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Le corps de Mapuro introuvable


Les médecins ont voulu effectuer l’autopsie hier mardi 2 décembre 2008. Ils ont été confrontés à l’absence du corps de l’inspecteur de police à la morgue.

Où est le corps de l’inspecteur de police Mapuro Njifon Hervé Michel décédé à la suite des balles tirées par le chef d’escadron Emile Joël Bamkoui, commandant du groupement territorial de gendarmerie du Wouri dans la nuit du 13 au 14 novembre ? La question, apparemment banale, trouve un sens dans l’incident survenu hier à la morgue de l’hôpital Laquintinie de Douala. En effet, après une semaine d’absence, le médecin légiste, le Dr Fewou Amadou, chef du service anatomopathologie, commis à la tâche avec deux de ses collègues (les Drs Bruno Djimeli et Louis Joss Bitang à Mafok), se sont rendus dans l’après-midi d’hier, mardi 2 décembre 2008, à la morgue de l’hôpital Laquintinie pour effectuer l’autopsie sur le corps de l’inspecteur Mapuro.
Après de vaines recherches dans la chambre froide et dans la main courante, ils se rendront compte de l’absence dudit corps. Ils vont déduire le non transfert du corps de la morgue de l’hôpital militaire où il a été mis aussitôt après son décès pour celui de Laquintinie où il devrait être déposé depuis le 19 novembre 2008. La veille, la famille avait obtenu du commissaire du gouvernement la réquisition de l’hôpital Laquintinie pour pratiquer cette autopsie. L’institution sanitaire avait un délai de 48 heures. Ne s’étant pas exécutée, les avocats de la famille ont saisi le directeur de l’Hôpital Laquintinie en date du 26 novembre pour s’en offusquer.

Imbroglio
Les médecins vont aussitôt informer les membres de la commission chargée de l’enquête. A Laquintinie, on affirme tout de même que cette autopsie sera effectuée, mais qu’il revenait à la famille et à leurs avocats de prendre les dispositions nécessaires pour le transfert du corps de Mapuro. Ce que réfute la famille. “La famille se refuse de manipuler le corps pour éviter tout soupçon d’infiltration de corps étranger. Nous pensons qu’après avoir obtenu la réquisition d’autopsie, le corps devrait être déjà sous séquestre. Et pour plus de neutralité dans les résultats, aucune des parties ne doit accéder au corps”, affirme Georges Ndam, un membre de la famille du défunt.
En revanche, informée, Me Clémence Tchamo Mafetgo affirme qu’elle a saisi les membres de la commission d’enquête pour s’enquérir de l’effectivité de l’autopsie et qu’elle aurait reçu les assurances du chef de la division régionale de la police judiciaire du Littoral que les dispositions avaient été prises pour que l’autopsie ait lieu ce mercredi 3 décembre 2008. Mais elle promet tout de même de rencontrer aujourd’hui le Colonel Ngaleo André, commissaire du gouvernement pour débloquer la procédure administrative. L’avocate s’indigne de ce que le domicile de Bamkoui n’est toujours pas scellé, ce qui pourrait entraîner volontairement ou involontairement l’effacement des traces importantes.
Face à cet imbroglio, la famille annonce le deuxième report du programme des obsèques. Cette fois c’est pour la fin de semaine. 

Par Mathieu Nathanaël NJOG

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Les médecins ont voulu effectuer l’autopsie hier mardi 2 décembre 2008. Ils ont été confrontés à l’absence du corps de l’inspecteur de police à la morgue.

Où est le corps de l’inspecteur de police Mapuro Njifon Hervé Michel décédé à la suite des balles tirées par le chef d’escadron Emile Joël Bamkoui, commandant du groupement territorial de gendarmerie du Wouri dans la nuit du 13 au 14 novembre ? La question, apparemment banale, trouve un sens dans l’incident survenu hier à la morgue de l’hôpital Laquintinie de Douala. En effet, après une semaine d’absence, le médecin légiste, le Dr Fewou Amadou, chef du service anatomopathologie, commis à la tâche avec deux de ses collègues (les Drs Bruno Djimeli et Louis Joss Bitang à Mafok), se sont rendus dans l’après-midi d’hier, mardi 2 décembre 2008, à la morgue de l’hôpital Laquintinie pour effectuer l’autopsie sur le corps de l’inspecteur Mapuro.
Après de vaines recherches dans la chambre froide et dans la main courante, ils se rendront compte de l’absence dudit corps. Ils vont déduire le non transfert du corps de la morgue de l’hôpital militaire où il a été mis aussitôt après son décès pour celui de Laquintinie où il devrait être déposé depuis le 19 novembre 2008. La veille, la famille avait obtenu du commissaire du gouvernement la réquisition de l’hôpital Laquintinie pour pratiquer cette autopsie. L’institution sanitaire avait un délai de 48 heures. Ne s’étant pas exécutée, les avocats de la famille ont saisi le directeur de l’Hôpital Laquintinie en date du 26 novembre pour s’en offusquer.

