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Hommage : Symphonie funèbre pour Jean Marc Ela

 

C’est la chapelle de Melen à Yaoundé qui a donné vendredi le coup d’envoi de manifestations.

C’est à 22h 42 minutes que la dépouille du célèbre prêtre a franchi la porte de l’enceinte de la paroisse Saint Paul De Ndzong-Melen à Yaoundé. Un antre duquel il était parti en 1995 après y avoir servi les dix années précédentes au cours desquelles il avait marqué les esprits aussi bien des chrétiens que des laïcs au nombre desquels de jeunes étudiants. Une arrivée saluée à sa juste valeur aussi bien par l’orchestre traditionnel qui s’était installé à l’extérieur de la chapelle que l’orchestre religieux. Comme pour dire que le mort était de ceux qui ne parlaient point du ciel comme si la terre n’existait pas.

Dans la chapelle, l’archevêque métropolitain Victor Tonye Bakot avait déjà pris place, flanqué de Jean-Marie Benoît Balla, évêque de Bafia ainsi que de quelques prêtres de Yaoundé. L’office pouvait alors commencer, non sans que l’un de ces derniers ait rappelé qu’il était question au cours de la soirée qui allait s’avérer par la suite longue de rendre hommage à un "pasteur qui a œuvré pour l’élévation de nos âmes vers les cieux" ; lui le "symbole indestructible de valeur", lui qui laisse "un héritage spirituel et scientifique très lourd".
Au cours de la messe Victor Tonye Bakot, l’officiant principal, allait dire combien le disparu laissait l’image d’un grand prêtre, c’est-à-dire celui-là qui n’est pas un simple médium de transmission de message, mais celui qui doit aider les gens à se diriger vers leur salut. Mais ce qui a paru le plus important de cette longue homélie pour les fidèles qui avaient occupé les trois quarts de cette enceinte, c’est la simplicité qui aura caractérisé l’homme de Dieu sa vie durant. Tout en évoquant son passage à Tokombéré, il a surtout fait savoir que "dans sa chambre de Vancouver, on n’a trouvé ni radio ni téléviseur ni portable. (…) Il a passé toute sa vie à faire du bien presque dans le dénuement".

Il a aussi relevé le caractère dissident qui collait à ce personnage finalement compatissant, attendrissant et qui n’aura manqué aucune occasion pour "élever la voix" jusque même dans l’Eglise catholique qu’il a pourtant servi. Mais par-dessus tout, il aura, aux dires de Mgr Bakot, "montré le chemin de la foi par les œuvres. Il est resté comme Jésus-Christ un feu régulier dans et en dehors du temple où il a réchauffé ses semblables".
C’est sans doute fort de cela que la danse Essani, cet hommage traditionnel à ceux qui ont marqué leur passage sur la terre chez les populations de l’aire culturelle betie, a été exécuté dans une allégresse qui contrastait avec le froid qui dardait les corps en ce milieu de nuit. Des corps qui ont chanté toute la nuit avant de poursuivre le lendemain au campus de l’université catholique de Nkolbisson et à la basilique mineure de Mvolyé. Pour un hommage mérité à cette figure pour laquelle Mgr Bakot a demandé qu’il puisse briller "pour lui aujourd’hui la lumière sans déclin".

Parfait Tabapsi

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C’est la chapelle de Melen à Yaoundé qui a donné vendredi le coup d’envoi de manifestations.

C’est à 22h 42 minutes que la dépouille du célèbre prêtre a franchi la porte de l’enceinte de la paroisse Saint Paul De Ndzong-Melen à Yaoundé. Un antre duquel il était parti en 1995 après y avoir servi les dix années précédentes au cours desquelles il avait marqué les esprits aussi bien des chrétiens que des laïcs au nombre desquels de jeunes étudiants. Une arrivée saluée à sa juste valeur aussi bien par l’orchestre traditionnel qui s’était installé à l’extérieur de la chapelle que l’orchestre religieux. Comme pour dire que le mort était de ceux qui ne parlaient point du ciel comme si la terre n’existait pas.

