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Ens de maroua : Paul Biya pour donner plus de places au septentrion



Après avoir menacé de boycotter la plénière d’hier, ils indiquent avoir saisi le président de la République pour parler de leur " marginalisation "
Jean Francis Belibi


L’Assemblée nationale n’a certes jamais habitué ceux qui la fréquentent à commencer ses travaux à l’heure. Mais le retard accusé au cours de la séance plénière d’hier, qui marquait en outre la clôture des travaux de la 3ème session ordinaire pour l’année législative 2008 a plus qu’attiré l’attention. Un regard au sein de l’hémicycle permettait de se rendre compte de ce qu’aucun député issu des régions septentrionales n’était présent. Tous se trouvaient au premier étage des bâtiments réservés à l’administration et où se trouve le cabinet du président de l’Assemblée nationale, Cavaye Yéguié Djibril, lui également ressortissant de cette partie du pays. La raison de ce regroupement s’expliquait par le lancement d’un mouvement d’humeur de ces députés qui voulaient ainsi marquer leur opposition à ce que l’un d’eux n’a pas manqué de qualifier "d’injustice faite au Grand Nord". Il s’agit de la publication des résultats du concours d’entrée à l’Ecole normale supérieure de Maroua, récemment créée par le chef de l’Etat.

Un tour au premier étage concerné permettait de constater qu’une concertation était engagée par le maître de céans " pour essayer de ramener le calme ", selon une expression de l’un de ses proches collaborateurs. Ici, les députés concernés, sans distinction de chapelle politique sont divisés en deux groupes. Le premier, conduit par Théophile Baoro, élu de l’Adamaoua et vice président de l’institution est reçu par le président de l’Assemblée nationale. Une douzaine de personnes composent cette délégation, tandis que l’autre délégation attend dans une pièce attenante au cabinet du président de l’Assemblée nationale. La concertation prend fin quelques minutes avant 16 heures, mais les députés concernés ne regagneront pas automatiquement l’hémicycle. Ce n’est qu’une dizaine de minutes après l’ouverture des travaux par Cavaye Yeguié Djibril qu’ils vont rejoindre leurs sièges par petits groupes.

L’un des concernés approchés nous dira simplement " Nous avons décidé au sein du groupe de garder le silence jusqu’à ce que le président de la République réagisse à la correspondance que nous lui avons adressée ". Une tension sera d’ailleurs perceptible au sein de l’hémicycle, le président de l’Assemblée nationale sera d’ailleurs amené à faire un rappel l’ordre à Isabelle Silikam, engagée dans un échange verbal avec une de ses collègues. La séance consacrée à l’examen en plénière d’un certain nombre de projets de lois se passera sans problème jusqu’à l’ouverture du débat sur la question du recrutement des temporaires. Le premier qui montera au front sera Sali Daïrou.

Explosion
Elu Rdpc du Diamaré centre, il se fera fort de rappeler au gouvernement représenté par Emmanuel Bondé, le ministre de la Fonction publique et de la réforme administrative, qu’il a été huit (08) années durant en charge de ce poste au sein du gouvernement. Pour l’élu Rdpc, lorsque " l’on parle de quota à des concours administratifs, il est question de prendre les meilleurs dans chaque région… nous voulons la méritocratie ", non sans avoir mis en garde contre la "politique de marginalisation engagée dans les recrutements. Il faut qu’on fasse très attention… Les mécontentements accumulés débouchent inéluctablement sur la révolte", avant de poser la question de savoir " quand vous organisez le jury d’un concours avec 10 personnes qui sont d’une même région quels résultats attendez-vous", sous les applaudissements de ses coreligionnaires.

Une intervention qui aura le don d’ouvrir la voie à un ensemble d’autres. On verra ainsi défiler à la tribune, Mohammadou Badjika Ahidjo qui va indiquer que " sur les 10 000 temporaires que le gouvernement va contractualiser, moins de 3% sont issus des provinces septentrionales. Trouvez-vous cela normal ? ". Revenant sur le concours d’entrée à l’Ecole normale de Maroua, Daniel Kalvassou va annoncer que " Sur 3907 candidats présentés par le Grand Nord, seuls 555 ont été reçus, soit 14% ", avant de lancer " Nous ne sommes pas satisfaits. Nous avons rencontré le ministre (celui de l’Enseignement supérieur ndlr). Il nous a promis que le Grand Nord aurait 60% ", ce qui va susciter un concert de protestation auprès de ses collègues " Et nous de Douala, nous allons revendiquer quoi ? " lui lancera un autre élu dans la salle.
Entre temps, la présidence des travaux avait changé de mains. Hilarion Etong, 1er vice Président de l’Assemblée nationale avait pris le relais de Cavaye Yeguié Djibril. Le président de l’institution poursuivait ses négociations avec ses collègues, cette fois dans la salle des pas perdus de l’hémicycle.

