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Affaire Pad : Siéwé Nintcheu se défend du délit de fuite d’intérêt

L’ancien Directeur des Grands travaux s’est expliqué sur la signature des contrats avec Getrax Sarl, une entreprise dont il est le promoteur.

Dans le box des accusés hier, mercredi 07 janvier, à la Cour d’appel du Littoral dans l’affaire du Port autonome de Douala (Pad), se trouvait l’ancien Directeur des Grands travaux du Pad. Il est reproché à Siéwé Nintcheu, qui avait été condamné par le tribunal de Grande instance du Littoral à 10 ans de prison, d’avoir passé un marché avec la société Getrax dont il est aussi le promoteur. En dehors de lui, les autres actionnaires de cette entreprise seraient ses trois enfants. Malgré les arguments brandis par le ministère public et la partie civile, l’accusé clame son innocence. En 1999, la société Getrax Sarl s’était fait attribuée, sur la demande de la société Razel Cameroun, la construction de trois bâtiments pour l’installation des chantiers d’une part et la pose des pavés auto gobants d’autre part.

Deux contrats avaient alors été signés le 04 mai 2000 et le 20 novembre 2000 avec Razel. Selon le ministère public, "la somme de 143 millions 936.200 a été payée à Getrax Sarl après que les travaux de bâtiment et la pose des pavés aient été achevés".
En 2004, "alors que Siéwé Nintcheu était Directeur des infrastructures portuaires du Pad, il a confié les travaux de mesurage de la résistivité des eaux résiduaires du Wouri, de la réhabilitation des ouvrages d’accostage et des terres pleins du Pad à la société Getrax Sarl suivant un contrat daté du 20 Avril 2004. La somme de plus de 57 millions a été payé à Getrax Sarl", ajoute l’un des avocats de la partie civile. La partie civile et le ministère public s’accordent toute fois sur le fait que les trois autres actionnaires de cette société dont parle l’accusé ne sont autres que "Fabiola Siéwé, Stéphane Siaka et Sandra Gabo ainsi que lui".

Ils ajoutent qu’ "au moment de la création de cette entreprise, les trois actionnaires sus cités étaient encore mineurs". Bien plus, d’après la partie civile, Kuaté Tchagui, alors directeur technique de cette société reconnaît que "très peu de personnes le savaient et même les agents en service l’ignoraient. Il n’était pas de notoriété publique que Siéwé Nintcheu n’était pas le promoteur de Getrax Sarl".
Interrogé sur ce délit de fuite d’intérêt tel que prévu par la loi dont il est accusé, Siéwé Nircheu plaide non coupable. Il brandit pour sa défense deux documents comme éléments de preuve qui sont à la fois rejetés par la Cour et par l’accusation. Ces documents, selon eux, n’entraient pas dans les chefs d’accusation bien qu’ils avaient été acceptés au Tribunal de grande instance du Wouri. Concernant la création de cette société (Getrax sarl), dont l’accusé dit être actionnaire, il reconnaît avoir "créé cette société pour assurer la pérennité de [mes] enfants et une survie pour moi-même. Les circonstances de cette création portaient sur la nécessité de maîtriser le flux de [mes] activités".

Blaise Djouokep (Stagiaire)

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L’ancien Directeur des Grands travaux s’est expliqué sur la signature des contrats avec Getrax Sarl, une entreprise dont il est le promoteur.

Dans le box des accusés hier, mercredi 07 janvier, à la Cour d’appel du Littoral dans l’affaire du Port autonome de Douala (Pad), se trouvait l’ancien Directeur des Grands travaux du Pad. Il est reproché à Siéwé Nintcheu, qui avait été condamné par le tribunal de Grande instance du Littoral à 10 ans de prison, d’avoir passé un marché avec la société Getrax dont il est aussi le promoteur. En dehors de lui, les autres actionnaires de cette entreprise seraient ses trois enfants. Malgré les arguments brandis par le ministère public et la partie civile, l’accusé clame son innocence. En 1999, la société Getrax Sarl s’était fait attribuée, sur la demande de la société Razel Cameroun, la construction de trois bâtiments pour l’installation des chantiers d’une part et la pose des pavés auto gobants d’autre part.

