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Affaire Lapiro : L’ex sous-préfet de Mbanga toujours absent

Malgré son absence à l’audience d’hier et après les réquisitions du ministère public, l’artiste a présente sa défense.

L’audience d’hier, mardi 28 avril 2009, à la Cour d’appel du Littoral a été suspendue pendant plus d’une heure. C’est la première fois depuis le début de cette affaire en appel que le collège de juges qui constitue la Cour met autant de temps pour prendre une résolution capitale pour la suite de cette affaire qui tire déjà à sa fin. "La Cour devait se prononcer sur les éléments présentés par l’accusation en ce qui concerne la première phase de la procédure. Elle devait savoir si suite aux réquisitions de l’accusation, il fallait permettre à la défense de présenter sa défense. La Cour estime par conséquent que les éléments de preuve sont réunis et suffisants pour permettre à l’accusé de présenter sa défense conformément à l’article 366 du code de procédure pénal", clarifie le président de la Cour d’appel au sortir de cette suspension d’audience qui a durée plus d’une heure.

Après la lecture de l’article 366 qui permettait entre autres à l’accusé de connaître ses droits, Lapiro a choisi de faire ses déclarations sous serment. "En choisissant cette option, vos déclarations seront enregistrées, la Cour aura la latitude de vous poser des questions et vous pourrez aussi faire comparaître des témoins si vous en avez", explique le président de la Cour. Après quoi Lapiro a prêté serment avant de faire ses déclarations. Ce d’autant plus que le ministère public n’avait plus de témoins à faire comparaître. Le dernier témoin de ministère public en la personne de Simon Akwenti Ndoh , ancien maire de Mbanga qui est actuellement de service à Ngaoundéré était absent. Ce que précise par ailleurs la partie civile.

"Malgré l’absence de mon témoin, nous allons continuer la procédure conformément à l’article 336 qui donne la possibilité d’utiliser les dépositions des témoins faites pendant une procédure judiciaire. Dans ce cas, mon témoin a été entendu au tribunal de grande instance du Moungo. Ce moyen étant conforme à l’article 336, il convient à la Cour d’en tenir compte", précise l’avocate. Par la suite, le ministère public et la partie civile ont présenté leurs réquisitions pendant laquelle ils revenaient sans cesse sur la nécessité de condamner Lapiro de Mbanga, "complice et principal investigateur des actes de pillage qui ont été perpétrés dans la ville de Mbanga les 25, 26, 27 et 28 février 2008. Les pilleurs agissant aux ordres de Lapiro qui donnait des armes blanches et indiquait les sites qui devaient faire l’objet des actes de pillage.

Il se contentait de filmer pendant que les vandales cassaient et incendiaient", soutient l’accusation qui demande la condamnation de l’artiste.
C’est cette accusation que Lapiro devra démentir au cours de la prochaine audience prévue pour le 13 mai prochain. Une date qui n’a pourtant pas été du goût de la partie civile qui dit ne pas pouvoir être présente à cette audience. Audience qui a été maintenue par la Cour malgré son insistance. L’avocat de la partie civile entend de ce fait rédiger une lettre de demande de renvoi d’audience qui ferra annuler l’audience du 13 mai prochain. Tout laisse donc croire que cette audience n’aura pas lieu.

Blaise Djouokep (Stagiaire)

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Affaire Lapiro : L’ex sous-préfet de Mbanga toujours absent

Malgré son absence à l’audience d’hier et après les réquisitions du ministère public, l’artiste a présente sa défense.

L’audience d’hier, mardi 28 avril 2009, à la Cour d’appel du Littoral a été suspendue pendant plus d’une heure. C’est la première fois depuis le début de cette affaire en appel que le collège de juges qui constitue la Cour met autant de temps pour prendre une résolution capitale pour la suite de cette affaire qui tire déjà à sa fin. "La Cour devait se prononcer sur les éléments présentés par l’accusation en ce qui concerne la première phase de la procédure. Elle devait savoir si suite aux réquisitions de l’accusation, il fallait permettre à la défense de présenter sa défense. La Cour estime par conséquent que les éléments de preuve sont réunis et suffisants pour permettre à l’accusé de présenter sa défense conformément à l’article 366 du code de procédure pénal", clarifie le président de la Cour d’appel au sortir de cette suspension d’audience qui a durée plus d’une heure.

