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La corruption dans le collimateur de la Justice

Le Minjustice demande aux magistrats de balayer devant leur propre porte et de sanctionner sans faiblesse, les actes de détournement des deniers publics.

Depuis la précédente réunion des chefs des cours d’appel, l’autorité judiciaire a poursuivi sa modernisation, dans le dessein de s’affirmer au cours de la présente décennie, dans le rôle d’acteur d’avant-garde dans la relance économique du pays. Amadou Ali, vice-Premier ministre, ministre de la Justice, garde des Sceaux en a fait le constat, hier à Yaoundé, en ouvrant les travaux de la réunion annelle des présidents des cours d’appel et des procureurs généraux près lesdites cours. Il précise que ce processus passe par une lutte acharnée contre les détournements de deniers publics. Occasion de demander à la Justice de balayer devant sa porte, pour pouvoir sanctionner, en toute indépendance, sans faiblesse, dans le respect des lois, les auteurs de ces actes.

Comme celle d’octobre 2007, la réunion de cette année consacrera une part importante de ses travaux au nouveau code de procédure pénale. « Douze mois après, les échos qui me parviennent me confortent dans l’idée que la bonne application de notre code sera tributaire des efforts soutenus d’appropriation que nous déploierons, après l’euphorie des premiers mois de son entrée en vigueur », a déclaré Amadou Ali.

Comme premier point à l’ordre du jour, après la cérémonie d’ouverture, les présidents des dix cours d’appel, chacun dans la province de son ressort, devaient présenter un exposé sur l’impact de la mise en application de ce nouveau code de procédure pénale. Dans ces exposés, étaient abordés, le déroulement des audiences, l’état de recouvrement des amendes et dépens et l’opérationnalité du casier judiciaire. Ce matin, il sera encore question de ce code, à travers le thème, « l’information judiciaire ». Occasion de traiter du rôle du siège et du parquet, à travers les fonctions de juge d’instruction et de procureur de la République.

Autres sujets dans l’agenda des travaux qui s’achèvent vendredi, la surpopulation carcérale, les juridictions traditionnelles, l’adoption dans le droit camerounais, l’état de la mise en œuvre du projet Sigipes au ministère de la Justice, le cadre juridique international et national de lutte contre le terrorisme.

Second point à l’ordre du jour de la cérémonie d’ouverture des travaux d’hier, la présentation du rapport 2007 du ministère de la Justice sur les droits de l’Homme, un volume bilingue de 800 pages. Ce document promis à une large diffusion, innove par la prise en compte de l’action des défenseurs des droits de l’homme. Un chapitre sur trois leur est, pour l’essentiel consacré.

MONDA BAKOA

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Le Minjustice demande aux magistrats de balayer devant leur propre porte et de sanctionner sans faiblesse, les actes de détournement des deniers publics.

Depuis la précédente réunion des chefs des cours d’appel, l’autorité judiciaire a poursuivi sa modernisation, dans le dessein de s’affirmer au cours de la présente décennie, dans le rôle d’acteur d’avant-garde dans la relance économique du pays. Amadou Ali, vice-Premier ministre, ministre de la Justice, garde des Sceaux en a fait le constat, hier à Yaoundé, en ouvrant les travaux de la réunion annelle des présidents des cours d’appel et des procureurs généraux près lesdites cours. Il précise que ce processus passe par une lutte acharnée contre les détournements de deniers publics. Occasion de demander à la Justice de balayer devant sa porte, pour pouvoir sanctionner, en toute indépendance, sans faiblesse, dans le respect des lois, les auteurs de ces actes.

Comme celle d’octobre 2007, la réunion de cette année consacrera une part importante de ses travaux au nouveau code de procédure pénale. « Douze mois après, les échos qui me parviennent me confortent dans l’idée que la bonne application de notre code sera tributaire des efforts soutenus d’appropriation que nous déploierons, après l’euphorie des premiers mois de son entrée en vigueur », a déclaré Amadou Ali.

Comme premier point à l’ordre du jour, après la cérémonie d’ouverture, les présidents des dix cours d’appel, chacun dans la province de son ressort, devaient présenter un exposé sur l’impact de la mise en application de ce nouveau code de procédure pénale. Dans ces exposés, étaient abordés, le déroulement des audiences, l’état de recouvrement des amendes et dépens et l’opérationnalité du casier judiciaire. Ce matin, il sera encore question de ce code, à travers le thème, « l’information judiciaire ». Occasion de traiter du rôle du siège et du parquet, à travers les fonctions de juge d’instruction et de procureur de la République.

Autres sujets dans l’agenda des travaux qui s’achèvent vendredi, la surpopulation carcérale, les juridictions traditionnelles, l’adoption dans le droit camerounais, l’état de la mise en œuvre du projet Sigipes au ministère de la Justice, le cadre juridique international et national de lutte contre le terrorisme.

Second point à l’ordre du jour de la cérémonie d’ouverture des travaux d’hier, la présentation du rapport 2007 du ministère de la Justice sur les droits de l’Homme, un volume bilingue de 800 pages. Ce document promis à une large diffusion, innove par la prise en compte de l’action des défenseurs des droits de l’homme. Un chapitre sur trois leur est, pour l’essentiel consacré.

