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Campost : Un employé disparaît avec 50 millions de Fcfa à Maroua



Alphonse Pahimi commis à la sécurisation des recettes est porté disparu depuis une semaine.
Dieudonné Gaïbaï


C’est quasiment un mur de silence qui s’offre au reporter de Mutations hier mercredi, à la seule évocation de l’absence à son poste de travail d’Alphonse Pahimi né vers 1976. A la vérité, celui qui était chargé de la comptabilité et de la trésorerie à la Cameroon Postal Services (Campost) Extrême-Nord n’a pas mis les pieds à son bureau depuis une semaine. Se contentant, a-t-on appris, de faire parvenir un sms au délégué régional de la Campost. Un message selon lequel il annonçait son départ. Sans plus. A la délégation régionale des Postes et télécommunications de l’Extrême-Nord qui abrite également les services de la délégation Campost, l’ambiance est lourde. "Nous ne sommes pas habiletés à vous donner des informations sur la disparition de notre collègue.

C’est une affaire qui est gérée par les responsables de Campost", indique un agent de la délégation des P&T qui s’empêche de décliner son identité.
Dans les couloirs des bâtiments qui abritent les services de Campost, les employés sont bouches cousues. "Attendez que le délégué arrive, il vous donnera toutes les informations sur l’objet de votre visite", rassure un agent qui a le courage de nous répondre. Entre temps, dans ce qui était jusqu’ici considéré comme le bureau de M. Pahimi, deux personnes à la mine grave s’y affairent. On apprendra qu’il s’agit de la mission dépêchée de Yaoundé pour se rendre compte de la fugue du préposé à la sécurisation des recettes. Echanges de civilités et les contrôleurs avouent qu’ils ne peuvent se confier à la presse. "Nous n’avons pas reçu mandat pour vous dire quelque chose. Mais il faut savoir que nos chefs n’ont même pas encore reçu notre rapport. Nous travaillons encore."

Jean Paul Oumarou, le délégué régional qui arrive dans la foulée, est quelque peu embarrassé par la présence du reporter. "Que puis-je vous dire ? Vous avez rencontré la mission de contrôle, je ne peux rien ajouter. Sauf à rassurer nos clients. Les agissements de notre agent ne vont pas déteindre sur nos clients. La Campost continue à fonctionner normalement."
D’après les informations glanées à Campost, nous avons pu apprendre que plus de cinquante millions de Fcfa ont été emportés par cet agent qu’un acte du ministre des P&T faisait agent temporaire du Minpostel en février 2008. Il avait pour mission, a-t-on appris, la collecte des liquidités à travers les bureaux de poste de la région et sous la coordination du délégué régional Campost. Cet état de choses l’a conduit à opérer quelques jours avant son forfait une ronde des bureaux de poste de la région pour collecter les fonds, en fonction des quotas assignés à chaque structure. Une collecte qui lui a permis de se constituer un trésor de guerre.
Après avoir abandonné il y a une semaine son véhicule de service, ainsi que les clés de son bureau et du coffre fort, Alphonse Pahimi a pris la clé des champs. Cet homme qu’on dit serviable et assujetti a surpris plus d’un de ses collaborateurs. Mais on reste encore pantois sur les méthodes de sécurisation des recettes. Car, comment comprendre que M. Pahimi ait pu avoir d’aussi fortes sommes d’argent, sans pouvoir les reverser dans le compte bancaire dédié à cet effet ?

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Alphonse Pahimi commis à la sécurisation des recettes est porté disparu depuis une semaine.
Dieudonné Gaïbaï


C’est quasiment un mur de silence qui s’offre au reporter de Mutations hier mercredi, à la seule évocation de l’absence à son poste de travail d’Alphonse Pahimi né vers 1976. A la vérité, celui qui était chargé de la comptabilité et de la trésorerie à la Cameroon Postal Services (Campost) Extrême-Nord n’a pas mis les pieds à son bureau depuis une semaine. Se contentant, a-t-on appris, de faire parvenir un sms au délégué régional de la Campost. Un message selon lequel il annonçait son départ. Sans plus. A la délégation régionale des Postes et télécommunications de l’Extrême-Nord qui abrite également les services de la délégation Campost, l’ambiance est lourde. "Nous ne sommes pas habiletés à vous donner des informations sur la disparition de notre collègue.

C’est une affaire qui est gérée par les responsables de Campost", indique un agent de la délégation des P&T qui s’empêche de décliner son identité.
Dans les couloirs des bâtiments qui abritent les services de Campost, les employés sont bouches cousues. "Attendez que le délégué arrive, il vous donnera toutes les informations sur l’objet de votre visite", rassure un agent qui a le courage de nous répondre. Entre temps, dans ce qui était jusqu’ici considéré comme le bureau de M. Pahimi, deux personnes à la mine grave s’y affairent. On apprendra qu’il s’agit de la mission dépêchée de Yaoundé pour se rendre compte de la fugue du préposé à la sécurisation des recettes. Echanges de civilités et les contrôleurs avouent qu’ils ne peuvent se confier à la presse. "Nous n’avons pas reçu mandat pour vous dire quelque chose. Mais il faut savoir que nos chefs n’ont même pas encore reçu notre rapport. Nous travaillons encore."

