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Douala : Reconstructions interdites au marché Congo

Après un récent incendie, le délégué du gouvernement prohibe la réinstallation sur le site objet d’une querelle.

Le délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Douala (Cud), Fritz Ntoné Ntoné, vient de sommer certains commerçants installés au " Camp Menuiserie " du marché Congo de cesser les constructions qui y ont été entamées. Une reconstruction débutée quelques jours seulement après l’incendie qui a consumé le 13 décembre 2008 près de cinquante commerces. "Ce sont les deux bailleurs ayant la gestion de ce Camp Menuiserie qui ont commencé les constructions", confie Etienne Tonfack, président des associations des menuisiers et tapissiers dudit marché. Lequel précise d’ailleurs que l’équipe de la Communauté urbaine de Douala, descendue sur le terrain quelques heures après le malheureux incident du 13 décembre 2008, avait promis aux sinistrés de reconstruire le camp. Parce que, soutient l’exécutif communautaire, ce marché était construit en matériaux provisoires et constituait de ce fait un véritable labyrinthe. La Communauté urbaine avait laissé entendre détenir un plan de reconstruction. Ce qui n’est pas encore le cas sur le site, depuis la descente de l’équipe de la Cud.

En lieu et place, c’est plutôt un spectacle désolant qu’on peut observer dans ce camp spécialisé dans la menuiserie et la tapisserie. Certains sinistrés, malgré les décombres encore visibles qui encombrent les lieux, ont occupé ce qui pourrait être considéré comme des ateliers. Certains, torse nu, continuent de raboter le bois pour la confection des meubles. D’autres, avec des marteaux, jouent le rôle de charpentier. " Il nous faut mettre une sorte de toiture par ici pour être à l’abri du soleil ", confie l’un d’entre eux. C’est ce travail entamé à l’initiative des deux bailleurs et certains sinistrés que le Délégué du gouvernement auprès de la Cud considère comme "des constructions anarchiques, sans autorisation préalable de la Communauté urbaine de Douala en charge de la gestion dudit marché".

Attributions
Les commerçants disent ne pas être au courant du contenu d’un communiqué qui a pourtant été diffusé par la Cud. "Nous n’avons jamais reçu une sommation écrite de la Communauté urbaine. C’est sur les ondes que nous l’avons apprise", affirme le président des associations de ces commerçants. Toutefois, l’esprit de cette sommation reste jusqu’ici incompris par les sinistrés. Ces derniers soutiennent que l’espace occupé appartient plutôt aux particuliers et non à l’Etat. Notamment Emmanuel Aboh qui a déjà entrepris la construction de près de vingt boutiques de menuiserie. Et Elias Tchuente, propriétaire de la plus grande surface. Selon ces commerçants, des travaux avaient aussi entrepris par le Sieur Tchuente avant des les suspendre.

La mise en garde du Délégué du gouvernement serait lourde de conséquences pour les commerçants. "Les constructions sans autorisations seront purement et simplement détruites sans une autre forme de préavis", écrit Fritz Ntoné. Face à cette situation, les commerçants sinistrés ne savent plus à quel saint se vouer. " Nous demandons à la Communauté urbaine de circonscrire le domaine de l’Etat et le domaine privé parce que la Cud ne reconnaît même pas ceux qui ont des attributions ", exhorte Etienne Tonfack. Qui propose aussi au Délégué du gouvernement auprès de la Cud un site de recasement aux quelque 98 commerçants qui sont livrés à eux-mêmes.

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Après un récent incendie, le délégué du gouvernement prohibe la réinstallation sur le site objet d’une querelle.

Le délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Douala (Cud), Fritz Ntoné Ntoné, vient de sommer certains commerçants installés au " Camp Menuiserie " du marché Congo de cesser les constructions qui y ont été entamées. Une reconstruction débutée quelques jours seulement après l’incendie qui a consumé le 13 décembre 2008 près de cinquante commerces. "Ce sont les deux bailleurs ayant la gestion de ce Camp Menuiserie qui ont commencé les constructions", confie Etienne Tonfack, président des associations des menuisiers et tapissiers dudit marché. Lequel précise d’ailleurs que l’équipe de la Communauté urbaine de Douala, descendue sur le terrain quelques heures après le malheureux incident du 13 décembre 2008, avait promis aux sinistrés de reconstruire le camp. Parce que, soutient l’exécutif communautaire, ce marché était construit en matériaux provisoires et constituait de ce fait un véritable labyrinthe. La Communauté urbaine avait laissé entendre détenir un plan de reconstruction. Ce qui n’est pas encore le cas sur le site, depuis la descente de l’équipe de la Cud.

