Non classé

Ngoumou : Le procureur de la République ordonne la libération du prêtre incarcéré par le préfet

Serge Nti, relaxé dimanche dernier, avait introduit son habeas corpus auprès du tribunal de grande instance.

Le prêtre de l’Eglise catholique orthodoxe fraternité sainte famille de Nazareth, serge Nti, est libre depuis dimanche dernier 1er février 2009. Il a été gardé à vue pendant six jours à la compagnie de gendarmerie de Ngoumou. Après sa mise en liberté, le prêtre Serge Nti a rejoint Yaoundé. Son interpellation était intervenue au cours de la matinée du 27 janvier 2009 sur décision du préfet de la Mefou et Akono, Pierre Ndounda. Cependant, c’est lundi 2 février que le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Ngoumou a ordonné la libération de Serge Nti qui, selon la décision, était détenu de manière illégale. Le prêtre avait introduit un habeas corpus.

Depuis le début de cette affaire, le préfet s’est toujours abstenu de tout commentaire. Mais des sources indiquaient que le prêtre Serge Nti était accusé de trouble à l’ordre public. Le prélat était par ailleurs tombé sous le coup d’activités clandestines car il était interdit d’exercice dans la Mefou et Akono, suite à une décision du préfet signée le 9 décembre 2008.

A propos de trouble à l’ordre public, il s’agit des violentes querelles qui ont opposé les fidèles de la paroisse saint Martin Porrès de Nkum-Ekye de l’Eglise catholique romaine et ceux de l’Eglise catholique orthodoxe fraternité sainte famille de Nazareth. Ils sont pour la plupart des frères, soit du village Nkongmeyos I ou du village Nkongmeyos II.   Au centre de cette animosité, la gestion de la grotte mariale vieille de près de 50 ans, située à Nkongmeyos, à quelques 5 km de Ngoumou. Au début du mois de janvier, les catholiques romains étaient venus faire des aménagements sur le site de la grotte pour l’accueil de l’archevêque métropolitain de Yaoundé, Victor Tonye Bakot, qui a effectué une visite à la paroisse de Nkum-Ekye lundi dernier, 2 février 2009. Les travaux d’aménagements n’avaient pas été possibles car les catholiques orthodoxes avaient barré la route. Le 26 janvier dernier, jour de l’interpellation du prêtre Serge Nti, une violente dispute avait une nouvelle fois opposé les deux camps. Chaque fois, il avait fallu ‘intervention des policiers et des gendarmes pour éviter l’affrontement physique.

Le litige a débuté il y a environ six mois, au lendemain de l’arrivée du nouveau curé de la paroisse saint Martin Porrès de Nkum-Ekye, l’abbé Michel Parfait Ahanda Biloa, qui a décidé de reprendre la gestion de la grotte mariale, occupée depuis près de trois ans par Serge Nti et ses fidèles. La grotte avait été construite par une fille de Nkongmeyos, feue Bernadette Mama, devenue religieuse au sein de l’Eglise catholique romaine.

Aucun heurt n’a été enregistré au cours du passage à la grotte de l’archevêque métropolitain de Yaoundé, Victor Tonye Bakot, le 2 février dernier, lors de sa visite à

la paroisse de Nkum-Ekye. Cet événement était portant annoncé comme hypothétique

Assongmo Necdem

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Ngoumou : Le procureur de la République ordonne la libération du prêtre incarcéré par le préfet

Serge Nti, relaxé dimanche dernier, avait introduit son habeas corpus auprès du tribunal de grande instance.

Le prêtre de l’Eglise catholique orthodoxe fraternité sainte famille de Nazareth, serge Nti, est libre depuis dimanche dernier 1er février 2009. Il a été gardé à vue pendant six jours à la compagnie de gendarmerie de Ngoumou. Après sa mise en liberté, le prêtre Serge Nti a rejoint Yaoundé. Son interpellation était intervenue au cours de la matinée du 27 janvier 2009 sur décision du préfet de la Mefou et Akono, Pierre Ndounda. Cependant, c’est lundi 2 février que le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Ngoumou a ordonné la libération de Serge Nti qui, selon la décision, était détenu de manière illégale. Le prêtre avait introduit un habeas corpus.

Depuis le début de cette affaire, le préfet s’est toujours abstenu de tout commentaire. Mais des sources indiquaient que le prêtre Serge Nti était accusé de trouble à l’ordre public. Le prélat était par ailleurs tombé sous le coup d’activités clandestines car il était interdit d’exercice dans la Mefou et Akono, suite à une décision du préfet signée le 9 décembre 2008.