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L’Assemblée nationale n’a certes jamais habitué ceux qui la fréquentent à commencer ses travaux à l’heure. Mais le retard accusé au cours de la séance plénière d’hier, qui marquait en outre la clôture des travaux de la 3ème session ordinaire pour l’année législative 2008 a plus qu’attiré l’attention. Un regard au sein de l’hémicycle permettait de se rendre compte de ce qu’aucun député issu des régions septentrionales n’était présent. Tous se trouvaient au premier étage des bâtiments réservés à l’administration et où se trouve le cabinet du président de l’Assemblée nationale, Cavaye Yéguié Djibril, lui également ressortissant de cette partie du pays. La raison de ce regroupement s’expliquait par le lancement d’un mouvement d’humeur de ces députés qui voulaient ainsi marquer leur opposition à ce que l’un d’eux n’a pas manqué de qualifier "d’injustice faite au Grand Nord". Il s’agit de la publication des résultats du concours d’entrée à l’Ecole normale supérieure de Maroua, récemment créée par le chef de l’Etat.

Un tour au premier étage concerné permettait de constater qu’une concertation était engagée par le maître de céans " pour essayer de ramener le calme ", selon une expression de l’un de ses proches collaborateurs. Ici, les députés concernés, sans distinction de chapelle politique sont divisés en deux groupes. Le premier, conduit par Théophile Baoro, élu de l’Adamaoua et vice président de l’institution est reçu par le président de l’Assemblée nationale. Une douzaine de personnes composent cette délégation, tandis que l’autre délégation attend dans une pièce attenante au cabinet du président de l’Assemblée nationale. La concertation prend fin quelques minutes avant 16 heures, mais les députés concernés ne regagneront pas automatiquement l’hémicycle. Ce n’est qu’une dizaine de minutes après l’ouverture des travaux par Cavaye Yeguié Djibril qu’ils vont rejoindre leurs sièges par petits groupes.

L’un des concernés approchés nous dira simplement " Nous avons décidé au sein du groupe de garder le silence jusqu’à ce que le président de la République réagisse à la correspondance que nous lui avons adressée ". Une tension sera d’ailleurs perceptible au sein de l’hémicycle, le président de l’Assemblée nationale sera d’ailleurs amené à faire un rappel l’ordre à Isabelle Silikam, engagée dans un échange verbal avec une de ses collègues. La séance consacrée à l’examen en plénière d’un certain nombre de projets de lois se passera sans problème jusqu’à l’ouverture du débat sur la question du recrutement des temporaires. Le premier qui montera au front sera Sali Daïrou.

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Elu Rdpc du Diamaré centre, il se fera fort de rappeler au gouvernement représenté par Emmanuel Bondé, le ministre de la Fonction publique et de la réforme administrative, qu’il a été huit (08) années durant en charge de ce poste au sein du gouvernement. Pour l’élu Rdpc, lorsque " l’on parle de quota à des concours administratifs, il est question de prendre les meilleurs dans chaque région… nous voulons la méritocratie ", non sans avoir mis en garde contre la "politique de marginalisation engagée dans les recrutements. Il faut qu’on fasse très attention… Les mécontentements accumulés débouchent inéluctablement sur la révolte", avant de poser la question de savoir " quand vous organisez le jury d’un concours avec 10 personnes qui sont d’une même région quels résultats attendez-vous", sous les applaudissements de ses coreligionnaires.

Une intervention qui aura le don d’ouvrir la voie à un ensemble d’autres. On verra ainsi défiler à la tribune, Mohammadou Badjika Ahidjo qui va indiquer que " sur les 10 000 temporaires que le gouvernement va contractualiser, moins de 3% sont issus des provinces septentrionales. Trouvez-vous cela normal ? ". Revenant sur le concours d’entrée à l’Ecole normale de Maroua, Daniel Kalvassou va annoncer que " Sur 3907 candidats présentés par le Grand Nord, seuls 555 ont été reçus, soit 14% ", avant de lancer " Nous ne sommes pas satisfaits. Nous avons rencontré le ministre (celui de l’Enseignement supérieur ndlr). Il nous a promis que le Grand Nord aurait 60% ", ce qui va susciter un concert de protestation auprès de ses collègues " Et nous de Douala, nous allons revendiquer quoi ? " lui lancera un autre élu dans la salle.
Entre temps, la présidence des travaux avait changé de mains. Hilarion Etong, 1er vice Président de l’Assemblée nationale avait pris le relais de Cavaye Yeguié Djibril. Le président de l’institution poursuivait ses négociations avec ses collègues, cette fois dans la salle des pas perdus de l’hémicycle.

