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Audition : Nguini Effa au Contrôle supérieur de l’Etat

Le directeur général de la Scdp devrait répondre de diverses questions liées à sa gestion.

Le directeur général (Dg) de la Société camerounaise des dépôts pétroliers (Scdp), sera ce lundi 02 mars 2009 devant le Conseil de discipline budgétaire et comptable. L’audition qui aura lieu dans les locaux du Contrôle supérieur de l’Etat a été confirmée par des cadres de cette administration approchée. Du côté de la Scdp, certaines indiscrétions l’ont également laissé entendre comme le confirme l’affiche au babillard du Contrôle supérieur de l’Etat. Des bruits de couloirs ici font surtout savoir que la convocation du Dg de cette entreprise survient au moment où nombre de ses collaborateurs ont déjà été entendus ou ont du répondre par écrit à des demandes d’informations des inspecteurs d’état.

De sources policières, M. Nguini Effa qui a quitté Douala pour Yaoundé, la capitale du Cameroun, samedi dernier, a été victime d’un accident de circulation sans gravité dans la localité d’Edéa. Il lui serait reproché à écouter des sources proches du dossier, des problèmes de gestion dont certains en rapport avec l’acquisition de véhicules et la cession du patrimoine de l’entreprise à des tiers. De sources concordantes, le Contrôle supérieur de l’Etat a fait distribuer quantités de demandes d’information au personnel de la Scdp. Surtout à ses proches collaborateurs du Dg. Dans ces documents distribués, il est surtout question de la même gestion aussi bien du patrimoine que de l’achat de véhicules. Le rapport des inspecteurs d’état bouclé en juillet 2008 aurait relevé des malversations dans les comptes de cette entreprise en charge de la gestion des dépôts pétroliers au Cameroun.

Toujours des sources proches du dossier, au plan administratif, l’audition de ce 02 mars est la suite logique de différentes autres auditions notamment menées par les enquêteurs du Contrôle supérieur de l’Etat. C’est d’ailleurs dans le même ordre d’idées que les collaborateurs du Dg de la Scdp l’ont précédé à l’époque, tant dans les locaux de la police judiciaire qu’au Contrôle supérieur de l’Etat. Les investigations à la police judiciaire auront tourné, elles aussi, autour des mêmes sujets. Les questions des enquêteurs auraient aussi porté sur la catastrophe de Nsam survenu le 14 février 1998, dont l’opération de sécurisation du site de la Scdp a été lancée par la suite. Depuis quelque temps sur la sellette, il a du réagir par un communiqué le 12 mai 2008. Un texte dans lequel il expliquait le processus de commercialisation des produits contenus dans les cuves de la Scdp.

Et d’en profiter pour rassurer: "Le personnel de la Scdp ne se laissera pas distraire par cette tentative de déstabilisation. Nous vaquons tous, sereinement, à nos occupations". Au cours des sept derniers mois, cette sérénité est devenue plutôt précaire. Tout au long de la soirée d’hier cependant, nous avons vainement tenté de joindre le directeur général de la Scdp dont le téléphone portable était probablement éteint. En tout cas, l’audition du Jean-Baptiste Nguini Effa est loin d’être la première. Déjà le 03 mars 2007, il avait été entendu à la direction de la police judiciaire à Yaoundé pour l’affaire dite des titres de la Scdp.

Il sera à nouveau devant les enquêteurs de la police le 26 septembre 2008 pendant sept heures. Jean Baptiste Nguini Effa était alors entendu à la sous direction des enquêtes économiques et financières. Convoqué depuis Douala, c’est aux environs de 9h qu’il y était arrivé. Cette fois là aussi, des sources policières faisaient état d’un interrogatoire sur sa gestion de la Scdp où il officie comme directeur général depuis près de 17 ans. L’on apprenait d’ailleurs que la société souffrirait d’un déficit de l’ordre de 600 millions Fcfa pour ses comptes de l’année 2006, et 775 millions de Fcfa de pertes pour l’année d’avant. Les comptes de l’année 2007 n’étaient pas prêts lors du dernier Conseil d’administration tenu le 22 juillet 2008.

