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Justice : Biyiti Bi Essam convoqué par le procureur

Le Mincom répond de la gestion des fonds débloqués  pour la visite du pape.

ImageL’histoire s’est accélérée pour Jean-Pierre Biyiti Bi Essam. Hier soir, le ministre de la Communication a reçu une convocation du  procureur de la République près le tribunal de grande instance du Mfoundi, Jean Fils Ntamack.

Pour qui suit l’actualité, l’affaire qui rattrape si précipitamment le Mincom n’a pas de  mystère. Tout comme quelques uns de ses collaborateurs, il  répond ainsi de la gestion des fonds débloqués par le ministère des Finances en vue de l’accueil du pape Benoit XVI au Cameroun. La querelle porte sur l’utilisation de 770 millions de Fcfa. Selon la grille de répartition arrêtée par le Mincom, l’enveloppe était destinée à la Crtv (450 millions de Fcfa), la Camtel (140 millions de Fcfa) et de la Sopecam (40 millions de Fcfa). La tutelle se contentant de 140 millions. 

Sur cette  dernière somme, 130 millions avait été placés à la Société générale des banques du Cameroun (Sgbc), dans un compte privé appartenant …au ministre de la Communication. L’historique de ce compte, dont Le Jour a pu se procurer copie, indique clairement qu’il a été renfloué par deux versements effectués le 27 février 2009 et le 10 mars 2009, pour des montants respectifs de 70 et 60 millions.

D’où vient-il que le ministre prenne  la liberté de déposer de l’argent public dans son propre compte? Voilà l’une des questions qui interpellent Jean-Pierre Biyiti Bi Essam. Le ministre devrait aussi donner les explications sur l’utilisation de toute la cagnotte de 770 millions, des contradictions étant apparues entre les chiffres officiels avancés et les déclarations recueillies ici et là dans les couloirs du ministère de la Communication.

Hier, dans ces mêmes colonnes, l’entourage de Jean-Pierre Biyiti Bi Essam retracait les circonstances du dépôt de 130 millions à la Sgbc. Il s’agissait, entre autres raisons, expliquait-on, de sécuriser les deniers publics. L’argent était parvenu au ministère «en sacs», et il ne fallait prendre aucun risque, compte tenu de la vague de cambriolage des  édifices publics  enregistrés ces derniers temps  à Yaoundé. De source interne à la Sgbc, le ministre avait alors, dans un premier temps, sollicité la location d’un coffre-fort, avant de se résoudre à mettre l’argent dans son propre compte.

Les proches de Jean-Pierre Biyiti Bi Essam rencontrés mercredi jugeaient également démesuré l’ampleur donnée à cette affaire. «Tempête dans un verre d’eau», «lynchage médiatique», « acharnement tribal», «règlement de compte de Rfi» disait-on, en pointant un doigt accusateurs sur certains  confrères et quelques collaborateurs «à qui le ministre a retiré  la gestion de certains crédits».

Visiblement, la justice a trouvé ces explications courtes. Elles ne pouvaient d’ailleurs aucunement arrêter une machine judiciaire lancée, semble-t-il, par Paul Biya lui-même. A la suite du rapport de l’Agence nationale des investigations financières, et avant son départ pour Genève où il peaufinerait le prochain gouvernement, le chef de l’Etat aurait ordonné «une enquête judiciaire approfondie». Enquête de routine ?

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Le Mincom répond de la gestion des fonds débloqués  pour la visite du pape.

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Pour qui suit l’actualité, l’affaire qui rattrape si précipitamment le Mincom n’a pas de  mystère. Tout comme quelques uns de ses collaborateurs, il  répond ainsi de la gestion des fonds débloqués par le ministère des Finances en vue de l’accueil du pape Benoit XVI au Cameroun. La querelle porte sur l’utilisation de 770 millions de Fcfa. Selon la grille de répartition arrêtée par le Mincom, l’enveloppe était destinée à la Crtv (450 millions de Fcfa), la Camtel (140 millions de Fcfa) et de la Sopecam (40 millions de Fcfa). La tutelle se contentant de 140 millions. 