En lieu et place, c’est plutôt un spectacle désolant qu’on peut observer dans ce camp spécialisé dans la menuiserie et la tapisserie. Certains sinistrés, malgré les décombres encore visibles qui encombrent les lieux, ont occupé ce qui pourrait être considéré comme des ateliers. Certains, torse nu, continuent de raboter le bois pour la confection des meubles. D’autres, avec des marteaux, jouent le rôle de charpentier. " Il nous faut mettre une sorte de toiture par ici pour être à l’abri du soleil ", confie l’un d’entre eux. C’est ce travail entamé à l’initiative des deux bailleurs et certains sinistrés que le Délégué du gouvernement auprès de la Cud considère comme "des constructions anarchiques, sans autorisation préalable de la Communauté urbaine de Douala en charge de la gestion dudit marché".

Attributions
Les commerçants disent ne pas être au courant du contenu d’un communiqué qui a pourtant été diffusé par la Cud. "Nous n’avons jamais reçu une sommation écrite de la Communauté urbaine. C’est sur les ondes que nous l’avons apprise", affirme le président des associations de ces commerçants. Toutefois, l’esprit de cette sommation reste jusqu’ici incompris par les sinistrés. Ces derniers soutiennent que l’espace occupé appartient plutôt aux particuliers et non à l’Etat. Notamment Emmanuel Aboh qui a déjà entrepris la construction de près de vingt boutiques de menuiserie. Et Elias Tchuente, propriétaire de la plus grande surface. Selon ces commerçants, des travaux avaient aussi entrepris par le Sieur Tchuente avant des les suspendre.

La mise en garde du Délégué du gouvernement serait lourde de conséquences pour les commerçants. "Les constructions sans autorisations seront purement et simplement détruites sans une autre forme de préavis", écrit Fritz Ntoné. Face à cette situation, les commerçants sinistrés ne savent plus à quel saint se vouer. " Nous demandons à la Communauté urbaine de circonscrire le domaine de l’Etat et le domaine privé parce que la Cud ne reconnaît même pas ceux qui ont des attributions ", exhorte Etienne Tonfack. Qui propose aussi au Délégué du gouvernement auprès de la Cud un site de recasement aux quelque 98 commerçants qui sont livrés à eux-mêmes.

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Le délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Douala (Cud), Fritz Ntoné Ntoné, vient de sommer certains commerçants installés au " Camp Menuiserie " du marché Congo de cesser les constructions qui y ont été entamées. Une reconstruction débutée quelques jours seulement après l’incendie qui a consumé le 13 décembre 2008 près de cinquante commerces. "Ce sont les deux bailleurs ayant la gestion de ce Camp Menuiserie qui ont commencé les constructions", confie Etienne Tonfack, président des associations des menuisiers et tapissiers dudit marché. Lequel précise d’ailleurs que l’équipe de la Communauté urbaine de Douala, descendue sur le terrain quelques heures après le malheureux incident du 13 décembre 2008, avait promis aux sinistrés de reconstruire le camp. Parce que, soutient l’exécutif communautaire, ce marché était construit en matériaux provisoires et constituait de ce fait un véritable labyrinthe. La Communauté urbaine avait laissé entendre détenir un plan de reconstruction. Ce qui n’est pas encore le cas sur le site, depuis la descente de l’équipe de la Cud.

En lieu et place, c’est plutôt un spectacle désolant qu’on peut observer dans ce camp spécialisé dans la menuiserie et la tapisserie. Certains sinistrés, malgré les décombres encore visibles qui encombrent les lieux, ont occupé ce qui pourrait être considéré comme des ateliers. Certains, torse nu, continuent de raboter le bois pour la confection des meubles. D’autres, avec des marteaux, jouent le rôle de charpentier. " Il nous faut mettre une sorte de toiture par ici pour être à l’abri du soleil ", confie l’un d’entre eux. C’est ce travail entamé à l’initiative des deux bailleurs et certains sinistrés que le Délégué du gouvernement auprès de la Cud considère comme "des constructions anarchiques, sans autorisation préalable de la Communauté urbaine de Douala en charge de la gestion dudit marché".

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Les commerçants disent ne pas être au courant du contenu d’un communiqué qui a pourtant été diffusé par la Cud. "Nous n’avons jamais reçu une sommation écrite de la Communauté urbaine. C’est sur les ondes que nous l’avons apprise", affirme le président des associations de ces commerçants. Toutefois, l’esprit de cette sommation reste jusqu’ici incompris par les sinistrés. Ces derniers soutiennent que l’espace occupé appartient plutôt aux particuliers et non à l’Etat. Notamment Emmanuel Aboh qui a déjà entrepris la construction de près de vingt boutiques de menuiserie. Et Elias Tchuente, propriétaire de la plus grande surface. Selon ces commerçants, des travaux avaient aussi entrepris par le Sieur Tchuente avant des les suspendre.