Léger Ntiga

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Audition : Nguini Effa au Contrôle supérieur de l’Etat

Le directeur général de la Scdp devrait répondre de diverses questions liées à sa gestion.

Le directeur général (Dg) de la Société camerounaise des dépôts pétroliers (Scdp), sera ce lundi 02 mars 2009 devant le Conseil de discipline budgétaire et comptable. L’audition qui aura lieu dans les locaux du Contrôle supérieur de l’Etat a été confirmée par des cadres de cette administration approchée. Du côté de la Scdp, certaines indiscrétions l’ont également laissé entendre comme le confirme l’affiche au babillard du Contrôle supérieur de l’Etat. Des bruits de couloirs ici font surtout savoir que la convocation du Dg de cette entreprise survient au moment où nombre de ses collaborateurs ont déjà été entendus ou ont du répondre par écrit à des demandes d’informations des inspecteurs d’état.

De sources policières, M. Nguini Effa qui a quitté Douala pour Yaoundé, la capitale du Cameroun, samedi dernier, a été victime d’un accident de circulation sans gravité dans la localité d’Edéa. Il lui serait reproché à écouter des sources proches du dossier, des problèmes de gestion dont certains en rapport avec l’acquisition de véhicules et la cession du patrimoine de l’entreprise à des tiers. De sources concordantes, le Contrôle supérieur de l’Etat a fait distribuer quantités de demandes d’information au personnel de la Scdp. Surtout à ses proches collaborateurs du Dg. Dans ces documents distribués, il est surtout question de la même gestion aussi bien du patrimoine que de l’achat de véhicules. Le rapport des inspecteurs d’état bouclé en juillet 2008 aurait relevé des malversations dans les comptes de cette entreprise en charge de la gestion des dépôts pétroliers au Cameroun.

Toujours des sources proches du dossier, au plan administratif, l’audition de ce 02 mars est la suite logique de différentes autres auditions notamment menées par les enquêteurs du Contrôle supérieur de l’Etat. C’est d’ailleurs dans le même ordre d’idées que les collaborateurs du Dg de la Scdp l’ont précédé à l’époque, tant dans les locaux de la police judiciaire qu’au Contrôle supérieur de l’Etat. Les investigations à la police judiciaire auront tourné, elles aussi, autour des mêmes sujets. Les questions des enquêteurs auraient aussi porté sur la catastrophe de Nsam survenu le 14 février 1998, dont l’opération de sécurisation du site de la Scdp a été lancée par la suite. Depuis quelque temps sur la sellette, il a du réagir par un communiqué le 12 mai 2008. Un texte dans lequel il expliquait le processus de commercialisation des produits contenus dans les cuves de la Scdp.

Et d’en profiter pour rassurer: "Le personnel de la Scdp ne se laissera pas distraire par cette tentative de déstabilisation. Nous vaquons tous, sereinement, à nos occupations". Au cours des sept derniers mois, cette sérénité est devenue plutôt précaire. Tout au long de la soirée d’hier cependant, nous avons vainement tenté de joindre le directeur général de la Scdp dont le téléphone portable était probablement éteint. En tout cas, l’audition du Jean-Baptiste Nguini Effa est loin d’être la première. Déjà le 03 mars 2007, il avait été entendu à la direction de la police judiciaire à Yaoundé pour l’affaire dite des titres de la Scdp.

