Non classé

Pèlerinage : 8 Camerounais meurent en Arabie Saoudite

Un neuvième candidat au voyage est décédé avant le départ du pays.

Huit pèlerins camerounais, qui ont séjourné en Arabie Saoudite entre le 21 novembre et le 31 décembre 2008, sont morts et enterrés pendant le dernier "Hajj", a-t-on appris de source médicale. Deux femmes, Ina Hawa (près de 100 ans) et Asta Djoumba (la soixantaine) en font partie. Un autre candidat au voyage, dont le nom n’a pu être retrouvé, avait déjà péri au pays alors que la délégation camerounaise était encore en butte à des problèmes de transport.
Selon un responsable de la commission de santé ayant accompagné les 3.550 croyants musulmans et qui a requis l’anonymat, il s’agit pour la plupart des cas de situations liées à l’âge, mais aussi à la fatigue due aux multiples épreuves physiques qu’impose ce rituel qui fait partie des cinq piliers de l’islam, les quatre autres étant l’obligation de témoigner que nul autre que Dieu ne peut être adoré et que Mohamed est le prophète de Dieu, la prière, le jeûne pendant le mois de Ramadan et le payement de la Zakatt (aumône).

"C’est la première fois, depuis quelque 4 ans que j’accompagne les pèlerins, qu’il y a tant de morts péri et post-Hajj", explique le médecin. Et de dénoncer le copinage qui entoure le choix des officiels d’accompagnement : "Non seulement leur nombre est insuffisant et qu’on les change d’une année à l’autre, mais en plus très peu, parmi les 4 médecins et les 12 infirmiers de cette année, avaient le profil."
Bien avant le départ du Cameroun, plusieurs postulants présentaient déjà des pathologies telles que les infections respiratoires, le paludisme, des maladies chroniques, des gastro-entérites, sans oublier l’asthénie provoquée par les longues et pénibles marches ou encore le jeûne, qui réveille parfois certains maux cachés. Parmi les procédures officiellement imposées aux candidats au pèlerinage ("le petit Hajj" et "le grand Hajj"), figure pourtant la visite médicale à laquelle pas grand monde ne semble visiblement se soumettre. "Tout se passe dans un laxisme organisé, les encadreurs, souvent jusqu’à la dernière minute, ne sachant même pas qui part ou qui reste", ajoute l’homme en blouse. Ainsi, deux Camerounaises ont-elles accouché pendant ce déplacement, alors qu’une troisième avec une grossesse à terme était renvoyée d’urgence au pays.

Félix C. Ebolé Bola

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Pèlerinage : 8 Camerounais meurent en Arabie Saoudite

Un neuvième candidat au voyage est décédé avant le départ du pays.

Huit pèlerins camerounais, qui ont séjourné en Arabie Saoudite entre le 21 novembre et le 31 décembre 2008, sont morts et enterrés pendant le dernier "Hajj", a-t-on appris de source médicale. Deux femmes, Ina Hawa (près de 100 ans) et Asta Djoumba (la soixantaine) en font partie. Un autre candidat au voyage, dont le nom n’a pu être retrouvé, avait déjà péri au pays alors que la délégation camerounaise était encore en butte à des problèmes de transport.
Selon un responsable de la commission de santé ayant accompagné les 3.550 croyants musulmans et qui a requis l’anonymat, il s’agit pour la plupart des cas de situations liées à l’âge, mais aussi à la fatigue due aux multiples épreuves physiques qu’impose ce rituel qui fait partie des cinq piliers de l’islam, les quatre autres étant l’obligation de témoigner que nul autre que Dieu ne peut être adoré et que Mohamed est le prophète de Dieu, la prière, le jeûne pendant le mois de Ramadan et le payement de la Zakatt (aumône).