A propos de trouble à l’ordre public, il s’agit des violentes querelles qui ont opposé les fidèles de la paroisse saint Martin Porrès de Nkum-Ekye de l’Eglise catholique romaine et ceux de l’Eglise catholique orthodoxe fraternité sainte famille de Nazareth. Ils sont pour la plupart des frères, soit du village Nkongmeyos I ou du village Nkongmeyos II.   Au centre de cette animosité, la gestion de la grotte mariale vieille de près de 50 ans, située à Nkongmeyos, à quelques 5 km de Ngoumou. Au début du mois de janvier, les catholiques romains étaient venus faire des aménagements sur le site de la grotte pour l’accueil de l’archevêque métropolitain de Yaoundé, Victor Tonye Bakot, qui a effectué une visite à la paroisse de Nkum-Ekye lundi dernier, 2 février 2009. Les travaux d’aménagements n’avaient pas été possibles car les catholiques orthodoxes avaient barré la route. Le 26 janvier dernier, jour de l’interpellation du prêtre Serge Nti, une violente dispute avait une nouvelle fois opposé les deux camps. Chaque fois, il avait fallu ‘intervention des policiers et des gendarmes pour éviter l’affrontement physique.

Le litige a débuté il y a environ six mois, au lendemain de l’arrivée du nouveau curé de la paroisse saint Martin Porrès de Nkum-Ekye, l’abbé Michel Parfait Ahanda Biloa, qui a décidé de reprendre la gestion de la grotte mariale, occupée depuis près de trois ans par Serge Nti et ses fidèles. La grotte avait été construite par une fille de Nkongmeyos, feue Bernadette Mama, devenue religieuse au sein de l’Eglise catholique romaine.

Aucun heurt n’a été enregistré au cours du passage à la grotte de l’archevêque métropolitain de Yaoundé, Victor Tonye Bakot, le 2 février dernier, lors de sa visite à

la paroisse de Nkum-Ekye. Cet événement était portant annoncé comme hypothétique

Assongmo Necdem

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Ngoumou : Le procureur de la République ordonne la libération du prêtre incarcéré par le préfet

Serge Nti, relaxé dimanche dernier, avait introduit son habeas corpus auprès du tribunal de grande instance.

Le prêtre de l’Eglise catholique orthodoxe fraternité sainte famille de Nazareth, serge Nti, est libre depuis dimanche dernier 1er février 2009. Il a été gardé à vue pendant six jours à la compagnie de gendarmerie de Ngoumou. Après sa mise en liberté, le prêtre Serge Nti a rejoint Yaoundé. Son interpellation était intervenue au cours de la matinée du 27 janvier 2009 sur décision du préfet de la Mefou et Akono, Pierre Ndounda. Cependant, c’est lundi 2 février que le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Ngoumou a ordonné la libération de Serge Nti qui, selon la décision, était détenu de manière illégale. Le prêtre avait introduit un habeas corpus.

Depuis le début de cette affaire, le préfet s’est toujours abstenu de tout commentaire. Mais des sources indiquaient que le prêtre Serge Nti était accusé de trouble à l’ordre public. Le prélat était par ailleurs tombé sous le coup d’activités clandestines car il était interdit d’exercice dans la Mefou et Akono, suite à une décision du préfet signée le 9 décembre 2008.

A propos de trouble à l’ordre public, il s’agit des violentes querelles qui ont opposé les fidèles de la paroisse saint Martin Porrès de Nkum-Ekye de l’Eglise catholique romaine et ceux de l’Eglise catholique orthodoxe fraternité sainte famille de Nazareth. Ils sont pour la plupart des frères, soit du village Nkongmeyos I ou du village Nkongmeyos II.   Au centre de cette animosité, la gestion de la grotte mariale vieille de près de 50 ans, située à Nkongmeyos, à quelques 5 km de Ngoumou. Au début du mois de janvier, les catholiques romains étaient venus faire des aménagements sur le site de la grotte pour l’accueil de l’archevêque métropolitain de Yaoundé, Victor Tonye Bakot, qui a effectué une visite à la paroisse de Nkum-Ekye lundi dernier, 2 février 2009. Les travaux d’aménagements n’avaient pas été possibles car les catholiques orthodoxes avaient barré la route. Le 26 janvier dernier, jour de l’interpellation du prêtre Serge Nti, une violente dispute avait une nouvelle fois opposé les deux camps. Chaque fois, il avait fallu ‘intervention des policiers et des gendarmes pour éviter l’affrontement physique.

Le litige a débuté il y a environ six mois, au lendemain de l’arrivée du nouveau curé de la paroisse saint Martin Porrès de Nkum-Ekye, l’abbé Michel Parfait Ahanda Biloa, qui a décidé de reprendre la gestion de la grotte mariale, occupée depuis près de trois ans par Serge Nti et ses fidèles. La grotte avait été construite par une fille de Nkongmeyos, feue Bernadette Mama, devenue religieuse au sein de l’Eglise catholique romaine.

Aucun heurt n’a été enregistré au cours du passage à la grotte de l’archevêque métropolitain de Yaoundé, Victor Tonye Bakot, le 2 février dernier, lors de sa visite à

la paroisse de Nkum-Ekye. Cet événement était portant annoncé comme hypothétique

Assongmo Necdem

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Ngoumou : Le procureur de la République ordonne la libération du prêtre incarcéré par le préfet

Serge Nti, relaxé dimanche dernier, avait introduit son habeas corpus auprès du tribunal de grande instance.

