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France : 770 visas accordés aux étudiants camerounais en 2008

La nouvelle a été rendue publique lors de la journée d’information organisée par Campus France le 3 avril à Yaoundé.

Un étudiant sur deux qui passent l’entretien à l’ambassade de France obtient le visa ». Ainsi s’exprimait Yvon Alain, conseiller à la coopération du Service de coopération et d’action culturelle (Scac) de l’ambassade de France vendredi 3 avril 2009, au cours de la rencontre avec la presse dans les locaux du Centre culturel français de Yaoundé. Pour la circonstance, Yvon Alain était entouré de Jean-Michel Kasbarian, conseilleur culturel ;  Jean-Louis Roth, attaché de presse de l’ambassade et de Hubert Maheux, directeur du Centre culturel français.

Aïda Sy-Wonyu, responsable Campus France au Cameroun, a révélé qu’en 2008, la structure qu’elle dirige a reçu 5200 dossiers. 1500 sont parvenus à l’étape de l’entretien et 770 ont conduit leurs porteurs à l’obtention de visa académique pour mener des études en France. Avec 260.000 étudiants étrangers, soit 12% de la population étudiante, la France , troisième rang des pays d’accueil pour les étudiants étrangers, a instauré l’agence Campus France en 2005 pour accueillir les étudiants étrangers et leur offrir des informations devant faciliter l’inscription, l’orientation et la préparation au départ : «Campus France n’inscrit pas les étudiants, indique Mme Si-Wonyu, il vérifie et transmet des dossiers créés par les demandeurs aux universités ciblées, ceci en tenant compte de deux critères : le profil de réussite et le projet professionnel ».  Au Cameroun, le service Campus France de l’ambassade de France est logé dans les locaux du Ccf de Yaoundé. Les frais de traitement de dossier, qui s’élèvent à 65.000Fcfa et se paient le jour de l’entretien personnalisé, entraînent l’application d’un demi-tarif sur le visa étudiant, soit 35.000 Fcfa au lieu de 60.000Fcfa.
250 établissements français sont adhérents à la convention Campus France représentée dans 90 pays. Jean-Michel Kasbarian a souligné que 85% des étudiants camerounais poursuivent des études en France à leurs frais, avant de préciser qu’il existe néanmoins des opportunités de bourse d’études ayant pour fonctions le renforcement de capacité de l’université camerounaise, l’appui à la recherche et l’excellence dans les filières scientifiques et techniques. 

Maurice Simo Djom  

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France : 770 visas accordés aux étudiants camerounais en 2008

La nouvelle a été rendue publique lors de la journée d’information organisée par Campus France le 3 avril à Yaoundé.

Un étudiant sur deux qui passent l’entretien à l’ambassade de France obtient le visa ». Ainsi s’exprimait Yvon Alain, conseiller à la coopération du Service de coopération et d’action culturelle (Scac) de l’ambassade de France vendredi 3 avril 2009, au cours de la rencontre avec la presse dans les locaux du Centre culturel français de Yaoundé. Pour la circonstance, Yvon Alain était entouré de Jean-Michel Kasbarian, conseilleur culturel ;  Jean-Louis Roth, attaché de presse de l’ambassade et de Hubert Maheux, directeur du Centre culturel français.

Aïda Sy-Wonyu, responsable Campus France au Cameroun, a révélé qu’en 2008, la structure qu’elle dirige a reçu 5200 dossiers. 1500 sont parvenus à l’étape de l’entretien et 770 ont conduit leurs porteurs à l’obtention de visa académique pour mener des études en France. Avec 260.000 étudiants étrangers, soit 12% de la population étudiante, la France , troisième rang des pays d’accueil pour les étudiants étrangers, a instauré l’agence Campus France en 2005 pour accueillir les étudiants étrangers et leur offrir des informations devant faciliter l’inscription, l’orientation et la préparation au départ : «Campus France n’inscrit pas les étudiants, indique Mme Si-Wonyu, il vérifie et transmet des dossiers créés par les demandeurs aux universités ciblées, ceci en tenant compte de deux critères : le profil de réussite et le projet professionnel ».  Au Cameroun, le service Campus France de l’ambassade de France est logé dans les locaux du Ccf de Yaoundé. Les frais de traitement de dossier, qui s’élèvent à 65.000Fcfa et se paient le jour de l’entretien personnalisé, entraînent l’application d’un demi-tarif sur le visa étudiant, soit 35.000 Fcfa au lieu de 60.000Fcfa.
250 établissements français sont adhérents à la convention Campus France représentée dans 90 pays. Jean-Michel Kasbarian a souligné que 85% des étudiants camerounais poursuivent des études en France à leurs frais, avant de préciser qu’il existe néanmoins des opportunités de bourse d’études ayant pour fonctions le renforcement de capacité de l’université camerounaise, l’appui à la recherche et l’excellence dans les filières scientifiques et techniques. 

