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Douala : La Cud et Catherine Lawsona a couteaux tires



Une opération menée samedi a conduit la concernée à adresser une sommation de cesser les troubles sur son terrain.
Marion Obam


Catherine Lawson Pittet a vu les efforts de plusieurs semaines de construction s’écrouler samedi 20 décembre 2008. Une équipe d’une dizaine de personnes, employés de la Communauté urbaine de Douala en dix minutes ont cassé les murs et les poteaux implantés par Catherine Lawson sur son terrain à côté de l’ancienne Station service Mobil Koumassi sur le boulevard de la Bésséke. "Ils ont tout détruit et saccagé samedi alors que mardi 16 décembre une première équipe de la Cud conduite par Jean Georges Ngob Bonog était déjà passée pour essayer de verser de la terre sur mon terrain. Je leur ai montré des papiers qui attestent que cette parcelle est privée", explique encore sous le choc Catherine Pittet.

En effet c’est depuis mars 2005 que Catherine Lawson styliste et promotrice du projet artistique The Last Pictures Show a obtenu du Prince Douala Manga Bell René, Chef supérieur du Canton Bell une parcelle de terrain d’une superficie de 1000m2. Cette cession concerne le terrain qui se trouve à côté de la station Mobil Boulevard de la Besséké, devenue Oilybia. "Je me suis acquittée de mes droits auprès du Ministère des Domaines et des Affaires Foncières", précise Catherine Lawson sortant l’ampliation de l’arrêté 001019/Y.2.5/Mindaf, qui porte autorisation d’occuper une dépendance du domaine public routier sise à Douala au lieu-dit Béssèké, département du Wouri à son profit.

Tentative
Pour protéger cette parcelle, elle a commencé à y construire une barrière en matériaux définitifs et introduit auprès de la Cud en janvier 2008 une demande de permis de construire. Une demande qui n’a jamais eu de suite officielle. Cependant les agents de la Cud ont, les 1er et 2 mai 2008, conduit par Olivier Priso, directeur de l’Urbanisme et de la Construction à la Cud, entrepris de casser ces murs. Les travaux entrepris en juillet 2008 par Catherine Lawson ont subi les mêmes violences comme l’atteste le procès-verbal dressé le 19 juillet 2008 par Me Owona Une situation qui "est invivable. Je ne comprends pas pourquoi je ne peux pas jouir d’un terrain que j’ai acheté et j’ai payé 1.105.500Fcfa pour exploiter cette parcelle pour l’année 2008. L’année s’achève et je n’ai rien pu faire", se plaint Catherine Lawson.

Toute tentative pour joindre Olivier Priso a été vaine. Cependant, à la Communauté urbaine de Douala, une source qui a requis l’anonymat précise que "Catherine Lawson n’a pas de permis pour construire à cet endroit. Elle ne peut donc pas ériger un bâtiment ou une galerie d’art sur ce terrain alors qu’elle a un contrat de bail. Nous sommes aussi chargés de penser le développement urbain et l’embellissement de la ville. La construction de certaines bâtisses à des endroits précis peut créer des problèmes comme des accidents. Et c’est le cas de cette parcelle".
Catherine Lawson dit ne pas être prête à laisser tomber cette parcelle qui doit accueillir ses projets artistiques et culturels "puisque je suis en règle et je ne suis pas une Camerounaise de seconde zone. Comme les lettres du Chef du Canton Bell et les celles du Mindaf ne signifient rien pour les responsables de la Cud, nous allons recourir à l’arbitrage du président de la République".

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Une opération menée samedi a conduit la concernée à adresser une sommation de cesser les troubles sur son terrain.
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Catherine Lawson Pittet a vu les efforts de plusieurs semaines de construction s’écrouler samedi 20 décembre 2008. Une équipe d’une dizaine de personnes, employés de la Communauté urbaine de Douala en dix minutes ont cassé les murs et les poteaux implantés par Catherine Lawson sur son terrain à côté de l’ancienne Station service Mobil Koumassi sur le boulevard de la Bésséke. "Ils ont tout détruit et saccagé samedi alors que mardi 16 décembre une première équipe de la Cud conduite par Jean Georges Ngob Bonog était déjà passée pour essayer de verser de la terre sur mon terrain. Je leur ai montré des papiers qui attestent que cette parcelle est privée", explique encore sous le choc Catherine Pittet.