Sur cette  dernière somme, 130 millions avait été placés à la Société générale des banques du Cameroun (Sgbc), dans un compte privé appartenant …au ministre de la Communication. L’historique de ce compte, dont Le Jour a pu se procurer copie, indique clairement qu’il a été renfloué par deux versements effectués le 27 février 2009 et le 10 mars 2009, pour des montants respectifs de 70 et 60 millions.

D’où vient-il que le ministre prenne  la liberté de déposer de l’argent public dans son propre compte? Voilà l’une des questions qui interpellent Jean-Pierre Biyiti Bi Essam. Le ministre devrait aussi donner les explications sur l’utilisation de toute la cagnotte de 770 millions, des contradictions étant apparues entre les chiffres officiels avancés et les déclarations recueillies ici et là dans les couloirs du ministère de la Communication.

Hier, dans ces mêmes colonnes, l’entourage de Jean-Pierre Biyiti Bi Essam retracait les circonstances du dépôt de 130 millions à la Sgbc. Il s’agissait, entre autres raisons, expliquait-on, de sécuriser les deniers publics. L’argent était parvenu au ministère «en sacs», et il ne fallait prendre aucun risque, compte tenu de la vague de cambriolage des  édifices publics  enregistrés ces derniers temps  à Yaoundé. De source interne à la Sgbc, le ministre avait alors, dans un premier temps, sollicité la location d’un coffre-fort, avant de se résoudre à mettre l’argent dans son propre compte.

Les proches de Jean-Pierre Biyiti Bi Essam rencontrés mercredi jugeaient également démesuré l’ampleur donnée à cette affaire. «Tempête dans un verre d’eau», «lynchage médiatique», « acharnement tribal», «règlement de compte de Rfi» disait-on, en pointant un doigt accusateurs sur certains  confrères et quelques collaborateurs «à qui le ministre a retiré  la gestion de certains crédits».

Visiblement, la justice a trouvé ces explications courtes. Elles ne pouvaient d’ailleurs aucunement arrêter une machine judiciaire lancée, semble-t-il, par Paul Biya lui-même. A la suite du rapport de l’Agence nationale des investigations financières, et avant son départ pour Genève où il peaufinerait le prochain gouvernement, le chef de l’Etat aurait ordonné «une enquête judiciaire approfondie». Enquête de routine ?

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Pour qui suit l’actualité, l’affaire qui rattrape si précipitamment le Mincom n’a pas de  mystère. Tout comme quelques uns de ses collaborateurs, il  répond ainsi de la gestion des fonds débloqués par le ministère des Finances en vue de l’accueil du pape Benoit XVI au Cameroun. La querelle porte sur l’utilisation de 770 millions de Fcfa. Selon la grille de répartition arrêtée par le Mincom, l’enveloppe était destinée à la Crtv (450 millions de Fcfa), la Camtel (140 millions de Fcfa) et de la Sopecam (40 millions de Fcfa). La tutelle se contentant de 140 millions. 

Sur cette  dernière somme, 130 millions avait été placés à la Société générale des banques du Cameroun (Sgbc), dans un compte privé appartenant …au ministre de la Communication. L’historique de ce compte, dont Le Jour a pu se procurer copie, indique clairement qu’il a été renfloué par deux versements effectués le 27 février 2009 et le 10 mars 2009, pour des montants respectifs de 70 et 60 millions.

D’où vient-il que le ministre prenne  la liberté de déposer de l’argent public dans son propre compte? Voilà l’une des questions qui interpellent Jean-Pierre Biyiti Bi Essam. Le ministre devrait aussi donner les explications sur l’utilisation de toute la cagnotte de 770 millions, des contradictions étant apparues entre les chiffres officiels avancés et les déclarations recueillies ici et là dans les couloirs du ministère de la Communication.