"C’est la première fois, depuis quelque 4 ans que j’accompagne les pèlerins, qu’il y a tant de morts péri et post-Hajj", explique le médecin. Et de dénoncer le copinage qui entoure le choix des officiels d’accompagnement : "Non seulement leur nombre est insuffisant et qu’on les change d’une année à l’autre, mais en plus très peu, parmi les 4 médecins et les 12 infirmiers de cette année, avaient le profil."
Bien avant le départ du Cameroun, plusieurs postulants présentaient déjà des pathologies telles que les infections respiratoires, le paludisme, des maladies chroniques, des gastro-entérites, sans oublier l’asthénie provoquée par les longues et pénibles marches ou encore le jeûne, qui réveille parfois certains maux cachés. Parmi les procédures officiellement imposées aux candidats au pèlerinage ("le petit Hajj" et "le grand Hajj"), figure pourtant la visite médicale à laquelle pas grand monde ne semble visiblement se soumettre. "Tout se passe dans un laxisme organisé, les encadreurs, souvent jusqu’à la dernière minute, ne sachant même pas qui part ou qui reste", ajoute l’homme en blouse. Ainsi, deux Camerounaises ont-elles accouché pendant ce déplacement, alors qu’une troisième avec une grossesse à terme était renvoyée d’urgence au pays.

Félix C. Ebolé Bola

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Pèlerinage : 8 Camerounais meurent en Arabie Saoudite

Un neuvième candidat au voyage est décédé avant le départ du pays.

Huit pèlerins camerounais, qui ont séjourné en Arabie Saoudite entre le 21 novembre et le 31 décembre 2008, sont morts et enterrés pendant le dernier "Hajj", a-t-on appris de source médicale. Deux femmes, Ina Hawa (près de 100 ans) et Asta Djoumba (la soixantaine) en font partie. Un autre candidat au voyage, dont le nom n’a pu être retrouvé, avait déjà péri au pays alors que la délégation camerounaise était encore en butte à des problèmes de transport.
Selon un responsable de la commission de santé ayant accompagné les 3.550 croyants musulmans et qui a requis l’anonymat, il s’agit pour la plupart des cas de situations liées à l’âge, mais aussi à la fatigue due aux multiples épreuves physiques qu’impose ce rituel qui fait partie des cinq piliers de l’islam, les quatre autres étant l’obligation de témoigner que nul autre que Dieu ne peut être adoré et que Mohamed est le prophète de Dieu, la prière, le jeûne pendant le mois de Ramadan et le payement de la Zakatt (aumône).

"C’est la première fois, depuis quelque 4 ans que j’accompagne les pèlerins, qu’il y a tant de morts péri et post-Hajj", explique le médecin. Et de dénoncer le copinage qui entoure le choix des officiels d’accompagnement : "Non seulement leur nombre est insuffisant et qu’on les change d’une année à l’autre, mais en plus très peu, parmi les 4 médecins et les 12 infirmiers de cette année, avaient le profil."
Bien avant le départ du Cameroun, plusieurs postulants présentaient déjà des pathologies telles que les infections respiratoires, le paludisme, des maladies chroniques, des gastro-entérites, sans oublier l’asthénie provoquée par les longues et pénibles marches ou encore le jeûne, qui réveille parfois certains maux cachés. Parmi les procédures officiellement imposées aux candidats au pèlerinage ("le petit Hajj" et "le grand Hajj"), figure pourtant la visite médicale à laquelle pas grand monde ne semble visiblement se soumettre. "Tout se passe dans un laxisme organisé, les encadreurs, souvent jusqu’à la dernière minute, ne sachant même pas qui part ou qui reste", ajoute l’homme en blouse. Ainsi, deux Camerounaises ont-elles accouché pendant ce déplacement, alors qu’une troisième avec une grossesse à terme était renvoyée d’urgence au pays.

Félix C. Ebolé Bola

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Pèlerinage : 8 Camerounais meurent en Arabie Saoudite

Un neuvième candidat au voyage est décédé avant le départ du pays.