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Les médecins vont aussitôt informer les membres de la commission chargée de l’enquête. A Laquintinie, on affirme tout de même que cette autopsie sera effectuée, mais qu’il revenait à la famille et à leurs avocats de prendre les dispositions nécessaires pour le transfert du corps de Mapuro. Ce que réfute la famille. “La famille se refuse de manipuler le corps pour éviter tout soupçon d’infiltration de corps étranger. Nous pensons qu’après avoir obtenu la réquisition d’autopsie, le corps devrait être déjà sous séquestre. Et pour plus de neutralité dans les résultats, aucune des parties ne doit accéder au corps”, affirme Georges Ndam, un membre de la famille du défunt.
En revanche, informée, Me Clémence Tchamo Mafetgo affirme qu’elle a saisi les membres de la commission d’enquête pour s’enquérir de l’effectivité de l’autopsie et qu’elle aurait reçu les assurances du chef de la division régionale de la police judiciaire du Littoral que les dispositions avaient été prises pour que l’autopsie ait lieu ce mercredi 3 décembre 2008. Mais elle promet tout de même de rencontrer aujourd’hui le Colonel Ngaleo André, commissaire du gouvernement pour débloquer la procédure administrative. L’avocate s’indigne de ce que le domicile de Bamkoui n’est toujours pas scellé, ce qui pourrait entraîner volontairement ou involontairement l’effacement des traces importantes.
Face à cet imbroglio, la famille annonce le deuxième report du programme des obsèques. Cette fois c’est pour la fin de semaine. 

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Où est le corps de l’inspecteur de police Mapuro Njifon Hervé Michel décédé à la suite des balles tirées par le chef d’escadron Emile Joël Bamkoui, commandant du groupement territorial de gendarmerie du Wouri dans la nuit du 13 au 14 novembre ? La question, apparemment banale, trouve un sens dans l’incident survenu hier à la morgue de l’hôpital Laquintinie de Douala. En effet, après une semaine d’absence, le médecin légiste, le Dr Fewou Amadou, chef du service anatomopathologie, commis à la tâche avec deux de ses collègues (les Drs Bruno Djimeli et Louis Joss Bitang à Mafok), se sont rendus dans l’après-midi d’hier, mardi 2 décembre 2008, à la morgue de l’hôpital Laquintinie pour effectuer l’autopsie sur le corps de l’inspecteur Mapuro.
Après de vaines recherches dans la chambre froide et dans la main courante, ils se rendront compte de l’absence dudit corps. Ils vont déduire le non transfert du corps de la morgue de l’hôpital militaire où il a été mis aussitôt après son décès pour celui de Laquintinie où il devrait être déposé depuis le 19 novembre 2008. La veille, la famille avait obtenu du commissaire du gouvernement la réquisition de l’hôpital Laquintinie pour pratiquer cette autopsie. L’institution sanitaire avait un délai de 48 heures. Ne s’étant pas exécutée, les avocats de la famille ont saisi le directeur de l’Hôpital Laquintinie en date du 26 novembre pour s’en offusquer.

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Les médecins vont aussitôt informer les membres de la commission chargée de l’enquête. A Laquintinie, on affirme tout de même que cette autopsie sera effectuée, mais qu’il revenait à la famille et à leurs avocats de prendre les dispositions nécessaires pour le transfert du corps de Mapuro. Ce que réfute la famille. “La famille se refuse de manipuler le corps pour éviter tout soupçon d’infiltration de corps étranger. Nous pensons qu’après avoir obtenu la réquisition d’autopsie, le corps devrait être déjà sous séquestre. Et pour plus de neutralité dans les résultats, aucune des parties ne doit accéder au corps”, affirme Georges Ndam, un membre de la famille du défunt.
En revanche, informée, Me Clémence Tchamo Mafetgo affirme qu’elle a saisi les membres de la commission d’enquête pour s’enquérir de l’effectivité de l’autopsie et qu’elle aurait reçu les assurances du chef de la division régionale de la police judiciaire du Littoral que les dispositions avaient été prises pour que l’autopsie ait lieu ce mercredi 3 décembre 2008. Mais elle promet tout de même de rencontrer aujourd’hui le Colonel Ngaleo André, commissaire du gouvernement pour débloquer la procédure administrative. L’avocate s’indigne de ce que le domicile de Bamkoui n’est toujours pas scellé, ce qui pourrait entraîner volontairement ou involontairement l’effacement des traces importantes.
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Où est le corps de l’inspecteur de police Mapuro Njifon Hervé Michel décédé à la suite des balles tirées par le chef d’escadron Emile Joël Bamkoui, commandant du groupement territorial de gendarmerie du Wouri dans la nuit du 13 au 14 novembre ? La question, apparemment banale, trouve un sens dans l’incident survenu hier à la morgue de l’hôpital Laquintinie de Douala. En effet, après une semaine d’absence, le médecin légiste, le Dr Fewou Amadou, chef du service anatomopathologie, commis à la tâche avec deux de ses collègues (les Drs Bruno Djimeli et Louis Joss Bitang à Mafok), se sont rendus dans l’après-midi d’hier, mardi 2 décembre 2008, à la morgue de l’hôpital Laquintinie pour effectuer l’autopsie sur le corps de l’inspecteur Mapuro.
Après de vaines recherches dans la chambre froide et dans la main courante, ils se rendront compte de l’absence dudit corps. Ils vont déduire le non transfert du corps de la morgue de l’hôpital militaire où il a été mis aussitôt après son décès pour celui de Laquintinie où il devrait être déposé depuis le 19 novembre 2008. La veille, la famille avait obtenu du commissaire du gouvernement la réquisition de l’hôpital Laquintinie pour pratiquer cette autopsie. L’institution sanitaire avait un délai de 48 heures. Ne s’étant pas exécutée, les avocats de la famille ont saisi le directeur de l’Hôpital Laquintinie en date du 26 novembre pour s’en offusquer.