Hier, dans ces mêmes colonnes, l’entourage de Jean-Pierre Biyiti Bi Essam retracait les circonstances du dépôt de 130 millions à la Sgbc. Il s’agissait, entre autres raisons, expliquait-on, de sécuriser les deniers publics. L’argent était parvenu au ministère «en sacs», et il ne fallait prendre aucun risque, compte tenu de la vague de cambriolage des  édifices publics  enregistrés ces derniers temps  à Yaoundé. De source interne à la Sgbc, le ministre avait alors, dans un premier temps, sollicité la location d’un coffre-fort, avant de se résoudre à mettre l’argent dans son propre compte.

Les proches de Jean-Pierre Biyiti Bi Essam rencontrés mercredi jugeaient également démesuré l’ampleur donnée à cette affaire. «Tempête dans un verre d’eau», «lynchage médiatique», « acharnement tribal», «règlement de compte de Rfi» disait-on, en pointant un doigt accusateurs sur certains  confrères et quelques collaborateurs «à qui le ministre a retiré  la gestion de certains crédits».

Visiblement, la justice a trouvé ces explications courtes. Elles ne pouvaient d’ailleurs aucunement arrêter une machine judiciaire lancée, semble-t-il, par Paul Biya lui-même. A la suite du rapport de l’Agence nationale des investigations financières, et avant son départ pour Genève où il peaufinerait le prochain gouvernement, le chef de l’Etat aurait ordonné «une enquête judiciaire approfondie». Enquête de routine ?

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Pour qui suit l’actualité, l’affaire qui rattrape si précipitamment le Mincom n’a pas de  mystère. Tout comme quelques uns de ses collaborateurs, il  répond ainsi de la gestion des fonds débloqués par le ministère des Finances en vue de l’accueil du pape Benoit XVI au Cameroun. La querelle porte sur l’utilisation de 770 millions de Fcfa. Selon la grille de répartition arrêtée par le Mincom, l’enveloppe était destinée à la Crtv (450 millions de Fcfa), la Camtel (140 millions de Fcfa) et de la Sopecam (40 millions de Fcfa). La tutelle se contentant de 140 millions. 

Sur cette  dernière somme, 130 millions avait été placés à la Société générale des banques du Cameroun (Sgbc), dans un compte privé appartenant …au ministre de la Communication. L’historique de ce compte, dont Le Jour a pu se procurer copie, indique clairement qu’il a été renfloué par deux versements effectués le 27 février 2009 et le 10 mars 2009, pour des montants respectifs de 70 et 60 millions.

D’où vient-il que le ministre prenne  la liberté de déposer de l’argent public dans son propre compte? Voilà l’une des questions qui interpellent Jean-Pierre Biyiti Bi Essam. Le ministre devrait aussi donner les explications sur l’utilisation de toute la cagnotte de 770 millions, des contradictions étant apparues entre les chiffres officiels avancés et les déclarations recueillies ici et là dans les couloirs du ministère de la Communication.

Hier, dans ces mêmes colonnes, l’entourage de Jean-Pierre Biyiti Bi Essam retracait les circonstances du dépôt de 130 millions à la Sgbc. Il s’agissait, entre autres raisons, expliquait-on, de sécuriser les deniers publics. L’argent était parvenu au ministère «en sacs», et il ne fallait prendre aucun risque, compte tenu de la vague de cambriolage des  édifices publics  enregistrés ces derniers temps  à Yaoundé. De source interne à la Sgbc, le ministre avait alors, dans un premier temps, sollicité la location d’un coffre-fort, avant de se résoudre à mettre l’argent dans son propre compte.

Les proches de Jean-Pierre Biyiti Bi Essam rencontrés mercredi jugeaient également démesuré l’ampleur donnée à cette affaire. «Tempête dans un verre d’eau», «lynchage médiatique», « acharnement tribal», «règlement de compte de Rfi» disait-on, en pointant un doigt accusateurs sur certains  confrères et quelques collaborateurs «à qui le ministre a retiré  la gestion de certains crédits».

