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La Première Dame nommée ambassadrice de bonne volonté de l’UNESCO

Cjantal Biya: Camer.be

Le directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), Koïchiro Matsuura, a décidé de nommer la Première Dame du Cameroun, Chantal Biya, Ambassadrice de bonne volonté de l’UNESCO pour l’éducation et l’inclusion sociale.Une cérémonie est prévue vendredi au siège l’UNESCO à Paris, a précisé jeudi l’Organisation dans un communiqué.

Cette nomination vient en reconnaissance de l’appui de longue date apporté par Mme Biya à l’éducation inclusive, en particulier en faveur des filles, des jeunes femmes, des orphelins et des plus démunis, ainsi qu’à la recherche, au traitement et à la prévention du VIH et sida, que ce soit dans le cadre de son organisation Synergies Africaines contre le sida et les souffrances, qui associe d’autres Premières Dames africaines, de son travail avec le projet de l’UNESCO de lutte contre le sida Families First Africa, ou des activités du Centre international de recherche sur le VIH / Sida qui porte son nom et qui est basé à Yaoundé.

En tant qu’Ambassadrice de bonne volonté, Chantal Biya poursuivra sur cette lancée, en travaillant principalement avec les secteurs de l’éducation et des sciences de l’UNESCO. Elle devrait contribuer aux efforts de l’Organisation en matière d’égalité des genres, d’autonomisation des femmes et des jeunes filles, d’aide aux personnes vulnérables et aux minorités dans le cadre de la lutte contre la pauvreté.

Les Ambassadeurs de bonne volonté de l’UNESCO sont des personnalités qui mettent leur talent et leur renommée au service des idéaux de l’Organisation et qui aident celle-ci à intéresser le public à ses activités. Chantal Biya va rejoindre ce groupe de personnalités qui comptait déjà trois Ambassadeurs originaires du continent africain : Nelson Mandela, ancien Président sud-africain et prix Nobel de la paix, le scientifique malien Cheick Modibo Diarra et l’écrivain nigérian et prix Nobel de littérature, Wole Soyinka.

© Un.org

 

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Le directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), Koïchiro Matsuura, a décidé de nommer la Première Dame du Cameroun, Chantal Biya, Ambassadrice de bonne volonté de l’UNESCO pour l’éducation et l’inclusion sociale.Une cérémonie est prévue vendredi au siège l’UNESCO à Paris, a précisé jeudi l’Organisation dans un communiqué.

Cette nomination vient en reconnaissance de l’appui de longue date apporté par Mme Biya à l’éducation inclusive, en particulier en faveur des filles, des jeunes femmes, des orphelins et des plus démunis, ainsi qu’à la recherche, au traitement et à la prévention du VIH et sida, que ce soit dans le cadre de son organisation Synergies Africaines contre le sida et les souffrances, qui associe d’autres Premières Dames africaines, de son travail avec le projet de l’UNESCO de lutte contre le sida Families First Africa, ou des activités du Centre international de recherche sur le VIH / Sida qui porte son nom et qui est basé à Yaoundé.

En tant qu’Ambassadrice de bonne volonté, Chantal Biya poursuivra sur cette lancée, en travaillant principalement avec les secteurs de l’éducation et des sciences de l’UNESCO. Elle devrait contribuer aux efforts de l’Organisation en matière d’égalité des genres, d’autonomisation des femmes et des jeunes filles, d’aide aux personnes vulnérables et aux minorités dans le cadre de la lutte contre la pauvreté.

Les Ambassadeurs de bonne volonté de l’UNESCO sont des personnalités qui mettent leur talent et leur renommée au service des idéaux de l’Organisation et qui aident celle-ci à intéresser le public à ses activités. Chantal Biya va rejoindre ce groupe de personnalités qui comptait déjà trois Ambassadeurs originaires du continent africain : Nelson Mandela, ancien Président sud-africain et prix Nobel de la paix, le scientifique malien Cheick Modibo Diarra et l’écrivain nigérian et prix Nobel de littérature, Wole Soyinka.

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Le directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), Koïchiro Matsuura, a décidé de nommer la Première Dame du Cameroun, Chantal Biya, Ambassadrice de bonne volonté de l’UNESCO pour l’éducation et l’inclusion sociale.Une cérémonie est prévue vendredi au siège l’UNESCO à Paris, a précisé jeudi l’Organisation dans un communiqué.

Cette nomination vient en reconnaissance de l’appui de longue date apporté par Mme Biya à l’éducation inclusive, en particulier en faveur des filles, des jeunes femmes, des orphelins et des plus démunis, ainsi qu’à la recherche, au traitement et à la prévention du VIH et sida, que ce soit dans le cadre de son organisation Synergies Africaines contre le sida et les souffrances, qui associe d’autres Premières Dames africaines, de son travail avec le projet de l’UNESCO de lutte contre le sida Families First Africa, ou des activités du Centre international de recherche sur le VIH / Sida qui porte son nom et qui est basé à Yaoundé.

En tant qu’Ambassadrice de bonne volonté, Chantal Biya poursuivra sur cette lancée, en travaillant principalement avec les secteurs de l’éducation et des sciences de l’UNESCO. Elle devrait contribuer aux efforts de l’Organisation en matière d’égalité des genres, d’autonomisation des femmes et des jeunes filles, d’aide aux personnes vulnérables et aux minorités dans le cadre de la lutte contre la pauvreté.

