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Le Cameroun refuse des visas aux camarades de Gbagbo


Invités par le Sdf, ils n’ont pas pu assister au séminaire des femmes à Bamenda. Mais la rencontre a eu lieu.

Alors que le gouvernement zimbabwéen refusait des visas d’entrée à certaines personnalités du monde le week-end dernier, la représentation diplomatique du Cameroun en Côte d’Ivoire opposait une fin de non recevoir à la demande de visa pour deux membres du Front populaire ivoirien, le parti au pouvoir. Invités au Cameroun par le Front social démocrate (Sdf), ces émissaires du Fpi étaient supposés intervenir au cours d’un séminaire de deux jours organisé à l’attention des femmes du Sdf sous le thème “ femmes et politique ”. C’était les 21 et 22 novembre dans un hôtel à Bamenda.
“ J’ai reçu un appel m’informant que nos invités du Fpi de Côte d’Ivoire ne pourront plus être des nôtres faute de visa. La représentation diplomatique du Cameroun en Côte d’Ivoire a refusé de leur délivrer ce papier précieux”, a déclaré à l’ouverture des travaux la Secrétaire générale du Sdf, Mme Elizabeth Tamajong. Et d’ajouter : “ Nous allons investiguer avant de répliquer vertement au pouvoir de Yaoundé habitué dans cette tactique ”. Qu’à cela ne tienne, les deux représentantes du parti travailliste de grande Bretagne ont foulé le sol de Bamenda. Au nom du Chairman John Fru Ndi indisponible, la Sg justifie cet atelier par le fait que “ les femmes sont victimes de la mauvaise gouvernance dans leurs activités journalières et nous au Sdf croyons qu’elles peuvent changer le cours des choses, au regard des opportunités et motivations. Ceci explique pourquoi les femmes ont toujours été la pierre angulaire de notre politique du parti depuis sa conception ”.
Le constat est formel : près de 51% de la population camerounaise est féminine. Mise ensemble, elles peuvent impulser le changement ou alors une nouvelle vision politique. Pourtant c’est le contraire sur le terrain. Elles sont généralement bonnes pour le folklore, l’animation. Par conséquent, elles sont reléguées au dernier plan, loin du cercle de prise de décision. Même celles qui les concernent. Le séminaire de Bamenda vise à renverser la tendance. Même si au Sdf le quota de 30% réservé aux femmes n’est que pure utopie. Pour Elizabeth Tamajong, il revient à la femme de faire preuve de ses prouesses en politique pour accéder à des postes de responsabilité.
Les modules de formation portaient sur le concept de social démocratie et ses applications, la place du Sdf dans le champ politique camerounais, la vie du parti travailliste, la place de la femme en politique en Grande Bretagne, la place de la femme en politique au Cameroun, l’international socialiste des femmes, la convention sur l’élimination de toute forme de discrimination à l’égard de la femme et la politique, les obstacles rencontrés par les femmes en politique (en Afrique en Grande Bretagne, au Cameroun, dans le Sdf ), les stratégies utilisées pour surmonter ces obstacles. Bref les 2 jours de travaux ont consisté à encourager les femmes Sdf venues des quatre coins du triangle national à être plus actives en politique. 

Par Donat SUFFO

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Le Cameroun refuse des visas aux camarades de Gbagbo


Invités par le Sdf, ils n’ont pas pu assister au séminaire des femmes à Bamenda. Mais la rencontre a eu lieu.