Deux contrats avaient alors été signés le 04 mai 2000 et le 20 novembre 2000 avec Razel. Selon le ministère public, "la somme de 143 millions 936.200 a été payée à Getrax Sarl après que les travaux de bâtiment et la pose des pavés aient été achevés".
En 2004, "alors que Siéwé Nintcheu était Directeur des infrastructures portuaires du Pad, il a confié les travaux de mesurage de la résistivité des eaux résiduaires du Wouri, de la réhabilitation des ouvrages d’accostage et des terres pleins du Pad à la société Getrax Sarl suivant un contrat daté du 20 Avril 2004. La somme de plus de 57 millions a été payé à Getrax Sarl", ajoute l’un des avocats de la partie civile. La partie civile et le ministère public s’accordent toute fois sur le fait que les trois autres actionnaires de cette société dont parle l’accusé ne sont autres que "Fabiola Siéwé, Stéphane Siaka et Sandra Gabo ainsi que lui".

Ils ajoutent qu’ "au moment de la création de cette entreprise, les trois actionnaires sus cités étaient encore mineurs". Bien plus, d’après la partie civile, Kuaté Tchagui, alors directeur technique de cette société reconnaît que "très peu de personnes le savaient et même les agents en service l’ignoraient. Il n’était pas de notoriété publique que Siéwé Nintcheu n’était pas le promoteur de Getrax Sarl".
Interrogé sur ce délit de fuite d’intérêt tel que prévu par la loi dont il est accusé, Siéwé Nircheu plaide non coupable. Il brandit pour sa défense deux documents comme éléments de preuve qui sont à la fois rejetés par la Cour et par l’accusation. Ces documents, selon eux, n’entraient pas dans les chefs d’accusation bien qu’ils avaient été acceptés au Tribunal de grande instance du Wouri. Concernant la création de cette société (Getrax sarl), dont l’accusé dit être actionnaire, il reconnaît avoir "créé cette société pour assurer la pérennité de [mes] enfants et une survie pour moi-même. Les circonstances de cette création portaient sur la nécessité de maîtriser le flux de [mes] activités".

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L’ancien Directeur des Grands travaux s’est expliqué sur la signature des contrats avec Getrax Sarl, une entreprise dont il est le promoteur.

Dans le box des accusés hier, mercredi 07 janvier, à la Cour d’appel du Littoral dans l’affaire du Port autonome de Douala (Pad), se trouvait l’ancien Directeur des Grands travaux du Pad. Il est reproché à Siéwé Nintcheu, qui avait été condamné par le tribunal de Grande instance du Littoral à 10 ans de prison, d’avoir passé un marché avec la société Getrax dont il est aussi le promoteur. En dehors de lui, les autres actionnaires de cette entreprise seraient ses trois enfants. Malgré les arguments brandis par le ministère public et la partie civile, l’accusé clame son innocence. En 1999, la société Getrax Sarl s’était fait attribuée, sur la demande de la société Razel Cameroun, la construction de trois bâtiments pour l’installation des chantiers d’une part et la pose des pavés auto gobants d’autre part.

Deux contrats avaient alors été signés le 04 mai 2000 et le 20 novembre 2000 avec Razel. Selon le ministère public, "la somme de 143 millions 936.200 a été payée à Getrax Sarl après que les travaux de bâtiment et la pose des pavés aient été achevés".
En 2004, "alors que Siéwé Nintcheu était Directeur des infrastructures portuaires du Pad, il a confié les travaux de mesurage de la résistivité des eaux résiduaires du Wouri, de la réhabilitation des ouvrages d’accostage et des terres pleins du Pad à la société Getrax Sarl suivant un contrat daté du 20 Avril 2004. La somme de plus de 57 millions a été payé à Getrax Sarl", ajoute l’un des avocats de la partie civile. La partie civile et le ministère public s’accordent toute fois sur le fait que les trois autres actionnaires de cette société dont parle l’accusé ne sont autres que "Fabiola Siéwé, Stéphane Siaka et Sandra Gabo ainsi que lui".

