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Henri Eyébé Ayissi accuse paul biya

Conférence des ambassadeurs

Le ministère des Relations extérieures a été interpellé sur la non tenue de la conférence des ambassadeurs vendredi dernier par les députés…

La troisième séance plénière consacrée aux questions orales aux membres du gouvernement s’est déroulée dans l’après-midi du vendredi 27 mars 2009. C’est l’honorable Tomaïno Ndam Njoya Hermine qui aura été la première à prendre la parole à l’hémicycle. Le député de l’Union démocratique du Cameroun (Udc) a ainsi interpellé le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation sur les découpages des unités administratives qui interviennent généralement avant les consultations électorales au Cameroun. De son point de vue, ces découpages n’ont aucune base objective, tout comme la création récente des communautés urbaines à travers le pays qui, selon l’honorable Tomaïno Ndam Njoya, est une espèce de “ partage du gâteau ”.
Pour lui répondre, Marafa Hamidou Yaya a commencé par revisiter l’évolution des découpages des unités administratives depuis l’indépendance du Cameroun. Selon leur nombre par rapport à la superficie et la population camerounaise, il aboutira à la conclusion selon laquelle, l’esprit des découpages des unités administratives obéirait bien aujourd’hui au principe bien connu du rapprochement de l’administration des administrés. L’honorable Tomaïno Ndam Njoya a par la suite interpellé le ministre du Commerce sur ce qu’il fait pour protéger les citoyens et les consommateurs dans les grands magasins de nos métropoles face à l’absence des toilettes publiques dans ces espaces, et le zèle quelque-fois débordant de certains vigiles dans les contrôles sur les clients. Luc Magloire Mbarga Atangana a indiqué au député du Noun que, s’agissant des toilettes publiques à mettre dans les grands magasins, la loi a instruit effectivement leur aménagement. Et que pour ce qui est du zèle des vigiles, il s’agit tout simplement des abus de pouvoir que le ministère du Commerce entend désormais réprimer.

Insécurité généralisée ?
Une fois de plus, le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense a été apostrophé sur les questions sécuritaires. Notamment sur les différentes attaques des assaillants à Limbe, à l’entrée de la ville de Yaoundé, l’action des coupeurs de route dans les régions septentrionales, et les différentes prises d’otages. S’adressant à l’honorable Amadou Adji de l’Undp qui a posé cette question, Remy Ze Meka s’est montré quelque peu excité, en précisant que de son point de vue, il apparaît injuste de dire que l’insécurité est désormais généralisée au Cameroun. Que par contre, il faudrait plutôt féliciter les forces de défense qui ont ces derniers jours mis hors d’état de nuire de nombreux criminels.
La question la plus enflammée de cette séance de questions orales est venue de l’honorable Koah Songo Gabriel. Le député Rdpc de la Lékié, qui par ailleurs est ministre plénipotentiaire, a demandé entre autre au ministre des Relations extérieures pourquoi la Conférence des ambassadeurs ne se tient plus au Cameroun, du fait que le métier de diplomate est un métier de stratégie à travers le monde. Qu’est qui explique que jusqu’à ce jour il n’y ait pas un statut spécial des diplomates ? Il a poursuivi son questionnement en demandant au ministre quelle est la stratégie qu’il a mise en place pour redorer l’image du Cameroun à travers le monde et quels en sont les axes de la diplomatie économique du Cameroun.

Henri Eyébé Ayissi “ accuse ” Paul Biya
De prime abord, Henri Eyebe Ayissi qui était accompagné à l’hémicycle par ses principaux collaborateurs a ainsi commencé par indiquer les axes prioritaires de la diplomatie camerounaise. “ Au commencement se trouve la politique étrangère du Cameroun défini par le chef de l’Etat. Elle constitue un tout cohérent avec six principes que sont la paix et la sécurité internationale, l’indépendance nationale, le non-alignement, l’unité africaine que le chef de l’Etat envisage sur le prisme de l’unité des peuples, le développement économique, et enfin le rayonnement international du Cameroun ”, a commenté le Minrex au députés de la nation.
Concernant la question spécifique de la non tenue depuis des années de la Conférence des ambassadeurs, Henri Eyebe Ayissi a affirmé que celle-ci s’est déjà tenue au Cameroun. Mais que cette instance “ n’est pas une obligation constitutionnelle légale qui conditionnerait le président de la République. La Conférence des ambassadeurs sera convoquée en temps opportun par qui de droit. ” Le Minrex a ensuite indiqué aux honorables députés de l’Auguste chambre que le processus de préparation de ces assises a pris au niveau de son département ministériel un tournant décisif. “ Nous continuons de préparer ces assisses qui, on l’espère, se dérouleront à temps opportun ”. Comme quoi, selon cette évocation du ministre des Relations extérieures, seul Paul Biya sait quand est-ce que cette Conférence des ambassadeurs tant réclamée par les cadres de la diplomatie camerounaise pourrait être se tenir.
 

