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Sécurité : Le Cameroun veut se doter d’un satellite pour surveiller Bakassi

4Le sujet a été évoqué lors d’un comité interministériel qui s’est déroulé à Bafoussam vendredi dernier.

Le début des travaux pour l’installation d’un satellite au Cameroun est annoncé pour le mois de janvier 2009. Francis Samen, qui fait cette annonce, précise toutefois que la réalisation de ce chantier, qui est en partie pris en compte dans la dotation budgétaire de cette année, dépend, au delà de l’aide promise par le Canada, d’abord de la volonté du Cameroun.

Cette information a été donnée lors de la 2e session du comité de pilotage du Projet de développement durable des hautes terres par imagerie satellite (Pddthis), qui s’est réuni du vendredi 21 au samedi 22 novembre 2008 à Bafoussam. Il a été question de revoir le projet d’installation d’un satellite au Cameroun. Un projet vieux de 5 ans, qui doit permettre au Cameroun d’assurer sa sécurité au plan intérieur et au niveau des frontières. Le représentant du Minatd a indiqué que dès que ce satellite serait installé, il serait facile de suivre et de repérer la trace des coupeurs de route qui sévissent dans notre pays, et même ceux qui agissent, aux frontières et même dans la zone de Bakassi. A quoi s’ajoutent des avantages sur le plan agricole et du développement rural. Selon Ruben Ona Zo, "avec un satellite à sa portée, le Cameroun peut planifier avec efficacité le développement de l’agriculture locale, et, prévenir même des catastrophes naturelles comme celles survenues à Kekem". Antoine Ondoua, le chargé des missions à la présidence qui va résumer l’utilité de ce satellite en précisant que "c’est le véritable saut de notre pays vers le 3e millénaire à court, à moyen et à long terme. C’est ce qui justifie le fait que le chef du gouvernement a mis sur pied ce comité interministériel par un arrêté qui donne tout le poids et la charge nécessaire au projet".

Tous les acteurs des départements ministériels présents et présentés comme les principaux bénéficiaires du projet, se sont inquiétés du fait que le projet traîne à prendre corps, lorsque  Francis Yakam Simen, le consultant qui représente le gouvernement Canadien, principal bailleur de fonds dans la réalisation de ce projet, a rappelé que la lenteur avec laquelle le Cameroun s’engage pour la réalisation de ce projet, a poussé certains des financiers à refroidir leurs ardeurs, et d’autres pays de la sous région à s’intéresser au projet.  

Daniel Awum Anaraban, Inspecteur au ministère de l’économie, de la planification et de l’aménagement du territoire, qui présidait cette réunion au nom du ministre Louis Paul Motazé empêché, a rappelé qu’en raison de l’inflation, le coût du projet évalué en 2005 par l’entreprise technique canadienne chargé de réaliser le travail, est passé de 165 à 208 milliards de Fcfa aujourd’hui. 

 

Honoré Feukouo

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Sécurité : Le Cameroun veut se doter d’un satellite pour surveiller Bakassi

4Le sujet a été évoqué lors d’un comité interministériel qui s’est déroulé à Bafoussam vendredi dernier.

Le début des travaux pour l’installation d’un satellite au Cameroun est annoncé pour le mois de janvier 2009. Francis Samen, qui fait cette annonce, précise toutefois que la réalisation de ce chantier, qui est en partie pris en compte dans la dotation budgétaire de cette année, dépend, au delà de l’aide promise par le Canada, d’abord de la volonté du Cameroun.

Cette information a été donnée lors de la 2e session du comité de pilotage du Projet de développement durable des hautes terres par imagerie satellite (Pddthis), qui s’est réuni du vendredi 21 au samedi 22 novembre 2008 à Bafoussam. Il a été question de revoir le projet d’installation d’un satellite au Cameroun. Un projet vieux de 5 ans, qui doit permettre au Cameroun d’assurer sa sécurité au plan intérieur et au niveau des frontières. Le représentant du Minatd a indiqué que dès que ce satellite serait installé, il serait facile de suivre et de repérer la trace des coupeurs de route qui sévissent dans notre pays, et même ceux qui agissent, aux frontières et même dans la zone de Bakassi. A quoi s’ajoutent des avantages sur le plan agricole et du développement rural. Selon Ruben Ona Zo, "avec un satellite à sa portée, le Cameroun peut planifier avec efficacité le développement de l’agriculture locale, et, prévenir même des catastrophes naturelles comme celles survenues à Kekem". Antoine Ondoua, le chargé des missions à la présidence qui va résumer l’utilité de ce satellite en précisant que "c’est le véritable saut de notre pays vers le 3e millénaire à court, à moyen et à long terme. C’est ce qui justifie le fait que le chef du gouvernement a mis sur pied ce comité interministériel par un arrêté qui donne tout le poids et la charge nécessaire au projet".