Ils ajoutent qu’ "au moment de la création de cette entreprise, les trois actionnaires sus cités étaient encore mineurs". Bien plus, d’après la partie civile, Kuaté Tchagui, alors directeur technique de cette société reconnaît que "très peu de personnes le savaient et même les agents en service l’ignoraient. Il n’était pas de notoriété publique que Siéwé Nintcheu n’était pas le promoteur de Getrax Sarl".
Interrogé sur ce délit de fuite d’intérêt tel que prévu par la loi dont il est accusé, Siéwé Nircheu plaide non coupable. Il brandit pour sa défense deux documents comme éléments de preuve qui sont à la fois rejetés par la Cour et par l’accusation. Ces documents, selon eux, n’entraient pas dans les chefs d’accusation bien qu’ils avaient été acceptés au Tribunal de grande instance du Wouri. Concernant la création de cette société (Getrax sarl), dont l’accusé dit être actionnaire, il reconnaît avoir "créé cette société pour assurer la pérennité de [mes] enfants et une survie pour moi-même. Les circonstances de cette création portaient sur la nécessité de maîtriser le flux de [mes] activités".

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Dans le box des accusés hier, mercredi 07 janvier, à la Cour d’appel du Littoral dans l’affaire du Port autonome de Douala (Pad), se trouvait l’ancien Directeur des Grands travaux du Pad. Il est reproché à Siéwé Nintcheu, qui avait été condamné par le tribunal de Grande instance du Littoral à 10 ans de prison, d’avoir passé un marché avec la société Getrax dont il est aussi le promoteur. En dehors de lui, les autres actionnaires de cette entreprise seraient ses trois enfants. Malgré les arguments brandis par le ministère public et la partie civile, l’accusé clame son innocence. En 1999, la société Getrax Sarl s’était fait attribuée, sur la demande de la société Razel Cameroun, la construction de trois bâtiments pour l’installation des chantiers d’une part et la pose des pavés auto gobants d’autre part.

Deux contrats avaient alors été signés le 04 mai 2000 et le 20 novembre 2000 avec Razel. Selon le ministère public, "la somme de 143 millions 936.200 a été payée à Getrax Sarl après que les travaux de bâtiment et la pose des pavés aient été achevés".
En 2004, "alors que Siéwé Nintcheu était Directeur des infrastructures portuaires du Pad, il a confié les travaux de mesurage de la résistivité des eaux résiduaires du Wouri, de la réhabilitation des ouvrages d’accostage et des terres pleins du Pad à la société Getrax Sarl suivant un contrat daté du 20 Avril 2004. La somme de plus de 57 millions a été payé à Getrax Sarl", ajoute l’un des avocats de la partie civile. La partie civile et le ministère public s’accordent toute fois sur le fait que les trois autres actionnaires de cette société dont parle l’accusé ne sont autres que "Fabiola Siéwé, Stéphane Siaka et Sandra Gabo ainsi que lui".

Ils ajoutent qu’ "au moment de la création de cette entreprise, les trois actionnaires sus cités étaient encore mineurs". Bien plus, d’après la partie civile, Kuaté Tchagui, alors directeur technique de cette société reconnaît que "très peu de personnes le savaient et même les agents en service l’ignoraient. Il n’était pas de notoriété publique que Siéwé Nintcheu n’était pas le promoteur de Getrax Sarl".
Interrogé sur ce délit de fuite d’intérêt tel que prévu par la loi dont il est accusé, Siéwé Nircheu plaide non coupable. Il brandit pour sa défense deux documents comme éléments de preuve qui sont à la fois rejetés par la Cour et par l’accusation. Ces documents, selon eux, n’entraient pas dans les chefs d’accusation bien qu’ils avaient été acceptés au Tribunal de grande instance du Wouri. Concernant la création de cette société (Getrax sarl), dont l’accusé dit être actionnaire, il reconnaît avoir "créé cette société pour assurer la pérennité de [mes] enfants et une survie pour moi-même. Les circonstances de cette création portaient sur la nécessité de maîtriser le flux de [mes] activités".

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Transfert : Le plus gros salaire annuel pour Eto’o ?

