Non classé

Yaoundé : Cambriolage à Transparency International



Trois disques durs emportés alors que l’Ong prépare une conférence sur l’indice de corruption des pays exportateurs (Icpe), et le recouvrement des avoirs détournés.
Parfait Tabapsi


C’est ce mardi que Léopold Nzeusseu déposera formellement une plainte à la suite du cambriolage dont a été l’objet la représentation camerounaise de Transparency international (Tic) dans la nuit de vendredi dernier. Le directeur exécutif le fera avant de se rendre à la conférence de presse que la représentation organise cet après-midi dans les locaux de la Fondation Muna sis à la rue Narvick à Yaoundé. Et qui aura pour panel, en plus du président de Tic, Charles Nguini, les représentants du ministère de la Justice et des Finances, le conseiller technique du programme Choc Cameroun, Michel Van Hulten, le politologue Mathias Eric Owona Nguini, l’expert financier Babissakana et le vice-président de Transparency international et tout nouveau président de l’Ecosoc, Me Akere Muna.

Ainsi donc, Tic a été visité par des bandits. Eux qui ont emporté "les trois disques durs de nos machines et qui comportaient des données sur nos activités et nos actions", souligne M. Nzesseu. Non sans rappeler un autre cambriolage qui date, lui, de quelques mois. Et qui avait déjà donné lieu à la disparition de trois onduleurs. Sur les raisons de ce nouveau cambriolage, il relève simplement que " c’est samedi que j’ai découvert en arrivant au bureau un mot de ma secrétaire qui avait essayé en vain de me joindre la veille au soir. Elle me disait alors que les services du sous-préfet de Yaoundé 1er avaient appelé pour nous dire de ramener le récépissé de la déclaration de manifestation qu’ils nous avaient remis quelques heures seulement auparavant, et qui nous autorisait à organiser notre conférence de presse. L’appel disait de le retourner parce qu’il y aurait eu confusion, ce que j’ai trouvé pour le moins étrange, car ledit document nous était bel et bien adressé."
Y aurait-il donc un lien entre cet appel et le cambriolage ? Le directeur exécutif "ose espérer qu’il n’y en a pas. Même si je dois dire que la conférence a pour objet le lancement de l’indice de corruption des pays exportateurs (Icpe), c’est-à-dire la proportion que les pays industriels ont à corrompre à l’étranger pour gagner les marchés. Le deuxième point étant centré sur le recouvrement des avoirs détournés". Un point qui rentre en droite ligne de la deuxième phase de l’opération Epervier dont les récents épisodes ponctués d’arrestations de hauts commis de l’Etat sont encore frais dans les mémoires.

Coïncidence ?
On peut cependant observer que pour pénétrer l’enceinte de Tic, les brigands ont enjambé le mur voisin pour se retrouver sur la terrasse à ce deuxième étage de l’immeuble qui jouxte Bricolux, au lieu dit "Carrefour Sho", derrière le cinéma Abbia. "Une fois sur la terrasse, ils ont forcé la porte vitrée qui leur faisait face et sont rentrés par l’orifice ainsi créée et effectuer leur sale besogne", explique M. Nzesseu au milieu des écrans d’ordinateurs, des restes des unités centrales et de l’imprimante qui jonchent le sol.
Un cambriolage qui semble laisser de marbre Charles Nguini, le maître de céans qui essaye de mettre de l’ordre dans ses affaires éparpillées sur la moquette de son bureau. Une sérénité qui ne semble pas être l’apanage de M. Nzesseu qui martèle : "quelque soit le dessein de ces bandits, leur action n’entamera pas notre détermination. C’est pourquoi nous ferons notre conférence en espérant que la justice qui sera saisie fera le travail qu’il faut afin qu’on puisse mettre un ou des visages sur les malfrats".

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Yaoundé : Cambriolage à Transparency International



Trois disques durs emportés alors que l’Ong prépare une conférence sur l’indice de corruption des pays exportateurs (Icpe), et le recouvrement des avoirs détournés.
Parfait Tabapsi


C’est ce mardi que Léopold Nzeusseu déposera formellement une plainte à la suite du cambriolage dont a été l’objet la représentation camerounaise de Transparency international (Tic) dans la nuit de vendredi dernier. Le directeur exécutif le fera avant de se rendre à la conférence de presse que la représentation organise cet après-midi dans les locaux de la Fondation Muna sis à la rue Narvick à Yaoundé. Et qui aura pour panel, en plus du président de Tic, Charles Nguini, les représentants du ministère de la Justice et des Finances, le conseiller technique du programme Choc Cameroun, Michel Van Hulten, le politologue Mathias Eric Owona Nguini, l’expert financier Babissakana et le vice-président de Transparency international et tout nouveau président de l’Ecosoc, Me Akere Muna.