Par Jean François CHANNON

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La troisième séance plénière consacrée aux questions orales aux membres du gouvernement s’est déroulée dans l’après-midi du vendredi 27 mars 2009. C’est l’honorable Tomaïno Ndam Njoya Hermine qui aura été la première à prendre la parole à l’hémicycle. Le député de l’Union démocratique du Cameroun (Udc) a ainsi interpellé le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation sur les découpages des unités administratives qui interviennent généralement avant les consultations électorales au Cameroun. De son point de vue, ces découpages n’ont aucune base objective, tout comme la création récente des communautés urbaines à travers le pays qui, selon l’honorable Tomaïno Ndam Njoya, est une espèce de “ partage du gâteau ”.
Pour lui répondre, Marafa Hamidou Yaya a commencé par revisiter l’évolution des découpages des unités administratives depuis l’indépendance du Cameroun. Selon leur nombre par rapport à la superficie et la population camerounaise, il aboutira à la conclusion selon laquelle, l’esprit des découpages des unités administratives obéirait bien aujourd’hui au principe bien connu du rapprochement de l’administration des administrés. L’honorable Tomaïno Ndam Njoya a par la suite interpellé le ministre du Commerce sur ce qu’il fait pour protéger les citoyens et les consommateurs dans les grands magasins de nos métropoles face à l’absence des toilettes publiques dans ces espaces, et le zèle quelque-fois débordant de certains vigiles dans les contrôles sur les clients. Luc Magloire Mbarga Atangana a indiqué au député du Noun que, s’agissant des toilettes publiques à mettre dans les grands magasins, la loi a instruit effectivement leur aménagement. Et que pour ce qui est du zèle des vigiles, il s’agit tout simplement des abus de pouvoir que le ministère du Commerce entend désormais réprimer.

Insécurité généralisée ?
Une fois de plus, le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense a été apostrophé sur les questions sécuritaires. Notamment sur les différentes attaques des assaillants à Limbe, à l’entrée de la ville de Yaoundé, l’action des coupeurs de route dans les régions septentrionales, et les différentes prises d’otages. S’adressant à l’honorable Amadou Adji de l’Undp qui a posé cette question, Remy Ze Meka s’est montré quelque peu excité, en précisant que de son point de vue, il apparaît injuste de dire que l’insécurité est désormais généralisée au Cameroun. Que par contre, il faudrait plutôt féliciter les forces de défense qui ont ces derniers jours mis hors d’état de nuire de nombreux criminels.
La question la plus enflammée de cette séance de questions orales est venue de l’honorable Koah Songo Gabriel. Le député Rdpc de la Lékié, qui par ailleurs est ministre plénipotentiaire, a demandé entre autre au ministre des Relations extérieures pourquoi la Conférence des ambassadeurs ne se tient plus au Cameroun, du fait que le métier de diplomate est un métier de stratégie à travers le monde. Qu’est qui explique que jusqu’à ce jour il n’y ait pas un statut spécial des diplomates ? Il a poursuivi son questionnement en demandant au ministre quelle est la stratégie qu’il a mise en place pour redorer l’image du Cameroun à travers le monde et quels en sont les axes de la diplomatie économique du Cameroun.