Visiblement, la justice a trouvé ces explications courtes. Elles ne pouvaient d’ailleurs aucunement arrêter une machine judiciaire lancée, semble-t-il, par Paul Biya lui-même. A la suite du rapport de l’Agence nationale des investigations financières, et avant son départ pour Genève où il peaufinerait le prochain gouvernement, le chef de l’Etat aurait ordonné «une enquête judiciaire approfondie». Enquête de routine ?

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Le Cameroun gagne une place

La lente progression des Lions Indomptables. –

Dans le classement mondial de la Fédération internationale de football association (Fifa) de septembre 2008, rendu public hier, mercredi 3 septembre, le Cameroun occupe le 14ème rang avec 999 points. Soit une place en plus que sa 15ème position d’août dernier avec 994 points. Toutefois, le pays de Albert Roger Milla consolide sa place de leader des pays africains dans ce classement Fifa du mois de septembre. Le deuxième rang des nations africaines est occupé par le Ghana qui pointe au 20ème rang avec 864 points. Soit une place en moins, par rapport à sa position de 19ème en août dernier (894 points). L’Egypte (21ème avec 841 points, soit 10 points en moins qu’en août), la Côte d’Ivoire (23ème avec 814 points, soit 12 points en plus) et le Nigeria (27ème avec 791 points, soit 3 points en plus) sont respectivement 3è, 4è et 5è pays africain dans ce classement mondial publié par la Fifa.
Sur un plan général, l’on constate que ce classement du mois de septembre 2008 présente peu de changements par rapport à l’édition précédente. Après un mois d’août moins chargé, marqué par les matches amicaux rentrant dans le cadre de la préparation des éliminatoires pour le Mondial 2010, la plupart des sélections sont en train de se préparer pour renouer effectivement avec ces éliminatoires proprement dites. L’Espagne occupe, pour le troisième mois consécutif, la tête du classement Fifa, dans lequel la France progresse d’une place au 11e rang. Championne d’Europe à l’issue de l’Euro qui s’est joué en Suisse et en Autriche au mois de juin dernier, l’Espagne devance l’Italie, championne du monde 2006, et l’Allemagne, finaliste de l’Euro 2008. Sixième, le Brésil est la première équipe non-européenne de ce classement.
La suprématie de l’Espagne qui caracole en tête avec plus de 200 points d’avance, est confirmée. Ce classement pourrait, à en croire le site Internet Fifa.com, connaître de sérieux bouleversements au cours des prochaines semaines avec, dans la zone Europe, le début des matches de qualification pour la coupe du Monde Afrique du Sud 2010. Avec quelque 268 matches, les qualifications sur le Vieux Continent représentent plus de 30% des 850 matches que compte cette phase préliminaire. 300 d’entre eux ont déjà disputés dans les autres confédérations.
Le classement de la quatrième à la neuvième place est resté inchangé ce mois-ci, alors que la Turquie (10ème avec 1033 points) a fait son entrée dans le Top 10. Après un mois d’absence, l’Arabie saoudite (48ème avec 543 points) est de retour parmi les cinquante meilleures équipes du monde. Dans ce Top 50 du mois, le Mexique (24ème avec 807 points) réalise la meilleure progression et devance les Etats-Unis (28ème avec 788 points), devenant ainsi l’équipe la mieux classée de la Concacaf. Dans le reste du classement, plusieurs équipes ont réalisé de nettes progressions par rapport au mois dernier : le Gabon (62ème), l’Algérie (76ème), Trinité-et-Tobago (80ème) et la Nouvelle-Calédonie (95ème). Cette dernière grâce à la dévalorisation des rencontres passées, se retrouve une nouvelle fois devant la Nouvelle-Zélande (111ème) et devient ainsi la meilleure équipe de la confédération océanienne. Le prochain classement mondial de la Fifa sera publié le 8 octobre prochain. 

Par H.FOIMOUKOM

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