Tous les acteurs des départements ministériels présents et présentés comme les principaux bénéficiaires du projet, se sont inquiétés du fait que le projet traîne à prendre corps, lorsque  Francis Yakam Simen, le consultant qui représente le gouvernement Canadien, principal bailleur de fonds dans la réalisation de ce projet, a rappelé que la lenteur avec laquelle le Cameroun s’engage pour la réalisation de ce projet, a poussé certains des financiers à refroidir leurs ardeurs, et d’autres pays de la sous région à s’intéresser au projet.  

Daniel Awum Anaraban, Inspecteur au ministère de l’économie, de la planification et de l’aménagement du territoire, qui présidait cette réunion au nom du ministre Louis Paul Motazé empêché, a rappelé qu’en raison de l’inflation, le coût du projet évalué en 2005 par l’entreprise technique canadienne chargé de réaliser le travail, est passé de 165 à 208 milliards de Fcfa aujourd’hui. 

 

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Le début des travaux pour l’installation d’un satellite au Cameroun est annoncé pour le mois de janvier 2009. Francis Samen, qui fait cette annonce, précise toutefois que la réalisation de ce chantier, qui est en partie pris en compte dans la dotation budgétaire de cette année, dépend, au delà de l’aide promise par le Canada, d’abord de la volonté du Cameroun.

Cette information a été donnée lors de la 2e session du comité de pilotage du Projet de développement durable des hautes terres par imagerie satellite (Pddthis), qui s’est réuni du vendredi 21 au samedi 22 novembre 2008 à Bafoussam. Il a été question de revoir le projet d’installation d’un satellite au Cameroun. Un projet vieux de 5 ans, qui doit permettre au Cameroun d’assurer sa sécurité au plan intérieur et au niveau des frontières. Le représentant du Minatd a indiqué que dès que ce satellite serait installé, il serait facile de suivre et de repérer la trace des coupeurs de route qui sévissent dans notre pays, et même ceux qui agissent, aux frontières et même dans la zone de Bakassi. A quoi s’ajoutent des avantages sur le plan agricole et du développement rural. Selon Ruben Ona Zo, "avec un satellite à sa portée, le Cameroun peut planifier avec efficacité le développement de l’agriculture locale, et, prévenir même des catastrophes naturelles comme celles survenues à Kekem". Antoine Ondoua, le chargé des missions à la présidence qui va résumer l’utilité de ce satellite en précisant que "c’est le véritable saut de notre pays vers le 3e millénaire à court, à moyen et à long terme. C’est ce qui justifie le fait que le chef du gouvernement a mis sur pied ce comité interministériel par un arrêté qui donne tout le poids et la charge nécessaire au projet".

Tous les acteurs des départements ministériels présents et présentés comme les principaux bénéficiaires du projet, se sont inquiétés du fait que le projet traîne à prendre corps, lorsque  Francis Yakam Simen, le consultant qui représente le gouvernement Canadien, principal bailleur de fonds dans la réalisation de ce projet, a rappelé que la lenteur avec laquelle le Cameroun s’engage pour la réalisation de ce projet, a poussé certains des financiers à refroidir leurs ardeurs, et d’autres pays de la sous région à s’intéresser au projet.  

Daniel Awum Anaraban, Inspecteur au ministère de l’économie, de la planification et de l’aménagement du territoire, qui présidait cette réunion au nom du ministre Louis Paul Motazé empêché, a rappelé qu’en raison de l’inflation, le coût du projet évalué en 2005 par l’entreprise technique canadienne chargé de réaliser le travail, est passé de 165 à 208 milliards de Fcfa aujourd’hui. 

 

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Le début des travaux pour l’installation d’un satellite au Cameroun est annoncé pour le mois de janvier 2009. Francis Samen, qui fait cette annonce, précise toutefois que la réalisation de ce chantier, qui est en partie pris en compte dans la dotation budgétaire de cette année, dépend, au delà de l’aide promise par le Canada, d’abord de la volonté du Cameroun.