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Un tour au premier étage concerné permettait de constater qu’une concertation était engagée par le maître de céans " pour essayer de ramener le calme ", selon une expression de l’un de ses proches collaborateurs. Ici, les députés concernés, sans distinction de chapelle politique sont divisés en deux groupes. Le premier, conduit par Théophile Baoro, élu de l’Adamaoua et vice président de l’institution est reçu par le président de l’Assemblée nationale. Une douzaine de personnes composent cette délégation, tandis que l’autre délégation attend dans une pièce attenante au cabinet du président de l’Assemblée nationale. La concertation prend fin quelques minutes avant 16 heures, mais les députés concernés ne regagneront pas automatiquement l’hémicycle. Ce n’est qu’une dizaine de minutes après l’ouverture des travaux par Cavaye Yeguié Djibril qu’ils vont rejoindre leurs sièges par petits groupes.

L’un des concernés approchés nous dira simplement " Nous avons décidé au sein du groupe de garder le silence jusqu’à ce que le président de la République réagisse à la correspondance que nous lui avons adressée ". Une tension sera d’ailleurs perceptible au sein de l’hémicycle, le président de l’Assemblée nationale sera d’ailleurs amené à faire un rappel l’ordre à Isabelle Silikam, engagée dans un échange verbal avec une de ses collègues. La séance consacrée à l’examen en plénière d’un certain nombre de projets de lois se passera sans problème jusqu’à l’ouverture du débat sur la question du recrutement des temporaires. Le premier qui montera au front sera Sali Daïrou.

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Elu Rdpc du Diamaré centre, il se fera fort de rappeler au gouvernement représenté par Emmanuel Bondé, le ministre de la Fonction publique et de la réforme administrative, qu’il a été huit (08) années durant en charge de ce poste au sein du gouvernement. Pour l’élu Rdpc, lorsque " l’on parle de quota à des concours administratifs, il est question de prendre les meilleurs dans chaque région… nous voulons la méritocratie ", non sans avoir mis en garde contre la "politique de marginalisation engagée dans les recrutements. Il faut qu’on fasse très attention… Les mécontentements accumulés débouchent inéluctablement sur la révolte", avant de poser la question de savoir " quand vous organisez le jury d’un concours avec 10 personnes qui sont d’une même région quels résultats attendez-vous", sous les applaudissements de ses coreligionnaires.

Une intervention qui aura le don d’ouvrir la voie à un ensemble d’autres. On verra ainsi défiler à la tribune, Mohammadou Badjika Ahidjo qui va indiquer que " sur les 10 000 temporaires que le gouvernement va contractualiser, moins de 3% sont issus des provinces septentrionales. Trouvez-vous cela normal ? ". Revenant sur le concours d’entrée à l’Ecole normale de Maroua, Daniel Kalvassou va annoncer que " Sur 3907 candidats présentés par le Grand Nord, seuls 555 ont été reçus, soit 14% ", avant de lancer " Nous ne sommes pas satisfaits. Nous avons rencontré le ministre (celui de l’Enseignement supérieur ndlr). Il nous a promis que le Grand Nord aurait 60% ", ce qui va susciter un concert de protestation auprès de ses collègues " Et nous de Douala, nous allons revendiquer quoi ? " lui lancera un autre élu dans la salle.
Entre temps, la présidence des travaux avait changé de mains. Hilarion Etong, 1er vice Président de l’Assemblée nationale avait pris le relais de Cavaye Yeguié Djibril. Le président de l’institution poursuivait ses négociations avec ses collègues, cette fois dans la salle des pas perdus de l’hémicycle.

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L’Assemblée nationale n’a certes jamais habitué ceux qui la fréquentent à commencer ses travaux à l’heure. Mais le retard accusé au cours de la séance plénière d’hier, qui marquait en outre la clôture des travaux de la 3ème session ordinaire pour l’année législative 2008 a plus qu’attiré l’attention. Un regard au sein de l’hémicycle permettait de se rendre compte de ce qu’aucun député issu des régions septentrionales n’était présent. Tous se trouvaient au premier étage des bâtiments réservés à l’administration et où se trouve le cabinet du président de l’Assemblée nationale, Cavaye Yéguié Djibril, lui également ressortissant de cette partie du pays. La raison de ce regroupement s’expliquait par le lancement d’un mouvement d’humeur de ces députés qui voulaient ainsi marquer leur opposition à ce que l’un d’eux n’a pas manqué de qualifier "d’injustice faite au Grand Nord". Il s’agit de la publication des résultats du concours d’entrée à l’Ecole normale supérieure de Maroua, récemment créée par le chef de l’Etat.

