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Du rêve à la réalité

Un jour resté mémorable, l’émérite Pasteur Martin Luther King dans son célèbre discours “I have a dream” avait prophétisé une nation américaine dans laquelle les Noirs, les Blancs, toutes les composantes sociologiques auront un devenir, un idéal, un destin commun. Une nation dans laquelle, seul le mérite, la justice compte et non les préjugés raciaux. Plusieurs décennies se sont écoulées, cette fameuse prophétie s’est réalisée. Barack Obama, un Noir (métissé), pur produit et pur-sang tient le gouvernail des Etats-Unis d’Amérique et partant du monde. Le rêve est devenu une réalité. Comme tout Africain au visage creusé par la misère, je ne peux que m’en réjouir, fêter cette victoire historique, noyer mes frustrations dans l’alcool. Comme beaucoup d’Africains, je place un espoir immense sur ce lointain cousin. Contrairement aux uns et aux autres, mon espoir ne se cristallise pas sur le flot de dollars qui pourra sauver de nombreuses vies humaines de la pauvreté absolue, mais plutôt sur l’aide à la gouvernance qu’il pourra apporter à nos potentats. En tant que cousin de l’Afrique, Obama connaît mieux que quiconque, la triste réalité de l’Afrique qu’on identifie par un déficit calamiteux des fonds publics, par la misère ambiante, la corruption et le copinage. Ce que j’attends de mon cousin Obama, c’est qu’il apprenne l’art de gouverner aux potentats responsables de la misère de l’Afrique. Je suis de ceux qui pensent que le problème de l’Afrique est celui de la gouvernance et non celui des moyens.  

Par Moses WOUATCHUI Economiste BP 7737 Douala Tél. : 77 65 06 03

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Du rêve à la réalité

Un jour resté mémorable, l’émérite Pasteur Martin Luther King dans son célèbre discours “I have a dream” avait prophétisé une nation américaine dans laquelle les Noirs, les Blancs, toutes les composantes sociologiques auront un devenir, un idéal, un destin commun. Une nation dans laquelle, seul le mérite, la justice compte et non les préjugés raciaux. Plusieurs décennies se sont écoulées, cette fameuse prophétie s’est réalisée. Barack Obama, un Noir (métissé), pur produit et pur-sang tient le gouvernail des Etats-Unis d’Amérique et partant du monde. Le rêve est devenu une réalité. Comme tout Africain au visage creusé par la misère, je ne peux que m’en réjouir, fêter cette victoire historique, noyer mes frustrations dans l’alcool. Comme beaucoup d’Africains, je place un espoir immense sur ce lointain cousin. Contrairement aux uns et aux autres, mon espoir ne se cristallise pas sur le flot de dollars qui pourra sauver de nombreuses vies humaines de la pauvreté absolue, mais plutôt sur l’aide à la gouvernance qu’il pourra apporter à nos potentats. En tant que cousin de l’Afrique, Obama connaît mieux que quiconque, la triste réalité de l’Afrique qu’on identifie par un déficit calamiteux des fonds publics, par la misère ambiante, la corruption et le copinage. Ce que j’attends de mon cousin Obama, c’est qu’il apprenne l’art de gouverner aux potentats responsables de la misère de l’Afrique. Je suis de ceux qui pensent que le problème de l’Afrique est celui de la gouvernance et non celui des moyens.  