En effet c’est depuis mars 2005 que Catherine Lawson styliste et promotrice du projet artistique The Last Pictures Show a obtenu du Prince Douala Manga Bell René, Chef supérieur du Canton Bell une parcelle de terrain d’une superficie de 1000m2. Cette cession concerne le terrain qui se trouve à côté de la station Mobil Boulevard de la Besséké, devenue Oilybia. "Je me suis acquittée de mes droits auprès du Ministère des Domaines et des Affaires Foncières", précise Catherine Lawson sortant l’ampliation de l’arrêté 001019/Y.2.5/Mindaf, qui porte autorisation d’occuper une dépendance du domaine public routier sise à Douala au lieu-dit Béssèké, département du Wouri à son profit.

Tentative
Pour protéger cette parcelle, elle a commencé à y construire une barrière en matériaux définitifs et introduit auprès de la Cud en janvier 2008 une demande de permis de construire. Une demande qui n’a jamais eu de suite officielle. Cependant les agents de la Cud ont, les 1er et 2 mai 2008, conduit par Olivier Priso, directeur de l’Urbanisme et de la Construction à la Cud, entrepris de casser ces murs. Les travaux entrepris en juillet 2008 par Catherine Lawson ont subi les mêmes violences comme l’atteste le procès-verbal dressé le 19 juillet 2008 par Me Owona Une situation qui "est invivable. Je ne comprends pas pourquoi je ne peux pas jouir d’un terrain que j’ai acheté et j’ai payé 1.105.500Fcfa pour exploiter cette parcelle pour l’année 2008. L’année s’achève et je n’ai rien pu faire", se plaint Catherine Lawson.

Toute tentative pour joindre Olivier Priso a été vaine. Cependant, à la Communauté urbaine de Douala, une source qui a requis l’anonymat précise que "Catherine Lawson n’a pas de permis pour construire à cet endroit. Elle ne peut donc pas ériger un bâtiment ou une galerie d’art sur ce terrain alors qu’elle a un contrat de bail. Nous sommes aussi chargés de penser le développement urbain et l’embellissement de la ville. La construction de certaines bâtisses à des endroits précis peut créer des problèmes comme des accidents. Et c’est le cas de cette parcelle".
Catherine Lawson dit ne pas être prête à laisser tomber cette parcelle qui doit accueillir ses projets artistiques et culturels "puisque je suis en règle et je ne suis pas une Camerounaise de seconde zone. Comme les lettres du Chef du Canton Bell et les celles du Mindaf ne signifient rien pour les responsables de la Cud, nous allons recourir à l’arbitrage du président de la République".

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Une opération menée samedi a conduit la concernée à adresser une sommation de cesser les troubles sur son terrain.
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En effet c’est depuis mars 2005 que Catherine Lawson styliste et promotrice du projet artistique The Last Pictures Show a obtenu du Prince Douala Manga Bell René, Chef supérieur du Canton Bell une parcelle de terrain d’une superficie de 1000m2. Cette cession concerne le terrain qui se trouve à côté de la station Mobil Boulevard de la Besséké, devenue Oilybia. "Je me suis acquittée de mes droits auprès du Ministère des Domaines et des Affaires Foncières", précise Catherine Lawson sortant l’ampliation de l’arrêté 001019/Y.2.5/Mindaf, qui porte autorisation d’occuper une dépendance du domaine public routier sise à Douala au lieu-dit Béssèké, département du Wouri à son profit.

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Pour protéger cette parcelle, elle a commencé à y construire une barrière en matériaux définitifs et introduit auprès de la Cud en janvier 2008 une demande de permis de construire. Une demande qui n’a jamais eu de suite officielle. Cependant les agents de la Cud ont, les 1er et 2 mai 2008, conduit par Olivier Priso, directeur de l’Urbanisme et de la Construction à la Cud, entrepris de casser ces murs. Les travaux entrepris en juillet 2008 par Catherine Lawson ont subi les mêmes violences comme l’atteste le procès-verbal dressé le 19 juillet 2008 par Me Owona Une situation qui "est invivable. Je ne comprends pas pourquoi je ne peux pas jouir d’un terrain que j’ai acheté et j’ai payé 1.105.500Fcfa pour exploiter cette parcelle pour l’année 2008. L’année s’achève et je n’ai rien pu faire", se plaint Catherine Lawson.