Henri Eyébé Ayissi “ accuse ” Paul Biya
De prime abord, Henri Eyebe Ayissi qui était accompagné à l’hémicycle par ses principaux collaborateurs a ainsi commencé par indiquer les axes prioritaires de la diplomatie camerounaise. “ Au commencement se trouve la politique étrangère du Cameroun défini par le chef de l’Etat. Elle constitue un tout cohérent avec six principes que sont la paix et la sécurité internationale, l’indépendance nationale, le non-alignement, l’unité africaine que le chef de l’Etat envisage sur le prisme de l’unité des peuples, le développement économique, et enfin le rayonnement international du Cameroun ”, a commenté le Minrex au députés de la nation.
Concernant la question spécifique de la non tenue depuis des années de la Conférence des ambassadeurs, Henri Eyebe Ayissi a affirmé que celle-ci s’est déjà tenue au Cameroun. Mais que cette instance “ n’est pas une obligation constitutionnelle légale qui conditionnerait le président de la République. La Conférence des ambassadeurs sera convoquée en temps opportun par qui de droit. ” Le Minrex a ensuite indiqué aux honorables députés de l’Auguste chambre que le processus de préparation de ces assises a pris au niveau de son département ministériel un tournant décisif. “ Nous continuons de préparer ces assisses qui, on l’espère, se dérouleront à temps opportun ”. Comme quoi, selon cette évocation du ministre des Relations extérieures, seul Paul Biya sait quand est-ce que cette Conférence des ambassadeurs tant réclamée par les cadres de la diplomatie camerounaise pourrait être se tenir.
 

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Pour lui répondre, Marafa Hamidou Yaya a commencé par revisiter l’évolution des découpages des unités administratives depuis l’indépendance du Cameroun. Selon leur nombre par rapport à la superficie et la population camerounaise, il aboutira à la conclusion selon laquelle, l’esprit des découpages des unités administratives obéirait bien aujourd’hui au principe bien connu du rapprochement de l’administration des administrés. L’honorable Tomaïno Ndam Njoya a par la suite interpellé le ministre du Commerce sur ce qu’il fait pour protéger les citoyens et les consommateurs dans les grands magasins de nos métropoles face à l’absence des toilettes publiques dans ces espaces, et le zèle quelque-fois débordant de certains vigiles dans les contrôles sur les clients. Luc Magloire Mbarga Atangana a indiqué au député du Noun que, s’agissant des toilettes publiques à mettre dans les grands magasins, la loi a instruit effectivement leur aménagement. Et que pour ce qui est du zèle des vigiles, il s’agit tout simplement des abus de pouvoir que le ministère du Commerce entend désormais réprimer.

Insécurité généralisée ?
Une fois de plus, le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense a été apostrophé sur les questions sécuritaires. Notamment sur les différentes attaques des assaillants à Limbe, à l’entrée de la ville de Yaoundé, l’action des coupeurs de route dans les régions septentrionales, et les différentes prises d’otages. S’adressant à l’honorable Amadou Adji de l’Undp qui a posé cette question, Remy Ze Meka s’est montré quelque peu excité, en précisant que de son point de vue, il apparaît injuste de dire que l’insécurité est désormais généralisée au Cameroun. Que par contre, il faudrait plutôt féliciter les forces de défense qui ont ces derniers jours mis hors d’état de nuire de nombreux criminels.
La question la plus enflammée de cette séance de questions orales est venue de l’honorable Koah Songo Gabriel. Le député Rdpc de la Lékié, qui par ailleurs est ministre plénipotentiaire, a demandé entre autre au ministre des Relations extérieures pourquoi la Conférence des ambassadeurs ne se tient plus au Cameroun, du fait que le métier de diplomate est un métier de stratégie à travers le monde. Qu’est qui explique que jusqu’à ce jour il n’y ait pas un statut spécial des diplomates ? Il a poursuivi son questionnement en demandant au ministre quelle est la stratégie qu’il a mise en place pour redorer l’image du Cameroun à travers le monde et quels en sont les axes de la diplomatie économique du Cameroun.