Maurice Simo Djom  

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France : 770 visas accordés aux étudiants camerounais en 2008

La nouvelle a été rendue publique lors de la journée d’information organisée par Campus France le 3 avril à Yaoundé.

Un étudiant sur deux qui passent l’entretien à l’ambassade de France obtient le visa ». Ainsi s’exprimait Yvon Alain, conseiller à la coopération du Service de coopération et d’action culturelle (Scac) de l’ambassade de France vendredi 3 avril 2009, au cours de la rencontre avec la presse dans les locaux du Centre culturel français de Yaoundé. Pour la circonstance, Yvon Alain était entouré de Jean-Michel Kasbarian, conseilleur culturel ;  Jean-Louis Roth, attaché de presse de l’ambassade et de Hubert Maheux, directeur du Centre culturel français.

Aïda Sy-Wonyu, responsable Campus France au Cameroun, a révélé qu’en 2008, la structure qu’elle dirige a reçu 5200 dossiers. 1500 sont parvenus à l’étape de l’entretien et 770 ont conduit leurs porteurs à l’obtention de visa académique pour mener des études en France. Avec 260.000 étudiants étrangers, soit 12% de la population étudiante, la France , troisième rang des pays d’accueil pour les étudiants étrangers, a instauré l’agence Campus France en 2005 pour accueillir les étudiants étrangers et leur offrir des informations devant faciliter l’inscription, l’orientation et la préparation au départ : «Campus France n’inscrit pas les étudiants, indique Mme Si-Wonyu, il vérifie et transmet des dossiers créés par les demandeurs aux universités ciblées, ceci en tenant compte de deux critères : le profil de réussite et le projet professionnel ».  Au Cameroun, le service Campus France de l’ambassade de France est logé dans les locaux du Ccf de Yaoundé. Les frais de traitement de dossier, qui s’élèvent à 65.000Fcfa et se paient le jour de l’entretien personnalisé, entraînent l’application d’un demi-tarif sur le visa étudiant, soit 35.000 Fcfa au lieu de 60.000Fcfa.
250 établissements français sont adhérents à la convention Campus France représentée dans 90 pays. Jean-Michel Kasbarian a souligné que 85% des étudiants camerounais poursuivent des études en France à leurs frais, avant de préciser qu’il existe néanmoins des opportunités de bourse d’études ayant pour fonctions le renforcement de capacité de l’université camerounaise, l’appui à la recherche et l’excellence dans les filières scientifiques et techniques. 

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La nouvelle a été rendue publique lors de la journée d’information organisée par Campus France le 3 avril à Yaoundé.

Un étudiant sur deux qui passent l’entretien à l’ambassade de France obtient le visa ». Ainsi s’exprimait Yvon Alain, conseiller à la coopération du Service de coopération et d’action culturelle (Scac) de l’ambassade de France vendredi 3 avril 2009, au cours de la rencontre avec la presse dans les locaux du Centre culturel français de Yaoundé. Pour la circonstance, Yvon Alain était entouré de Jean-Michel Kasbarian, conseilleur culturel ;  Jean-Louis Roth, attaché de presse de l’ambassade et de Hubert Maheux, directeur du Centre culturel français.

Aïda Sy-Wonyu, responsable Campus France au Cameroun, a révélé qu’en 2008, la structure qu’elle dirige a reçu 5200 dossiers. 1500 sont parvenus à l’étape de l’entretien et 770 ont conduit leurs porteurs à l’obtention de visa académique pour mener des études en France. Avec 260.000 étudiants étrangers, soit 12% de la population étudiante, la France , troisième rang des pays d’accueil pour les étudiants étrangers, a instauré l’agence Campus France en 2005 pour accueillir les étudiants étrangers et leur offrir des informations devant faciliter l’inscription, l’orientation et la préparation au départ : «Campus France n’inscrit pas les étudiants, indique Mme Si-Wonyu, il vérifie et transmet des dossiers créés par les demandeurs aux universités ciblées, ceci en tenant compte de deux critères : le profil de réussite et le projet professionnel ».  Au Cameroun, le service Campus France de l’ambassade de France est logé dans les locaux du Ccf de Yaoundé. Les frais de traitement de dossier, qui s’élèvent à 65.000Fcfa et se paient le jour de l’entretien personnalisé, entraînent l’application d’un demi-tarif sur le visa étudiant, soit 35.000 Fcfa au lieu de 60.000Fcfa.
250 établissements français sont adhérents à la convention Campus France représentée dans 90 pays. Jean-Michel Kasbarian a souligné que 85% des étudiants camerounais poursuivent des études en France à leurs frais, avant de préciser qu’il existe néanmoins des opportunités de bourse d’études ayant pour fonctions le renforcement de capacité de l’université camerounaise, l’appui à la recherche et l’excellence dans les filières scientifiques et techniques. 