Un tour au premier étage concerné permettait de constater qu’une concertation était engagée par le maître de céans " pour essayer de ramener le calme ", selon une expression de l’un de ses proches collaborateurs. Ici, les députés concernés, sans distinction de chapelle politique sont divisés en deux groupes. Le premier, conduit par Théophile Baoro, élu de l’Adamaoua et vice président de l’institution est reçu par le président de l’Assemblée nationale. Une douzaine de personnes composent cette délégation, tandis que l’autre délégation attend dans une pièce attenante au cabinet du président de l’Assemblée nationale. La concertation prend fin quelques minutes avant 16 heures, mais les députés concernés ne regagneront pas automatiquement l’hémicycle. Ce n’est qu’une dizaine de minutes après l’ouverture des travaux par Cavaye Yeguié Djibril qu’ils vont rejoindre leurs sièges par petits groupes.

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Elu Rdpc du Diamaré centre, il se fera fort de rappeler au gouvernement représenté par Emmanuel Bondé, le ministre de la Fonction publique et de la réforme administrative, qu’il a été huit (08) années durant en charge de ce poste au sein du gouvernement. Pour l’élu Rdpc, lorsque " l’on parle de quota à des concours administratifs, il est question de prendre les meilleurs dans chaque région… nous voulons la méritocratie ", non sans avoir mis en garde contre la "politique de marginalisation engagée dans les recrutements. Il faut qu’on fasse très attention… Les mécontentements accumulés débouchent inéluctablement sur la révolte", avant de poser la question de savoir " quand vous organisez le jury d’un concours avec 10 personnes qui sont d’une même région quels résultats attendez-vous", sous les applaudissements de ses coreligionnaires.

Une intervention qui aura le don d’ouvrir la voie à un ensemble d’autres. On verra ainsi défiler à la tribune, Mohammadou Badjika Ahidjo qui va indiquer que " sur les 10 000 temporaires que le gouvernement va contractualiser, moins de 3% sont issus des provinces septentrionales. Trouvez-vous cela normal ? ". Revenant sur le concours d’entrée à l’Ecole normale de Maroua, Daniel Kalvassou va annoncer que " Sur 3907 candidats présentés par le Grand Nord, seuls 555 ont été reçus, soit 14% ", avant de lancer " Nous ne sommes pas satisfaits. Nous avons rencontré le ministre (celui de l’Enseignement supérieur ndlr). Il nous a promis que le Grand Nord aurait 60% ", ce qui va susciter un concert de protestation auprès de ses collègues " Et nous de Douala, nous allons revendiquer quoi ? " lui lancera un autre élu dans la salle.
Entre temps, la présidence des travaux avait changé de mains. Hilarion Etong, 1er vice Président de l’Assemblée nationale avait pris le relais de Cavaye Yeguié Djibril. Le président de l’institution poursuivait ses négociations avec ses collègues, cette fois dans la salle des pas perdus de l’hémicycle.

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L’Afrique rend un hommage tardif à Aimé Césaire au sommet de Sharm El Seikh

Les chefs d’Etat et de gouvernement africains, réunis en Egypte, ont rendu un hommage tardif au poète et humaniste martiniquais Aimé Césaire décédé le 17 avril 2008 à l’âge de 94 ans. –

APA-Sharm El Sheikh (Egypte)

"Profondément touchés par le décès de notre frère Aimé Césaire, nous rendons un hommage spécial à la mémoire de l’un des plus grands humanistes des temps modernes", évoque une décision du Conseil exécutif soumise pour validation à la Conférence des chefs d’Etat ouverte lundi à Sharm El Sheikh.

Le poète martiniquais; homme politique d’envergure et grand défenseur de la cause noire à travers une œuvre gigantesque dédiée à la Négritude; s’est éteint chez lui où des funérailles populaires avaient été organisée sans la présence d’aucun dirigeant d’Afrique.

La diaspora noire avait mal vécu ce pied de nez venant de l’Afrique que l’homme de lettres a sublimée dans ses écrits par des dénonciations argumentées et sans concession de l’Occident responsable de la traite des esclaves.

"Nous reconnaissons avec une profonde gratitude l’action et l’œuvre d’Aimé Césaire, sa dénonciation des anciens maîtres d’esclaves qui cherchaient à maintenir notre peuple dans les chaînes de l’esclavage", poursuit la déclaration des chefs d’Etat.

"Notre frère Aimé Césaire; qui était un poète d’un talent exceptionnel, devenu homme politique, a maintenu des relations fraternelles avec feu Léopold Sédar Senghor, ancien président du Sénégal", ajoute la Déclaration de Sharm El Sheikh.

Selon les chefs d’Etat africains, Senghor et Césaire ont crée le concept de "Négritude" qui "restera à jamais la marque de leur action contre le préjugé et pour la défense des valeurs culturelles et spirituelles du peuple noir partout dans le monde".

Ils ont salué le courage et l’abnégation de feu Césaire, qui a subi les intimidations, le harcèlement et l"isolement, sans jamais abandonner son désir ardent à soutenir les droits, la liberté et les valeurs du peuple noir.

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