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Les médecins vont aussitôt informer les membres de la commission chargée de l’enquête. A Laquintinie, on affirme tout de même que cette autopsie sera effectuée, mais qu’il revenait à la famille et à leurs avocats de prendre les dispositions nécessaires pour le transfert du corps de Mapuro. Ce que réfute la famille. “La famille se refuse de manipuler le corps pour éviter tout soupçon d’infiltration de corps étranger. Nous pensons qu’après avoir obtenu la réquisition d’autopsie, le corps devrait être déjà sous séquestre. Et pour plus de neutralité dans les résultats, aucune des parties ne doit accéder au corps”, affirme Georges Ndam, un membre de la famille du défunt.
En revanche, informée, Me Clémence Tchamo Mafetgo affirme qu’elle a saisi les membres de la commission d’enquête pour s’enquérir de l’effectivité de l’autopsie et qu’elle aurait reçu les assurances du chef de la division régionale de la police judiciaire du Littoral que les dispositions avaient été prises pour que l’autopsie ait lieu ce mercredi 3 décembre 2008. Mais elle promet tout de même de rencontrer aujourd’hui le Colonel Ngaleo André, commissaire du gouvernement pour débloquer la procédure administrative. L’avocate s’indigne de ce que le domicile de Bamkoui n’est toujours pas scellé, ce qui pourrait entraîner volontairement ou involontairement l’effacement des traces importantes.
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« Miss Cameroun 2008 » à « l’Abbia Fashion »

Une dizaine de jeunes stylistes et créateurs de mode rivalisent d’adresse et de talent au cours d’un défilé de mode à Yaoundé. –

L’espace culturel Blaz Design Management & Investment S.A. a vibré vendredi dernier, au rythme de « l’Abbia Fashion ». A l’occasion de la célébration du 1er anniversaire de l’hebdomadaire « Gestion et perspective », de jeunes stylistes et créateurs se sont servis du plateau, pour présenter aux invités, les trophées et récompenses qu’ils ont gagnés dans les compétitions internationales. Charlotte Mbatsogo, Joélle Choupa, Samba Diaw, Denis Sacko, Edene Masai, Enanga Amougou, Dio Ali, Suki Babette, Suza Créa ont présenté leurs dernières créations. Les mannequins ont défilé au rythme des tubes africains à la mode. Dio Ali a donné à voir aux amateurs de mode, les modèles de coupe qui ont fait sa réputation au grand rendez-vous de la mode baptisé « Afric’Collection ».
Charlotte Mbatsogo et Joëlle Choupa ont ajouté leurs modèles à ceux des stylistes habitués de l’événement. La première, représentante du Cameroun au Festival international de la mode africaine (Fima) à Niamey en 2007, se dit particulièrement honorée de participer à la cérémonie. Joëlle Choupa, gagnante de l’ «Africa collection » à Douala en février dernier, a présenté sa collection « sexy maman ». Pendant plus d’une heure et demi, près d’une vingtaine de mannequins se sont succédé sur les planches. « C’est pour qu’il y ait plus d’ambiance. Quand on est à l’intérieur, le public est un peu timide », explique Louise Abomba, l’une des initiatrices du concept en charge des relations publiques.

Apothéose
Bien présente, la chorale « Rosa Nsisim » en ce moment en studio pour l’enregistrement de son premier album, a gratifié le public de ses compositions musicales. La foule exulte de joie lorsque sans se faire prier, Amboague Joelle Patience Audrey, la miss Cameroun 2008, qu’accompagne Awana Agnes Anita, la 2ème dauphine, monte sur le podium et esquisse quelques pas de danse. « Je suis émue d’être parmi vous ce jour. Je ne ménagerai point d’efforts pour accompagner ce genre d’initiatives, surtout quand elles célèbrent la jeunesse » déclare-t-elle. « Ailleurs, ce genre de rencontre permet la naissance de synergies des valeurs différentes au départ, mais qui à la fin, peuvent produire de meilleurs résultats, favorisant la création d’entreprises. Plus il y aura des gens courageux pour créer des entreprises, plus il y aura de l’espoir et le rêve pour nos concitoyens », conclut Blaz J. E. Essomba, promoteur de l’espace culturel hôte de la manifestation.  

Par Souley ONOHIOLO

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