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Bafoussam : Les kidnappeurs exigeaient 250 millions de Fcfa

En contrepartie, ils promettaient de libérer Manuella Rosalie, 8 ans, enlevée à Bandjoun.

Charles Kinkeu (29 ans) et Félix Koagne alias Rambo (27 ans), respectivement  »moto-taximan » et chômeur à Bafoussam, sont gardés à vue à la Division régionale de la police judiciaire de l’Ouest depuis le 17 janvier dernier. Ils ont été cités dans une histoire de vol d’enfant. A en croire des sources policières, leur victime est une fillette nommée Manuella. Cette dernière est âgée de 8 ans. Elle a été retrouvée à Sacta, un petit village de Bafoussam, après avoir passée 32 jours dans le ghetto des kidnappeurs.
L’histoire remonte au 16 décembre 2008 à Mbouo, dans la périphérie de Bandjoun. Les deux présumés ravisseurs, à la recherche d’argent pour agrémenter les fêtes de fin d’année, se décident à voler chez Maurice Kamgueu, homme d’affaires et ex-patron de Charles Kinkeu. Cette hypothèse sera ensuite abandonnée au profit d’un enlèvement. La famille Kamgueu n’y échappe pas. Elle apprend ce jour-là que Manuella, petite-fille de Maurice Kamgueu, a été enlevée vers 7h, alors qu’elle allait à l’école.

Elle est conduite vers une destination inconnue, les yeux bandés. C’est plus tard qu’on saura qu’il s’agissait du quartier Sacta. Ces Kidnappeurs vont se mettre à la recherche des voies et moyens pour obtenir de l’argent. C’est ainsi qu’ils vont appeler la famille concernée pour lui proposer de verser une bagatelle somme de 250 millions de Fcfa. La maman de la gamine, Cécile Mafo fondant en larmes, a proposé 1,5 million qu’ils ont refusé de prendre, sous prétexte que  »c’est trop petit ».
Les tractations ayant échoué, la famille saisit le commissaire divisionnaire, Bernard Ayafor, délégué régional de la sûreté nationale pour l’Ouest. Ce dernier met en alerte les Équipes spéciales d’intervention rapide (Esir) qui ouvrent une chasse à l’homme. Se sentant traqué, Kinkeu et Koagne libèrent leur otage. Peu après, les policiers neutralisent ces individus, longtemps recherchés. La fillette a rejoint ses parents à Bandjoun, saine et sauve, tandis que l’enquête conduite la police judiciaire suit son cours.

Robert Nkaké

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En contrepartie, ils promettaient de libérer Manuella Rosalie, 8 ans, enlevée à Bandjoun.

Charles Kinkeu (29 ans) et Félix Koagne alias Rambo (27 ans), respectivement  »moto-taximan » et chômeur à Bafoussam, sont gardés à vue à la Division régionale de la police judiciaire de l’Ouest depuis le 17 janvier dernier. Ils ont été cités dans une histoire de vol d’enfant. A en croire des sources policières, leur victime est une fillette nommée Manuella. Cette dernière est âgée de 8 ans. Elle a été retrouvée à Sacta, un petit village de Bafoussam, après avoir passée 32 jours dans le ghetto des kidnappeurs.
L’histoire remonte au 16 décembre 2008 à Mbouo, dans la périphérie de Bandjoun. Les deux présumés ravisseurs, à la recherche d’argent pour agrémenter les fêtes de fin d’année, se décident à voler chez Maurice Kamgueu, homme d’affaires et ex-patron de Charles Kinkeu. Cette hypothèse sera ensuite abandonnée au profit d’un enlèvement. La famille Kamgueu n’y échappe pas. Elle apprend ce jour-là que Manuella, petite-fille de Maurice Kamgueu, a été enlevée vers 7h, alors qu’elle allait à l’école.

Elle est conduite vers une destination inconnue, les yeux bandés. C’est plus tard qu’on saura qu’il s’agissait du quartier Sacta. Ces Kidnappeurs vont se mettre à la recherche des voies et moyens pour obtenir de l’argent. C’est ainsi qu’ils vont appeler la famille concernée pour lui proposer de verser une bagatelle somme de 250 millions de Fcfa. La maman de la gamine, Cécile Mafo fondant en larmes, a proposé 1,5 million qu’ils ont refusé de prendre, sous prétexte que  »c’est trop petit ».
Les tractations ayant échoué, la famille saisit le commissaire divisionnaire, Bernard Ayafor, délégué régional de la sûreté nationale pour l’Ouest. Ce dernier met en alerte les Équipes spéciales d’intervention rapide (Esir) qui ouvrent une chasse à l’homme. Se sentant traqué, Kinkeu et Koagne libèrent leur otage. Peu après, les policiers neutralisent ces individus, longtemps recherchés. La fillette a rejoint ses parents à Bandjoun, saine et sauve, tandis que l’enquête conduite la police judiciaire suit son cours.