Jean Paul Oumarou, le délégué régional qui arrive dans la foulée, est quelque peu embarrassé par la présence du reporter. "Que puis-je vous dire ? Vous avez rencontré la mission de contrôle, je ne peux rien ajouter. Sauf à rassurer nos clients. Les agissements de notre agent ne vont pas déteindre sur nos clients. La Campost continue à fonctionner normalement."
D’après les informations glanées à Campost, nous avons pu apprendre que plus de cinquante millions de Fcfa ont été emportés par cet agent qu’un acte du ministre des P&T faisait agent temporaire du Minpostel en février 2008. Il avait pour mission, a-t-on appris, la collecte des liquidités à travers les bureaux de poste de la région et sous la coordination du délégué régional Campost. Cet état de choses l’a conduit à opérer quelques jours avant son forfait une ronde des bureaux de poste de la région pour collecter les fonds, en fonction des quotas assignés à chaque structure. Une collecte qui lui a permis de se constituer un trésor de guerre.
Après avoir abandonné il y a une semaine son véhicule de service, ainsi que les clés de son bureau et du coffre fort, Alphonse Pahimi a pris la clé des champs. Cet homme qu’on dit serviable et assujetti a surpris plus d’un de ses collaborateurs. Mais on reste encore pantois sur les méthodes de sécurisation des recettes. Car, comment comprendre que M. Pahimi ait pu avoir d’aussi fortes sommes d’argent, sans pouvoir les reverser dans le compte bancaire dédié à cet effet ?

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C’est une affaire qui est gérée par les responsables de Campost", indique un agent de la délégation des P&T qui s’empêche de décliner son identité.
Dans les couloirs des bâtiments qui abritent les services de Campost, les employés sont bouches cousues. "Attendez que le délégué arrive, il vous donnera toutes les informations sur l’objet de votre visite", rassure un agent qui a le courage de nous répondre. Entre temps, dans ce qui était jusqu’ici considéré comme le bureau de M. Pahimi, deux personnes à la mine grave s’y affairent. On apprendra qu’il s’agit de la mission dépêchée de Yaoundé pour se rendre compte de la fugue du préposé à la sécurisation des recettes. Echanges de civilités et les contrôleurs avouent qu’ils ne peuvent se confier à la presse. "Nous n’avons pas reçu mandat pour vous dire quelque chose. Mais il faut savoir que nos chefs n’ont même pas encore reçu notre rapport. Nous travaillons encore."

Jean Paul Oumarou, le délégué régional qui arrive dans la foulée, est quelque peu embarrassé par la présence du reporter. "Que puis-je vous dire ? Vous avez rencontré la mission de contrôle, je ne peux rien ajouter. Sauf à rassurer nos clients. Les agissements de notre agent ne vont pas déteindre sur nos clients. La Campost continue à fonctionner normalement."
D’après les informations glanées à Campost, nous avons pu apprendre que plus de cinquante millions de Fcfa ont été emportés par cet agent qu’un acte du ministre des P&T faisait agent temporaire du Minpostel en février 2008. Il avait pour mission, a-t-on appris, la collecte des liquidités à travers les bureaux de poste de la région et sous la coordination du délégué régional Campost. Cet état de choses l’a conduit à opérer quelques jours avant son forfait une ronde des bureaux de poste de la région pour collecter les fonds, en fonction des quotas assignés à chaque structure. Une collecte qui lui a permis de se constituer un trésor de guerre.
Après avoir abandonné il y a une semaine son véhicule de service, ainsi que les clés de son bureau et du coffre fort, Alphonse Pahimi a pris la clé des champs. Cet homme qu’on dit serviable et assujetti a surpris plus d’un de ses collaborateurs. Mais on reste encore pantois sur les méthodes de sécurisation des recettes. Car, comment comprendre que M. Pahimi ait pu avoir d’aussi fortes sommes d’argent, sans pouvoir les reverser dans le compte bancaire dédié à cet effet ?

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C’est une affaire qui est gérée par les responsables de Campost", indique un agent de la délégation des P&T qui s’empêche de décliner son identité.
Dans les couloirs des bâtiments qui abritent les services de Campost, les employés sont bouches cousues. "Attendez que le délégué arrive, il vous donnera toutes les informations sur l’objet de votre visite", rassure un agent qui a le courage de nous répondre. Entre temps, dans ce qui était jusqu’ici considéré comme le bureau de M. Pahimi, deux personnes à la mine grave s’y affairent. On apprendra qu’il s’agit de la mission dépêchée de Yaoundé pour se rendre compte de la fugue du préposé à la sécurisation des recettes. Echanges de civilités et les contrôleurs avouent qu’ils ne peuvent se confier à la presse. "Nous n’avons pas reçu mandat pour vous dire quelque chose. Mais il faut savoir que nos chefs n’ont même pas encore reçu notre rapport. Nous travaillons encore."

