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36 localités menacées de délestages dans le Nord

“ C’est l’occasion pour nous, M. le gouverneur, d’inviter les autorités de la région Nord à soutenir nos équipes contre les fléaux qui pénalisent les familles et les industries de cette région ”. Ces doléances sont du tout nouveau directeur général de Aes-Sonel, Brian Rich. Elles ont été prononcées lors de l’installation du délégué (inter) régional Nord, Extrême Nord et Adamaoua, Robert Chauffeur Malli. Au cours de cette cérémonie le 18 novembre 2008 à la délégation régionale à Garoua, le patron de la société de distribution de l’énergie électrique a passé en revue les difficultés de Aes-Sonel. L’on a ainsi appris que cette entreprise fait face aux actes de vandalisme et de vol, lesquels affectent gravement ses ouvrages. En effet, le vol de cornières sur les pylônes et le vol des câbles sont devenus monnaie courante dans divers coins de la région. Les malfrats s’en approprient pour faire de bonnes affaires auprès des forgerons et autres bijoutiers. Au mois de mai 2008, le vol des cornières dans la vallée de la Bénoué avait privé d’électricité pendant plusieurs jours une partie du Nord et toute la région de l’Extrême Nord. A ce jour, trente-six zones dans différentes localités sont tourmentées par ces vols. A cela, s’ajoutent les feux de brousse mal contrôlés. Lesdites localités sont sous la menace des délestages.
La cérémonie d’installation a également permis au personnel de Aes-Sonel par la voix de leur délégué de porter des revendications à l’attention du Dg. Entre autres, l’absence de primes, les licenciements abusifs, l’absence d’avancement d’échelon, le non octroi de médailles d’honneur aux employés et l’insuffisance du matériel de travail. Par ailleurs, la qualité de service n’est pas encore globalement à la hauteur des attentes des populations septentrionales. A Garoua par exemple, le réseau ne s’est pas étendu à la même vitesse que la démographie et par conséquent, des transformateurs commencent à être surchargés, créant des baisses de tension dans les familles. Les localités alimentées par les centrales thermiques isolées ne sont pas toujours régulièrement servies. A Ngaoundéré, le phénomène des délestages n’est plus tout à fait étrange. Les populations ont par exemple broyé le noir de 7h à 15h le 16 novembre 2008, officiellement pour des raisons de “ travaux sur le réseau ”.
Face à ces problèmes, l’entreprise a de nombreux défis à relever dans la partie septentrionale. Elle entend améliorer cette situation à travers le plan spécial financé à hauteur de 4 milliards 500 millions Fcfa qu’elle mettra en œuvre dans les prochains mois. Ce plan comprend : la construction d’une ligne de 30 kilovolts Waza-Kousseri (pour un coût de 3 milliards 400 millions de Fcfa) avec à terme le démantèlement de la centrale thermique, la réalisation des renforcements et des extensions des réseaux de distribution dans la ville de Garoua et des électrifications nouvelles dans les trois provinces du Nord-Cameroun pour un coût global de plus d’un milliard Fcfa. “ Il s’agit désormais d’affecter nos ressources de façon à réduire nos temps d’intervention et améliorer notre disponibilité auprès des clients ”, affirme Brian Rich. 

