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Affaire de la mallette du président : Le lieutenant Luc Emane tente de se suicider

4Il est actuellement gardé au pavillon D de l’hôpital militaire, à Yaoundé.

Le lieutenant Luc Emane a été victime d’un évanouissement cette semaine dans les locaux de la sécurité militaire à Yaoundé. Le malaise intervient à la suite de sa mise à la retraite d’office avec suppression de sa pension retraite par décret du chef de l’Etat, lundi 1er décembre 2008.

Conduit à l’hôpital militaire mercredi 3 décembre, à la suite de ce choc, le lieutenant sera mis sous soins intensifs au pavillon D, en face du pavillon pédiatrique.

Ayant repris connaissance dans la nuit du jeudi 4 au vendredi 5 décembre, le lieutenant Luc Emane a tenté de se suicider, en frappant sa tête à plusieurs reprises contre le mur de la chambre d’hôpital. Mais, il sera maîtrisé par des infirmiers qui ont immédiatement accouru. Le lendemain, vendredi, six éléments de la compagnie d’Etat major de l’armée de terre ont été détachés pour assurer la sécurité du suicidaire. Le reporter du Jour a pu se rendre compte de la situation sur place à l’hôpital militaire de Yaoundé, lorsque six éléments du service central de la recherche judiciaire (antigangs) lui ont rendu visite. A cette occasion, ces éléments se sont officiellement emparés du dossier du vol de la mallette du président désormais entre les mains du secrétariat d’Etat à la Défense chargé de la Gendarmerie (Sed). Ce qui marque le début de l’enquête. Car, ainsi que le précisent nos sources, ce dossier n’avait jamais été ouvert jusqu’alors.

En septembre dernier, le lieutenant Luc Emane a été précipitamment rapatrié au Cameroun, alors qu’il était dans la suite du président de la République, pour une tournée qui devait le conduire dans plusieurs pays occidentaux dont les Etats-Unis, la Suisse et le Canada. Pourquoi ce rapatriement ? Le Jour avait appris que la mallette du président de la république, qui avait été confiée au directeur du Cabinet civil de la présidence de la République, avait été subtilisée par le lieutenant Luc Emane. L’incident s’était déroulé à l’hôtel Intercontinental à Genève, où Paul Biya et sa délégation avaient fait escale entre le départ du Cameroun et l’arrivée à New York.

Certaines informations ont circulé faisant état de sa libération suivie de sa mise à la disposition du commandant du 3e secteur militaire basé à Bertoua. Or, Le Jour a appris que le lieutenant Luc Emane était gardé dans les bâtiments de la Sécurité militaire, à l’intérieur de la garnison militaire, à Yaoundé, ceci depuis le mois de septembre, à la suite de son rapatriement précipité. C’est là qu’il a appris la nouvelle de sa mise à la retraite avec perte d’indemnités. Une nouvelle qui aurait été à l’origine de sa tentative de suicide.

Maurice Simo Djom

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Affaire de la mallette du président : Le lieutenant Luc Emane tente de se suicider

4Il est actuellement gardé au pavillon D de l’hôpital militaire, à Yaoundé.

Le lieutenant Luc Emane a été victime d’un évanouissement cette semaine dans les locaux de la sécurité militaire à Yaoundé. Le malaise intervient à la suite de sa mise à la retraite d’office avec suppression de sa pension retraite par décret du chef de l’Etat, lundi 1er décembre 2008.

Conduit à l’hôpital militaire mercredi 3 décembre, à la suite de ce choc, le lieutenant sera mis sous soins intensifs au pavillon D, en face du pavillon pédiatrique.

Ayant repris connaissance dans la nuit du jeudi 4 au vendredi 5 décembre, le lieutenant Luc Emane a tenté de se suicider, en frappant sa tête à plusieurs reprises contre le mur de la chambre d’hôpital. Mais, il sera maîtrisé par des infirmiers qui ont immédiatement accouru. Le lendemain, vendredi, six éléments de la compagnie d’Etat major de l’armée de terre ont été détachés pour assurer la sécurité du suicidaire. Le reporter du Jour a pu se rendre compte de la situation sur place à l’hôpital militaire de Yaoundé, lorsque six éléments du service central de la recherche judiciaire (antigangs) lui ont rendu visite. A cette occasion, ces éléments se sont officiellement emparés du dossier du vol de la mallette du président désormais entre les mains du secrétariat d’Etat à la Défense chargé de la Gendarmerie (Sed). Ce qui marque le début de l’enquête. Car, ainsi que le précisent nos sources, ce dossier n’avait jamais été ouvert jusqu’alors.

En septembre dernier, le lieutenant Luc Emane a été précipitamment rapatrié au Cameroun, alors qu’il était dans la suite du président de la République, pour une tournée qui devait le conduire dans plusieurs pays occidentaux dont les Etats-Unis, la Suisse et le Canada. Pourquoi ce rapatriement ? Le Jour avait appris que la mallette du président de la république, qui avait été confiée au directeur du Cabinet civil de la présidence de la République, avait été subtilisée par le lieutenant Luc Emane. L’incident s’était déroulé à l’hôtel Intercontinental à Genève, où Paul Biya et sa délégation avaient fait escale entre le départ du Cameroun et l’arrivée à New York.