Toute tentative pour joindre Olivier Priso a été vaine. Cependant, à la Communauté urbaine de Douala, une source qui a requis l’anonymat précise que "Catherine Lawson n’a pas de permis pour construire à cet endroit. Elle ne peut donc pas ériger un bâtiment ou une galerie d’art sur ce terrain alors qu’elle a un contrat de bail. Nous sommes aussi chargés de penser le développement urbain et l’embellissement de la ville. La construction de certaines bâtisses à des endroits précis peut créer des problèmes comme des accidents. Et c’est le cas de cette parcelle".
Catherine Lawson dit ne pas être prête à laisser tomber cette parcelle qui doit accueillir ses projets artistiques et culturels "puisque je suis en règle et je ne suis pas une Camerounaise de seconde zone. Comme les lettres du Chef du Canton Bell et les celles du Mindaf ne signifient rien pour les responsables de la Cud, nous allons recourir à l’arbitrage du président de la République".

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En effet c’est depuis mars 2005 que Catherine Lawson styliste et promotrice du projet artistique The Last Pictures Show a obtenu du Prince Douala Manga Bell René, Chef supérieur du Canton Bell une parcelle de terrain d’une superficie de 1000m2. Cette cession concerne le terrain qui se trouve à côté de la station Mobil Boulevard de la Besséké, devenue Oilybia. "Je me suis acquittée de mes droits auprès du Ministère des Domaines et des Affaires Foncières", précise Catherine Lawson sortant l’ampliation de l’arrêté 001019/Y.2.5/Mindaf, qui porte autorisation d’occuper une dépendance du domaine public routier sise à Douala au lieu-dit Béssèké, département du Wouri à son profit.

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Pour protéger cette parcelle, elle a commencé à y construire une barrière en matériaux définitifs et introduit auprès de la Cud en janvier 2008 une demande de permis de construire. Une demande qui n’a jamais eu de suite officielle. Cependant les agents de la Cud ont, les 1er et 2 mai 2008, conduit par Olivier Priso, directeur de l’Urbanisme et de la Construction à la Cud, entrepris de casser ces murs. Les travaux entrepris en juillet 2008 par Catherine Lawson ont subi les mêmes violences comme l’atteste le procès-verbal dressé le 19 juillet 2008 par Me Owona Une situation qui "est invivable. Je ne comprends pas pourquoi je ne peux pas jouir d’un terrain que j’ai acheté et j’ai payé 1.105.500Fcfa pour exploiter cette parcelle pour l’année 2008. L’année s’achève et je n’ai rien pu faire", se plaint Catherine Lawson.

Toute tentative pour joindre Olivier Priso a été vaine. Cependant, à la Communauté urbaine de Douala, une source qui a requis l’anonymat précise que "Catherine Lawson n’a pas de permis pour construire à cet endroit. Elle ne peut donc pas ériger un bâtiment ou une galerie d’art sur ce terrain alors qu’elle a un contrat de bail. Nous sommes aussi chargés de penser le développement urbain et l’embellissement de la ville. La construction de certaines bâtisses à des endroits précis peut créer des problèmes comme des accidents. Et c’est le cas de cette parcelle".
Catherine Lawson dit ne pas être prête à laisser tomber cette parcelle qui doit accueillir ses projets artistiques et culturels "puisque je suis en règle et je ne suis pas une Camerounaise de seconde zone. Comme les lettres du Chef du Canton Bell et les celles du Mindaf ne signifient rien pour les responsables de la Cud, nous allons recourir à l’arbitrage du président de la République".

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Des CD piratés importés du Nigeria saisis à Ekwe, Eyumojock au Cameroun

La gendarmerie camerounaise a saisi lundi dernier à Ekwé un quartier populaire de la ville de Eyumojock située dans la province du Sud Ouest, département de la Manyu un lot de plus de 20.000 disques compacts importés du Nigeria dans un camion semi remorque, a-t-on appris ce même lundi auprès de la Manyu FM, une radio communautaire locale –

"Nous avons alerté la gendarmerie et nous avons pris la précaution de faire observer les mouvements de ce camion impliqué dans des trafics frauduleux", a déclaré à Camer.be  Michel Kweng, propriétaire de deux discothèques dans la ville de Eyumojock que nous avons pu avoir au téléphone

"Le Camion, parti du Nigeria voisin, a d’abord traversé la frontière  pour se retrouver à Eyumojock où le conducteur se devait de livrer une partie de sa marchandises avant de continuer vers Mamfé et Kumba où les clients l’attendait", a-t-il poursuivi.
La cargaison de CD a été saisie et détruite le même jour aux environs de 16 heures sous le regard inerte de la population. D’autres sources évaluent ces CD piratés et détruits  à environ 20 millions de francs CFA (30.500 euros).

Les propriétaires nigérians de cette marchandise destinée à être écoulée sur le marché camerounais ont été interpellés et déférés mardi au tribunal de Mamfé, chef lieu du département de la Manyu.

© Camer.be : Evelyn Nana

 

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