Par Georges Alain BOYOMO avec Dieudonné BAYANG

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“ C’est l’occasion pour nous, M. le gouverneur, d’inviter les autorités de la région Nord à soutenir nos équipes contre les fléaux qui pénalisent les familles et les industries de cette région ”. Ces doléances sont du tout nouveau directeur général de Aes-Sonel, Brian Rich. Elles ont été prononcées lors de l’installation du délégué (inter) régional Nord, Extrême Nord et Adamaoua, Robert Chauffeur Malli. Au cours de cette cérémonie le 18 novembre 2008 à la délégation régionale à Garoua, le patron de la société de distribution de l’énergie électrique a passé en revue les difficultés de Aes-Sonel. L’on a ainsi appris que cette entreprise fait face aux actes de vandalisme et de vol, lesquels affectent gravement ses ouvrages. En effet, le vol de cornières sur les pylônes et le vol des câbles sont devenus monnaie courante dans divers coins de la région. Les malfrats s’en approprient pour faire de bonnes affaires auprès des forgerons et autres bijoutiers. Au mois de mai 2008, le vol des cornières dans la vallée de la Bénoué avait privé d’électricité pendant plusieurs jours une partie du Nord et toute la région de l’Extrême Nord. A ce jour, trente-six zones dans différentes localités sont tourmentées par ces vols. A cela, s’ajoutent les feux de brousse mal contrôlés. Lesdites localités sont sous la menace des délestages.
La cérémonie d’installation a également permis au personnel de Aes-Sonel par la voix de leur délégué de porter des revendications à l’attention du Dg. Entre autres, l’absence de primes, les licenciements abusifs, l’absence d’avancement d’échelon, le non octroi de médailles d’honneur aux employés et l’insuffisance du matériel de travail. Par ailleurs, la qualité de service n’est pas encore globalement à la hauteur des attentes des populations septentrionales. A Garoua par exemple, le réseau ne s’est pas étendu à la même vitesse que la démographie et par conséquent, des transformateurs commencent à être surchargés, créant des baisses de tension dans les familles. Les localités alimentées par les centrales thermiques isolées ne sont pas toujours régulièrement servies. A Ngaoundéré, le phénomène des délestages n’est plus tout à fait étrange. Les populations ont par exemple broyé le noir de 7h à 15h le 16 novembre 2008, officiellement pour des raisons de “ travaux sur le réseau ”.
Face à ces problèmes, l’entreprise a de nombreux défis à relever dans la partie septentrionale. Elle entend améliorer cette situation à travers le plan spécial financé à hauteur de 4 milliards 500 millions Fcfa qu’elle mettra en œuvre dans les prochains mois. Ce plan comprend : la construction d’une ligne de 30 kilovolts Waza-Kousseri (pour un coût de 3 milliards 400 millions de Fcfa) avec à terme le démantèlement de la centrale thermique, la réalisation des renforcements et des extensions des réseaux de distribution dans la ville de Garoua et des électrifications nouvelles dans les trois provinces du Nord-Cameroun pour un coût global de plus d’un milliard Fcfa. “ Il s’agit désormais d’affecter nos ressources de façon à réduire nos temps d’intervention et améliorer notre disponibilité auprès des clients ”, affirme Brian Rich. 

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“ C’est l’occasion pour nous, M. le gouverneur, d’inviter les autorités de la région Nord à soutenir nos équipes contre les fléaux qui pénalisent les familles et les industries de cette région ”. Ces doléances sont du tout nouveau directeur général de Aes-Sonel, Brian Rich. Elles ont été prononcées lors de l’installation du délégué (inter) régional Nord, Extrême Nord et Adamaoua, Robert Chauffeur Malli. Au cours de cette cérémonie le 18 novembre 2008 à la délégation régionale à Garoua, le patron de la société de distribution de l’énergie électrique a passé en revue les difficultés de Aes-Sonel. L’on a ainsi appris que cette entreprise fait face aux actes de vandalisme et de vol, lesquels affectent gravement ses ouvrages. En effet, le vol de cornières sur les pylônes et le vol des câbles sont devenus monnaie courante dans divers coins de la région. Les malfrats s’en approprient pour faire de bonnes affaires auprès des forgerons et autres bijoutiers. Au mois de mai 2008, le vol des cornières dans la vallée de la Bénoué avait privé d’électricité pendant plusieurs jours une partie du Nord et toute la région de l’Extrême Nord. A ce jour, trente-six zones dans différentes localités sont tourmentées par ces vols. A cela, s’ajoutent les feux de brousse mal contrôlés. Lesdites localités sont sous la menace des délestages.
La cérémonie d’installation a également permis au personnel de Aes-Sonel par la voix de leur délégué de porter des revendications à l’attention du Dg. Entre autres, l’absence de primes, les licenciements abusifs, l’absence d’avancement d’échelon, le non octroi de médailles d’honneur aux employés et l’insuffisance du matériel de travail. Par ailleurs, la qualité de service n’est pas encore globalement à la hauteur des attentes des populations septentrionales. A Garoua par exemple, le réseau ne s’est pas étendu à la même vitesse que la démographie et par conséquent, des transformateurs commencent à être surchargés, créant des baisses de tension dans les familles. Les localités alimentées par les centrales thermiques isolées ne sont pas toujours régulièrement servies. A Ngaoundéré, le phénomène des délestages n’est plus tout à fait étrange. Les populations ont par exemple broyé le noir de 7h à 15h le 16 novembre 2008, officiellement pour des raisons de “ travaux sur le réseau ”.
Face à ces problèmes, l’entreprise a de nombreux défis à relever dans la partie septentrionale. Elle entend améliorer cette situation à travers le plan spécial financé à hauteur de 4 milliards 500 millions Fcfa qu’elle mettra en œuvre dans les prochains mois. Ce plan comprend : la construction d’une ligne de 30 kilovolts Waza-Kousseri (pour un coût de 3 milliards 400 millions de Fcfa) avec à terme le démantèlement de la centrale thermique, la réalisation des renforcements et des extensions des réseaux de distribution dans la ville de Garoua et des électrifications nouvelles dans les trois provinces du Nord-Cameroun pour un coût global de plus d’un milliard Fcfa. “ Il s’agit désormais d’affecter nos ressources de façon à réduire nos temps d’intervention et améliorer notre disponibilité auprès des clients ”, affirme Brian Rich. 