Ainsi donc, Tic a été visité par des bandits. Eux qui ont emporté "les trois disques durs de nos machines et qui comportaient des données sur nos activités et nos actions", souligne M. Nzesseu. Non sans rappeler un autre cambriolage qui date, lui, de quelques mois. Et qui avait déjà donné lieu à la disparition de trois onduleurs. Sur les raisons de ce nouveau cambriolage, il relève simplement que " c’est samedi que j’ai découvert en arrivant au bureau un mot de ma secrétaire qui avait essayé en vain de me joindre la veille au soir. Elle me disait alors que les services du sous-préfet de Yaoundé 1er avaient appelé pour nous dire de ramener le récépissé de la déclaration de manifestation qu’ils nous avaient remis quelques heures seulement auparavant, et qui nous autorisait à organiser notre conférence de presse. L’appel disait de le retourner parce qu’il y aurait eu confusion, ce que j’ai trouvé pour le moins étrange, car ledit document nous était bel et bien adressé."
Y aurait-il donc un lien entre cet appel et le cambriolage ? Le directeur exécutif "ose espérer qu’il n’y en a pas. Même si je dois dire que la conférence a pour objet le lancement de l’indice de corruption des pays exportateurs (Icpe), c’est-à-dire la proportion que les pays industriels ont à corrompre à l’étranger pour gagner les marchés. Le deuxième point étant centré sur le recouvrement des avoirs détournés". Un point qui rentre en droite ligne de la deuxième phase de l’opération Epervier dont les récents épisodes ponctués d’arrestations de hauts commis de l’Etat sont encore frais dans les mémoires.

Coïncidence ?
On peut cependant observer que pour pénétrer l’enceinte de Tic, les brigands ont enjambé le mur voisin pour se retrouver sur la terrasse à ce deuxième étage de l’immeuble qui jouxte Bricolux, au lieu dit "Carrefour Sho", derrière le cinéma Abbia. "Une fois sur la terrasse, ils ont forcé la porte vitrée qui leur faisait face et sont rentrés par l’orifice ainsi créée et effectuer leur sale besogne", explique M. Nzesseu au milieu des écrans d’ordinateurs, des restes des unités centrales et de l’imprimante qui jonchent le sol.
Un cambriolage qui semble laisser de marbre Charles Nguini, le maître de céans qui essaye de mettre de l’ordre dans ses affaires éparpillées sur la moquette de son bureau. Une sérénité qui ne semble pas être l’apanage de M. Nzesseu qui martèle : "quelque soit le dessein de ces bandits, leur action n’entamera pas notre détermination. C’est pourquoi nous ferons notre conférence en espérant que la justice qui sera saisie fera le travail qu’il faut afin qu’on puisse mettre un ou des visages sur les malfrats".

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Yaoundé : Cambriolage à Transparency International



Trois disques durs emportés alors que l’Ong prépare une conférence sur l’indice de corruption des pays exportateurs (Icpe), et le recouvrement des avoirs détournés.
Parfait Tabapsi


C’est ce mardi que Léopold Nzeusseu déposera formellement une plainte à la suite du cambriolage dont a été l’objet la représentation camerounaise de Transparency international (Tic) dans la nuit de vendredi dernier. Le directeur exécutif le fera avant de se rendre à la conférence de presse que la représentation organise cet après-midi dans les locaux de la Fondation Muna sis à la rue Narvick à Yaoundé. Et qui aura pour panel, en plus du président de Tic, Charles Nguini, les représentants du ministère de la Justice et des Finances, le conseiller technique du programme Choc Cameroun, Michel Van Hulten, le politologue Mathias Eric Owona Nguini, l’expert financier Babissakana et le vice-président de Transparency international et tout nouveau président de l’Ecosoc, Me Akere Muna.

