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Le Minpostel se connecte au Fenac 2008


Pendant toute la durée du festival national des arts et de la culture (Fenac), le ministère des Postes et télécommunications s’est fixé pour objectif de vulgariser les télé-centres communautaires polyvalents. Dans le stand que ce département ministériel a aménagé en plein cœur du village du Fenac, les visiteurs se bousculent au portillon. Des curieux viennent s’enquérir des services qu’offre cet espace technologique. L’ingénieur des projets, Robert Alabatena commis à la tâche se charge d’apporter des réponses à diverses sollicitations : « Un télé-centre communautaire polyvalent est une structure qui offre divers services de télécommunications aux populations prioritairement en zone rurale. Il intègre des services de téléphonie, d’Internet, de transfert d’argent… Il suffit d’en faire la demande pour en bénéficier », a-t-il précisé avant de poursuivre que «Les télé-centres sont en principe créés dans les localités désenclavées qui ne disposent d’aucun moyen de communication. Mais au-delà de ce critère, les collectivités qui en veulent peuvent adresser la demande au ministre d’Etat en charge des Postes et télécommunications pour qu’une équipe technique descende sur le terrain pour s’assurer d’un certain nombre de paramètres de faisabilité », conclut-il.
200 personnes en moyenne défilent chaque jour dans ce stand et en repartent plutôt ébahis. « Je ne savais pas qu’à partir d’une simple demande adressée au ministère des Postes et télécommunications, ma localité peut bénéficier de la construction d’un télé-centre communautaire », affirme le Lamido de Méné. En rappel, le ministère des Postes et télécommunication a entamé, il y a deux ans, la lutte contre le désenclavement numérique en lançant un vaste chantier de construction de télé-centres communautaires polyvalents sur l’ensemble du territoire national. 40 à 50 sont construits par an pour un coût global de 45 millions Fcfa par structure. Les populations de plusieurs localités du pays se frottent les mains. « Nous offrons nos services à moindre coût. Par exemple, une heure de connexion Internet revient à 300 francs Cfa alors que ce n’est pas le même montant qu’on paye dans certains cybercafés. Il en est de même des autres services tels le transfert d’argent, la téléboutique. Nous avons reçu une vingtaine de demandes de souscription à la construction des télé-centres communautaires des maires, députés et élites des localités numériquement désenclavées. Nous allons les transmettre au ministre pour appréciation », affirme l’ingénieur des travaux du Minpostel.
Le ministre d’Etat chargé des Postes et télécommunications, Bello Bouba Maigari, lors d’une communication délivrée en octobre 2008, affirmait déjà que « initialement la construction des télé-centres était supportée par les fonds Ppte. Mais après avoir mesuré l’immensité des avantages qu’ils procurent à nos populations, mon département ministériel a entamé la densification du projet à travers le Fonds spécial de télécommunications (Fst)». Tout un programme. 

Par Jacques KALDAOUSSA

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Pendant toute la durée du festival national des arts et de la culture (Fenac), le ministère des Postes et télécommunications s’est fixé pour objectif de vulgariser les télé-centres communautaires polyvalents. Dans le stand que ce département ministériel a aménagé en plein cœur du village du Fenac, les visiteurs se bousculent au portillon. Des curieux viennent s’enquérir des services qu’offre cet espace technologique. L’ingénieur des projets, Robert Alabatena commis à la tâche se charge d’apporter des réponses à diverses sollicitations : « Un télé-centre communautaire polyvalent est une structure qui offre divers services de télécommunications aux populations prioritairement en zone rurale. Il intègre des services de téléphonie, d’Internet, de transfert d’argent… Il suffit d’en faire la demande pour en bénéficier », a-t-il précisé avant de poursuivre que «Les télé-centres sont en principe créés dans les localités désenclavées qui ne disposent d’aucun moyen de communication. Mais au-delà de ce critère, les collectivités qui en veulent peuvent adresser la demande au ministre d’Etat en charge des Postes et télécommunications pour qu’une équipe technique descende sur le terrain pour s’assurer d’un certain nombre de paramètres de faisabilité », conclut-il.
200 personnes en moyenne défilent chaque jour dans ce stand et en repartent plutôt ébahis. « Je ne savais pas qu’à partir d’une simple demande adressée au ministère des Postes et télécommunications, ma localité peut bénéficier de la construction d’un télé-centre communautaire », affirme le Lamido de Méné. En rappel, le ministère des Postes et télécommunication a entamé, il y a deux ans, la lutte contre le désenclavement numérique en lançant un vaste chantier de construction de télé-centres communautaires polyvalents sur l’ensemble du territoire national. 40 à 50 sont construits par an pour un coût global de 45 millions Fcfa par structure. Les populations de plusieurs localités du pays se frottent les mains. « Nous offrons nos services à moindre coût. Par exemple, une heure de connexion Internet revient à 300 francs Cfa alors que ce n’est pas le même montant qu’on paye dans certains cybercafés. Il en est de même des autres services tels le transfert d’argent, la téléboutique. Nous avons reçu une vingtaine de demandes de souscription à la construction des télé-centres communautaires des maires, députés et élites des localités numériquement désenclavées. Nous allons les transmettre au ministre pour appréciation », affirme l’ingénieur des travaux du Minpostel.
Le ministre d’Etat chargé des Postes et télécommunications, Bello Bouba Maigari, lors d’une communication délivrée en octobre 2008, affirmait déjà que « initialement la construction des télé-centres était supportée par les fonds Ppte. Mais après avoir mesuré l’immensité des avantages qu’ils procurent à nos populations, mon département ministériel a entamé la densification du projet à travers le Fonds spécial de télécommunications (Fst)». Tout un programme. 

