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Meurtre : Dominique Obounou avait-il tout prémédité?

Les enquêtes se poursuivent pour déterminer les vraies causes du décès des deux amants dans leur chambre dimanche à Kondengui.

Lundi soir, deux amants ont été retrouvés morts dans un studio au Quartier Ekounou à Yaoundé, non loin du cabaret le Carossel. Il s’agissait de Dominique Obounou et de sa concubine Judith Tchaptchet, qui ont été enlevés de leur lit sur une mare de sang par des éléments de la police du 14ème arrondissement d’Ekounou. 

Judith Tchaptchet  avait la lèvre fendue, la poitrine trouée et saignait du nez, d’après Magloire Mbarga, le bailleur du couple, qui a alerté la police. Toujours d’après lui, Dominique Obounou, taximan âgé de 37 ans, lui, avait l’abdomen entaillé, comme à l’aide d’un couteau. Les deux corps sont actuellement à la morgue de l’hôpital central, où ils ont été conduits après la macabre découverte.

Dans l’entourage de ce taximan à Kondengui, ce meurtre continue de susciter des interrogations, surtout que les voisins de Dominique Obounou gardent de lui l’image d’un homme calme et dont on entendait rarement la voix. Retournés sur le site dans la matinée d’hier, nous trouvons ses voisins attroupés près du studio où le drame s’est produit. "Je ne comprends pas comment ceci a pu se passer sans que personne n’entende rien. Si le bailleur n’était pas allé voir, les corps seraient restés là même pendant des jours", déclare Inès Etoa, qui habite juste derrière le domicile.

Si dans son voisinage Dominique a l’image d’un homme calme, la famille de sa concubine en pense le contraire. Pour Hélène Tachptchet, la mère de Judith Tchaptchet, ce qui est arrivé n’est pas très étonnant, puisque d’après elle, Dominique Obounou avait déjà promis la mort à Judith, sa concubine. "Il avait dit à ma fille que si elle refuse de l’épouser, il la tuerait à l’aide d’un couteau, avant de se donner lui-même la mort", dit-elle. Et de relever que sa fille en partant dimanche soir lui a fait part de ce qu’elle n’était pas sûre de revenir. Des propos qui corroborent ceux d’Adèle Tchaptchet, la sœur de Judith, qui se souvient des scènes de violence entre Dominique et Judith. "Un jour, il l’a emmenée à Soa et est allé la battre ; Judith est revenue de là avec les yeux enflés et la lèvre fendue". Mendana, la fille du couple, a raconté lundi soir, aux éléments de la police avoir vu son père se donner la mort. "Papa a touché maman en la faisant bouger et puis il m’a regardé avant de se piquer le couteau", raconte la petite fillette de six ans, qui a passé la nuit de dimanche à lundi auprès de ses deux parents morts, qu’elle croyait endormis. La famille de Dominique Obounou, que nous avons rencontrée, ne souhaite plus rien dire sur ce drame. Jean Marie, le frère de Dominique, que nous avons joint au téléphone a été sec : "Je ne souhaite plus rien dire, c’est un meurtre qui salit notre famille. Un Béti ne se tue pas ; si mon frère l’a fait, c’est crapuleux", nous a-t-il répondu.

Au commissariat de sécurité publique du 14ème arrondissement à Ekounou, qui s’est saisit de l’affaire après la découverte des corps du couple, les langues peinent à se délier. "L’enquête est en cours et, pour le moment, nous ne pouvons rien dire, sauf si la hiérarchie nous le permet", indique l’inspecteur de police, Kessek Kessek. Une autre source dans ce même commissariat nous dira tout au plus que " Dominique Obounou a tué sa copine et s’est donné la mort ensuite".

Écrit par Ateba Biwolé

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Les enquêtes se poursuivent pour déterminer les vraies causes du décès des deux amants dans leur chambre dimanche à Kondengui.

Lundi soir, deux amants ont été retrouvés morts dans un studio au Quartier Ekounou à Yaoundé, non loin du cabaret le Carossel. Il s’agissait de Dominique Obounou et de sa concubine Judith Tchaptchet, qui ont été enlevés de leur lit sur une mare de sang par des éléments de la police du 14ème arrondissement d’Ekounou. 