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Bafoussam : Les kidnappeurs exigeaient 250 millions de Fcfa

En contrepartie, ils promettaient de libérer Manuella Rosalie, 8 ans, enlevée à Bandjoun.

Charles Kinkeu (29 ans) et Félix Koagne alias Rambo (27 ans), respectivement  »moto-taximan » et chômeur à Bafoussam, sont gardés à vue à la Division régionale de la police judiciaire de l’Ouest depuis le 17 janvier dernier. Ils ont été cités dans une histoire de vol d’enfant. A en croire des sources policières, leur victime est une fillette nommée Manuella. Cette dernière est âgée de 8 ans. Elle a été retrouvée à Sacta, un petit village de Bafoussam, après avoir passée 32 jours dans le ghetto des kidnappeurs.
L’histoire remonte au 16 décembre 2008 à Mbouo, dans la périphérie de Bandjoun. Les deux présumés ravisseurs, à la recherche d’argent pour agrémenter les fêtes de fin d’année, se décident à voler chez Maurice Kamgueu, homme d’affaires et ex-patron de Charles Kinkeu. Cette hypothèse sera ensuite abandonnée au profit d’un enlèvement. La famille Kamgueu n’y échappe pas. Elle apprend ce jour-là que Manuella, petite-fille de Maurice Kamgueu, a été enlevée vers 7h, alors qu’elle allait à l’école.

Elle est conduite vers une destination inconnue, les yeux bandés. C’est plus tard qu’on saura qu’il s’agissait du quartier Sacta. Ces Kidnappeurs vont se mettre à la recherche des voies et moyens pour obtenir de l’argent. C’est ainsi qu’ils vont appeler la famille concernée pour lui proposer de verser une bagatelle somme de 250 millions de Fcfa. La maman de la gamine, Cécile Mafo fondant en larmes, a proposé 1,5 million qu’ils ont refusé de prendre, sous prétexte que  »c’est trop petit ».
Les tractations ayant échoué, la famille saisit le commissaire divisionnaire, Bernard Ayafor, délégué régional de la sûreté nationale pour l’Ouest. Ce dernier met en alerte les Équipes spéciales d’intervention rapide (Esir) qui ouvrent une chasse à l’homme. Se sentant traqué, Kinkeu et Koagne libèrent leur otage. Peu après, les policiers neutralisent ces individus, longtemps recherchés. La fillette a rejoint ses parents à Bandjoun, saine et sauve, tandis que l’enquête conduite la police judiciaire suit son cours.

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Bafoussam : Les kidnappeurs exigeaient 250 millions de Fcfa

En contrepartie, ils promettaient de libérer Manuella Rosalie, 8 ans, enlevée à Bandjoun.

Charles Kinkeu (29 ans) et Félix Koagne alias Rambo (27 ans), respectivement  »moto-taximan » et chômeur à Bafoussam, sont gardés à vue à la Division régionale de la police judiciaire de l’Ouest depuis le 17 janvier dernier. Ils ont été cités dans une histoire de vol d’enfant. A en croire des sources policières, leur victime est une fillette nommée Manuella. Cette dernière est âgée de 8 ans. Elle a été retrouvée à Sacta, un petit village de Bafoussam, après avoir passée 32 jours dans le ghetto des kidnappeurs.
L’histoire remonte au 16 décembre 2008 à Mbouo, dans la périphérie de Bandjoun. Les deux présumés ravisseurs, à la recherche d’argent pour agrémenter les fêtes de fin d’année, se décident à voler chez Maurice Kamgueu, homme d’affaires et ex-patron de Charles Kinkeu. Cette hypothèse sera ensuite abandonnée au profit d’un enlèvement. La famille Kamgueu n’y échappe pas. Elle apprend ce jour-là que Manuella, petite-fille de Maurice Kamgueu, a été enlevée vers 7h, alors qu’elle allait à l’école.