Jean Paul Oumarou, le délégué régional qui arrive dans la foulée, est quelque peu embarrassé par la présence du reporter. "Que puis-je vous dire ? Vous avez rencontré la mission de contrôle, je ne peux rien ajouter. Sauf à rassurer nos clients. Les agissements de notre agent ne vont pas déteindre sur nos clients. La Campost continue à fonctionner normalement."
D’après les informations glanées à Campost, nous avons pu apprendre que plus de cinquante millions de Fcfa ont été emportés par cet agent qu’un acte du ministre des P&T faisait agent temporaire du Minpostel en février 2008. Il avait pour mission, a-t-on appris, la collecte des liquidités à travers les bureaux de poste de la région et sous la coordination du délégué régional Campost. Cet état de choses l’a conduit à opérer quelques jours avant son forfait une ronde des bureaux de poste de la région pour collecter les fonds, en fonction des quotas assignés à chaque structure. Une collecte qui lui a permis de se constituer un trésor de guerre.
Après avoir abandonné il y a une semaine son véhicule de service, ainsi que les clés de son bureau et du coffre fort, Alphonse Pahimi a pris la clé des champs. Cet homme qu’on dit serviable et assujetti a surpris plus d’un de ses collaborateurs. Mais on reste encore pantois sur les méthodes de sécurisation des recettes. Car, comment comprendre que M. Pahimi ait pu avoir d’aussi fortes sommes d’argent, sans pouvoir les reverser dans le compte bancaire dédié à cet effet ?

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Spectacle : Le « Tam-tam » résonne à l’université de Douala

La troupe a présenté mercredi « Ndo Kela », une prestation qui lui a valu des distinctions à l’échelle nationale.
Monique Ngo Mayag (stagiaire) –




Dans un petit village d’Afrique, vit un peuple habité par le désespoir, convaincue qu’il est maudit. La sécheresse et la misère ont eu raison de nombreux sacrifices pour apaiser la colère des dieux. La souffrance du peuple profite pourtant aux anciens qui, du fait de nombreux privilèges dont ils jouissent, ne connaissent ni la famine ni le dénuement. Les villageois leur vouent, en effet, un véritable culte, de par leur rang et leur "sagesse". Cette injustice provoque le courroux d’un jeune du village. Tel le héros du mythe de la caverne, Ebelewei apporte une autre vision à sa tribu. Une nouvelle approche du bonheur, loin des formules incantatoires et des breuvages mystiques. Dans son approche révolutionnaire, Ebelewei devient la coqueluche des jeunes et la risée des vieillards, qui voient en lui un adversaire

Cette révolution fait suite à un conflit de génération ponctué par des querelles, des attaques physiques et spirituelles entre jeunes et moins jeunes. Plus tard, la bataille se transforme en tragédie. Abandonné et trahi par ses acolytes, Ebelewei trouvera la mort dans un combat spirituel avec les anciens du village. Le rideau retombe sur le corps inerte du héros, donnant lieu à des applaudissements nourris des spectateurs. Une représentation d’une trentaine de minutes environ qui aura tenu en haleine le public de l’amphithéâtre Georges Gango du campus 2 de l’Université de Douala. Un vice-recteur n’a d’ailleurs pas caché sa satisfaction quant à la prestation des onze acteurs de la troupe universitaire.

La réalisation de "Ndo Kela" est inspirée du roman de l’écrivain tchadien Kously Lamko. "Toutefois, pour embellir la représentation théâtrale, nous avons modifié les personnages et ajouté plusieurs autres éléments", révèle Désiré Onana, le metteur en scène de la troupe. Durant la représentation, le talent de chanteur des acteurs, leurs tenues traditionnelles et les lumières feutrées du plateau, rappelaient l’ambiance des "soirs au village". Les onze comédiens qui composent la troupe théâtrale dénommée "Tam-tam", sont des étudiants des différentes facultés de l’Université de Douala.
Depuis 1999, ils traversent les murs de l’école de formation et voyagent aux quatre coins du Cameroun pour offrir leurs spectacles. Leurs nombreuses prestations dans les festivals artistiques leur ont valu plusieurs distinctions. Tout récemment, ils ont glané les prix de meilleur acteur 2006 aux Scènes nationales du théâtre camerounais, de meilleur acteur de l’année 2008 aux Scènes nationales du théâtre francophone organisées au Centre culturel français de Yaoundé. Et, pour les années à venir, le "Tam-tam" promet de continuer à résonner.

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