Par Moses WOUATCHUI Economiste BP 7737 Douala Tél. : 77 65 06 03

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Un jour resté mémorable, l’émérite Pasteur Martin Luther King dans son célèbre discours “I have a dream” avait prophétisé une nation américaine dans laquelle les Noirs, les Blancs, toutes les composantes sociologiques auront un devenir, un idéal, un destin commun. Une nation dans laquelle, seul le mérite, la justice compte et non les préjugés raciaux. Plusieurs décennies se sont écoulées, cette fameuse prophétie s’est réalisée. Barack Obama, un Noir (métissé), pur produit et pur-sang tient le gouvernail des Etats-Unis d’Amérique et partant du monde. Le rêve est devenu une réalité. Comme tout Africain au visage creusé par la misère, je ne peux que m’en réjouir, fêter cette victoire historique, noyer mes frustrations dans l’alcool. Comme beaucoup d’Africains, je place un espoir immense sur ce lointain cousin. Contrairement aux uns et aux autres, mon espoir ne se cristallise pas sur le flot de dollars qui pourra sauver de nombreuses vies humaines de la pauvreté absolue, mais plutôt sur l’aide à la gouvernance qu’il pourra apporter à nos potentats. En tant que cousin de l’Afrique, Obama connaît mieux que quiconque, la triste réalité de l’Afrique qu’on identifie par un déficit calamiteux des fonds publics, par la misère ambiante, la corruption et le copinage. Ce que j’attends de mon cousin Obama, c’est qu’il apprenne l’art de gouverner aux potentats responsables de la misère de l’Afrique. Je suis de ceux qui pensent que le problème de l’Afrique est celui de la gouvernance et non celui des moyens.  

Par Moses WOUATCHUI Economiste BP 7737 Douala Tél. : 77 65 06 03

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Le festival culturel Bamiléké dans les tiroirs

La discorde entre les chefs traditionnels de la région constitue le principal obstacle à l’organisation. –

 

Le comité d’organisation dans le coma
Hissée sur un immeuble appartenant à Emmanuel Nzété, ancien maire de la commune urbaine de Bafoussam et vice-président du conseil économique et social, la plaque indiquant les bureaux du Lam (nom retenu pour le festival des arts et de la culture du peuple Bamiléké qui devrait se tenir à Bafoussam en avril 2005) affiche piètre mine. Le Fô David Romain Tchoupé de Bandja et ses pairs ne font plus allusion au festival. Sans aucune explication officielle, ils ont décidé de mettre en veilleuse cet événement dont l’organisation était pilotée par l’Association des chefs traditionnels de la province de l’Ouest. Ce qui ne cesse de susciter des interrogations. C’est ainsi qu’à l’occasion de l’édition 2008 du Festival des arts et de la culture de l’Ouest (Faco) tenue le 20 avril dernier à Bafoussam, plusieurs personnes ont félicité le comité d’organisation de cet évènement.
Par contre, ces admirateurs du Faco ont une dente dure contre les chefs traditionnels de la région. « Il fallait au moins que quelques chefs traditionnels viennent apporter leur onction culturelle à ce déploiement des jeunes. Ils sont en train de faire quelque chose qui peut contribuer à la promotion de la culture locale », pense Thomas Tankou, directeur de publication du journal Le Héraut national et auteur de « Monographie Nguemba », un ouvrage culturel et historique. Même la présence du Fô Njitack Ngompé de Bafoussam n’a pas apaisé ceux qui fustigent la disparition du Lam.
Sur les 106 chefferies de la province de l’Ouest, quatre chefs traditionnels avaient signé le document pour le lancement du Lam en 2005. De quoi donner raison au Fô Jean Rameau Sokoudjou de Bamendjou qui avait prévu l’échec de ladite manifestation depuis sa gestation en 2002. Approché par Le Messager il y a quelques semaines, cette autorité n’avait pas changé d’avis. « Ici à l’Ouest, très peu sont ceux qui travaillent de manière désintéressée sur les questions qui interpellent la postérité. Jusqu’à présent, le festival Lam n’a pas eu lieu parce que certains de mes pairs ont voulu mettre en oeuvre un concept en brûlant certaines étapes. A l’origine nous pensions que le Lam devrait être un moment pour permettre au peuple Bamiléké de se réconcilier avec lui-même, et avec les autres Camerounais. Mais certains ont voulu l’utiliser à d’autres fins », soutient-il.
A l’en croire, l’idée du Lam a pris corps juste après l’organisation du sacre de Monseigneur Joseph Atanga comme évêque du diocèse de Bafoussam en 1999. Mécontent de ses pairs à cause de leur inféodation dans les rangs du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), le Fô de Bamendjou s’était mis en marge de l’Association des chefs traditionnels de l’Ouest, et par conséquent du comité d’organisation du Lam. Au regard de sa notoriété, plusieurs fils de la région avaient refusé de contribuer au financement du Lam. Le budget prévisionnel de 975 000 000 Fcfa n’a jamais été bouclé.