Le prêtre de l’Eglise catholique orthodoxe fraternité sainte famille de Nazareth, serge Nti, est libre depuis dimanche dernier 1er février 2009. Il a été gardé à vue pendant six jours à la compagnie de gendarmerie de Ngoumou. Après sa mise en liberté, le prêtre Serge Nti a rejoint Yaoundé. Son interpellation était intervenue au cours de la matinée du 27 janvier 2009 sur décision du préfet de la Mefou et Akono, Pierre Ndounda. Cependant, c’est lundi 2 février que le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Ngoumou a ordonné la libération de Serge Nti qui, selon la décision, était détenu de manière illégale. Le prêtre avait introduit un habeas corpus.

Depuis le début de cette affaire, le préfet s’est toujours abstenu de tout commentaire. Mais des sources indiquaient que le prêtre Serge Nti était accusé de trouble à l’ordre public. Le prélat était par ailleurs tombé sous le coup d’activités clandestines car il était interdit d’exercice dans la Mefou et Akono, suite à une décision du préfet signée le 9 décembre 2008.

A propos de trouble à l’ordre public, il s’agit des violentes querelles qui ont opposé les fidèles de la paroisse saint Martin Porrès de Nkum-Ekye de l’Eglise catholique romaine et ceux de l’Eglise catholique orthodoxe fraternité sainte famille de Nazareth. Ils sont pour la plupart des frères, soit du village Nkongmeyos I ou du village Nkongmeyos II.   Au centre de cette animosité, la gestion de la grotte mariale vieille de près de 50 ans, située à Nkongmeyos, à quelques 5 km de Ngoumou. Au début du mois de janvier, les catholiques romains étaient venus faire des aménagements sur le site de la grotte pour l’accueil de l’archevêque métropolitain de Yaoundé, Victor Tonye Bakot, qui a effectué une visite à la paroisse de Nkum-Ekye lundi dernier, 2 février 2009. Les travaux d’aménagements n’avaient pas été possibles car les catholiques orthodoxes avaient barré la route. Le 26 janvier dernier, jour de l’interpellation du prêtre Serge Nti, une violente dispute avait une nouvelle fois opposé les deux camps. Chaque fois, il avait fallu ‘intervention des policiers et des gendarmes pour éviter l’affrontement physique.

Le litige a débuté il y a environ six mois, au lendemain de l’arrivée du nouveau curé de la paroisse saint Martin Porrès de Nkum-Ekye, l’abbé Michel Parfait Ahanda Biloa, qui a décidé de reprendre la gestion de la grotte mariale, occupée depuis près de trois ans par Serge Nti et ses fidèles. La grotte avait été construite par une fille de Nkongmeyos, feue Bernadette Mama, devenue religieuse au sein de l’Eglise catholique romaine.

Aucun heurt n’a été enregistré au cours du passage à la grotte de l’archevêque métropolitain de Yaoundé, Victor Tonye Bakot, le 2 février dernier, lors de sa visite à

la paroisse de Nkum-Ekye. Cet événement était portant annoncé comme hypothétique

Assongmo Necdem

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Angélique Kidjo, Commandeur de l’Ordre national du mérite du Bénin

Le chef de l’Etat béninois, Yayi Boni a élevé samedi à Parakou (environ 450 km au Nord de Cotonou), la vedette béninoise, Angélique Kidjo, au grade de commandeur de l’ordre national de mérite du Bénin, pour ses loyaux services rendus à la nation, a constaté APA. –

APA-Parakou (Bénin)

«Angélique Kidjo, symbolise un monument de la culture béninoise. Une vedette de dimension internationale qui fait la fierté du Bénin, non seulement en Afrique mais dans le monde entier », a témoigné le ministre béninois de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Soumanou Toléba.

Pour témoigner la reconnaissance de la nation béninoise toute entière, à cette chanteuse, a-t-il poursuivi, le président Yayi Boni, a décidé de l’élever dans l’ordre national de mérite du Bénin, au grade de Commandeur.

En recevant cette distinction, la diva de la musique béninoise a dit toute sa fierté, non seulement d’être Béninoise, mais aussi d’avoir porté la culture du Bénin au cœur de la musique mondiale.

«Je suis fière, non seulement d’être une Béninoise, mais aussi d’avoir porté la culture du Bénin dans le monde entier. Cette culture nourrit aujourd’hui, la musique des Caraïbes, des Antilles, du Cuba et de plusieurs autres Européens et Asiatiques », a-t-elle affirmé.

Elle a invité ses autres compatriotes à la construction de leur pays.

«Mes chers frères et sœurs du Bénin, essayons de construire ce pays culturellement et économiquement vers un avenir radieux », a-t-elle lancé.

Née le 14 juillet 1960 à Ouidah, Angélique Kidjo, est auteur, compositeur et interprète de grande réputation et ses influences musicales sont l’afrobeat, le Zouk, la rumba congolaise, le jazz, le Gospel et la musique latine.

Ambassadrice de bienfaisante du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), Angélique Kidjo, chante d’une voix puissante et limpide, en français, en fon, en mina et en anglais.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.