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683 nouveaux romans

Le mois de septemble est celui de la rentrée littéraire en France.
J.R.N. (Source Afp) –


On n’a pas fini de parler de Nicolas Sarkozy et de son livre Témoignage, qui dès sa sortie en août dernier, s’est classé en tête des meilleures ventes d’essais en France. Quelque temps plus tard, du côté de l’Allemagne, c’est un autre livre de témoignage, celui de Günter Grass qui faisait des révélations sur son passé nazi qui devenait un succès de librairie. En fait, la période d’août et de septembre, en Europe, est celle de la rentrée littéraire et les principales maisons d’édition ont déjà annoncé la couleur. En France, la grande tendance, cette année, est aux essais d’hommes politiques. Ce qui n’est certainement pas sans rapport avec l’élection présidentielle de 2007. ainsi, à côté de Nicolas Sarkozy, on attend en novembre prochain, chez Flammarion, Désirs d’avenir de Ségolène Royal.

Les romans et autres fictions ne seront pas à l’écart. On attend ainsi 683 romans chez les éditeurs français. Les 15 éditeurs les plus productifs de la rentrée annoncent un total de 197 nouveautés, soit sensiblement le même nombre qu’en 2005 (195). Le nombre de premiers romans reste stable : 97, contre 96 l’an dernier.
Si la production augmente, "c’est que désormais tout le monde publie des romans", souligne Livres Hebdo. Et le magazine note que de nombreux petits éditeurs investissent cette année le domaine littéraire.
Pas de têtes d’affiche aussi marketing que Houellebecq annoncées pour l’automne, mais des auteurs (assez médiatiques tout de même) comme Amélie Nothomb (Albin Michel), Yann Moix (Grasset, quatre ans après "Podium"), Laurent Gaudé chez Actes Sud, Jean-Marc Roberts (chez Grasset), et Christine Angot qui donne "Rendez-vous" chez Flammarion.

Parmi les premiers romans qui sortent en librairie pour la rentrée littéraire, celui d’un Américain de 38 ans, Jonathan Littell, dont le premier livre en français enfonce la concurrence. Hors du commun, "Les bienveillantes" (Ed. Gallimard) – un bloc de plus de 900 pages – l’est d’abord par la personnalité de son auteur.
Né en 1967 à New-York, Jonathan Littell est le fils de l’écrivain Robert Littell, grand reporter et maître du roman d’espionnage. "Exilé" en France dans le sillage de son père, il a travaillé pendant dix ans pour des organisations humanitaires et multiplié les missions en Bosnie et au Rwanda, en Tchétchénie ou en Afghanistan. En 2001, il s’accorde un an et demi de recherches et se lance dans l’écriture du grand roman qu’il a en tête : la confession d’un officier SS de haut rang, Max Aue, qui a refait sa vie en France après la seconde guerre mondiale et ne cesse de dire qu’il n’a "rien à justifier" de ses actes.

Parfaitement bilingue, Littell choisit d’écrire en français. Le résultat est un récit épique, foisonnant, méticuleux dans le détail, de Berlin à Stalingrad, de Paris occupé au bunker d’Hitler, une fresque dans la lignée des "Damnés" de Luchino Visconti. Avec en toile de fond une interrogation : Qu’est-ce que j’aurais fait si j’avais été Allemand pendant la seconde guerre mondiale ?
La première phrase dévoile l’ampleur du projet : "Frères humains, laissez-moi vous raconter comment ça c’est passé". Max Aue est un intellectuel, féru de littérature, devenu un technicien de l’horreur, qui résume ainsi sa vie : "Je ne regrette rien : j’ai fait mon travail, voilà tout".
Un roman à grandes enjambées, que certains saluent déjà comme "le chef d’oeuvre de la rentrée" (Le Nouvel Observateur), "un monument de la littérature contemporaine" (Figaro Magazine). 905 pages sans un mot de trop, selon l’écrivain Dominique Fernandez, qui évoque "Guerre et paix" de Tolstoï et "Vie et destin" de Vassili Grossman.

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Idy Oulo : Guitariste-Chanteur

IDY OULO (Mana Ibrahima Idrissou de son vrai nom) est né vers 1977, au sein des ethnies Falie et Peuls, à Mayo-Oulo au nord du Cameroun.
Rien ne le prédestinait à devenir musicien. C’est en découvrant les rythmes traditionnels de la savane joués par les griots et bergers de son village, qu’Idy Oulo a compris qu’elle était sa vocation. Son père, employé de la société cotonnière de la région, ne le voyait pourtant pas de cet oeil. Il imaginait pour son fils une destinée un peu moins artistique. C’est sa mère qui lui a permis d’entretenir ses rêves. Lorsqu’il l’accompagnait dans les mariages ou les baptêmes, il n’entendait que la musique.
Et, c’est chez sa grand-mère, dans un village très reculé, qu’il touchera pour la première fois un instrument : la Garaya (sorte de Ngoni à deux cordes). De retour chez ses parents, il ne fera plus machine arrière et fabriquera, avec des morceaux de bois et câbles de frein recyclés, sa première guitare.
La suite de son histoire est une succession progressive de succès à force de convictions et d’acharnement.

Son premier prix, il le gagne en 1988 avec son premier groupe formé de camarades d’école pour l’interprétation de tubes d’Alpha Blondi ou encore de Francis Bébé. Il continuera, les années suivantes, à se produire avec son groupe dans les alliances franco-camerounaises.

C’est en 1995, qu’il fait ses premiers pas sur la scène professionnelle internationale avec le groupe Kawtal à Douala. Musicien chanteur dans le groupe, le même groupe qui a  Participé et a signé entre autre la BO du Film français « Le Maître des Eléphants » de Patrick Grand Perret avec Jacques Dutronc, puis à la cérémonie d’ouverture de la Coupe du Monde de football en France en 1998 et se produira en Côte d’Ivoire au MASA, au Cameroun, tournera en Europe pour finalement revenir en France lors d’un festival de musiques métisses à Angoulême.