Après la lecture de l’article 366 qui permettait entre autres à l’accusé de connaître ses droits, Lapiro a choisi de faire ses déclarations sous serment. "En choisissant cette option, vos déclarations seront enregistrées, la Cour aura la latitude de vous poser des questions et vous pourrez aussi faire comparaître des témoins si vous en avez", explique le président de la Cour. Après quoi Lapiro a prêté serment avant de faire ses déclarations. Ce d’autant plus que le ministère public n’avait plus de témoins à faire comparaître. Le dernier témoin de ministère public en la personne de Simon Akwenti Ndoh , ancien maire de Mbanga qui est actuellement de service à Ngaoundéré était absent. Ce que précise par ailleurs la partie civile.

"Malgré l’absence de mon témoin, nous allons continuer la procédure conformément à l’article 336 qui donne la possibilité d’utiliser les dépositions des témoins faites pendant une procédure judiciaire. Dans ce cas, mon témoin a été entendu au tribunal de grande instance du Moungo. Ce moyen étant conforme à l’article 336, il convient à la Cour d’en tenir compte", précise l’avocate. Par la suite, le ministère public et la partie civile ont présenté leurs réquisitions pendant laquelle ils revenaient sans cesse sur la nécessité de condamner Lapiro de Mbanga, "complice et principal investigateur des actes de pillage qui ont été perpétrés dans la ville de Mbanga les 25, 26, 27 et 28 février 2008. Les pilleurs agissant aux ordres de Lapiro qui donnait des armes blanches et indiquait les sites qui devaient faire l’objet des actes de pillage.

Il se contentait de filmer pendant que les vandales cassaient et incendiaient", soutient l’accusation qui demande la condamnation de l’artiste.
C’est cette accusation que Lapiro devra démentir au cours de la prochaine audience prévue pour le 13 mai prochain. Une date qui n’a pourtant pas été du goût de la partie civile qui dit ne pas pouvoir être présente à cette audience. Audience qui a été maintenue par la Cour malgré son insistance. L’avocat de la partie civile entend de ce fait rédiger une lettre de demande de renvoi d’audience qui ferra annuler l’audience du 13 mai prochain. Tout laisse donc croire que cette audience n’aura pas lieu.

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Malgré son absence à l’audience d’hier et après les réquisitions du ministère public, l’artiste a présente sa défense.

L’audience d’hier, mardi 28 avril 2009, à la Cour d’appel du Littoral a été suspendue pendant plus d’une heure. C’est la première fois depuis le début de cette affaire en appel que le collège de juges qui constitue la Cour met autant de temps pour prendre une résolution capitale pour la suite de cette affaire qui tire déjà à sa fin. "La Cour devait se prononcer sur les éléments présentés par l’accusation en ce qui concerne la première phase de la procédure. Elle devait savoir si suite aux réquisitions de l’accusation, il fallait permettre à la défense de présenter sa défense. La Cour estime par conséquent que les éléments de preuve sont réunis et suffisants pour permettre à l’accusé de présenter sa défense conformément à l’article 366 du code de procédure pénal", clarifie le président de la Cour d’appel au sortir de cette suspension d’audience qui a durée plus d’une heure.

Après la lecture de l’article 366 qui permettait entre autres à l’accusé de connaître ses droits, Lapiro a choisi de faire ses déclarations sous serment. "En choisissant cette option, vos déclarations seront enregistrées, la Cour aura la latitude de vous poser des questions et vous pourrez aussi faire comparaître des témoins si vous en avez", explique le président de la Cour. Après quoi Lapiro a prêté serment avant de faire ses déclarations. Ce d’autant plus que le ministère public n’avait plus de témoins à faire comparaître. Le dernier témoin de ministère public en la personne de Simon Akwenti Ndoh , ancien maire de Mbanga qui est actuellement de service à Ngaoundéré était absent. Ce que précise par ailleurs la partie civile.

"Malgré l’absence de mon témoin, nous allons continuer la procédure conformément à l’article 336 qui donne la possibilité d’utiliser les dépositions des témoins faites pendant une procédure judiciaire. Dans ce cas, mon témoin a été entendu au tribunal de grande instance du Moungo. Ce moyen étant conforme à l’article 336, il convient à la Cour d’en tenir compte", précise l’avocate. Par la suite, le ministère public et la partie civile ont présenté leurs réquisitions pendant laquelle ils revenaient sans cesse sur la nécessité de condamner Lapiro de Mbanga, "complice et principal investigateur des actes de pillage qui ont été perpétrés dans la ville de Mbanga les 25, 26, 27 et 28 février 2008. Les pilleurs agissant aux ordres de Lapiro qui donnait des armes blanches et indiquait les sites qui devaient faire l’objet des actes de pillage.