Maurice Simo Djom  

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Miracle et immortalité : les solutions de Germain Etoka

L’auteur livre ses recettes dans un ouvrage. –

« Les Africains doivent se mobiliser pour trouver les solutions à leurs problèmes ». C’est l’exhortation de Germain Etoka, promoteur, écrivain et auteur/éditeur dans un ouvrage de 124 pages intitulé paru sous le titre « Toutes les meilleures solutions et les miracles d’une immortalité du monde ». Il y est question de résoudre les problèmes de chômage en Afrique et dans le monde, des problèmes de vie chère, des discriminations ethniques et raciales. L’œuvre de Germain Etoka présente les injustices un peu partout dans le monde. « Dans une large mesure, il faudra songer à ré sensibiliser toute la masse des personnes, pour des refocalisations pour des nombreux ressassements des idéologies d’évolution » plaide-t-il à la page 36 sous le titre « L’heure est plus que jamais aux résolutions des problèmes nombreux et parfois tabous…moi je vis en France et quand je viens au Cameroun pour les vacances, je me retrouve énervé et étonné au moment où de temps en temps il y a des coupures d’eaux de Snec et d’autres services sociaux (…) C’est une situation lamentable et grave » s’indigne l’auteur. Le livre est un laborieux travail pour résoudre dans l’immédiat les problèmes dans le monde. Vaste programme s’il en est…
Démarche d’interpellation louable, l’ouvrage comporte néanmoins des coquilles et fautes d’orthographe qui ne facilitent pas la lecture. Par ailleurs, un sommaire atypique composé de plusieurs petits paragraphes rend le langage hermétique, non accessible à tous, et apparemment destiné à un collège de spécialistes. De même, la page de garde est inexistante et dès l’ouverture de l’ouvrage, nous en venons directement à l’avant propos, puis au sommaire, séparé du premier sous-thème de l’ouvrage par un blanc. Il n’est ni question de chapitres dans cet ouvrage, ni d’introduction et encore moins de conclusion. C’est la table de matières qui ferme le livre.
Etoka Germain l’auteur se présente comme est un chercheur indépendant qui effectue des études au Gabon, au Cameroun et en Europe. Cependant, il est n’est pas très explicite à propos de ses diplômes de sociologie, de droit et d’informatique obtenus « ça et là ». 

Entretien “ Ce livre interpelle la conscience générale ”

Dans cet entretien, l’auteur justifie sa démarche.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Depuis environ dix ans, je fais des recherches pour le continent africain. Je veux résoudre les problèmes des Africains et des Camerounais. C’est simple, je me sens responsable de ce qui arrive aux hommes comme moi. L’autre motivation est la récurrence du chômage des jeunes, le tribalisme, la corruption, etc. Je me sens responsable des autres et des problèmes liés à la communauté.

De quoi est-il question dans votre ouvrage ?
Il est question sur le plan économique d’apporter des idées innovatrices pour améliorer les relations entre les pays africains et les autres pays ; de présenter des tuyaux (terme utilisé par l’auteur) pour améliorer et inciter des subventions d’organismes. Sur le plan administratif, je propose de nouveaux modules de communication entre les ethnies et, entre autres, des outils de travail pour des problèmes tels que l’accès à l’eau pour les coins désertiques. L’ouvrage comporte de nouveaux concepts de résolution des problèmes africains et c’est un livre dont j’ai la conviction qu’il résoudra beaucoup de problèmes camerounais et africains, cela sans vouloir être « prétentieux ».

Quel est l’apport de ce livre pour la société ?
J’apporte à travers ce livre une idée déterminante pour les politiques. Ce qui leur permettra d’adopter des démarches plus responsables. Je ne donne pas de leçons mais j’interpelle à la conscience générale.

Pourquoi le sous-titre « Contre toute attente »?
C’est un livre qui vaut la peine d’être lu, c’est un écrit à l’endroit de toutes les sensibilités. On retrouve par exemple des passages qui touchent la religion et qui posent le problème de la véritable foi. 

Par Entretien avec Judith Kamdem (Stagiaire)

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