Une dérive identitaire dévastatrice
Les nombreux voyages des chefs traditionnels pour sensibiliser les communautés bamiléké de la diaspora n’ont pas encore produit des résultats probants. On attend toujours le bilan du secrétaire permanent du comité, Thomas Dakayi Kamga. Joint au téléphone, Richard Keuko, proche de l’ex patron de la compagnie nationale de transport aérien (Camair) et du Fô David Roumain Tchoupé de Bandja, estime que les membres du comité d’organisation du Lam avaient déployé toutes leurs ressources pour l’atteinte du défi. Il reconnaît que « tout a flanché à cause des mésententes entre les chefs traditionnels. Le Fô Tchoupé n’a jamais voulu confisquer le Lam. Il travaillait juste avec des personnes disponibles».
A sa suite, certains proches du Fô des Bandja font savoir que le comité d’organisation du Lam comprenait les fils de tous les départements de la région. Le nom des membres influents tels le Fô Simeu David de Bapa, le Pr. Ti-Hamade Nimangué, André Yongueu, Gabriel Fandja, Emmanuel Nzété et autres sont cités.
Au moment où ce festival peine à démarrer, les festivals départementaux, communaux et même de villages fleurissent partout dans la province. En mars et avril 2005, alors que certains déploraient déjà la léthargie du Lam, la province de l’Ouest abritait plusieurs rencontres culturelles régionales. Dans les Bamboutos, c’est Cyril Bojiko qui faisait feu de tout bois pour lancer le festival Mangwa’art. Dans le Haut-Nkam (fief des partisans du Lam), René Ngaleumo mobilisait les troupes pour la tenue du Nzingu. A Bangou, une effervescence similaire faisait partie du décor. Et dans presque toutes ces contrées, le Lam se trouvait renvoyé au second plan. « A l’Ouest, les gens sont individualistes. Vous voyez, lors des funérailles, chaque enfant tient à monter sa puissance financière ou sociale. Avec le Lam, le même sentiment a prévalu. Les élites ont sacrifié l’intérêt de l’ensemble de la communauté pour magnifier leurs villages ou départements respectifs. Chacun veut rattraper ce que Marcel Niat Njifendji a construit dans le Ndé avec le festival Medumba», explique Elvis Koagne, comédien à Bafoussam.

Des pistes pour la relance du Lam
«Si l’on se concerte sur des bonnes bases, le Lam peut reprendre corps. En toute chose, il faut privilégier le dialogue et l’esprit de concorde. Il faut seulement que tous les acteurs soient honnêtes dans leur démarche et que chacun respecte l’autre, le déroulement de cette manifestation culturelle connaîtra l’adhésion de tous nos fils.» Auteur de cette déclaration le Fô Jean Rameau Sokoudjou est optimiste. Jeune promoteur du Faco, Brice Mbouché se trouve sur la même longue d’onde. Il projette quant à lui mobiliser la jeunesse de la province de l’Ouest pour le soutien à la relance de cette initiative des têtes couronnées. « Le Faco, pour être pérennisé, a besoin des fils et des filles de l’Ouest. Nous comptons rencontrer les élites de l’Ouest pour leur parler du projet Faco, qui est un nouveau souffle devant permettre à cette jeunesse inculte de retrouver ses racines culturelles. Le contact avec les communautés bamiléké de la diaspora doit être renouvelé et entretenu afin qu’il ne soit pas déconnecté des valeurs ancestrales», souligne-t-il. Même si dans son propos on perçoit une tendance hégémonique du Faco, il rassure que ce projet « ne saurait combler le vide laissé par le Lam. Il s’agit ici de deux concepts initiés par deux générations différentes.»
 

Par Guy Modeste DZUDIE

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