Alors que le gouvernement zimbabwéen refusait des visas d’entrée à certaines personnalités du monde le week-end dernier, la représentation diplomatique du Cameroun en Côte d’Ivoire opposait une fin de non recevoir à la demande de visa pour deux membres du Front populaire ivoirien, le parti au pouvoir. Invités au Cameroun par le Front social démocrate (Sdf), ces émissaires du Fpi étaient supposés intervenir au cours d’un séminaire de deux jours organisé à l’attention des femmes du Sdf sous le thème “ femmes et politique ”. C’était les 21 et 22 novembre dans un hôtel à Bamenda.
“ J’ai reçu un appel m’informant que nos invités du Fpi de Côte d’Ivoire ne pourront plus être des nôtres faute de visa. La représentation diplomatique du Cameroun en Côte d’Ivoire a refusé de leur délivrer ce papier précieux”, a déclaré à l’ouverture des travaux la Secrétaire générale du Sdf, Mme Elizabeth Tamajong. Et d’ajouter : “ Nous allons investiguer avant de répliquer vertement au pouvoir de Yaoundé habitué dans cette tactique ”. Qu’à cela ne tienne, les deux représentantes du parti travailliste de grande Bretagne ont foulé le sol de Bamenda. Au nom du Chairman John Fru Ndi indisponible, la Sg justifie cet atelier par le fait que “ les femmes sont victimes de la mauvaise gouvernance dans leurs activités journalières et nous au Sdf croyons qu’elles peuvent changer le cours des choses, au regard des opportunités et motivations. Ceci explique pourquoi les femmes ont toujours été la pierre angulaire de notre politique du parti depuis sa conception ”.
Le constat est formel : près de 51% de la population camerounaise est féminine. Mise ensemble, elles peuvent impulser le changement ou alors une nouvelle vision politique. Pourtant c’est le contraire sur le terrain. Elles sont généralement bonnes pour le folklore, l’animation. Par conséquent, elles sont reléguées au dernier plan, loin du cercle de prise de décision. Même celles qui les concernent. Le séminaire de Bamenda vise à renverser la tendance. Même si au Sdf le quota de 30% réservé aux femmes n’est que pure utopie. Pour Elizabeth Tamajong, il revient à la femme de faire preuve de ses prouesses en politique pour accéder à des postes de responsabilité.
Les modules de formation portaient sur le concept de social démocratie et ses applications, la place du Sdf dans le champ politique camerounais, la vie du parti travailliste, la place de la femme en politique en Grande Bretagne, la place de la femme en politique au Cameroun, l’international socialiste des femmes, la convention sur l’élimination de toute forme de discrimination à l’égard de la femme et la politique, les obstacles rencontrés par les femmes en politique (en Afrique en Grande Bretagne, au Cameroun, dans le Sdf ), les stratégies utilisées pour surmonter ces obstacles. Bref les 2 jours de travaux ont consisté à encourager les femmes Sdf venues des quatre coins du triangle national à être plus actives en politique. 

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Invités par le Sdf, ils n’ont pas pu assister au séminaire des femmes à Bamenda. Mais la rencontre a eu lieu.

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“ J’ai reçu un appel m’informant que nos invités du Fpi de Côte d’Ivoire ne pourront plus être des nôtres faute de visa. La représentation diplomatique du Cameroun en Côte d’Ivoire a refusé de leur délivrer ce papier précieux”, a déclaré à l’ouverture des travaux la Secrétaire générale du Sdf, Mme Elizabeth Tamajong. Et d’ajouter : “ Nous allons investiguer avant de répliquer vertement au pouvoir de Yaoundé habitué dans cette tactique ”. Qu’à cela ne tienne, les deux représentantes du parti travailliste de grande Bretagne ont foulé le sol de Bamenda. Au nom du Chairman John Fru Ndi indisponible, la Sg justifie cet atelier par le fait que “ les femmes sont victimes de la mauvaise gouvernance dans leurs activités journalières et nous au Sdf croyons qu’elles peuvent changer le cours des choses, au regard des opportunités et motivations. Ceci explique pourquoi les femmes ont toujours été la pierre angulaire de notre politique du parti depuis sa conception ”.
Le constat est formel : près de 51% de la population camerounaise est féminine. Mise ensemble, elles peuvent impulser le changement ou alors une nouvelle vision politique. Pourtant c’est le contraire sur le terrain. Elles sont généralement bonnes pour le folklore, l’animation. Par conséquent, elles sont reléguées au dernier plan, loin du cercle de prise de décision. Même celles qui les concernent. Le séminaire de Bamenda vise à renverser la tendance. Même si au Sdf le quota de 30% réservé aux femmes n’est que pure utopie. Pour Elizabeth Tamajong, il revient à la femme de faire preuve de ses prouesses en politique pour accéder à des postes de responsabilité.
Les modules de formation portaient sur le concept de social démocratie et ses applications, la place du Sdf dans le champ politique camerounais, la vie du parti travailliste, la place de la femme en politique en Grande Bretagne, la place de la femme en politique au Cameroun, l’international socialiste des femmes, la convention sur l’élimination de toute forme de discrimination à l’égard de la femme et la politique, les obstacles rencontrés par les femmes en politique (en Afrique en Grande Bretagne, au Cameroun, dans le Sdf ), les stratégies utilisées pour surmonter ces obstacles. Bref les 2 jours de travaux ont consisté à encourager les femmes Sdf venues des quatre coins du triangle national à être plus actives en politique. 