Ainsi donc, Tic a été visité par des bandits. Eux qui ont emporté "les trois disques durs de nos machines et qui comportaient des données sur nos activités et nos actions", souligne M. Nzesseu. Non sans rappeler un autre cambriolage qui date, lui, de quelques mois. Et qui avait déjà donné lieu à la disparition de trois onduleurs. Sur les raisons de ce nouveau cambriolage, il relève simplement que " c’est samedi que j’ai découvert en arrivant au bureau un mot de ma secrétaire qui avait essayé en vain de me joindre la veille au soir. Elle me disait alors que les services du sous-préfet de Yaoundé 1er avaient appelé pour nous dire de ramener le récépissé de la déclaration de manifestation qu’ils nous avaient remis quelques heures seulement auparavant, et qui nous autorisait à organiser notre conférence de presse. L’appel disait de le retourner parce qu’il y aurait eu confusion, ce que j’ai trouvé pour le moins étrange, car ledit document nous était bel et bien adressé."
Y aurait-il donc un lien entre cet appel et le cambriolage ? Le directeur exécutif "ose espérer qu’il n’y en a pas. Même si je dois dire que la conférence a pour objet le lancement de l’indice de corruption des pays exportateurs (Icpe), c’est-à-dire la proportion que les pays industriels ont à corrompre à l’étranger pour gagner les marchés. Le deuxième point étant centré sur le recouvrement des avoirs détournés". Un point qui rentre en droite ligne de la deuxième phase de l’opération Epervier dont les récents épisodes ponctués d’arrestations de hauts commis de l’Etat sont encore frais dans les mémoires.

Coïncidence ?
On peut cependant observer que pour pénétrer l’enceinte de Tic, les brigands ont enjambé le mur voisin pour se retrouver sur la terrasse à ce deuxième étage de l’immeuble qui jouxte Bricolux, au lieu dit "Carrefour Sho", derrière le cinéma Abbia. "Une fois sur la terrasse, ils ont forcé la porte vitrée qui leur faisait face et sont rentrés par l’orifice ainsi créée et effectuer leur sale besogne", explique M. Nzesseu au milieu des écrans d’ordinateurs, des restes des unités centrales et de l’imprimante qui jonchent le sol.
Un cambriolage qui semble laisser de marbre Charles Nguini, le maître de céans qui essaye de mettre de l’ordre dans ses affaires éparpillées sur la moquette de son bureau. Une sérénité qui ne semble pas être l’apanage de M. Nzesseu qui martèle : "quelque soit le dessein de ces bandits, leur action n’entamera pas notre détermination. C’est pourquoi nous ferons notre conférence en espérant que la justice qui sera saisie fera le travail qu’il faut afin qu’on puisse mettre un ou des visages sur les malfrats".

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Yaoundé : Cambriolage à Transparency International



Trois disques durs emportés alors que l’Ong prépare une conférence sur l’indice de corruption des pays exportateurs (Icpe), et le recouvrement des avoirs détournés.
Parfait Tabapsi


C’est ce mardi que Léopold Nzeusseu déposera formellement une plainte à la suite du cambriolage dont a été l’objet la représentation camerounaise de Transparency international (Tic) dans la nuit de vendredi dernier. Le directeur exécutif le fera avant de se rendre à la conférence de presse que la représentation organise cet après-midi dans les locaux de la Fondation Muna sis à la rue Narvick à Yaoundé. Et qui aura pour panel, en plus du président de Tic, Charles Nguini, les représentants du ministère de la Justice et des Finances, le conseiller technique du programme Choc Cameroun, Michel Van Hulten, le politologue Mathias Eric Owona Nguini, l’expert financier Babissakana et le vice-président de Transparency international et tout nouveau président de l’Ecosoc, Me Akere Muna.

Ainsi donc, Tic a été visité par des bandits. Eux qui ont emporté "les trois disques durs de nos machines et qui comportaient des données sur nos activités et nos actions", souligne M. Nzesseu. Non sans rappeler un autre cambriolage qui date, lui, de quelques mois. Et qui avait déjà donné lieu à la disparition de trois onduleurs. Sur les raisons de ce nouveau cambriolage, il relève simplement que " c’est samedi que j’ai découvert en arrivant au bureau un mot de ma secrétaire qui avait essayé en vain de me joindre la veille au soir. Elle me disait alors que les services du sous-préfet de Yaoundé 1er avaient appelé pour nous dire de ramener le récépissé de la déclaration de manifestation qu’ils nous avaient remis quelques heures seulement auparavant, et qui nous autorisait à organiser notre conférence de presse. L’appel disait de le retourner parce qu’il y aurait eu confusion, ce que j’ai trouvé pour le moins étrange, car ledit document nous était bel et bien adressé."
Y aurait-il donc un lien entre cet appel et le cambriolage ? Le directeur exécutif "ose espérer qu’il n’y en a pas. Même si je dois dire que la conférence a pour objet le lancement de l’indice de corruption des pays exportateurs (Icpe), c’est-à-dire la proportion que les pays industriels ont à corrompre à l’étranger pour gagner les marchés. Le deuxième point étant centré sur le recouvrement des avoirs détournés". Un point qui rentre en droite ligne de la deuxième phase de l’opération Epervier dont les récents épisodes ponctués d’arrestations de hauts commis de l’Etat sont encore frais dans les mémoires.