Certaines informations ont circulé faisant état de sa libération suivie de sa mise à la disposition du commandant du 3e secteur militaire basé à Bertoua. Or, Le Jour a appris que le lieutenant Luc Emane était gardé dans les bâtiments de la Sécurité militaire, à l’intérieur de la garnison militaire, à Yaoundé, ceci depuis le mois de septembre, à la suite de son rapatriement précipité. C’est là qu’il a appris la nouvelle de sa mise à la retraite avec perte d’indemnités. Une nouvelle qui aurait été à l’origine de sa tentative de suicide.

Maurice Simo Djom

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Le lieutenant Luc Emane a été victime d’un évanouissement cette semaine dans les locaux de la sécurité militaire à Yaoundé. Le malaise intervient à la suite de sa mise à la retraite d’office avec suppression de sa pension retraite par décret du chef de l’Etat, lundi 1er décembre 2008.

Conduit à l’hôpital militaire mercredi 3 décembre, à la suite de ce choc, le lieutenant sera mis sous soins intensifs au pavillon D, en face du pavillon pédiatrique.

Ayant repris connaissance dans la nuit du jeudi 4 au vendredi 5 décembre, le lieutenant Luc Emane a tenté de se suicider, en frappant sa tête à plusieurs reprises contre le mur de la chambre d’hôpital. Mais, il sera maîtrisé par des infirmiers qui ont immédiatement accouru. Le lendemain, vendredi, six éléments de la compagnie d’Etat major de l’armée de terre ont été détachés pour assurer la sécurité du suicidaire. Le reporter du Jour a pu se rendre compte de la situation sur place à l’hôpital militaire de Yaoundé, lorsque six éléments du service central de la recherche judiciaire (antigangs) lui ont rendu visite. A cette occasion, ces éléments se sont officiellement emparés du dossier du vol de la mallette du président désormais entre les mains du secrétariat d’Etat à la Défense chargé de la Gendarmerie (Sed). Ce qui marque le début de l’enquête. Car, ainsi que le précisent nos sources, ce dossier n’avait jamais été ouvert jusqu’alors.

En septembre dernier, le lieutenant Luc Emane a été précipitamment rapatrié au Cameroun, alors qu’il était dans la suite du président de la République, pour une tournée qui devait le conduire dans plusieurs pays occidentaux dont les Etats-Unis, la Suisse et le Canada. Pourquoi ce rapatriement ? Le Jour avait appris que la mallette du président de la république, qui avait été confiée au directeur du Cabinet civil de la présidence de la République, avait été subtilisée par le lieutenant Luc Emane. L’incident s’était déroulé à l’hôtel Intercontinental à Genève, où Paul Biya et sa délégation avaient fait escale entre le départ du Cameroun et l’arrivée à New York.

Certaines informations ont circulé faisant état de sa libération suivie de sa mise à la disposition du commandant du 3e secteur militaire basé à Bertoua. Or, Le Jour a appris que le lieutenant Luc Emane était gardé dans les bâtiments de la Sécurité militaire, à l’intérieur de la garnison militaire, à Yaoundé, ceci depuis le mois de septembre, à la suite de son rapatriement précipité. C’est là qu’il a appris la nouvelle de sa mise à la retraite avec perte d’indemnités. Une nouvelle qui aurait été à l’origine de sa tentative de suicide.

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Conduit à l’hôpital militaire mercredi 3 décembre, à la suite de ce choc, le lieutenant sera mis sous soins intensifs au pavillon D, en face du pavillon pédiatrique.

Ayant repris connaissance dans la nuit du jeudi 4 au vendredi 5 décembre, le lieutenant Luc Emane a tenté de se suicider, en frappant sa tête à plusieurs reprises contre le mur de la chambre d’hôpital. Mais, il sera maîtrisé par des infirmiers qui ont immédiatement accouru. Le lendemain, vendredi, six éléments de la compagnie d’Etat major de l’armée de terre ont été détachés pour assurer la sécurité du suicidaire. Le reporter du Jour a pu se rendre compte de la situation sur place à l’hôpital militaire de Yaoundé, lorsque six éléments du service central de la recherche judiciaire (antigangs) lui ont rendu visite. A cette occasion, ces éléments se sont officiellement emparés du dossier du vol de la mallette du président désormais entre les mains du secrétariat d’Etat à la Défense chargé de la Gendarmerie (Sed). Ce qui marque le début de l’enquête. Car, ainsi que le précisent nos sources, ce dossier n’avait jamais été ouvert jusqu’alors.

En septembre dernier, le lieutenant Luc Emane a été précipitamment rapatrié au Cameroun, alors qu’il était dans la suite du président de la République, pour une tournée qui devait le conduire dans plusieurs pays occidentaux dont les Etats-Unis, la Suisse et le Canada. Pourquoi ce rapatriement ? Le Jour avait appris que la mallette du président de la république, qui avait été confiée au directeur du Cabinet civil de la présidence de la République, avait été subtilisée par le lieutenant Luc Emane. L’incident s’était déroulé à l’hôtel Intercontinental à Genève, où Paul Biya et sa délégation avaient fait escale entre le départ du Cameroun et l’arrivée à New York.