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“ J’ai reçu un appel m’informant que nos invités du Fpi de Côte d’Ivoire ne pourront plus être des nôtres faute de visa. La représentation diplomatique du Cameroun en Côte d’Ivoire a refusé de leur délivrer ce papier précieux”, a déclaré à l’ouverture des travaux la Secrétaire générale du Sdf, Mme Elizabeth Tamajong. Et d’ajouter : “ Nous allons investiguer avant de répliquer vertement au pouvoir de Yaoundé habitué dans cette tactique ”. Qu’à cela ne tienne, les deux représentantes du parti travailliste de grande Bretagne ont foulé le sol de Bamenda. Au nom du Chairman John Fru Ndi indisponible, la Sg justifie cet atelier par le fait que “ les femmes sont victimes de la mauvaise gouvernance dans leurs activités journalières et nous au Sdf croyons qu’elles peuvent changer le cours des choses, au regard des opportunités et motivations. Ceci explique pourquoi les femmes ont toujours été la pierre angulaire de notre politique du parti depuis sa conception ”.
Le constat est formel : près de 51% de la population camerounaise est féminine. Mise ensemble, elles peuvent impulser le changement ou alors une nouvelle vision politique. Pourtant c’est le contraire sur le terrain. Elles sont généralement bonnes pour le folklore, l’animation. Par conséquent, elles sont reléguées au dernier plan, loin du cercle de prise de décision. Même celles qui les concernent. Le séminaire de Bamenda vise à renverser la tendance. Même si au Sdf le quota de 30% réservé aux femmes n’est que pure utopie. Pour Elizabeth Tamajong, il revient à la femme de faire preuve de ses prouesses en politique pour accéder à des postes de responsabilité.
Les modules de formation portaient sur le concept de social démocratie et ses applications, la place du Sdf dans le champ politique camerounais, la vie du parti travailliste, la place de la femme en politique en Grande Bretagne, la place de la femme en politique au Cameroun, l’international socialiste des femmes, la convention sur l’élimination de toute forme de discrimination à l’égard de la femme et la politique, les obstacles rencontrés par les femmes en politique (en Afrique en Grande Bretagne, au Cameroun, dans le Sdf ), les stratégies utilisées pour surmonter ces obstacles. Bref les 2 jours de travaux ont consisté à encourager les femmes Sdf venues des quatre coins du triangle national à être plus actives en politique. 

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Balufu Bakupa-Kayinda : Faire des images n’est pas faire un film

Le réalisateur congolais de “Juju Factory” est un spécialiste du numérique.
Propos recueillis par Martial E. Nguéa –




Pensez-vous que l’utilisation de la vidéo soit plus avantageuse pour les cinéastes africains ?
L’utilisation de la vidéo remonte en fait à une certaine époque.Car on procède déjà en numérique. Normalement, on ne devrait plus parler de numérique ou de digital. La vidéo est analogique. Mais comme les habitudes sont installées, il est difficile de s’en affranchir. J’ai peur qu’on ne continue à semer la confusion dans les esprits.

Numérique, vidéo, y a t il une différence ?
Elle est énorme la différence. Les composantes du numérique sont extrêmement avantageuses. Les avantages et les possibilités de travail du numérique sont infinis. On peut par exemple mettre un film dans un disque dur de 300 giga qui tient dans une poche. On peut envoyer les fiches de service via les SMS. C’est aussi cela le numérique : le téléphone portable etc… Malheureusement, on se rend compte qu’en Afrique on ne prend pas toujours le train qu’il faut.

Comment cela ?
C’est facile d’avoir une image. Mais ce n’est pas facile d’avoir un film. Cela exige des fondamentaux des formations de base aux arts visuelles. Lorsque vous regardez les œuvres des jeunes africains, vous y trouvez beaucoup de créativité mais ils confondent encore ce que c’est qu’un film. La vérité restera que faire des images, ce n’est pas faire un film tout comme écrire un roman ce n’est pas écrire une lettre d’amour.

Où se situe le problème ?
La formation. Il faut arrêter avec les ateliers qui ne donnent rien aux gens. Les formateurs qui viennent donner les ateliers aux jeunes africains ne sont pas qualifiés. Très souvent, ils concourent à la déformation des jeunes africains. Pour palier à cela, il faut reformater l’école en Afrique. Un cinéaste c’est l’aboutissement d’une longue chaîne. Il y a un background à avoir pour parler cinéma. Les formations devraient commencer dès l’école primaire.

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