Henri Eyébé Ayissi “ accuse ” Paul Biya
De prime abord, Henri Eyebe Ayissi qui était accompagné à l’hémicycle par ses principaux collaborateurs a ainsi commencé par indiquer les axes prioritaires de la diplomatie camerounaise. “ Au commencement se trouve la politique étrangère du Cameroun défini par le chef de l’Etat. Elle constitue un tout cohérent avec six principes que sont la paix et la sécurité internationale, l’indépendance nationale, le non-alignement, l’unité africaine que le chef de l’Etat envisage sur le prisme de l’unité des peuples, le développement économique, et enfin le rayonnement international du Cameroun ”, a commenté le Minrex au députés de la nation.
Concernant la question spécifique de la non tenue depuis des années de la Conférence des ambassadeurs, Henri Eyebe Ayissi a affirmé que celle-ci s’est déjà tenue au Cameroun. Mais que cette instance “ n’est pas une obligation constitutionnelle légale qui conditionnerait le président de la République. La Conférence des ambassadeurs sera convoquée en temps opportun par qui de droit. ” Le Minrex a ensuite indiqué aux honorables députés de l’Auguste chambre que le processus de préparation de ces assises a pris au niveau de son département ministériel un tournant décisif. “ Nous continuons de préparer ces assisses qui, on l’espère, se dérouleront à temps opportun ”. Comme quoi, selon cette évocation du ministre des Relations extérieures, seul Paul Biya sait quand est-ce que cette Conférence des ambassadeurs tant réclamée par les cadres de la diplomatie camerounaise pourrait être se tenir.
 

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Pour lui répondre, Marafa Hamidou Yaya a commencé par revisiter l’évolution des découpages des unités administratives depuis l’indépendance du Cameroun. Selon leur nombre par rapport à la superficie et la population camerounaise, il aboutira à la conclusion selon laquelle, l’esprit des découpages des unités administratives obéirait bien aujourd’hui au principe bien connu du rapprochement de l’administration des administrés. L’honorable Tomaïno Ndam Njoya a par la suite interpellé le ministre du Commerce sur ce qu’il fait pour protéger les citoyens et les consommateurs dans les grands magasins de nos métropoles face à l’absence des toilettes publiques dans ces espaces, et le zèle quelque-fois débordant de certains vigiles dans les contrôles sur les clients. Luc Magloire Mbarga Atangana a indiqué au député du Noun que, s’agissant des toilettes publiques à mettre dans les grands magasins, la loi a instruit effectivement leur aménagement. Et que pour ce qui est du zèle des vigiles, il s’agit tout simplement des abus de pouvoir que le ministère du Commerce entend désormais réprimer.

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Une fois de plus, le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense a été apostrophé sur les questions sécuritaires. Notamment sur les différentes attaques des assaillants à Limbe, à l’entrée de la ville de Yaoundé, l’action des coupeurs de route dans les régions septentrionales, et les différentes prises d’otages. S’adressant à l’honorable Amadou Adji de l’Undp qui a posé cette question, Remy Ze Meka s’est montré quelque peu excité, en précisant que de son point de vue, il apparaît injuste de dire que l’insécurité est désormais généralisée au Cameroun. Que par contre, il faudrait plutôt féliciter les forces de défense qui ont ces derniers jours mis hors d’état de nuire de nombreux criminels.
La question la plus enflammée de cette séance de questions orales est venue de l’honorable Koah Songo Gabriel. Le député Rdpc de la Lékié, qui par ailleurs est ministre plénipotentiaire, a demandé entre autre au ministre des Relations extérieures pourquoi la Conférence des ambassadeurs ne se tient plus au Cameroun, du fait que le métier de diplomate est un métier de stratégie à travers le monde. Qu’est qui explique que jusqu’à ce jour il n’y ait pas un statut spécial des diplomates ? Il a poursuivi son questionnement en demandant au ministre quelle est la stratégie qu’il a mise en place pour redorer l’image du Cameroun à travers le monde et quels en sont les axes de la diplomatie économique du Cameroun.

Henri Eyébé Ayissi “ accuse ” Paul Biya
De prime abord, Henri Eyebe Ayissi qui était accompagné à l’hémicycle par ses principaux collaborateurs a ainsi commencé par indiquer les axes prioritaires de la diplomatie camerounaise. “ Au commencement se trouve la politique étrangère du Cameroun défini par le chef de l’Etat. Elle constitue un tout cohérent avec six principes que sont la paix et la sécurité internationale, l’indépendance nationale, le non-alignement, l’unité africaine que le chef de l’Etat envisage sur le prisme de l’unité des peuples, le développement économique, et enfin le rayonnement international du Cameroun ”, a commenté le Minrex au députés de la nation.
Concernant la question spécifique de la non tenue depuis des années de la Conférence des ambassadeurs, Henri Eyebe Ayissi a affirmé que celle-ci s’est déjà tenue au Cameroun. Mais que cette instance “ n’est pas une obligation constitutionnelle légale qui conditionnerait le président de la République. La Conférence des ambassadeurs sera convoquée en temps opportun par qui de droit. ” Le Minrex a ensuite indiqué aux honorables députés de l’Auguste chambre que le processus de préparation de ces assises a pris au niveau de son département ministériel un tournant décisif. “ Nous continuons de préparer ces assisses qui, on l’espère, se dérouleront à temps opportun ”. Comme quoi, selon cette évocation du ministre des Relations extérieures, seul Paul Biya sait quand est-ce que cette Conférence des ambassadeurs tant réclamée par les cadres de la diplomatie camerounaise pourrait être se tenir.
 