Coïncidence ?
On peut cependant observer que pour pénétrer l’enceinte de Tic, les brigands ont enjambé le mur voisin pour se retrouver sur la terrasse à ce deuxième étage de l’immeuble qui jouxte Bricolux, au lieu dit "Carrefour Sho", derrière le cinéma Abbia. "Une fois sur la terrasse, ils ont forcé la porte vitrée qui leur faisait face et sont rentrés par l’orifice ainsi créée et effectuer leur sale besogne", explique M. Nzesseu au milieu des écrans d’ordinateurs, des restes des unités centrales et de l’imprimante qui jonchent le sol.
Un cambriolage qui semble laisser de marbre Charles Nguini, le maître de céans qui essaye de mettre de l’ordre dans ses affaires éparpillées sur la moquette de son bureau. Une sérénité qui ne semble pas être l’apanage de M. Nzesseu qui martèle : "quelque soit le dessein de ces bandits, leur action n’entamera pas notre détermination. C’est pourquoi nous ferons notre conférence en espérant que la justice qui sera saisie fera le travail qu’il faut afin qu’on puisse mettre un ou des visages sur les malfrats".

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

La musique sahélienne sort du « saré »

La 27e édition de la fête de la musique, célébrée à Garoua et à Ngong, a laissé découvrir des talents. –

A la surprise générale, le lamido de Tchéboa, Moussa Aboubakary, se lève de son trône et s’avance pour encourager un artiste avec des billets de banque. Un geste inhabituel dans cette partie du pays où le chef traditionnel reste encore au-dessus de l’émotionnel. Mais il fallait que cela arrive, surtout en un jour de manifestation populaire, où la prestation de cet artiste chantant des louanges au lamido a créé une onde de choc dans la foule. C’était vendredi dernier à Ngong, localité située à une quarantaine de km de Garoua, sur la nationale N°1, à l’occasion des activités marquant la célébration de la 27e édition de la Fête de la musique. Un événement que les artistes du Nord, regroupés au sein de l’association dénommée « Djaïngol woïla », ont organisé avec le patronage de la délégation provinciale de la Culture du Nord. Soutenu par quelques partenaires, dont une société brassicole de la place, William Kayo, le président de cette association, a placé haut la barre. Au finish, deux concerts géants organisés dans deux localités différentes avec plusieurs artistes à l’affiche.

A Ngong, la caravane musicale s’est installée à l’esplanade du lamidat de Tchéboa, attirant une population nombreuse de ce côté là. Pendant près de trois heures, plusieurs artistes locaux ont rivalisé d’adresse. L’on verra notamment se produire des groupes comme « Wonderful boys », « Waam », « Sali Ngong », « Hayatou Ibal », entres autres. Mais l’accent sera mis sur les artistes qui font dans la musique sahélienne. Alpha Bari, un nom bien connu du coin, arrachera plusieurs ovations à la foule.

Le samedi 21 juin à 19h, c’était l’apothéose au quartier Yelwa à Garoua. L’association des artistes du Nord a installé son quartier général au rond point Yelwa, créant un véritable village culturel à cet endroit, avec l’appui de ses partenaires. Près d’une vingtaine d’artistes et de groupes musicaux vont se succéder sur le podium installé pour la circonstance. Et durant toute la nuit, les populations de ce quartier et des environs vont être servies. L’on appréciera particulièrement la prestation des groupes tels que « Esai Band », « Kaoutal Band », « Enfant d’Ali Baba », « Vana Sahel », « Abbo Kona », etc.

Pour le délégué provincial de la Culture du Nord, Oumarou Mana Madi, qui suivait de près cet événement, c’est une réussite totale. Cette célébration démontre une fois de plus la détermination des artistes sahéliens à emboîter le pas aux autres. Il ne manquera pas pour la circonstance de promettre aux artistes présents une participation financière de son département ministériel. Un financement qui, selon ses dires, est arrivé le jour même de l’ouverture de l’événement. Et pourtant sans même gratification aucune, l’association des artistes du Nord aura brillé par son dynamisme. Elle promet d’ailleurs de remettre ça l’année prochaine.

DIKWE FODAMBELE

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.