Huit pèlerins camerounais, qui ont séjourné en Arabie Saoudite entre le 21 novembre et le 31 décembre 2008, sont morts et enterrés pendant le dernier "Hajj", a-t-on appris de source médicale. Deux femmes, Ina Hawa (près de 100 ans) et Asta Djoumba (la soixantaine) en font partie. Un autre candidat au voyage, dont le nom n’a pu être retrouvé, avait déjà péri au pays alors que la délégation camerounaise était encore en butte à des problèmes de transport.
Selon un responsable de la commission de santé ayant accompagné les 3.550 croyants musulmans et qui a requis l’anonymat, il s’agit pour la plupart des cas de situations liées à l’âge, mais aussi à la fatigue due aux multiples épreuves physiques qu’impose ce rituel qui fait partie des cinq piliers de l’islam, les quatre autres étant l’obligation de témoigner que nul autre que Dieu ne peut être adoré et que Mohamed est le prophète de Dieu, la prière, le jeûne pendant le mois de Ramadan et le payement de la Zakatt (aumône).

"C’est la première fois, depuis quelque 4 ans que j’accompagne les pèlerins, qu’il y a tant de morts péri et post-Hajj", explique le médecin. Et de dénoncer le copinage qui entoure le choix des officiels d’accompagnement : "Non seulement leur nombre est insuffisant et qu’on les change d’une année à l’autre, mais en plus très peu, parmi les 4 médecins et les 12 infirmiers de cette année, avaient le profil."
Bien avant le départ du Cameroun, plusieurs postulants présentaient déjà des pathologies telles que les infections respiratoires, le paludisme, des maladies chroniques, des gastro-entérites, sans oublier l’asthénie provoquée par les longues et pénibles marches ou encore le jeûne, qui réveille parfois certains maux cachés. Parmi les procédures officiellement imposées aux candidats au pèlerinage ("le petit Hajj" et "le grand Hajj"), figure pourtant la visite médicale à laquelle pas grand monde ne semble visiblement se soumettre. "Tout se passe dans un laxisme organisé, les encadreurs, souvent jusqu’à la dernière minute, ne sachant même pas qui part ou qui reste", ajoute l’homme en blouse. Ainsi, deux Camerounaises ont-elles accouché pendant ce déplacement, alors qu’une troisième avec une grossesse à terme était renvoyée d’urgence au pays.

Félix C. Ebolé Bola

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Au tribunal : 16 heures d’audience pour Lapiro

Mercredi dernier, l’artiste était face aux juges du Tgi de Nkongsamba pour la seconde fois.
Eugène Dipanda, A Nkongsamba –




Il a fallu s’armer de patience mercredi, 23 juillet dernier, pour suivre de bout en bout la seule affaire finalement appelée, sur la trentaine d’autres prévues sur le rôle du Tribunal de grande instance (Tgi) du Moungo. Et pourtant, la foule immense qui s’est retrouvée là aux premières heures de la matinée, est restée aussi compacte aux alentours de 1 heure du matin, lorsque, à la demande du ministère public, le collège des juges statuant en matière criminelle, aura enfin décidé de mettre un terme aux souffrances des uns et des autres, en renvoyant "l’affaire Lapiro de Mbanga" au 27 août 2008. Inculpé pour "complicité de délit d’attroupement, d’obstacle à la voie publique, d’incendie volontaire, de dégradation des biens publics ou classés, de destruction des biens ainsi que de crime de pillage en bande", Lambo Sandjo Pierre Roger, alias Lapiro de Mbanga, était en effet face à la justice pour la deuxième fois dans le cadre de ce dossier.