Il sera à nouveau devant les enquêteurs de la police le 26 septembre 2008 pendant sept heures. Jean Baptiste Nguini Effa était alors entendu à la sous direction des enquêtes économiques et financières. Convoqué depuis Douala, c’est aux environs de 9h qu’il y était arrivé. Cette fois là aussi, des sources policières faisaient état d’un interrogatoire sur sa gestion de la Scdp où il officie comme directeur général depuis près de 17 ans. L’on apprenait d’ailleurs que la société souffrirait d’un déficit de l’ordre de 600 millions Fcfa pour ses comptes de l’année 2006, et 775 millions de Fcfa de pertes pour l’année d’avant. Les comptes de l’année 2007 n’étaient pas prêts lors du dernier Conseil d’administration tenu le 22 juillet 2008.

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Le directeur général de la Scdp devrait répondre de diverses questions liées à sa gestion.

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De sources policières, M. Nguini Effa qui a quitté Douala pour Yaoundé, la capitale du Cameroun, samedi dernier, a été victime d’un accident de circulation sans gravité dans la localité d’Edéa. Il lui serait reproché à écouter des sources proches du dossier, des problèmes de gestion dont certains en rapport avec l’acquisition de véhicules et la cession du patrimoine de l’entreprise à des tiers. De sources concordantes, le Contrôle supérieur de l’Etat a fait distribuer quantités de demandes d’information au personnel de la Scdp. Surtout à ses proches collaborateurs du Dg. Dans ces documents distribués, il est surtout question de la même gestion aussi bien du patrimoine que de l’achat de véhicules. Le rapport des inspecteurs d’état bouclé en juillet 2008 aurait relevé des malversations dans les comptes de cette entreprise en charge de la gestion des dépôts pétroliers au Cameroun.

Toujours des sources proches du dossier, au plan administratif, l’audition de ce 02 mars est la suite logique de différentes autres auditions notamment menées par les enquêteurs du Contrôle supérieur de l’Etat. C’est d’ailleurs dans le même ordre d’idées que les collaborateurs du Dg de la Scdp l’ont précédé à l’époque, tant dans les locaux de la police judiciaire qu’au Contrôle supérieur de l’Etat. Les investigations à la police judiciaire auront tourné, elles aussi, autour des mêmes sujets. Les questions des enquêteurs auraient aussi porté sur la catastrophe de Nsam survenu le 14 février 1998, dont l’opération de sécurisation du site de la Scdp a été lancée par la suite. Depuis quelque temps sur la sellette, il a du réagir par un communiqué le 12 mai 2008. Un texte dans lequel il expliquait le processus de commercialisation des produits contenus dans les cuves de la Scdp.

Et d’en profiter pour rassurer: "Le personnel de la Scdp ne se laissera pas distraire par cette tentative de déstabilisation. Nous vaquons tous, sereinement, à nos occupations". Au cours des sept derniers mois, cette sérénité est devenue plutôt précaire. Tout au long de la soirée d’hier cependant, nous avons vainement tenté de joindre le directeur général de la Scdp dont le téléphone portable était probablement éteint. En tout cas, l’audition du Jean-Baptiste Nguini Effa est loin d’être la première. Déjà le 03 mars 2007, il avait été entendu à la direction de la police judiciaire à Yaoundé pour l’affaire dite des titres de la Scdp.

Il sera à nouveau devant les enquêteurs de la police le 26 septembre 2008 pendant sept heures. Jean Baptiste Nguini Effa était alors entendu à la sous direction des enquêtes économiques et financières. Convoqué depuis Douala, c’est aux environs de 9h qu’il y était arrivé. Cette fois là aussi, des sources policières faisaient état d’un interrogatoire sur sa gestion de la Scdp où il officie comme directeur général depuis près de 17 ans. L’on apprenait d’ailleurs que la société souffrirait d’un déficit de l’ordre de 600 millions Fcfa pour ses comptes de l’année 2006, et 775 millions de Fcfa de pertes pour l’année d’avant. Les comptes de l’année 2007 n’étaient pas prêts lors du dernier Conseil d’administration tenu le 22 juillet 2008.

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Le directeur général de la Scdp devrait répondre de diverses questions liées à sa gestion.

