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Un officier guinéen annonce la dissolution du gouvernement et des institutions

Un capitaine de l’armée guinéenne a annoncé mardi à la radio d’Etat la dissolution du gouvernement et des institutions républicaines et la suspension de la Constitution en Guinée, quelques heures après le décès du président Lansana Conté au pouvoir depuis 1984.

"A compter d’aujourd’hui, la Constitution est suspendue, ainsi que toute activité politique et syndicale", a déclaré le capitaine Moussa Dadis Camara, lisant un communiqué sur les ondes de Radio Conakry.

"Le gouvernement et les institutions républicaines sont dissous", a-t-il ajouté en annonçant qu’un "conseil consultatif" allait bientôt être mis en place, "composé de civils et militaires".

Cet officier, qui était jusqu’à présent chef de la section carburant à l’intendance des armées, a lu un communiqué de teneur résolument sociale, évoquant le "désespoir profond de la population" et accusant les gouvernants d’en être responsables.

"La Guinée a fêté le cinquantenaire de son indépendance le 2 octobre avec un classement dans la catégorie des pays les plus pauvres de la planète. Avec les immenses ressources naturelles dont elle est dotée, la Guinée aurait pu être beaucoup plus prospère, mais l’histoire et les hommes en ont décidé autrement", a-t-il dit.

"Les détournements de deniers publics, la corruption généralisée, l’impunité érigée en méthode de gouvernement, l’anarchie dans l’appareil de l’Etat ont fini par plonger notre pays dans une situation économique catastrophique, particulièrement dramatique pour la grande majorité des Guinéens", a-t-il poursuivi.

"Les membres de l’actuel gouvernement sont en grande partie responsables de ces crises sociales et économique sans précédent, de même les institutions républicaines ont brillé par leur incapacité à s’impliquer dans la résolution de cette crise", a-t-il accusé.

Dans la nuit de lundi à mardi, le président de l’Assemblée nationale, Aboubacar Somparé, avait annoncé à la télévision d’Etat le décès de Lansana Conté, 74 ans, "des suites d’une longue maladie".

Le Premier ministre Ahmed Tidiane Souaré avait alors demandé au président de la Cour suprême de constater la vacance du pouvoir et de faire appliquer la Constitution.

Via la télévision d’Etat, le chef du gouvernement avait lancé aux populations un appel au "calme" et à "la retenue", relayé par le chef d’état-major de l’armée général Diarra Camara, qui se trouvait à son côté.

AFP

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Un capitaine de l’armée guinéenne a annoncé mardi à la radio d’Etat la dissolution du gouvernement et des institutions républicaines et la suspension de la Constitution en Guinée, quelques heures après le décès du président Lansana Conté au pouvoir depuis 1984.

"A compter d’aujourd’hui, la Constitution est suspendue, ainsi que toute activité politique et syndicale", a déclaré le capitaine Moussa Dadis Camara, lisant un communiqué sur les ondes de Radio Conakry.

"Le gouvernement et les institutions républicaines sont dissous", a-t-il ajouté en annonçant qu’un "conseil consultatif" allait bientôt être mis en place, "composé de civils et militaires".

Cet officier, qui était jusqu’à présent chef de la section carburant à l’intendance des armées, a lu un communiqué de teneur résolument sociale, évoquant le "désespoir profond de la population" et accusant les gouvernants d’en être responsables.

"La Guinée a fêté le cinquantenaire de son indépendance le 2 octobre avec un classement dans la catégorie des pays les plus pauvres de la planète. Avec les immenses ressources naturelles dont elle est dotée, la Guinée aurait pu être beaucoup plus prospère, mais l’histoire et les hommes en ont décidé autrement", a-t-il dit.

"Les détournements de deniers publics, la corruption généralisée, l’impunité érigée en méthode de gouvernement, l’anarchie dans l’appareil de l’Etat ont fini par plonger notre pays dans une situation économique catastrophique, particulièrement dramatique pour la grande majorité des Guinéens", a-t-il poursuivi.

"Les membres de l’actuel gouvernement sont en grande partie responsables de ces crises sociales et économique sans précédent, de même les institutions républicaines ont brillé par leur incapacité à s’impliquer dans la résolution de cette crise", a-t-il accusé.

Dans la nuit de lundi à mardi, le président de l’Assemblée nationale, Aboubacar Somparé, avait annoncé à la télévision d’Etat le décès de Lansana Conté, 74 ans, "des suites d’une longue maladie".