Dans la chapelle, l’archevêque métropolitain Victor Tonye Bakot avait déjà pris place, flanqué de Jean-Marie Benoît Balla, évêque de Bafia ainsi que de quelques prêtres de Yaoundé. L’office pouvait alors commencer, non sans que l’un de ces derniers ait rappelé qu’il était question au cours de la soirée qui allait s’avérer par la suite longue de rendre hommage à un "pasteur qui a œuvré pour l’élévation de nos âmes vers les cieux" ; lui le "symbole indestructible de valeur", lui qui laisse "un héritage spirituel et scientifique très lourd".
Au cours de la messe Victor Tonye Bakot, l’officiant principal, allait dire combien le disparu laissait l’image d’un grand prêtre, c’est-à-dire celui-là qui n’est pas un simple médium de transmission de message, mais celui qui doit aider les gens à se diriger vers leur salut. Mais ce qui a paru le plus important de cette longue homélie pour les fidèles qui avaient occupé les trois quarts de cette enceinte, c’est la simplicité qui aura caractérisé l’homme de Dieu sa vie durant. Tout en évoquant son passage à Tokombéré, il a surtout fait savoir que "dans sa chambre de Vancouver, on n’a trouvé ni radio ni téléviseur ni portable. (…) Il a passé toute sa vie à faire du bien presque dans le dénuement".

Il a aussi relevé le caractère dissident qui collait à ce personnage finalement compatissant, attendrissant et qui n’aura manqué aucune occasion pour "élever la voix" jusque même dans l’Eglise catholique qu’il a pourtant servi. Mais par-dessus tout, il aura, aux dires de Mgr Bakot, "montré le chemin de la foi par les œuvres. Il est resté comme Jésus-Christ un feu régulier dans et en dehors du temple où il a réchauffé ses semblables".
C’est sans doute fort de cela que la danse Essani, cet hommage traditionnel à ceux qui ont marqué leur passage sur la terre chez les populations de l’aire culturelle betie, a été exécuté dans une allégresse qui contrastait avec le froid qui dardait les corps en ce milieu de nuit. Des corps qui ont chanté toute la nuit avant de poursuivre le lendemain au campus de l’université catholique de Nkolbisson et à la basilique mineure de Mvolyé. Pour un hommage mérité à cette figure pour laquelle Mgr Bakot a demandé qu’il puisse briller "pour lui aujourd’hui la lumière sans déclin".

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C’est la chapelle de Melen à Yaoundé qui a donné vendredi le coup d’envoi de manifestations.

C’est à 22h 42 minutes que la dépouille du célèbre prêtre a franchi la porte de l’enceinte de la paroisse Saint Paul De Ndzong-Melen à Yaoundé. Un antre duquel il était parti en 1995 après y avoir servi les dix années précédentes au cours desquelles il avait marqué les esprits aussi bien des chrétiens que des laïcs au nombre desquels de jeunes étudiants. Une arrivée saluée à sa juste valeur aussi bien par l’orchestre traditionnel qui s’était installé à l’extérieur de la chapelle que l’orchestre religieux. Comme pour dire que le mort était de ceux qui ne parlaient point du ciel comme si la terre n’existait pas.

Dans la chapelle, l’archevêque métropolitain Victor Tonye Bakot avait déjà pris place, flanqué de Jean-Marie Benoît Balla, évêque de Bafia ainsi que de quelques prêtres de Yaoundé. L’office pouvait alors commencer, non sans que l’un de ces derniers ait rappelé qu’il était question au cours de la soirée qui allait s’avérer par la suite longue de rendre hommage à un "pasteur qui a œuvré pour l’élévation de nos âmes vers les cieux" ; lui le "symbole indestructible de valeur", lui qui laisse "un héritage spirituel et scientifique très lourd".
Au cours de la messe Victor Tonye Bakot, l’officiant principal, allait dire combien le disparu laissait l’image d’un grand prêtre, c’est-à-dire celui-là qui n’est pas un simple médium de transmission de message, mais celui qui doit aider les gens à se diriger vers leur salut. Mais ce qui a paru le plus important de cette longue homélie pour les fidèles qui avaient occupé les trois quarts de cette enceinte, c’est la simplicité qui aura caractérisé l’homme de Dieu sa vie durant. Tout en évoquant son passage à Tokombéré, il a surtout fait savoir que "dans sa chambre de Vancouver, on n’a trouvé ni radio ni téléviseur ni portable. (…) Il a passé toute sa vie à faire du bien presque dans le dénuement".

