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Deux Camerounais honorés

Denise Epoté et Basseck ba Kobhio, médaillés samedi dernier à Ouagadougou.

C’était un moment plein de solennité sur la place des cinéastes samedi dernier à Ouagadougou, la capitale burkinabè. Après un report en effet, c’est finalement ce jour là que le ministre de la culture et de la communication du Burkina Faso, Filippe Sawadogo, a récompensé une quinzaine de cinéastes et autres personnalités africaines qui, de part leurs fonctions, ont contribué à faire rayonner le festival panafricain de cinéma et de télévision de Ouagadougou à travers le monde.

C’est ainsi que, sous l’œil ému de la ministre camerounaise de la Culture, Ama Tutu Muna, Bassek ba Kobhio, le président du festival Ecrans noirs a été fait chevalier de l’ordre et du mérite des arts, des lettres et de la communication. Une reconnaissance que M. Sawadogo a expliqué par la contribution de ce dernier à la valorisation du 7ème art africain à travers son festival, Ecrans noirs du cinéma africain et francophone, mais aussi, pour sa participation active dans la vulgarisation du Fespaco qui, au cours de la 21ème édition qui s’est terminée samedi dernier à Ouagadougou, a célébré son 40ème anniversaire.

Ce sont d’ailleurs ces mêmes raisons qui ont poussé le ministre burkinabè de la Culture et de la Communication à remettre une seconde médaille à une camerounaise : Denise Epoté, directrice Afrique de Tv5. Elle a été faite officier de l’ordre et du mérite des arts, des lettres et de la communication. Ceci alors que Cheik Modibo Diarra, le directeur Afrique de Microsoft et président d’honneur de cette 21ème édition du Fespaco a été fait commandeur de l’ordre et du mérite des arts, lettres et de la communication.

Au total donc, ce sont 20 personnalités plus ou moins proches du cinéma africain qui ont été primées et remerciées par le gouvernement burkinabé et le Comité national d’organisation du Fespaco. On retrouve entre autres dans ce panel le directeur de la cinémathèque Africaine de Ouagadougou qui fêtait ses 20 ans à l’occasion de ce Fespaco, la secrétaire générale de la Fédération panafricaine des cinéastes (Fepaci).

D.E.

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Denise Epoté et Basseck ba Kobhio, médaillés samedi dernier à Ouagadougou.

C’était un moment plein de solennité sur la place des cinéastes samedi dernier à Ouagadougou, la capitale burkinabè. Après un report en effet, c’est finalement ce jour là que le ministre de la culture et de la communication du Burkina Faso, Filippe Sawadogo, a récompensé une quinzaine de cinéastes et autres personnalités africaines qui, de part leurs fonctions, ont contribué à faire rayonner le festival panafricain de cinéma et de télévision de Ouagadougou à travers le monde.

C’est ainsi que, sous l’œil ému de la ministre camerounaise de la Culture, Ama Tutu Muna, Bassek ba Kobhio, le président du festival Ecrans noirs a été fait chevalier de l’ordre et du mérite des arts, des lettres et de la communication. Une reconnaissance que M. Sawadogo a expliqué par la contribution de ce dernier à la valorisation du 7ème art africain à travers son festival, Ecrans noirs du cinéma africain et francophone, mais aussi, pour sa participation active dans la vulgarisation du Fespaco qui, au cours de la 21ème édition qui s’est terminée samedi dernier à Ouagadougou, a célébré son 40ème anniversaire.

Ce sont d’ailleurs ces mêmes raisons qui ont poussé le ministre burkinabè de la Culture et de la Communication à remettre une seconde médaille à une camerounaise : Denise Epoté, directrice Afrique de Tv5. Elle a été faite officier de l’ordre et du mérite des arts, des lettres et de la communication. Ceci alors que Cheik Modibo Diarra, le directeur Afrique de Microsoft et président d’honneur de cette 21ème édition du Fespaco a été fait commandeur de l’ordre et du mérite des arts, lettres et de la communication.

Au total donc, ce sont 20 personnalités plus ou moins proches du cinéma africain qui ont été primées et remerciées par le gouvernement burkinabé et le Comité national d’organisation du Fespaco. On retrouve entre autres dans ce panel le directeur de la cinémathèque Africaine de Ouagadougou qui fêtait ses 20 ans à l’occasion de ce Fespaco, la secrétaire générale de la Fédération panafricaine des cinéastes (Fepaci).

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Denise Epoté et Basseck ba Kobhio, médaillés samedi dernier à Ouagadougou.

C’était un moment plein de solennité sur la place des cinéastes samedi dernier à Ouagadougou, la capitale burkinabè. Après un report en effet, c’est finalement ce jour là que le ministre de la culture et de la communication du Burkina Faso, Filippe Sawadogo, a récompensé une quinzaine de cinéastes et autres personnalités africaines qui, de part leurs fonctions, ont contribué à faire rayonner le festival panafricain de cinéma et de télévision de Ouagadougou à travers le monde.

C’est ainsi que, sous l’œil ému de la ministre camerounaise de la Culture, Ama Tutu Muna, Bassek ba Kobhio, le président du festival Ecrans noirs a été fait chevalier de l’ordre et du mérite des arts, des lettres et de la communication. Une reconnaissance que M. Sawadogo a expliqué par la contribution de ce dernier à la valorisation du 7ème art africain à travers son festival, Ecrans noirs du cinéma africain et francophone, mais aussi, pour sa participation active dans la vulgarisation du Fespaco qui, au cours de la 21ème édition qui s’est terminée samedi dernier à Ouagadougou, a célébré son 40ème anniversaire.