Judith Tchaptchet  avait la lèvre fendue, la poitrine trouée et saignait du nez, d’après Magloire Mbarga, le bailleur du couple, qui a alerté la police. Toujours d’après lui, Dominique Obounou, taximan âgé de 37 ans, lui, avait l’abdomen entaillé, comme à l’aide d’un couteau. Les deux corps sont actuellement à la morgue de l’hôpital central, où ils ont été conduits après la macabre découverte.

Dans l’entourage de ce taximan à Kondengui, ce meurtre continue de susciter des interrogations, surtout que les voisins de Dominique Obounou gardent de lui l’image d’un homme calme et dont on entendait rarement la voix. Retournés sur le site dans la matinée d’hier, nous trouvons ses voisins attroupés près du studio où le drame s’est produit. "Je ne comprends pas comment ceci a pu se passer sans que personne n’entende rien. Si le bailleur n’était pas allé voir, les corps seraient restés là même pendant des jours", déclare Inès Etoa, qui habite juste derrière le domicile.

Si dans son voisinage Dominique a l’image d’un homme calme, la famille de sa concubine en pense le contraire. Pour Hélène Tachptchet, la mère de Judith Tchaptchet, ce qui est arrivé n’est pas très étonnant, puisque d’après elle, Dominique Obounou avait déjà promis la mort à Judith, sa concubine. "Il avait dit à ma fille que si elle refuse de l’épouser, il la tuerait à l’aide d’un couteau, avant de se donner lui-même la mort", dit-elle. Et de relever que sa fille en partant dimanche soir lui a fait part de ce qu’elle n’était pas sûre de revenir. Des propos qui corroborent ceux d’Adèle Tchaptchet, la sœur de Judith, qui se souvient des scènes de violence entre Dominique et Judith. "Un jour, il l’a emmenée à Soa et est allé la battre ; Judith est revenue de là avec les yeux enflés et la lèvre fendue". Mendana, la fille du couple, a raconté lundi soir, aux éléments de la police avoir vu son père se donner la mort. "Papa a touché maman en la faisant bouger et puis il m’a regardé avant de se piquer le couteau", raconte la petite fillette de six ans, qui a passé la nuit de dimanche à lundi auprès de ses deux parents morts, qu’elle croyait endormis. La famille de Dominique Obounou, que nous avons rencontrée, ne souhaite plus rien dire sur ce drame. Jean Marie, le frère de Dominique, que nous avons joint au téléphone a été sec : "Je ne souhaite plus rien dire, c’est un meurtre qui salit notre famille. Un Béti ne se tue pas ; si mon frère l’a fait, c’est crapuleux", nous a-t-il répondu.

Au commissariat de sécurité publique du 14ème arrondissement à Ekounou, qui s’est saisit de l’affaire après la découverte des corps du couple, les langues peinent à se délier. "L’enquête est en cours et, pour le moment, nous ne pouvons rien dire, sauf si la hiérarchie nous le permet", indique l’inspecteur de police, Kessek Kessek. Une autre source dans ce même commissariat nous dira tout au plus que " Dominique Obounou a tué sa copine et s’est donné la mort ensuite".

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Judith Tchaptchet  avait la lèvre fendue, la poitrine trouée et saignait du nez, d’après Magloire Mbarga, le bailleur du couple, qui a alerté la police. Toujours d’après lui, Dominique Obounou, taximan âgé de 37 ans, lui, avait l’abdomen entaillé, comme à l’aide d’un couteau. Les deux corps sont actuellement à la morgue de l’hôpital central, où ils ont été conduits après la macabre découverte.

Dans l’entourage de ce taximan à Kondengui, ce meurtre continue de susciter des interrogations, surtout que les voisins de Dominique Obounou gardent de lui l’image d’un homme calme et dont on entendait rarement la voix. Retournés sur le site dans la matinée d’hier, nous trouvons ses voisins attroupés près du studio où le drame s’est produit. "Je ne comprends pas comment ceci a pu se passer sans que personne n’entende rien. Si le bailleur n’était pas allé voir, les corps seraient restés là même pendant des jours", déclare Inès Etoa, qui habite juste derrière le domicile.