Certaines informations ont circulé faisant état de sa libération suivie de sa mise à la disposition du commandant du 3e secteur militaire basé à Bertoua. Or, Le Jour a appris que le lieutenant Luc Emane était gardé dans les bâtiments de la Sécurité militaire, à l’intérieur de la garnison militaire, à Yaoundé, ceci depuis le mois de septembre, à la suite de son rapatriement précipité. C’est là qu’il a appris la nouvelle de sa mise à la retraite avec perte d’indemnités. Une nouvelle qui aurait été à l’origine de sa tentative de suicide.

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Rosalie Essindi : Pas envie de faire l’humour avec Essindi Mindja

Après le spectacle qu’elle a donné jeudi dernier au Ccf de Yaoundé, la veuve du célèbre humoriste rêve d’imposer son style.
Dorine Ekwè –




C’est quelque peu sceptique que jeudi dernier, le public s’est rendu au Centre culturel François Villon de Yaoundé où était annoncé un spectacle de Rosalie Essindi au cours d’une soirée baptisée " Flagrant de rire". On se demandait bien ce qu’elle comptait donner sur une scène comme celle-là. Jeudi, le 19 juin dernier, Rosalie Essindi, épouse du célèbre humoriste camerounais décédé en juillet 2005, s’est donc livrée aux critiques du public à l’occasion de ce spectacle organisé en prélude au festival Yaoundé fou rire qui se tiendra du 12 au 20 juillet dans la capitale camerounaise. Et bien que le coup d’essai n’ait pas, à proprement parler, été un coup de maître, son passage sur la scène du Centre culturel français de Yaoundé n’a pas laissé indifférent.

Quoi que la gestuelle ne soit pas encore totalement à point, c’est avec plaisir que l’on s’est laissé porter par la profondeur des textes " demande de divorce " et " nourrir le monde " rédigés par feu son mari. "J’ai préféré commencer par des textes de lui. Il avait déjà joué " Demande de divorce " mais pas " nourrir le monde " qui sont tous les deux des textes profonds. Le public doit cependant être rassuré : je rédige aussi des textes et je les lui présenterai pendant le festival Yaoundé fou rire qui est en préparation."
C’est alors que son mari est interné à Paris que Rosalie Essindi se lance véritablement dans le théâtre en 2005. A cette occasion, des artistes décident d’organiser une soirée de soutien à Essindi Mindja alors interné à l’hôpital Saint-Louis. Rosalie Essindi monte sur scène et, avec Eshu, France Ngo Mbock et François Essindi, elle joue " le Mvet, la guerre du fer ". " C’était une expérience dans un contexte bien particulier mais c’est à cette période que j’ai compris que je pouvais faire du théâtre", confie-t-elle. Elle devra d’abord traverser la difficile épreuve du décès de celui avec qui elle était en ménage depuis 12 ans.

" Du vivant de Essindi, je ne sentais pas ce besoin impérieux de faire de l’humour. C’est après que je me suis rendue compte que je m’étais déjà habituée à la famille des artistes et que je ne pouvais pas couper les ponts. C’est comme cela qu’est née ma motivation et cette envie de me retrouver sur scène", raconte l’humoriste. C’est dans cette mouvance que Rosalie Essindi décide de renouer avec les stages de formation qu’elle avait initiés dès 1999. Ces stages lui permettent de maîtriser son jeu et d’avoir une meilleure vision de la scène.
Seulement, précise-t-elle, il n’est pas question de s’identifier à son mari et d’être prise uniquement pour Mme Essindi. "Il était lui et je suis moi. Je ne viens pas sur scène juste parce que j’ai été son épouse. Je suis là parce que je pense que je peux apporter quelque chose de neuf à l’humour camerounais.

Il n’y a pas beaucoup de femme dans ce secteur et je pense que, avec Dovi Kendo, nous pouvons faire souffler un nouveau vent dans le milieu", révèle Rosalie que tout le monde a d’ailleurs du mal à appeler autrement que "Mme Essindi".
Sur ce point, elle se veut plus précise : " Je comprends cela mais je ne veux pas qu’on se dise que je le copie. C’est pour cette raison par exemple que j’essaie de différencier mon jeu au maximum du sien. Je sais très bien que dans le milieu de l’humour camerounais, Essindi Mindja était une référence. Si je le deviens un jour, ce ne sera pas mal. Il est vrai que je suis grandement influencée par lui pour l’avoir côtoyé pendant de si longues années. Même inconsciemment, je le serai mais je ne vais pas calquer mon travail sur ce qu’il faisait". C’est donc avec un enthousiasme particulier qu’elle prépare ces derniers jours les spectacles qu’elle donnera entre le 12 et le 20 juillet prochain, à l’occasion du festival Yaoundé Fou rire. L’occasion également de tenter un fois encore, de s’affranchir de la trop présence de son défunt époux.

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