Elle est conduite vers une destination inconnue, les yeux bandés. C’est plus tard qu’on saura qu’il s’agissait du quartier Sacta. Ces Kidnappeurs vont se mettre à la recherche des voies et moyens pour obtenir de l’argent. C’est ainsi qu’ils vont appeler la famille concernée pour lui proposer de verser une bagatelle somme de 250 millions de Fcfa. La maman de la gamine, Cécile Mafo fondant en larmes, a proposé 1,5 million qu’ils ont refusé de prendre, sous prétexte que  »c’est trop petit ».
Les tractations ayant échoué, la famille saisit le commissaire divisionnaire, Bernard Ayafor, délégué régional de la sûreté nationale pour l’Ouest. Ce dernier met en alerte les Équipes spéciales d’intervention rapide (Esir) qui ouvrent une chasse à l’homme. Se sentant traqué, Kinkeu et Koagne libèrent leur otage. Peu après, les policiers neutralisent ces individus, longtemps recherchés. La fillette a rejoint ses parents à Bandjoun, saine et sauve, tandis que l’enquête conduite la police judiciaire suit son cours.

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La Fondation Chantal étouffe le Pavillon Jeanne Irène…

Phagocyté par la Fondation Chantal Biya, le pavillon Jeanne Irène Biya est une parfaite illustration de l’œuvre piétinée de la première Première dame du Renouveau. –

Œuvre piétinée

Où se trouve le pavillon Baudelocque ? Interrogation d’un visiteur de l’Hôpital central de Yaoundé. Le regard inquisiteur de son interlocuteur lui fait très vite comprendre que celui-ci ne sait pas de quoi il parle. Le jeune homme finit par avouer : « Je ne suis pas de la ville ». Probablement pour masquer son ignorance. Avant de se rendre dans cette formation sanitaire, notre visiteur a pris le soin de se renseigner auprès d’autres personnes. « Quand tu arrives à l’entrée principale de l’Hôpital central de Yaoundé après la Fondation Chantal Biya, tu entres par le portail des usagers. Sur la colline à ta droite, il y a un bâtiment peint en rose blanc, coincé entre les arbres et les autres bâtiments en construction. C’est là ! ». Après vérification, la route indiquée n’existe plus. On n’y accède plus que par l’entrée principale du Centre mère et enfant de la Fondation Chantal Biya.
Ici aussi, il n’est pas évident de se retrouver au premier coup d’œil. Le pavillon Baudelocque, devenu pavillon Jeanne Irène Biya du nom de l’ex-Première dame du chef de l’Etat, a été phagocyté par la Fondation Chantal Biya. Les bâtiments blanc et rose de la Fondation Chantal Biya l’effacent – au propre comme au figuré – de la vue des gens. Désormais coincé, il abrite les salles d’hospitalisation pédiatrique (pédiatrie A, B, C, D) ; Moyen standing, Néonatologie AB et le bloc administratif, comme l’indique un panneau planté à l’entrée de ce pavillon. Il faut y être hospitalisé ou en visite malade pour remarquer l’écriteau qui rappelle la défunte ex-Première dame. Dans le petit jardin créé au centre des différents services qui composent le pavillon, trône la stèle dédiée à Jeanne Irène Biya. On peut d’ailleurs y lire l’inscription suivante : « Jeanne Irène Biya, 1935-1992, fondatrice du pavillon JIB ».
Cette stèle reste tout ce qui rappelle le passage de Jeanne Irène Biya en ces lieux. Certes, les témoignages concordants des usagers et des employés affirment que les prestations dans ce pavillon sont les mêmes qu’à l’époque du Pavillon Baudelocque. Aujourd’hui encore, témoigne une infirmière rencontrée sur les lieux, le Pavillon Baudelocque est spécialisé en pédiatrie. « Ici, on ne soigne que les enfants », précise-t-elle. En parlant, elle indique du doigt un service réservé uniquement aux enfants victimes de cancer ; l’étage abrite les prématurés. Le pavillon accueille aussi les enfants nés malades. L’on y trouve aussi une aire de jeu… Certaines affiches confirment les propos de l’infirmière. La pédiatrie A est réservée au service de cardiologie et pneumonie ; la pédiatrie B pour la gastro-entérologie, nutrition et endocrinologie…
Selon notre source, les soins dans cette formation sanitaire ne sont cependant pas accessibles à toutes les bourses. C’est en 1993 que Joseph Mbedé, alors ministre de la Santé publique, décide en reconnaissance de l’action de Jeanne Irène Biya, de créer le pavillon qui devait porter son nom. C’était un cri de cœur des vivants pour poursuivre l’élan de solidarité à l’endroit de l’enfant en détresse ou déshérité de l’hôpital central de Yaoundé. Les nostalgiques ayant connu le passé glorieux du Pavillon Jeanne Irène Biya, n’hésitent pas à verser une larme, en le regardant aujourd’hui. Ce lieu qui représentait un symbole ne renvoie à rien de véritablement significatif. 

Par Nadège Christelle BOWA

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