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Le Minjustice demande aux magistrats de balayer devant leur propre porte et de sanctionner sans faiblesse, les actes de détournement des deniers publics.

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Comme celle d’octobre 2007, la réunion de cette année consacrera une part importante de ses travaux au nouveau code de procédure pénale. « Douze mois après, les échos qui me parviennent me confortent dans l’idée que la bonne application de notre code sera tributaire des efforts soutenus d’appropriation que nous déploierons, après l’euphorie des premiers mois de son entrée en vigueur », a déclaré Amadou Ali.

Comme premier point à l’ordre du jour, après la cérémonie d’ouverture, les présidents des dix cours d’appel, chacun dans la province de son ressort, devaient présenter un exposé sur l’impact de la mise en application de ce nouveau code de procédure pénale. Dans ces exposés, étaient abordés, le déroulement des audiences, l’état de recouvrement des amendes et dépens et l’opérationnalité du casier judiciaire. Ce matin, il sera encore question de ce code, à travers le thème, « l’information judiciaire ». Occasion de traiter du rôle du siège et du parquet, à travers les fonctions de juge d’instruction et de procureur de la République.

Autres sujets dans l’agenda des travaux qui s’achèvent vendredi, la surpopulation carcérale, les juridictions traditionnelles, l’adoption dans le droit camerounais, l’état de la mise en œuvre du projet Sigipes au ministère de la Justice, le cadre juridique international et national de lutte contre le terrorisme.

Second point à l’ordre du jour de la cérémonie d’ouverture des travaux d’hier, la présentation du rapport 2007 du ministère de la Justice sur les droits de l’Homme, un volume bilingue de 800 pages. Ce document promis à une large diffusion, innove par la prise en compte de l’action des défenseurs des droits de l’homme. Un chapitre sur trois leur est, pour l’essentiel consacré.

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Comme celle d’octobre 2007, la réunion de cette année consacrera une part importante de ses travaux au nouveau code de procédure pénale. « Douze mois après, les échos qui me parviennent me confortent dans l’idée que la bonne application de notre code sera tributaire des efforts soutenus d’appropriation que nous déploierons, après l’euphorie des premiers mois de son entrée en vigueur », a déclaré Amadou Ali.

Comme premier point à l’ordre du jour, après la cérémonie d’ouverture, les présidents des dix cours d’appel, chacun dans la province de son ressort, devaient présenter un exposé sur l’impact de la mise en application de ce nouveau code de procédure pénale. Dans ces exposés, étaient abordés, le déroulement des audiences, l’état de recouvrement des amendes et dépens et l’opérationnalité du casier judiciaire. Ce matin, il sera encore question de ce code, à travers le thème, « l’information judiciaire ». Occasion de traiter du rôle du siège et du parquet, à travers les fonctions de juge d’instruction et de procureur de la République.

Autres sujets dans l’agenda des travaux qui s’achèvent vendredi, la surpopulation carcérale, les juridictions traditionnelles, l’adoption dans le droit camerounais, l’état de la mise en œuvre du projet Sigipes au ministère de la Justice, le cadre juridique international et national de lutte contre le terrorisme.

Second point à l’ordre du jour de la cérémonie d’ouverture des travaux d’hier, la présentation du rapport 2007 du ministère de la Justice sur les droits de l’Homme, un volume bilingue de 800 pages. Ce document promis à une large diffusion, innove par la prise en compte de l’action des défenseurs des droits de l’homme. Un chapitre sur trois leur est, pour l’essentiel consacré.

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Un «supermarché» de faux papiers découvert à Paris. Des camerounais interpellés

Allocations scolaires, baux locatifs, bulletins de salaire ou certificats médicaux… C’est presque par hasard que les policiers ont mis au jour une véritable filière de faux documents, dont auraient bénéficié des milliers de personnes. –

Vendredi, les policiers interpellent une femme de 68 ans en train de vendre de faux certificats médicaux à la sortie du métro Château-Rouge, dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Après un contrôle et des aveux immédiats, ils remontent assez facilement la piste du trafic et découvrent un véritable «supermarché des faux papiers».

La femme interpellée était membre de l’association «La Main tendue» ayant pignon sur rue dans le quartier Château-Rouge. Officiellement, cette association devait aider la communauté camerounaise, très présente dans le secteur. De manière plus officieuse, l’organisme vendait moult documents administratifs faussés, allant des allocations scolaires aux baux locatifs, en passant par des bulletins de salaire ou des certificats médicaux. Et ce pour 15 ou 20 euros pièce.

Ampleur du trafic

Des milliers de faux documents et six ordinateurs servant à les fabriquer ont été saisis. Six personnes ont été déférées devant la justice. Une information judiciaire va être ouverte pour tenter d’identifier les milliers de personnes qui ont bénéficié de ces faux documents. Pour donner une idée de l’ampleur du trafic, un policier a raconté : «Une trentaine de clients se sont présentés… rien que durant la perquisition».

C. M. (lefigaro.fr) avec AFP

On en parle sur France2 – 18 minutes après le début du journal.

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