Le Premier ministre Ahmed Tidiane Souaré avait alors demandé au président de la Cour suprême de constater la vacance du pouvoir et de faire appliquer la Constitution.

Via la télévision d’Etat, le chef du gouvernement avait lancé aux populations un appel au "calme" et à "la retenue", relayé par le chef d’état-major de l’armée général Diarra Camara, qui se trouvait à son côté.

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Un capitaine de l’armée guinéenne a annoncé mardi à la radio d’Etat la dissolution du gouvernement et des institutions républicaines et la suspension de la Constitution en Guinée, quelques heures après le décès du président Lansana Conté au pouvoir depuis 1984.

"A compter d’aujourd’hui, la Constitution est suspendue, ainsi que toute activité politique et syndicale", a déclaré le capitaine Moussa Dadis Camara, lisant un communiqué sur les ondes de Radio Conakry.

"Le gouvernement et les institutions républicaines sont dissous", a-t-il ajouté en annonçant qu’un "conseil consultatif" allait bientôt être mis en place, "composé de civils et militaires".

Cet officier, qui était jusqu’à présent chef de la section carburant à l’intendance des armées, a lu un communiqué de teneur résolument sociale, évoquant le "désespoir profond de la population" et accusant les gouvernants d’en être responsables.

"La Guinée a fêté le cinquantenaire de son indépendance le 2 octobre avec un classement dans la catégorie des pays les plus pauvres de la planète. Avec les immenses ressources naturelles dont elle est dotée, la Guinée aurait pu être beaucoup plus prospère, mais l’histoire et les hommes en ont décidé autrement", a-t-il dit.

"Les détournements de deniers publics, la corruption généralisée, l’impunité érigée en méthode de gouvernement, l’anarchie dans l’appareil de l’Etat ont fini par plonger notre pays dans une situation économique catastrophique, particulièrement dramatique pour la grande majorité des Guinéens", a-t-il poursuivi.

"Les membres de l’actuel gouvernement sont en grande partie responsables de ces crises sociales et économique sans précédent, de même les institutions républicaines ont brillé par leur incapacité à s’impliquer dans la résolution de cette crise", a-t-il accusé.

Dans la nuit de lundi à mardi, le président de l’Assemblée nationale, Aboubacar Somparé, avait annoncé à la télévision d’Etat le décès de Lansana Conté, 74 ans, "des suites d’une longue maladie".

Le Premier ministre Ahmed Tidiane Souaré avait alors demandé au président de la Cour suprême de constater la vacance du pouvoir et de faire appliquer la Constitution.

Via la télévision d’Etat, le chef du gouvernement avait lancé aux populations un appel au "calme" et à "la retenue", relayé par le chef d’état-major de l’armée général Diarra Camara, qui se trouvait à son côté.

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Un capitaine de l’armée guinéenne a annoncé mardi à la radio d’Etat la dissolution du gouvernement et des institutions républicaines et la suspension de la Constitution en Guinée, quelques heures après le décès du président Lansana Conté au pouvoir depuis 1984.

"A compter d’aujourd’hui, la Constitution est suspendue, ainsi que toute activité politique et syndicale", a déclaré le capitaine Moussa Dadis Camara, lisant un communiqué sur les ondes de Radio Conakry.

"Le gouvernement et les institutions républicaines sont dissous", a-t-il ajouté en annonçant qu’un "conseil consultatif" allait bientôt être mis en place, "composé de civils et militaires".

Cet officier, qui était jusqu’à présent chef de la section carburant à l’intendance des armées, a lu un communiqué de teneur résolument sociale, évoquant le "désespoir profond de la population" et accusant les gouvernants d’en être responsables.

"La Guinée a fêté le cinquantenaire de son indépendance le 2 octobre avec un classement dans la catégorie des pays les plus pauvres de la planète. Avec les immenses ressources naturelles dont elle est dotée, la Guinée aurait pu être beaucoup plus prospère, mais l’histoire et les hommes en ont décidé autrement", a-t-il dit.

"Les détournements de deniers publics, la corruption généralisée, l’impunité érigée en méthode de gouvernement, l’anarchie dans l’appareil de l’Etat ont fini par plonger notre pays dans une situation économique catastrophique, particulièrement dramatique pour la grande majorité des Guinéens", a-t-il poursuivi.

"Les membres de l’actuel gouvernement sont en grande partie responsables de ces crises sociales et économique sans précédent, de même les institutions républicaines ont brillé par leur incapacité à s’impliquer dans la résolution de cette crise", a-t-il accusé.