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Pendant toute la durée du festival national des arts et de la culture (Fenac), le ministère des Postes et télécommunications s’est fixé pour objectif de vulgariser les télé-centres communautaires polyvalents. Dans le stand que ce département ministériel a aménagé en plein cœur du village du Fenac, les visiteurs se bousculent au portillon. Des curieux viennent s’enquérir des services qu’offre cet espace technologique. L’ingénieur des projets, Robert Alabatena commis à la tâche se charge d’apporter des réponses à diverses sollicitations : « Un télé-centre communautaire polyvalent est une structure qui offre divers services de télécommunications aux populations prioritairement en zone rurale. Il intègre des services de téléphonie, d’Internet, de transfert d’argent… Il suffit d’en faire la demande pour en bénéficier », a-t-il précisé avant de poursuivre que «Les télé-centres sont en principe créés dans les localités désenclavées qui ne disposent d’aucun moyen de communication. Mais au-delà de ce critère, les collectivités qui en veulent peuvent adresser la demande au ministre d’Etat en charge des Postes et télécommunications pour qu’une équipe technique descende sur le terrain pour s’assurer d’un certain nombre de paramètres de faisabilité », conclut-il.
200 personnes en moyenne défilent chaque jour dans ce stand et en repartent plutôt ébahis. « Je ne savais pas qu’à partir d’une simple demande adressée au ministère des Postes et télécommunications, ma localité peut bénéficier de la construction d’un télé-centre communautaire », affirme le Lamido de Méné. En rappel, le ministère des Postes et télécommunication a entamé, il y a deux ans, la lutte contre le désenclavement numérique en lançant un vaste chantier de construction de télé-centres communautaires polyvalents sur l’ensemble du territoire national. 40 à 50 sont construits par an pour un coût global de 45 millions Fcfa par structure. Les populations de plusieurs localités du pays se frottent les mains. « Nous offrons nos services à moindre coût. Par exemple, une heure de connexion Internet revient à 300 francs Cfa alors que ce n’est pas le même montant qu’on paye dans certains cybercafés. Il en est de même des autres services tels le transfert d’argent, la téléboutique. Nous avons reçu une vingtaine de demandes de souscription à la construction des télé-centres communautaires des maires, députés et élites des localités numériquement désenclavées. Nous allons les transmettre au ministre pour appréciation », affirme l’ingénieur des travaux du Minpostel.
Le ministre d’Etat chargé des Postes et télécommunications, Bello Bouba Maigari, lors d’une communication délivrée en octobre 2008, affirmait déjà que « initialement la construction des télé-centres était supportée par les fonds Ppte. Mais après avoir mesuré l’immensité des avantages qu’ils procurent à nos populations, mon département ministériel a entamé la densification du projet à travers le Fonds spécial de télécommunications (Fst)». Tout un programme. 