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De sources policières, M. Nguini Effa qui a quitté Douala pour Yaoundé, la capitale du Cameroun, samedi dernier, a été victime d’un accident de circulation sans gravité dans la localité d’Edéa. Il lui serait reproché à écouter des sources proches du dossier, des problèmes de gestion dont certains en rapport avec l’acquisition de véhicules et la cession du patrimoine de l’entreprise à des tiers. De sources concordantes, le Contrôle supérieur de l’Etat a fait distribuer quantités de demandes d’information au personnel de la Scdp. Surtout à ses proches collaborateurs du Dg. Dans ces documents distribués, il est surtout question de la même gestion aussi bien du patrimoine que de l’achat de véhicules. Le rapport des inspecteurs d’état bouclé en juillet 2008 aurait relevé des malversations dans les comptes de cette entreprise en charge de la gestion des dépôts pétroliers au Cameroun.

Toujours des sources proches du dossier, au plan administratif, l’audition de ce 02 mars est la suite logique de différentes autres auditions notamment menées par les enquêteurs du Contrôle supérieur de l’Etat. C’est d’ailleurs dans le même ordre d’idées que les collaborateurs du Dg de la Scdp l’ont précédé à l’époque, tant dans les locaux de la police judiciaire qu’au Contrôle supérieur de l’Etat. Les investigations à la police judiciaire auront tourné, elles aussi, autour des mêmes sujets. Les questions des enquêteurs auraient aussi porté sur la catastrophe de Nsam survenu le 14 février 1998, dont l’opération de sécurisation du site de la Scdp a été lancée par la suite. Depuis quelque temps sur la sellette, il a du réagir par un communiqué le 12 mai 2008. Un texte dans lequel il expliquait le processus de commercialisation des produits contenus dans les cuves de la Scdp.

Et d’en profiter pour rassurer: "Le personnel de la Scdp ne se laissera pas distraire par cette tentative de déstabilisation. Nous vaquons tous, sereinement, à nos occupations". Au cours des sept derniers mois, cette sérénité est devenue plutôt précaire. Tout au long de la soirée d’hier cependant, nous avons vainement tenté de joindre le directeur général de la Scdp dont le téléphone portable était probablement éteint. En tout cas, l’audition du Jean-Baptiste Nguini Effa est loin d’être la première. Déjà le 03 mars 2007, il avait été entendu à la direction de la police judiciaire à Yaoundé pour l’affaire dite des titres de la Scdp.

Il sera à nouveau devant les enquêteurs de la police le 26 septembre 2008 pendant sept heures. Jean Baptiste Nguini Effa était alors entendu à la sous direction des enquêtes économiques et financières. Convoqué depuis Douala, c’est aux environs de 9h qu’il y était arrivé. Cette fois là aussi, des sources policières faisaient état d’un interrogatoire sur sa gestion de la Scdp où il officie comme directeur général depuis près de 17 ans. L’on apprenait d’ailleurs que la société souffrirait d’un déficit de l’ordre de 600 millions Fcfa pour ses comptes de l’année 2006, et 775 millions de Fcfa de pertes pour l’année d’avant. Les comptes de l’année 2007 n’étaient pas prêts lors du dernier Conseil d’administration tenu le 22 juillet 2008.

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Le Cameroun (dés)honore Françoise Mbango

Après son sacre, la championne olympique est retournée dans son hôtel à bord d’un taxi. –