Ce sont d’ailleurs ces mêmes raisons qui ont poussé le ministre burkinabè de la Culture et de la Communication à remettre une seconde médaille à une camerounaise : Denise Epoté, directrice Afrique de Tv5. Elle a été faite officier de l’ordre et du mérite des arts, des lettres et de la communication. Ceci alors que Cheik Modibo Diarra, le directeur Afrique de Microsoft et président d’honneur de cette 21ème édition du Fespaco a été fait commandeur de l’ordre et du mérite des arts, lettres et de la communication.

Au total donc, ce sont 20 personnalités plus ou moins proches du cinéma africain qui ont été primées et remerciées par le gouvernement burkinabé et le Comité national d’organisation du Fespaco. On retrouve entre autres dans ce panel le directeur de la cinémathèque Africaine de Ouagadougou qui fêtait ses 20 ans à l’occasion de ce Fespaco, la secrétaire générale de la Fédération panafricaine des cinéastes (Fepaci).

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C’est ainsi que, sous l’œil ému de la ministre camerounaise de la Culture, Ama Tutu Muna, Bassek ba Kobhio, le président du festival Ecrans noirs a été fait chevalier de l’ordre et du mérite des arts, des lettres et de la communication. Une reconnaissance que M. Sawadogo a expliqué par la contribution de ce dernier à la valorisation du 7ème art africain à travers son festival, Ecrans noirs du cinéma africain et francophone, mais aussi, pour sa participation active dans la vulgarisation du Fespaco qui, au cours de la 21ème édition qui s’est terminée samedi dernier à Ouagadougou, a célébré son 40ème anniversaire.

Ce sont d’ailleurs ces mêmes raisons qui ont poussé le ministre burkinabè de la Culture et de la Communication à remettre une seconde médaille à une camerounaise : Denise Epoté, directrice Afrique de Tv5. Elle a été faite officier de l’ordre et du mérite des arts, des lettres et de la communication. Ceci alors que Cheik Modibo Diarra, le directeur Afrique de Microsoft et président d’honneur de cette 21ème édition du Fespaco a été fait commandeur de l’ordre et du mérite des arts, lettres et de la communication.

Au total donc, ce sont 20 personnalités plus ou moins proches du cinéma africain qui ont été primées et remerciées par le gouvernement burkinabé et le Comité national d’organisation du Fespaco. On retrouve entre autres dans ce panel le directeur de la cinémathèque Africaine de Ouagadougou qui fêtait ses 20 ans à l’occasion de ce Fespaco, la secrétaire générale de la Fédération panafricaine des cinéastes (Fepaci).

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Grandeurs et misères d’un colonisateur

Le système portugais d’exploitation de l’Afrique a fait l’objet d’un livre d’histoire écrit par un Camerounais. par Maurice Simo Djom

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Le parcours colonial portugais en Afrique est atypique. Jean-Philippe Guiffo rapporte que, pour justifier la continuité de la colonisation de l’Angola et du Mozambique au moment où les colonies françaises et anglaises étaient déjà indépendantes, le président Salazar disait en 1956 : 

« Par sa clairvoyance politique ou par un dessein de la providence, le Portugal s’est efforcé de s’unir, sinon de se fondre, avec les peuples découverts et de constituer avec eux les éléments intégrants d’une seule et même patrie ».
Une boutade qui aura suffi pour susciter l’interrogation de l’auteur. La démarche de Jean-Philippe Guiffo se fonde sur le constat de la survivance de l’empire colonial portugais à l’orée des années 1960. La question se pose donc de savoir si l’unité de la nation portugaise avancée par Salazar correspond effectivement à une réalité juridique. Des éléments de réponse à cette question vont être répertoriés dans la première partie intitulée : « L’égalité juridique des provinces ». L’auteur recense les dispositions juridiques prévues dans les provinces d’outre-mer et de la métropole. L’on distingue des électeurs et des sujets réunis sous le manteau de la citoyenneté portugaise.
Les rappels historiques conduisent au constat selon lequel le traitement des « citoyens » dans les provinces d’outre-mer est à géométrie variable : la discrimination entre les « indigènes » d’une part, et d’autre part, les Portugais de naissance s’étend aussi bien au niveau salarial, fiscal que dans l’éducation, la santé et le système de travail. Ce qui vaut l’expression de « politique d’assimilation au rabais ».
Cette situation d’injustice poussera des nationalistes à prendre des armes contre le pouvoir portugais. D’où la longue lutte de libération nationale qui, pour le cas de l’Angola, ne prendra fin qu’en 2007. Ce qui poussera le gouvernement central du Portugal à prendre des mesures plus libérales.
Après le statut des citoyens, « la différenciation politique et administrative des provinces » fait l’objet de la deuxième partie : la dénonciation du pillage économique des provinces par le Portugal. Le pays de Salazar a trouvé en Angola et au Mozambique des ressources économiques pour compenser sa faiblesse économique : café, maïs, diamant, et bien entendu, le pétrole.
Dans ce livre d’histoire de Guiffo, la part belle est faite à la barbarie du Portugal pendant la lutte de libération nationale : arrestations, procès, exécution, etc. Elle atteint son apogée le 4 février 1961, avec le massacre de 3600 indigènes à Luanda et 5000 à la Boixa de Cassange. Il prend fin à l’orée de la révolution des Œillères du 25 avril 1975.

Jean-Philippe Guiffo
L’Angola et le Mozambique à l’aube du 25 avril 1974
Editions de l’Essoah, 2007
140 pages

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