Le célèbre artiste, par ailleurs homme politique, est en détention provisoire depuis le 09 avril 2008.
Le 09 juillet dernier, la première audience du procès de l’artiste avait débouché sur un renvoi, du fait de l’absence ce jour à l’audience, de la Société de plantations de Mbanga (Spm), l’une des parties civiles dans cette affaire. Mercredi dernier, toutes les parties ont donc enfin répondu présent. Ce qui a permis d’entamer une "interminable" audition des témoins, tous présentés par le ministère public pour appuyer les faits reprochés à Lapiro de Mbanga. En tête de liste : le sous-préfet de l’arrondissement de Mbanga, Nkwenti Simon Ndoh. Selon ce dernier, l’accusé avait tenu à son domicile une réunion nocturne non déclarée avec les motocyclistes le 25 février 2008, le jour même du déclenchement des émeutes. Le but de la rencontre, selon le "chef de terre", était de réfléchir sur le montant d’argent qu’ils demanderaient aux opérateurs économiques de Mbanga afin d’éviter les casses. Un témoignage à charge, qu’est également venu soutenir le maire de Mbanga à la barre.

Clarifications
A en croire Jacques Mbonjo, en effet, Lapiro de Mbanga était effectivement le meneur des troupes des émeutiers, puisque, affirme-t-il, "A travers les persiennes de la mairie, je l’ai aperçu ce lundi en compagnie des casseurs. C’est lui qui leur a demandé de ne pas toucher au bâtiment de la mairie, parce que leurs actes de naissance s’y trouvent…". Autre "preuve", rajoute le maire de Mbanga, Lapiro lui aurait déclaré ce jour, qu’il est "le seul capable" de calmer les émeutiers dans la ville. Toutefois, la déposition de Pierre Moulima, directeur des Ressources humaines de la Spm, viendra mieux élucider le rôle réellement joué par l’accusé au cours des émeutes de février dernier.

On en apprend que c’est ce dernier lui-même, qui avait fait appel à Lapiro de Mbanga, après en avoir préalablement discuté au téléphone avec Me Makembè Bebey, l’avocat de la Spm, afin que le célèbre artiste use de sa notoriété et de l’estime qu’il bénéficie auprès des jeunes de la ville, pour protéger les installations de la Spm à Mbanga. Et que, en retour, Lapiro lui aurait suggéré de les amadouer avec trois litres de carburants chacun, étant donné qu’il s’agissait, croyait-il alors, d’une grève de transporteurs au sujet de l’augmentation des prix des hydrocarbures. A la grande surprise des responsables de la Spm cependant, et en attendant que le deal passé avec Lapiro soit effectif, les plantations de banane de la société, ainsi que les bureaux de la direction générale, ont été attaqués par les vandales dès le lendemain matin, mardi 26 février. Des scènes de pillage immortalisées par un caméscope que tenait Lapiro de Mbanga sur les lieux même du crime, comme l’indiquera à l’audience Robert Eboumbou, le directeur des infrastructures et de l’irrigation à la Spm.

Certains jeunes du village Mujuka dans le canton Balong de Mbanga, à l’instar de Lobe Moukouelle Rodrigue, Kingue Cyrille et Eyambe, ont confirmé devant les juges, avoir effectivement vu Lapiro de Mbanga se servir de son caméscope. Lequel appareil, s’était d’ailleurs cassé au moment où ces jeunes disent avoir mis la main sur l’artiste au niveau des plantations de la Spm. Un autre jeune du village, le nommé Eyambe de Mbelle, lui, affirme avoir aperçu l’accusé depuis une cachette, en train de fournir deux bidons de carburant aux émeutiers qui ont ensuite mis le feu dans le bâtiment abritant le service des Impôts à Mbanga.

Plus grave, le chef supérieur du canton Balong, Moukete Ngoh Magellan, a déclaré devant la barre avoir surpris une discussion entre jeunes de Mbanga, qui, soutient-il, déclaraient que c’est Lapiro de Mbanga qui leur a fourni des machettes et des gourdins pour tout piller sur leur passage. Emile Sonè Sonè, l’autre témoin à charge du ministère public, a simplement affirmé avoir vu l’accusé tenant son caméscope derrière une meute de jeunes déchaînés. Il déclare également avoir entendu de la bouche de Lapiro, une expression qui, dit-il, l’aurait profondément choqué : "Mbanga must change !". Autant d’accusations graves que l’accusé et ses conseils emmenés par Me Augustin Mbami, se devaient de démonter point par point…

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.