Si dans son voisinage Dominique a l’image d’un homme calme, la famille de sa concubine en pense le contraire. Pour Hélène Tachptchet, la mère de Judith Tchaptchet, ce qui est arrivé n’est pas très étonnant, puisque d’après elle, Dominique Obounou avait déjà promis la mort à Judith, sa concubine. "Il avait dit à ma fille que si elle refuse de l’épouser, il la tuerait à l’aide d’un couteau, avant de se donner lui-même la mort", dit-elle. Et de relever que sa fille en partant dimanche soir lui a fait part de ce qu’elle n’était pas sûre de revenir. Des propos qui corroborent ceux d’Adèle Tchaptchet, la sœur de Judith, qui se souvient des scènes de violence entre Dominique et Judith. "Un jour, il l’a emmenée à Soa et est allé la battre ; Judith est revenue de là avec les yeux enflés et la lèvre fendue". Mendana, la fille du couple, a raconté lundi soir, aux éléments de la police avoir vu son père se donner la mort. "Papa a touché maman en la faisant bouger et puis il m’a regardé avant de se piquer le couteau", raconte la petite fillette de six ans, qui a passé la nuit de dimanche à lundi auprès de ses deux parents morts, qu’elle croyait endormis. La famille de Dominique Obounou, que nous avons rencontrée, ne souhaite plus rien dire sur ce drame. Jean Marie, le frère de Dominique, que nous avons joint au téléphone a été sec : "Je ne souhaite plus rien dire, c’est un meurtre qui salit notre famille. Un Béti ne se tue pas ; si mon frère l’a fait, c’est crapuleux", nous a-t-il répondu.

Au commissariat de sécurité publique du 14ème arrondissement à Ekounou, qui s’est saisit de l’affaire après la découverte des corps du couple, les langues peinent à se délier. "L’enquête est en cours et, pour le moment, nous ne pouvons rien dire, sauf si la hiérarchie nous le permet", indique l’inspecteur de police, Kessek Kessek. Une autre source dans ce même commissariat nous dira tout au plus que " Dominique Obounou a tué sa copine et s’est donné la mort ensuite".

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Judith Tchaptchet  avait la lèvre fendue, la poitrine trouée et saignait du nez, d’après Magloire Mbarga, le bailleur du couple, qui a alerté la police. Toujours d’après lui, Dominique Obounou, taximan âgé de 37 ans, lui, avait l’abdomen entaillé, comme à l’aide d’un couteau. Les deux corps sont actuellement à la morgue de l’hôpital central, où ils ont été conduits après la macabre découverte.

Dans l’entourage de ce taximan à Kondengui, ce meurtre continue de susciter des interrogations, surtout que les voisins de Dominique Obounou gardent de lui l’image d’un homme calme et dont on entendait rarement la voix. Retournés sur le site dans la matinée d’hier, nous trouvons ses voisins attroupés près du studio où le drame s’est produit. "Je ne comprends pas comment ceci a pu se passer sans que personne n’entende rien. Si le bailleur n’était pas allé voir, les corps seraient restés là même pendant des jours", déclare Inès Etoa, qui habite juste derrière le domicile.

Si dans son voisinage Dominique a l’image d’un homme calme, la famille de sa concubine en pense le contraire. Pour Hélène Tachptchet, la mère de Judith Tchaptchet, ce qui est arrivé n’est pas très étonnant, puisque d’après elle, Dominique Obounou avait déjà promis la mort à Judith, sa concubine. "Il avait dit à ma fille que si elle refuse de l’épouser, il la tuerait à l’aide d’un couteau, avant de se donner lui-même la mort", dit-elle. Et de relever que sa fille en partant dimanche soir lui a fait part de ce qu’elle n’était pas sûre de revenir. Des propos qui corroborent ceux d’Adèle Tchaptchet, la sœur de Judith, qui se souvient des scènes de violence entre Dominique et Judith. "Un jour, il l’a emmenée à Soa et est allé la battre ; Judith est revenue de là avec les yeux enflés et la lèvre fendue". Mendana, la fille du couple, a raconté lundi soir, aux éléments de la police avoir vu son père se donner la mort. "Papa a touché maman en la faisant bouger et puis il m’a regardé avant de se piquer le couteau", raconte la petite fillette de six ans, qui a passé la nuit de dimanche à lundi auprès de ses deux parents morts, qu’elle croyait endormis. La famille de Dominique Obounou, que nous avons rencontrée, ne souhaite plus rien dire sur ce drame. Jean Marie, le frère de Dominique, que nous avons joint au téléphone a été sec : "Je ne souhaite plus rien dire, c’est un meurtre qui salit notre famille. Un Béti ne se tue pas ; si mon frère l’a fait, c’est crapuleux", nous a-t-il répondu.