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200 personnes en moyenne défilent chaque jour dans ce stand et en repartent plutôt ébahis. « Je ne savais pas qu’à partir d’une simple demande adressée au ministère des Postes et télécommunications, ma localité peut bénéficier de la construction d’un télé-centre communautaire », affirme le Lamido de Méné. En rappel, le ministère des Postes et télécommunication a entamé, il y a deux ans, la lutte contre le désenclavement numérique en lançant un vaste chantier de construction de télé-centres communautaires polyvalents sur l’ensemble du territoire national. 40 à 50 sont construits par an pour un coût global de 45 millions Fcfa par structure. Les populations de plusieurs localités du pays se frottent les mains. « Nous offrons nos services à moindre coût. Par exemple, une heure de connexion Internet revient à 300 francs Cfa alors que ce n’est pas le même montant qu’on paye dans certains cybercafés. Il en est de même des autres services tels le transfert d’argent, la téléboutique. Nous avons reçu une vingtaine de demandes de souscription à la construction des télé-centres communautaires des maires, députés et élites des localités numériquement désenclavées. Nous allons les transmettre au ministre pour appréciation », affirme l’ingénieur des travaux du Minpostel.
Le ministre d’Etat chargé des Postes et télécommunications, Bello Bouba Maigari, lors d’une communication délivrée en octobre 2008, affirmait déjà que « initialement la construction des télé-centres était supportée par les fonds Ppte. Mais après avoir mesuré l’immensité des avantages qu’ils procurent à nos populations, mon département ministériel a entamé la densification du projet à travers le Fonds spécial de télécommunications (Fst)». Tout un programme. 

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Promote 2008 : 30% de réduction sur les prix des stands

Les participants ont jusqu’au 31 août pour bénéficier de cet avantage né de subventions de l’Etat et des sponsors.
Brice R. Mbodiam –




"Les contributions sponsoring privés mobilisées par l’organisateur sont clairement et parfaitement illustrés par l’action citoyenne en faveur des Pme camerounaises, qui consiste à faire financer la location de stands pour ces Pme par de grandes entreprises. Ce qui permet ainsi en retour à la Pme soutenue de consacrer ses moyens promotionnels à la production de supports de communication et à l’aménagement et l’animation de son stand. Les grandes entreprises démontrent ainsi par cet acte citoyen, leur solidarité envers des Pme qui sont très souvent leurs sous-traitants et attestent du rôle majeur joué par les Pme dans l’économie nationale. Si ces actions n’étaient pas accomplies, les coûts de participation pour une Pme camerounaise seraient irréalistes dans le contexte économique local actuel". C’est ainsi que Jean Louis Palla, régisseur général de Promote 2008, justifie l’initiative de ne facturer que 70% du coût réel des stands aux participants à ce rendez-vous des affaires, dont la 3ème édition se déroulera sur le site du palais des Congrès de Yaoundé du 5 au 14 décembre prochain.

Tout compte fait, les participants à Promote 2008 feront donc l’économie de 30% du coût réel du stand, qui, à en croire M. Palla, va être supporté par la Fondation Inter-Progress, organisatrice de cette manifestation économique ; à travers l’aménagement des espaces d’exposition sur le site du palais des Congrès qui n’a pas "vocation d’accueillir ce type de manifestation". Ce rabattement sur les prix a déjà aguiché, apprend-on, un millier d’exposants qui ont déjà confirmé leur participation à Promote 2008. Parmi ces exposants, l’on va dénombrer environ 65% de nationaux. Car, soutient Jean Louis Palla, "le concept de Promote s’appuie sur une démonstration du savoir-faire des entreprises camerounaises et des opportunités qu’offre l’économie camerounaise avec une ouverture sur le monde matérialisée par la présence d’une vingtaine de pays participants… "

Les participants à Promote 2008 auront, au cours de ce rendez-vous des affaires que ses promoteurs présentent comme le premier du genre en Afrique au sud du Sahara, l’occasion de présenter leur savoir-faire dans pas moins de 900 stands, dont une bonne moitié mesurant 9 mètres carrés. Le reste étant constitué de stands de 25 et 100 mètres carrés, puis de ce que le régisseur général de Promote 2008 appelle "stands hors gabarit montés sur des espaces nus avec des originalités et des aménagements audacieux et surprenants".

Il s’agit donc, précise les organisateurs de cette manifestation économique pour laquelle la clôture des inscriptions est fixée au 31 août prochain, d’offrir aux participants un cadre agréable pour nouer des contacts commerciaux fructueux. La seule structure qui ne tirera aucun profit de Promote 2008 est, indique Jean Louis Palla, la Fondation Inter-Progress qui, conformément à "l’accord de coopération signé en 1993 [avec] la République du Cameroun" impose "à l’organisateur [de Promote] de consacrer toute ressource additionnelle à l’organisation d’une édition ultérieure".

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