Il a aussi relevé le caractère dissident qui collait à ce personnage finalement compatissant, attendrissant et qui n’aura manqué aucune occasion pour "élever la voix" jusque même dans l’Eglise catholique qu’il a pourtant servi. Mais par-dessus tout, il aura, aux dires de Mgr Bakot, "montré le chemin de la foi par les œuvres. Il est resté comme Jésus-Christ un feu régulier dans et en dehors du temple où il a réchauffé ses semblables".
C’est sans doute fort de cela que la danse Essani, cet hommage traditionnel à ceux qui ont marqué leur passage sur la terre chez les populations de l’aire culturelle betie, a été exécuté dans une allégresse qui contrastait avec le froid qui dardait les corps en ce milieu de nuit. Des corps qui ont chanté toute la nuit avant de poursuivre le lendemain au campus de l’université catholique de Nkolbisson et à la basilique mineure de Mvolyé. Pour un hommage mérité à cette figure pour laquelle Mgr Bakot a demandé qu’il puisse briller "pour lui aujourd’hui la lumière sans déclin".

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C’est à 22h 42 minutes que la dépouille du célèbre prêtre a franchi la porte de l’enceinte de la paroisse Saint Paul De Ndzong-Melen à Yaoundé. Un antre duquel il était parti en 1995 après y avoir servi les dix années précédentes au cours desquelles il avait marqué les esprits aussi bien des chrétiens que des laïcs au nombre desquels de jeunes étudiants. Une arrivée saluée à sa juste valeur aussi bien par l’orchestre traditionnel qui s’était installé à l’extérieur de la chapelle que l’orchestre religieux. Comme pour dire que le mort était de ceux qui ne parlaient point du ciel comme si la terre n’existait pas.

Dans la chapelle, l’archevêque métropolitain Victor Tonye Bakot avait déjà pris place, flanqué de Jean-Marie Benoît Balla, évêque de Bafia ainsi que de quelques prêtres de Yaoundé. L’office pouvait alors commencer, non sans que l’un de ces derniers ait rappelé qu’il était question au cours de la soirée qui allait s’avérer par la suite longue de rendre hommage à un "pasteur qui a œuvré pour l’élévation de nos âmes vers les cieux" ; lui le "symbole indestructible de valeur", lui qui laisse "un héritage spirituel et scientifique très lourd".
Au cours de la messe Victor Tonye Bakot, l’officiant principal, allait dire combien le disparu laissait l’image d’un grand prêtre, c’est-à-dire celui-là qui n’est pas un simple médium de transmission de message, mais celui qui doit aider les gens à se diriger vers leur salut. Mais ce qui a paru le plus important de cette longue homélie pour les fidèles qui avaient occupé les trois quarts de cette enceinte, c’est la simplicité qui aura caractérisé l’homme de Dieu sa vie durant. Tout en évoquant son passage à Tokombéré, il a surtout fait savoir que "dans sa chambre de Vancouver, on n’a trouvé ni radio ni téléviseur ni portable. (…) Il a passé toute sa vie à faire du bien presque dans le dénuement".