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Serge Kouam : Le service public du livre est malade

Le directeur des Presses universitaires d’Afrique et membre de l’association des éditeurs du Cameroun annonce le Salon du livre de Yaoundé.
Propos recueillis par Dorine Ekwè –




Vous êtes le promoteur du Salon du livre de Yaoundé qui se tiendra en marge du Salon international de l’entreprise, Promote 2008…
Nous sommes partis du constat selon lequel le secteur de l’édition est en crise, en folie parce qu’on ne sait pas qui fait quoi. L’idée pour nous est de créer un espace qui permettrait aux différents acteurs du secteur du livre de se retrouver, d’échanger et de discuter sur la manière de construire un tissu éditorial viable et solide. Vu la place que le livre occupe dans la société, il mérite qu’un débat soit organisé tout autour. C’est d’autant plus important que dans les institutions internationales comme l’Unesco, le livre a été reconnu comme le principal instrument ayant aidé à la circulation du savoir. C’est d’ailleurs pour cette raison que le 23 avril de chaque année, on célèbre la journée internationale du livre. Nous pensons qu’aujourd’hui, le Cameroun peut jouer un rôle majeur dans la promotion du livre dans la sous région Afrique centrale. C’est ce qui a poussé l’association des éditeurs du Cameroun, en coopération avec d’autres partenaires, à mettre sur pied cette cérémonie.

On se souvient qu’en 2003, vous aviez tenté de créer un regroupement similaire à travers la semaine nationale du livre…
C’était un galop d’essai préparatif. En 2003, il était question d’inventorier tous les acteurs et de tenter d’explorer le secteur afin de savoir qui fait quoi. C’est vrai que l’évènement s’était organisé en 60 jours et nous avions pu réunir 22 exposants venant de tous les coins du pays. Aujourd’hui, nous avons pris un peu plus d’un an pour monter le projet et nous pensons pouvoir faire mieux qu’en 2003. A cette époque nous avons fait un inventaire sommaire. Ce qui nous a permis de cerner l’ampleur de la difficulté. C’est pourquoi nous avons pris un peu de distance ces dernières années en essayant de faire quelque chose de plus soutenu et nous espérons que le Salon du livre aidera la communauté à mettre en place un mécanisme fiable de promotion du livre.

On accuse souvent les camerounais de ne pas lire assez. Quelle est la place que vous accorderez à ces derniers ce salon?
C’est une accusation qui, de mon point de vue, n’est pas vraiment exacte dans la mesure où, aucune étude sérieuse n’a été faite sur le sujet. Le salon du livre de Yaoundé sera un espace de rencontre où les lecteurs pourront venir dire quels sont les besoins en matière de lecture. Ce qui permettrait aux éditeurs de mieux orienter leurs catalogues car, très souvent ce sont eux qui prennent les initiatives de publications mais il faut laisser traîner l’oreille et savoir ce que les gens veulent lire. C’est une des raisons pour lesquelles nous tentons de mettre sur pied ce salon du livre de Yaoundé.
Ce sont des problèmes d’ordre structurels que l’on rencontre dans le domaine du livre dans la construction de notre état, on n’a pas pensé à toutes les infrastructures qui devraient être mises sur pied pour que les populations puissent lire. Qu’il s’agisse des bibliothèques universitaires, scolaires ou municipales ou autres, rien n’a été pensé à l’origine. Le service public du livre est malade. On ne peut pas dire que les gens ne lisent pas alors qu’aucune disposition n’a été prise pour les inciter à la lecture.

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