La cacophonie décriée au sein de la Cameroon olympic team (Cot) à Beijing en Chine s’est encore faite ressentir dans la soirée du dimanche 17 août. Quelque temps seulement après le sacre de Françoise Mbango Etonè, la désormais double championne olympique du triple saut dames. Nos sources dans la capitale chinoise révèlent que la triple sauteuse n’a pas, après son bond historique de 15 mètres 39 (nouveau record d’Afrique et olympique), reçu les honneurs dus à l’exploit qu’elle venait de réaliser. Elle serait retournée à sa base (un hôtel à Pékin) à bord d’un taxi. Les responsables de la Cot n’ayant véritablement rien fait pour couvrir d’honneur la Camerounaise qui venait de réussir ce que quasiment personne n’imaginait il y a six mois : conserver son titre olympique, elle qui avait disparu des stades entre 2005 et 2007 pour donner naissance à un enfant.
Nos sources en terre chinoise révèlent que cette situation a davantage contribué à la dégradation des relations déjà pourries entre Françoise Mbango Etone et les principaux responsables de la fédération camerounaise d’athlétisme (Fca). D’où les propos outrageux tenus par Françoise Mbango Etone à l’encontre de Ange Sama le président de la Fca, au micro de nos confrères de Radio France international (Rfi), quelques minutes après son sacre (lire l’interview ci-dessous). Une sortie médiatique qui, à en croire nos sources, est loin d’être une surprise. Car, depuis son arrivée dans la capitale chinoise, Françoise Mbango Etone n’est pas très visible en compagnie des autres membres de la Cot. Elle vivrait dans un hôtel alors que, les autres sportifs camerounais sont ensemble au village olympique. Ce n’est qu’à l’entraînement, en compagnie de sa sœur cadette Eseppo et de l’entraîneur Germain Ndzana, que d’autres membres de la délégation camerounaise la voyaient.

Forte tête
Après avoir donné le meilleur d’elle-même pour entrer dans la légende des Jeux olympiques, Françoise Mbango qui est venue à bout de ses adversaires de toujours (la Russe Tatiana Lebedeva qui a réalisé un bond de 15m32 et la Grecque Devetzi Hrysopiyi qui a sauté 15m23) offre au Cameroun sa deuxième médaille d’or olympique du triple saut. Très attendue au Cameroun, elle a annoncé qu’elle pourrait encore rester deux ou trois jours à Pékin avant de retourner au pays présenter son précieux métal à ses compatriotes dont Chantal et Paul Biya à qui elle dédie son sacre. Car, soutient-elle, c’est surtout grâce au couple présidentiel camerounais qu’elle a pu bien se préparer pour les Jeux olympiques de Beijing.
Né le 14 avril 1976 (32 ans) à Yaoundé au Cameroun, Françoise Mbango Etone est une habituée des podiums. Son aventure avec les Jeux olympiques commence à Sydney en Australie (2000) où elle achève dixième au concours du triple saut féminin. Avant les Jeux olympiques d’Athènes de 2004 où elle décroche la médaille en or, elle possède déjà un palmarès fort de plusieurs médailles d’argent remportées lors de grandes rencontres sportives : Jeux du Commonwealth en 1998 ou encore Championnats du monde d’athlétisme en 2001 et 2003, où elle s’est inclinée devant la Russe Tatyana Lebedeva. Pour les Jeux Olympiques de 2004, Françoise Mbango s’entraîne seule, avant de faire appel aux services d’un instructeur très particulier : sa sœur cadette, Eseppo. Elle bénéficie également d’une bourse de la Solidarité Olympique. La Camerounaise arrive à Athènes les cheveux rasés en signe de solidarité avec sa mère, malade.
Pour les Jeux olympiques 2008, elle est arrivée à Beijing avec à cœur de prendre sa revanche sur les dirigeants de la Fca avec qui elle a eu des démêlés quelques mois auparavant. Absente des sautoirs entre août 2005 et avril 2008, Françoise Mbango Etone a tenu sa promesse, celle de “ défendre valablement ses chances ” à Pékin après son titre olympique à Athènes et la naissance de son garçon. Peu d’observateurs y croyaient. Elle l’a fait, à 32 ans, malgré plusieurs années en pointillés. Une performance extraordinaire pour une championne d’exception, la plus grande de l’histoire du Cameroun.  

Par Honoré FOIMOUKOM
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