Il a aussi relevé le caractère dissident qui collait à ce personnage finalement compatissant, attendrissant et qui n’aura manqué aucune occasion pour "élever la voix" jusque même dans l’Eglise catholique qu’il a pourtant servi. Mais par-dessus tout, il aura, aux dires de Mgr Bakot, "montré le chemin de la foi par les œuvres. Il est resté comme Jésus-Christ un feu régulier dans et en dehors du temple où il a réchauffé ses semblables".
C’est sans doute fort de cela que la danse Essani, cet hommage traditionnel à ceux qui ont marqué leur passage sur la terre chez les populations de l’aire culturelle betie, a été exécuté dans une allégresse qui contrastait avec le froid qui dardait les corps en ce milieu de nuit. Des corps qui ont chanté toute la nuit avant de poursuivre le lendemain au campus de l’université catholique de Nkolbisson et à la basilique mineure de Mvolyé. Pour un hommage mérité à cette figure pour laquelle Mgr Bakot a demandé qu’il puisse briller "pour lui aujourd’hui la lumière sans déclin".

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Pression médiatique : L’affaire Laurence Vergne refait surface

n autre journal français est revenu le 7 juillet dernier sur la mort de cette biologiste au Cameroun.
Justin Blaise Akono –




Le 5 janvier 2007, Laurence Vergne, 31 ans, une biologiste française a été tuée par balle à Yaoundé, où elle travaillait sur des thérapies contre le Sida. La procédure judiciaire n’a pas encore produit des résultats. "Sud Ouest", un journal régional français revient sur l’affaire à travers la plume du Camerounais Norbert Ouendji Ngatta, qui s’est rendu au Cameroun en mai dernier pour essayer de faire le point. Le journal, d’entrée de jeu, estime que l’enquête s’enlise et donne la parole à un responsable d’une association de défense des droits de l’homme au Cameroun.

Madeleine Afite, responsable de l’Action catholique contre la torture (Acat) et de la Maison des droits de l’homme du Cameroun (Mdh) accuse Paul Biya, le président camerounais, d’"avoir installé le pays dans l’insécurité", dénonçant au passage la "mascarade judiciaire qui entoure ce dossier sensible". Le journal souligne que, malgré les engagements pris par le président devant la famille de Laurence Vergne lors de sa visite en France en octobre 2007, les proches de la victime sont inquiets à l’idée que ce crime subisse le même sort que de nombreux autres restés sans suite depuis plusieurs années au Cameroun. "La direction de la justice militaire suit cette affaire avec beaucoup d’attention", a confié au journal, sous le couvert de l’anonymat, un officier de l’armée pour qui "plusieurs réunions ont été organisées au Premier ministère à ce sujet". Il a même ajouté que le gouvernement camerounais est "très peiné" par le drame.

Côté français, rappelle le journal dont l’enquêteur, dans le cas d’espèce, connaît bien le Cameroun, une procédure judiciaire a été lancée par la famille de la victime, qui a porté plainte à Paris en juillet 2007. À l’appui d’une convention judiciaire franco-camerounaise, le juge d’instruction saisi a lancé une commission rogatoire internationale, mais, à Yaoundé, selon lui, aucune information pertinente ne filtre sur l’avancée de ce dossier. " Amadou Ali, vice-Premier ministre chargé de la Justice, avait pourtant affirmé à la télévision camerounaise que les autorités judiciaires locales étaient disposées à coopérer avec leurs homologues françaises, même s’il avait banalisé les faits en s’interrogeant sur ce que faisait la jeune Française sur le lieu de son assassinat à cette heure-là avec les personnes avec qui elle se trouvait ", souligne "Sud Ouest".

Bien avant le journal "Sud Ouest", plusieurs médias français avaient déjà évoqué ce sujet, notamment Tf1, Libération, etc. Le matraquage médiatique observé dans la presse française autour de cette affaire, qui n’est certainement pas le premier cas d’étranger assassiné au Cameroun par des brigands, ne cache-t-il pas un dessein réel, ainsi que le commente un observateur averti, de mettre la pression sur les autorités camerounaises afin qu’ils élucident l’assassinat d’une… Française? Sinon, comment comprendre que la presse hexagonale ne se soit jamais émue de nombre autres assassinats non élucidés dont recèle l’histoire du Cameroun depuis quelques années. Ces dernièrs en date étant ces 40 tués des émeutes de février

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