Au commissariat de sécurité publique du 14ème arrondissement à Ekounou, qui s’est saisit de l’affaire après la découverte des corps du couple, les langues peinent à se délier. "L’enquête est en cours et, pour le moment, nous ne pouvons rien dire, sauf si la hiérarchie nous le permet", indique l’inspecteur de police, Kessek Kessek. Une autre source dans ce même commissariat nous dira tout au plus que " Dominique Obounou a tué sa copine et s’est donné la mort ensuite".

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Marloy : La première coiffure du rastaman

Le chanteur vient de mettre sur le marché du disque son premier album.
Justin Blaise Akono –




On aurait dit Yannick Noah lorsqu’on regarde la pochette du compact disque que certains animateurs des radios commerciales caressent presque tous les jours, pour agrémenter leurs tranches d’antenne. Tant la ressemblance semble forte. C’est à l’écoute que l’équivoque est vite levée. Marloy en compagnie de son groupe As Far As, finit par extraire des entrailles de la musique une "Racine 100% Reggae". Titre de l’album, qu’il a confectionné pendant cinq ans. L’on l’écoute déjà sur les ondes de plusieurs chaînes de radio. Principalement à travers "Débout", le premier titre de l’album.

Ses chansons, en langues locales, en Français ou en Anglais, parlent des "problèmes de tous les jours. Je parle de l’immigration clandestine, des risques que prennent les gens qui s’aventurent", confie-t-il. Un discours d’espoir, sans être loin d’une mélopée, est enveloppé dans une voix langoureuse, héritage de son passé de choriste. Marloy semble parler très peut, préférant se laisser découvrir à travers ses œuvres, qui sont le fruit d’une longue expérience sur la scène internationale. Surtout cette expérience construite aux côtés d’artistes comme Julian Marley, le fils de Bob Marley, qu’il rencontre le 11 mai 1992 au Bataclan à Paris en France, lors de l’anniversaire du décès de Bob Marley. Ceux qui l’accompagnent dans son premier opus illustrent bien ce contact avec les grands milieux de la musique dont, seul son long silence devrait étonner plus d’un. Le bassiste Etienne Mbappé, qui vient de donner un spectacle à Douala, dans le cadre de la promotion de son nouvel album Su la Take ; Mario Canonge, Jean Claude Maillard ou Gérard Carucci font partie de son équipe qui a enregistré cet album aux studios Davout.

Né à Douala d’une famille religieuse, Marloy fait ses premiers pas dans la musique à travers le Gospel. L’on le retrouve régulièrement sur scène au Cameroun avant son départ pour la France en 1991. 17 ans déjà ! Les problèmes de son pays lui semblent lointains. D’ailleurs, il dit être étonné par certaines pesanteurs, qui ne l’ont pas motivé à se produire en spectacle, pour pouvoir promouvoir son album et retrouver ses réflexes d’artiste de la scène. Affilié à la Sacem qui gère ses droits d’auteurs, il parle très peu des droits d’auteurs au Cameroun. Notamment, de son actualité brûlante. Ses compères le présentent comme une bête de la scène. Accompagné de cuivres, de percussions et de chœurs composant un groupe qu’il baptise les As Far As, Marloy n’a pas encore pu se révéler au public camerounais. Les vidéogrammes qu’il vient de réaliser ne sont pas encore diffusés. Un mystère que les Camerounais ne tarderont pas de faire tomber.

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