Cette information a été donnée lors de la 2e session du comité de pilotage du Projet de développement durable des hautes terres par imagerie satellite (Pddthis), qui s’est réuni du vendredi 21 au samedi 22 novembre 2008 à Bafoussam. Il a été question de revoir le projet d’installation d’un satellite au Cameroun. Un projet vieux de 5 ans, qui doit permettre au Cameroun d’assurer sa sécurité au plan intérieur et au niveau des frontières. Le représentant du Minatd a indiqué que dès que ce satellite serait installé, il serait facile de suivre et de repérer la trace des coupeurs de route qui sévissent dans notre pays, et même ceux qui agissent, aux frontières et même dans la zone de Bakassi. A quoi s’ajoutent des avantages sur le plan agricole et du développement rural. Selon Ruben Ona Zo, "avec un satellite à sa portée, le Cameroun peut planifier avec efficacité le développement de l’agriculture locale, et, prévenir même des catastrophes naturelles comme celles survenues à Kekem". Antoine Ondoua, le chargé des missions à la présidence qui va résumer l’utilité de ce satellite en précisant que "c’est le véritable saut de notre pays vers le 3e millénaire à court, à moyen et à long terme. C’est ce qui justifie le fait que le chef du gouvernement a mis sur pied ce comité interministériel par un arrêté qui donne tout le poids et la charge nécessaire au projet".

Tous les acteurs des départements ministériels présents et présentés comme les principaux bénéficiaires du projet, se sont inquiétés du fait que le projet traîne à prendre corps, lorsque  Francis Yakam Simen, le consultant qui représente le gouvernement Canadien, principal bailleur de fonds dans la réalisation de ce projet, a rappelé que la lenteur avec laquelle le Cameroun s’engage pour la réalisation de ce projet, a poussé certains des financiers à refroidir leurs ardeurs, et d’autres pays de la sous région à s’intéresser au projet.  

Daniel Awum Anaraban, Inspecteur au ministère de l’économie, de la planification et de l’aménagement du territoire, qui présidait cette réunion au nom du ministre Louis Paul Motazé empêché, a rappelé qu’en raison de l’inflation, le coût du projet évalué en 2005 par l’entreprise technique canadienne chargé de réaliser le travail, est passé de 165 à 208 milliards de Fcfa aujourd’hui. 

 

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Projection : Voyage à Ouaga, via Mvog-Ada

Le film a été apprécié du public même si les critiques n’ont pas manqué.
Patricia Ngo Ngouem –




A n’en point douter, la trentaine de personnes assises dans la salle obscure du vidéoclub de Mvog-Ada mardi dernier, a pris du plaisir à regarder le film Voyage à Ouaga, projeté en soirée dans le cadre du festival Ecrans noirs. Par leurs nombreux et interminables éclats de rire, les cinéphiles ont montré qu’ils n’étaient pas indifférents aux malheurs de Lionel (Eric Laugerias), un Français fraîchement débarqué à Cotonou pour convoyer une voiture et mettre de la distance entre sa femme et lui.
Mais, à peine a-t-il posé son pied sur le sol béninois qu’il se retrouve pris dans une spirale infernale : sa voiture est incendiée, ses papiers disparaissent, il est expulsé de l’ambassade de France, échappe à un braquage, manque se noyer… Alors que tous ses espoirs s’envolent les uns après les autres, il fait la connaissance de Zao (Maka Kotto) qui veut se rendre à Ouagadougou pour retrouver un père qu’il n’a jamais connu. Accompagné de la femme de ce dernier, il s’embarque dans une nouvelle aventure où l’attendent d’autres péripéties.

Prix du public au Fespaco et au Festival international du film francophone et Palme d’or au Festival de Cannes junior en 2003, ce premier long métrage du réalisateur congolais Camille Mouyeké, est une comédie à la sauce occidentalo-africaine. Le tout raconté sur un ton léger, drôle et affectueux, accentué par le jeu des acteurs qui ont su être à la hauteur de leur rôle. Un bon film en somme. Mais à qui on reproche une mauvaise qualité du son et un éclairage quasi-identique durant tout le film, une certaine inconstance dans le rythme, le réalisateur passant d’une scène à une autre sans aucune transition, au point d’égarer le spectateur.
"Dans chaque film, il y a des actions où il faut certaines lumières tamisées pour donner une certaine impression et d’autres, une lumière vive. Or, la lumière a été la même, qu’on soit en journée ou dans la nuit", explique Delphin Nana, communicateur culturel. On reproche aussi au réalisateur cette fin en queue de poisson, comme si, à la dernière minute, il avait été en panne d’inspiration.

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