La ville d’Angoulême deviendra en 2000 sa nouvelle terre d’accueil. C’est alors une nouvelle aventure qui commence, puisqu’il se lance en solo.
De succès en distinctions (il a notamment remporté en 2002 le prix du lauréat de concours Musique et Danse en Région Poitou-Charentes, puis en Octobre 2003  il obtient le lauréat du « Concours de Label Mosaïc du Crédit Agricole et d’Universal Music de Charente-Périgord, et fut finaliste la même année aux « Découvertes du Printemps de Bourges »), il poursuit aujourd’hui sa carrière et sillonne avec ses musiciens les scènes françaises et européennes.

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Idy Oulo : Guitariste-Chanteur

IDY OULO (Mana Ibrahima Idrissou de son vrai nom) est né vers 1977, au sein des ethnies Falie et Peuls, à Mayo-Oulo au nord du Cameroun.
Rien ne le prédestinait à devenir musicien. C’est en découvrant les rythmes traditionnels de la savane joués par les griots et bergers de son village, qu’Idy Oulo a compris qu’elle était sa vocation. Son père, employé de la société cotonnière de la région, ne le voyait pourtant pas de cet oeil. Il imaginait pour son fils une destinée un peu moins artistique. C’est sa mère qui lui a permis d’entretenir ses rêves. Lorsqu’il l’accompagnait dans les mariages ou les baptêmes, il n’entendait que la musique.
Et, c’est chez sa grand-mère, dans un village très reculé, qu’il touchera pour la première fois un instrument : la Garaya (sorte de Ngoni à deux cordes). De retour chez ses parents, il ne fera plus machine arrière et fabriquera, avec des morceaux de bois et câbles de frein recyclés, sa première guitare.
La suite de son histoire est une succession progressive de succès à force de convictions et d’acharnement.

Son premier prix, il le gagne en 1988 avec son premier groupe formé de camarades d’école pour l’interprétation de tubes d’Alpha Blondi ou encore de Francis Bébé. Il continuera, les années suivantes, à se produire avec son groupe dans les alliances franco-camerounaises.

C’est en 1995, qu’il fait ses premiers pas sur la scène professionnelle internationale avec le groupe Kawtal à Douala. Musicien chanteur dans le groupe, le même groupe qui a  Participé et a signé entre autre la BO du Film français « Le Maître des Eléphants » de Patrick Grand Perret avec Jacques Dutronc, puis à la cérémonie d’ouverture de la Coupe du Monde de football en France en 1998 et se produira en Côte d’Ivoire au MASA, au Cameroun, tournera en Europe pour finalement revenir en France lors d’un festival de musiques métisses à Angoulême.

La ville d’Angoulême deviendra en 2000 sa nouvelle terre d’accueil. C’est alors une nouvelle aventure qui commence, puisqu’il se lance en solo.
De succès en distinctions (il a notamment remporté en 2002 le prix du lauréat de concours Musique et Danse en Région Poitou-Charentes, puis en Octobre 2003  il obtient le lauréat du « Concours de Label Mosaïc du Crédit Agricole et d’Universal Music de Charente-Périgord, et fut finaliste la même année aux « Découvertes du Printemps de Bourges »), il poursuit aujourd’hui sa carrière et sillonne avec ses musiciens les scènes françaises et européennes.

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Rien ne le prédestinait à devenir musicien. C’est en découvrant les rythmes traditionnels de la savane joués par les griots et bergers de son village, qu’Idy Oulo a compris qu’elle était sa vocation. Son père, employé de la société cotonnière de la région, ne le voyait pourtant pas de cet oeil. Il imaginait pour son fils une destinée un peu moins artistique. C’est sa mère qui lui a permis d’entretenir ses rêves. Lorsqu’il l’accompagnait dans les mariages ou les baptêmes, il n’entendait que la musique.
Et, c’est chez sa grand-mère, dans un village très reculé, qu’il touchera pour la première fois un instrument : la Garaya (sorte de Ngoni à deux cordes). De retour chez ses parents, il ne fera plus machine arrière et fabriquera, avec des morceaux de bois et câbles de frein recyclés, sa première guitare.
La suite de son histoire est une succession progressive de succès à force de convictions et d’acharnement.

Son premier prix, il le gagne en 1988 avec son premier groupe formé de camarades d’école pour l’interprétation de tubes d’Alpha Blondi ou encore de Francis Bébé. Il continuera, les années suivantes, à se produire avec son groupe dans les alliances franco-camerounaises.

C’est en 1995, qu’il fait ses premiers pas sur la scène professionnelle internationale avec le groupe Kawtal à Douala. Musicien chanteur dans le groupe, le même groupe qui a  Participé et a signé entre autre la BO du Film français « Le Maître des Eléphants » de Patrick Grand Perret avec Jacques Dutronc, puis à la cérémonie d’ouverture de la Coupe du Monde de football en France en 1998 et se produira en Côte d’Ivoire au MASA, au Cameroun, tournera en Europe pour finalement revenir en France lors d’un festival de musiques métisses à Angoulême.

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De succès en distinctions (il a notamment remporté en 2002 le prix du lauréat de concours Musique et Danse en Région Poitou-Charentes, puis en Octobre 2003  il obtient le lauréat du « Concours de Label Mosaïc du Crédit Agricole et d’Universal Music de Charente-Périgord, et fut finaliste la même année aux « Découvertes du Printemps de Bourges »), il poursuit aujourd’hui sa carrière et sillonne avec ses musiciens les scènes françaises et européennes.

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