Les Ambassadeurs de bonne volonté de l’UNESCO sont des personnalités qui mettent leur talent et leur renommée au service des idéaux de l’Organisation et qui aident celle-ci à intéresser le public à ses activités. Chantal Biya va rejoindre ce groupe de personnalités qui comptait déjà trois Ambassadeurs originaires du continent africain : Nelson Mandela, ancien Président sud-africain et prix Nobel de la paix, le scientifique malien Cheick Modibo Diarra et l’écrivain nigérian et prix Nobel de littérature, Wole Soyinka.

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Cette nomination vient en reconnaissance de l’appui de longue date apporté par Mme Biya à l’éducation inclusive, en particulier en faveur des filles, des jeunes femmes, des orphelins et des plus démunis, ainsi qu’à la recherche, au traitement et à la prévention du VIH et sida, que ce soit dans le cadre de son organisation Synergies Africaines contre le sida et les souffrances, qui associe d’autres Premières Dames africaines, de son travail avec le projet de l’UNESCO de lutte contre le sida Families First Africa, ou des activités du Centre international de recherche sur le VIH / Sida qui porte son nom et qui est basé à Yaoundé.

En tant qu’Ambassadrice de bonne volonté, Chantal Biya poursuivra sur cette lancée, en travaillant principalement avec les secteurs de l’éducation et des sciences de l’UNESCO. Elle devrait contribuer aux efforts de l’Organisation en matière d’égalité des genres, d’autonomisation des femmes et des jeunes filles, d’aide aux personnes vulnérables et aux minorités dans le cadre de la lutte contre la pauvreté.

Les Ambassadeurs de bonne volonté de l’UNESCO sont des personnalités qui mettent leur talent et leur renommée au service des idéaux de l’Organisation et qui aident celle-ci à intéresser le public à ses activités. Chantal Biya va rejoindre ce groupe de personnalités qui comptait déjà trois Ambassadeurs originaires du continent africain : Nelson Mandela, ancien Président sud-africain et prix Nobel de la paix, le scientifique malien Cheick Modibo Diarra et l’écrivain nigérian et prix Nobel de littérature, Wole Soyinka.

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Mon cinéma à moi… : On est plus regardé sur Internet

Producteur de films courts, il présente les avantages de la diffusion sur la toile.
Propos recueillis par Patricia Ngo Ngouem –




Vous animez ce lundi un atelier numérique dans le cadre des Ecrans noirs. De quoi s’agit-il exactement?
Je suis censé m’occuper d’un atelier sur la promotion et la diffusion des films courts sur le Web. Cet atelier est interactif. Il s’agit pour moi d’amener les participants à maîtriser les techniques de diffusion d’images, de recherche de portails gratuits, de vente de supports et de production de films sur Internet.

Pourquoi Internet?
Il y a deux axes dans la promotion et la diffusion des films courts: l’axe classique et l’axe innovateur. L’axe classique, pour la promotion, est le support papier; les festivals, la télévision et autres pour la diffusion. L’axe innovateur, c’est le Web qui est essentiellement des films courts et très courts. En plus, il y a des sites communautaires qui peuvent permettre à tout le monde de diffuser son film. Pour cela, il faut mettre une bonne stratégie en place pour sa communication sur le Web.

Qu’entendez-vous par stratégie?
Cela veut dire qu’il ne s’agit pas de présenter son film en intégralité. Il faut répartir les séquences, choisir ce qu’on veut montrer. Si on fait des vidéo-clips que tout le monde a déjà vus, on peut les montrer entièrement sur Internet. Cela ne coûte rien. Mais pour ce qui est du court-métrage, il faut faire attention à ne pas tout montrer. Il faut comprendre que le but n’est pas de montrer le film, mais d’en faire la promotion. Pour communiquer, il faut préparer le public à attendre. Ce sont des films courts qu’on présente et il faut pouvoir amener les gens à entrer dans votre univers, à comprendre qu’il y a des choses qui se font au Cameroun.

Quel est l’avantage d’Internet par rapport à l’axe classique?
Je pense que cela permet déjà à tous de se faire connaître. En Europe par exemple où tout le monde à un ordinateur, il est facile pour chacun d’avoir accès à ce qui se fait ailleurs. En outre, en faisant une bande annonce intéressante et qui accroche, on peut intéresser les gens à acheter son film. Sur le Web, il y a des festivals qui peuvent directement voir votre film et c’est comme cela que certains feront leur sélection. Je pense donc qu’on est plus regardé sur Internet que dans les salles. Je pense que c’est une ouverture parce que les gens vont s’intéresser à ce qui se fait au Cameroun et peut-être qu’ils pourront acheter les films en long métrage. En tout cas, on a tout à y gagner.

Que pensez-vous pouvoir apporter aux cinéastes camerounais par cet atelier?
Les aider à améliorer leur image par rapport à leur travail. Mais aussi, à exploiter les nouveaux outils pour la diffusion dont fait partie le Web. J’aimerai être une interface entre eux et les sites diffuseurs tels que YouTube ou Dailymotion afin que les gens puissent voir leurs films de l’extérieur.

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