Le Camerounais est allé en Ouzbékistan, pour s’assurer des 26,2 milliards Fcfa que lui propose un club par an.
Jacques Eric Andjick –




Selon une information parue dans le journal l’Equipe daté d’hier, 17 juillet 2008, Samuel Eto’o Fils s’est envolé dans la nuit de mercredi à jeudi dernier pour l’Ouzbékistan, un pays de l’ancienne Union soviétique. Celui qui est encore officiellement attaquant du Fc Barcelone souhaiterait, selon le quotidien sportif français, "voir de ses propres yeux" le contrat de 40 millions d’euros (environ 26,2 milliards Fcfa) pour un an, que lui proposerait le club de la capitale ouzbèke. Cette somme représente le plus gros contrat annuel jamais décroché par un athlète dans un sport collectif. S’il venait à s’engager pour le club champion d’Ouzbékistan, Kuruvchi Tachkent, Samuel Eto’o frapperait alors un grand coup financier. Un paradoxe, alors que, ces derniers temps, la côte du footballeur "indésirable" dans son club actuel de Barcelone n’a cessé de dégringoler sur le marché, selon les médias français.

Mardi dernier par exemple, le site Internet francefootball.fr annonçait un échange entre le Togolais d’Arsenal, Emmanuel Sheyi Adebayor, et le Camerounais Samuel Eto’o, qui partirait chez les Gunners en plus de 12, 4 milliards Fcfa. En d’autres termes, Adebayor vaudrait plus de 12 milliards de plus qu’Eto’o ! Le club leader du championnat d’Ouzbékistan, et même la fédération de ce pays d’Asie centrale, semblent cependant persuadés que l’attaquant camerounais du Fc Barcelone va "signer un contrat d’un an" et jouera dans l’anonyme championnat d’Ouzbékistan. L’entraîneur de Kuruvchi Tachkent salive d’ores et déjà à l’idée d’avoir Eto’o comme poulain. "Il nous aidera beaucoup dans la Ligue des champions d’Asie", espère le coach russe.

Cependant, l’arrivée de Samuel Eto’o en Ouzbékistan et malgré le contrat mirobolant qu’on fait miroiter à la star, ne garantit pas qu’il jouera effectivement dans ce pays la saison prochaine. Même si le nouvel entraîneur du Barça, Joseph Guardiola, a déclaré ne pas vouloir de lui dans son effectif. Mais l’offre astronomique faite par la formation ouzbèke a tout de même le mérite de montrer que le Camerounais dont certains médias annonçaient la chute de la valeur marchande, a encore de la cote. Il y a plusieurs semaines, des médias européens avaient d’ailleurs fait cas d’une proposition de 58,9 milliards Fcfa que le club turc Fenerbache proposerait pour s’attacher les services du Lion indomptable. Mais, malgré ces offres mirobolantes, venues d’Orient, la carrière du "Pichichi" (meilleur buteur) 2006 de la Liga espagnole, pourrait se poursuivre en… occident.

Et même s’il a été approché cette semaine par un autre club espagnol, Fc Valence, Samuel Eto’o, qui disait sur eurosport.fr n’avoir "plus rien à prouver en Espagne" semble désormais regarder en direction de l’Angleterre, où il pourrait rebondir à Chelsea ou à Arsenal.
Eto’o irait par exemple à Chelsea, dans le cas d’un départ de Didier Drogba, probablement à l’Inter de Milan. A ce sujet, une information parue il y a des semaines sur le site actualisé fcbarcelonaclan.com disait que Chelsea serait prêt à offrir 17,6 milliards Fcfa pour enrôler Eto’o dans son effectif. Tandis que le Camerounais de 27 ans ferait un chassé-croisé avec le Togolais Emmanuel Adebayor, dans le cas d’un transfert à Arsenal.
Bien que le Camerounais a été le premier joueur du Barça à passer la visite médicale préalable à la reprise des entraînements, le bail d’Eto’o avec le club catalan pourrait se limiter à quatre saisons. Ponctuées par deux titres de champion d’Espagne, deux Super coupe du Royaume ibérique et, surtout, une Ligue des champions qu’il aura éclaboussé de tout son talent !

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