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La cérémonie d’installation a également permis au personnel de Aes-Sonel par la voix de leur délégué de porter des revendications à l’attention du Dg. Entre autres, l’absence de primes, les licenciements abusifs, l’absence d’avancement d’échelon, le non octroi de médailles d’honneur aux employés et l’insuffisance du matériel de travail. Par ailleurs, la qualité de service n’est pas encore globalement à la hauteur des attentes des populations septentrionales. A Garoua par exemple, le réseau ne s’est pas étendu à la même vitesse que la démographie et par conséquent, des transformateurs commencent à être surchargés, créant des baisses de tension dans les familles. Les localités alimentées par les centrales thermiques isolées ne sont pas toujours régulièrement servies. A Ngaoundéré, le phénomène des délestages n’est plus tout à fait étrange. Les populations ont par exemple broyé le noir de 7h à 15h le 16 novembre 2008, officiellement pour des raisons de “ travaux sur le réseau ”.
Face à ces problèmes, l’entreprise a de nombreux défis à relever dans la partie septentrionale. Elle entend améliorer cette situation à travers le plan spécial financé à hauteur de 4 milliards 500 millions Fcfa qu’elle mettra en œuvre dans les prochains mois. Ce plan comprend : la construction d’une ligne de 30 kilovolts Waza-Kousseri (pour un coût de 3 milliards 400 millions de Fcfa) avec à terme le démantèlement de la centrale thermique, la réalisation des renforcements et des extensions des réseaux de distribution dans la ville de Garoua et des électrifications nouvelles dans les trois provinces du Nord-Cameroun pour un coût global de plus d’un milliard Fcfa. “ Il s’agit désormais d’affecter nos ressources de façon à réduire nos temps d’intervention et améliorer notre disponibilité auprès des clients ”, affirme Brian Rich. 

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Féroméo rentre dans le vécu des citadins

L’artiste sculpteur Féroméo Nguimebou expose ses œuvres depuis hier au Centre culturel français de Yaoundé. –

 Douze figures sur le thème des symphonies urbaines sont présentées. Le sculpteur scrute les réalités profondes des citadins du Cameroun. Tout y passe : les problèmes de santé, la prostitution, la vie de couple, les marchés, etc. « Par ce projet, j’aimerais que les cités urbaines ne soient plus inaccessibles. Je crois m’être plus intéressé à l’intériorité des gens tout en négligeant leur extériorité. J’ai cherché à percevoir les éléments constitutifs des paysages apparemment figés mais pourtant en constante évolution. »
Le travail qui s’est étendu sur près de 09 mois s’est fait en trois phases. Il y a eu le tournage d’un film entre octobre et décembre 2007 à Yaoundé, Dschang, Douala et Ngaoundéré. Puis la recherche sur le terrain deux mois durant et la phase de création dans les deux ateliers du sculpteur à Nsimeyong, Yaoundé et à Douala (Bonamoussadi). Les supports sont le bois, le plastique et les clous. « Une partie du travail prévu sur tissu durci n’a pas été fait faute de moyens financiers », affirme Féroméo, titulaire d’une maîtrise obtenue à l’Université de Dschang. Ces œuvres, au nombre de 25, ont coûté près de deux millions de Fcfa sur financement propre de l’artiste. 07 ont été expédiées à une galerie en Europe. Féroméo Nguimebou, formé par un certain Olivier Guefack, projette se rendre bientôt au Canada pour un festival sur le masque, aux côtés de Léo Mbwo, ex manager d’Essindi Mindja. L’exposition du Centre culturel français François Villon de Yaoundé s’achève le 14 juillet prochain.  

Par Cyr ONDOA (Stagiaire)
Le 29-05-2008

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