Dans la nuit de lundi à mardi, le président de l’Assemblée nationale, Aboubacar Somparé, avait annoncé à la télévision d’Etat le décès de Lansana Conté, 74 ans, "des suites d’une longue maladie".

Le Premier ministre Ahmed Tidiane Souaré avait alors demandé au président de la Cour suprême de constater la vacance du pouvoir et de faire appliquer la Constitution.

Via la télévision d’Etat, le chef du gouvernement avait lancé aux populations un appel au "calme" et à "la retenue", relayé par le chef d’état-major de l’armée général Diarra Camara, qui se trouvait à son côté.

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Ujc : Une assemblée générale de tous les enjeux

Au-delà des élections, la présentation du rapport financier est au cœur des attentes.
Patricia Ngo Ngouem –




C’est le Djeuga Palace à Yaoundé qui a été choisi par l’Union des journalistes du Cameroun (Ujc) pour abriter l’assemblée générale (Ag) de demain samedi 12 juin 2008 à partir de 10h. Une assemblée générale élective qui se tiendra en l’absence du président sortant Célestin Lingo, actuellement à l’étranger. Et surtout… deux ans après la fin du mandat du bureau exécutif actuel ; lequel bureau a été élu le 21 mars 2004 pour un mandat de deux ans, tels que le stipulent les textes de l’Ujc. En effet, d’après le secrétaire général adjoint (Sga) de cette organisation corporative Félix Cyriaque Ebolé Bola, "nous [le bureau exécutif] aurions dû déposer notre mandat en mars 2006". Si cela n’a pas été fait jusqu’ici, c’est parce que "le président sortant a toujours évoqué un calendrier chargé, des problèmes financiers ou de santé pour ne pas convoquer ces assisses".

C’est pourquoi l’Ag de demain risque d’être houleuse d’après certains. "Elle a été préparée dans un contexte de crise", souligne le Sga. Qui ajoute que le bureau exécutif de l’Ujc a enchaîné les réunions depuis le mois de mars dernier dans le but de convoquer une Ag qui permettrait d’élire un nouveau bureau. Ag qui n’a pas pu se tenir le 14 juin dernier du fait des "problèmes d’organisation". Ayant constaté "l’indisponibilité " de Célestin Lingo, "la majorité du bureau exécutif l’a démis [car] on a estimé qu’il constituait un blocage à l’organisation de l’Ag", affirme le trésorier adjoint, Christophe Bobiokono, s’appuyant ainsi sur les textes internes.

Demain donc, l’Ag sera de sortie grâce au soutien d’entreprises et de représentations diplomatiques comme l’explique Henriette Ekwè, membre du bureau sortant avec statut de premier vice-président : " Je ne peux vous donner les chiffres à l’heure qu’il est. Seuls les confrères le sauront en assemblée ". Mais à vingt-quatre heures de ce rendez-vous attendu par les journalistes, aucun candidat, jusqu’à hier jeudi, ne s’était encore présenté officiellement. Même si les noms d’Henriette Ekwè et de Valentin Zinga reviennent dans les conversations comme pouvant postuler à la tête de cette corporation. "Cette idée m’a été suggéré il y a plus de trois semaines par quelques confrères, mais je n’en ai pas fait un point spécial dans mon agenda. Mon souhait c’est d’être utile à cette association. Je ne peux pas savoir à quelle fin ni dans quel sens. S’il y a des gens qui pensent que j’ai le profil…", atteste le rédacteur en chef de La Nouvelle Expression Valentin Zinga.

Point besoin cependant d’épiloguer sur les candidatures, car celles-ci se feront "séance tenante", assure-t-on à l’Ujc. Surtout que tout candidat à la présidence devra justifier de " 20 ans de métier". Pour un scrutin de liste. Si le rendez-vous de demain aura pour but d’élire le nouveau bureau, beaucoup attendent le bilan, financier notamment, du bureau sortant qui devrait en principe être présenté par Célestin Lingo à qui on impute la responsabilité des dysfonctionnements observés ces derniers mois au sein de l’Ujc, à cause notamment de sa "gestion autocratique". Du fait de son absence, certains membres de l’Ujc pensent que "le rapport moral" ne pourra être lu alors que d’autres pensent le contraire. Tous sont pourtant unanimes sur un point : l’Ujc a besoin d’une nouvelle dynamique. Laquelle pourra peut-être venir demain.

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