La mise en garde du Délégué du gouvernement serait lourde de conséquences pour les commerçants. "Les constructions sans autorisations seront purement et simplement détruites sans une autre forme de préavis", écrit Fritz Ntoné. Face à cette situation, les commerçants sinistrés ne savent plus à quel saint se vouer. " Nous demandons à la Communauté urbaine de circonscrire le domaine de l’Etat et le domaine privé parce que la Cud ne reconnaît même pas ceux qui ont des attributions ", exhorte Etienne Tonfack. Qui propose aussi au Délégué du gouvernement auprès de la Cud un site de recasement aux quelque 98 commerçants qui sont livrés à eux-mêmes.

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En lieu et place, c’est plutôt un spectacle désolant qu’on peut observer dans ce camp spécialisé dans la menuiserie et la tapisserie. Certains sinistrés, malgré les décombres encore visibles qui encombrent les lieux, ont occupé ce qui pourrait être considéré comme des ateliers. Certains, torse nu, continuent de raboter le bois pour la confection des meubles. D’autres, avec des marteaux, jouent le rôle de charpentier. " Il nous faut mettre une sorte de toiture par ici pour être à l’abri du soleil ", confie l’un d’entre eux. C’est ce travail entamé à l’initiative des deux bailleurs et certains sinistrés que le Délégué du gouvernement auprès de la Cud considère comme "des constructions anarchiques, sans autorisation préalable de la Communauté urbaine de Douala en charge de la gestion dudit marché".

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La mise en garde du Délégué du gouvernement serait lourde de conséquences pour les commerçants. "Les constructions sans autorisations seront purement et simplement détruites sans une autre forme de préavis", écrit Fritz Ntoné. Face à cette situation, les commerçants sinistrés ne savent plus à quel saint se vouer. " Nous demandons à la Communauté urbaine de circonscrire le domaine de l’Etat et le domaine privé parce que la Cud ne reconnaît même pas ceux qui ont des attributions ", exhorte Etienne Tonfack. Qui propose aussi au Délégué du gouvernement auprès de la Cud un site de recasement aux quelque 98 commerçants qui sont livrés à eux-mêmes.

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Quand Basseck Ba Kobhio ternit l’image de Paul Biya

La dernière édition du festival cinématographique ‘’Ecrans noirs’’ est à peine terminée qu’une polémique alimente son organisation. Au terme du 12è festival Ecrans Noirs le 8 juin dernier, plusieurs lauriers furent attribués en grande pompe. Aux Palais de Congrès de Yaoundé, le film ‘’Juju Factory’’ se distinguait avec deux trophées et deux diplômes. –


 
Selon les organisateurs, l’enveloppe financière accompagnant les distinctions honorifiques de Balufu Bakupa-Kanyinda ne pouvaient être remises sur la scène du festival. Elle devrait logiquement suivre trois ou quatre jours plus tard.

L’enveloppe représentant la contrepartie financière des deux récompenses de l’œuvre du congolais se fait toujours attendre à ce jour. Il s’agit notamment des prix du meilleur acteur et du meilleur film.

Les organisateurs, Bassek Ba KoKhio et Patricia Moune, avaient pourtant rassuré les lauréats que les choses étaient dans leurs « bonnes mains ». Après les ovations du public et les félicitations de Madame la ministre de la culture donc, plus rien.

Pour rappel, c’est Ama Tutu Muna, la ministre camerounaise de la culture, qui avait remis l’Ecran d’or au réalisateur congolais au nom du Président Biya. Le chef de l’Etat camerounais est officiellement le parrain de la manifestation.

Selon une source de Camer.be et proche du dossier, c’est le chef de l’Etat camerounais qui mettait les enveloppes financières à la disposition des récipiendaires et notamment la somme de cinq millions de FCFA destiné au meilleur film. C’est le ministère des finances qui rétribuerait les vainqueurs au nom de Paul Biya.

Contacté par nos soins,  Balufu Bakupa n’a pas voulu s’étendre sur le sujet. Le cinéaste congolais a cependant confirmén’avoir à ce jour pas reçu l’argent qui accompagnait sa consécration.

Suivant plusieurs participants au festival, Bassek Ba Khio (BBK) et Patricia Moune sa collaboratrice ne répondent plus aux messages professionnels. Serait-ce de l’abus de confiance et de l’escroquerie au nom de la république ?

Selon toute vraisemblance, ce n’est pas la première fois que BBK se trouve ainsi impliqué dans une histoire de promesse non tenue aux termes des ‘’Ecrans noirs’’, un festival cinématographique qu’il organise à Yaoundé depuis 12 ans. (A suivre)

© Camer.be : Une enquête de Hermann Oswald G’nowa

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