Il se contentait de filmer pendant que les vandales cassaient et incendiaient", soutient l’accusation qui demande la condamnation de l’artiste.
C’est cette accusation que Lapiro devra démentir au cours de la prochaine audience prévue pour le 13 mai prochain. Une date qui n’a pourtant pas été du goût de la partie civile qui dit ne pas pouvoir être présente à cette audience. Audience qui a été maintenue par la Cour malgré son insistance. L’avocat de la partie civile entend de ce fait rédiger une lettre de demande de renvoi d’audience qui ferra annuler l’audience du 13 mai prochain. Tout laisse donc croire que cette audience n’aura pas lieu.

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L’audience d’hier, mardi 28 avril 2009, à la Cour d’appel du Littoral a été suspendue pendant plus d’une heure. C’est la première fois depuis le début de cette affaire en appel que le collège de juges qui constitue la Cour met autant de temps pour prendre une résolution capitale pour la suite de cette affaire qui tire déjà à sa fin. "La Cour devait se prononcer sur les éléments présentés par l’accusation en ce qui concerne la première phase de la procédure. Elle devait savoir si suite aux réquisitions de l’accusation, il fallait permettre à la défense de présenter sa défense. La Cour estime par conséquent que les éléments de preuve sont réunis et suffisants pour permettre à l’accusé de présenter sa défense conformément à l’article 366 du code de procédure pénal", clarifie le président de la Cour d’appel au sortir de cette suspension d’audience qui a durée plus d’une heure.

Après la lecture de l’article 366 qui permettait entre autres à l’accusé de connaître ses droits, Lapiro a choisi de faire ses déclarations sous serment. "En choisissant cette option, vos déclarations seront enregistrées, la Cour aura la latitude de vous poser des questions et vous pourrez aussi faire comparaître des témoins si vous en avez", explique le président de la Cour. Après quoi Lapiro a prêté serment avant de faire ses déclarations. Ce d’autant plus que le ministère public n’avait plus de témoins à faire comparaître. Le dernier témoin de ministère public en la personne de Simon Akwenti Ndoh , ancien maire de Mbanga qui est actuellement de service à Ngaoundéré était absent. Ce que précise par ailleurs la partie civile.

"Malgré l’absence de mon témoin, nous allons continuer la procédure conformément à l’article 336 qui donne la possibilité d’utiliser les dépositions des témoins faites pendant une procédure judiciaire. Dans ce cas, mon témoin a été entendu au tribunal de grande instance du Moungo. Ce moyen étant conforme à l’article 336, il convient à la Cour d’en tenir compte", précise l’avocate. Par la suite, le ministère public et la partie civile ont présenté leurs réquisitions pendant laquelle ils revenaient sans cesse sur la nécessité de condamner Lapiro de Mbanga, "complice et principal investigateur des actes de pillage qui ont été perpétrés dans la ville de Mbanga les 25, 26, 27 et 28 février 2008. Les pilleurs agissant aux ordres de Lapiro qui donnait des armes blanches et indiquait les sites qui devaient faire l’objet des actes de pillage.

Il se contentait de filmer pendant que les vandales cassaient et incendiaient", soutient l’accusation qui demande la condamnation de l’artiste.
C’est cette accusation que Lapiro devra démentir au cours de la prochaine audience prévue pour le 13 mai prochain. Une date qui n’a pourtant pas été du goût de la partie civile qui dit ne pas pouvoir être présente à cette audience. Audience qui a été maintenue par la Cour malgré son insistance. L’avocat de la partie civile entend de ce fait rédiger une lettre de demande de renvoi d’audience qui ferra annuler l’audience du 13 mai prochain. Tout laisse donc croire que cette audience n’aura pas lieu.

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Cinéma : L’Ethiopie représente l’Afrique à la Mostra 2008

Haïle Gerima, avec  » Teza « , vient inverser la tendance de l’absence du cinéma africain dans les compétitions officielles des grands festivals internationaux.

Jean Marie Mollo Olinga

Cette année, la Mostra de Venise, de son nom officiel Festival de la Mostra internationale d’art cinématographique de Venise, se déroule sur le Lido de la même ville depuis le 27 août 2008. 

Il tombera ses rideaux le 6 septembre prochain. La présente édition est dédiée au cinéaste égyptien Youssef Chahine décédé en juillet dernier ; il y avait reçu un Lion d’or l’année dernière pour l’ensemble de son œuvre.
Trois jours avant la clôture de ce festival, les critiques n’arrêtent pas de dire leur insatisfaction par rapport à la qualité des films retenus. Est-ce parce que les 21 en lice pour le Lion d’or mettent plutôt en avant de nouveaux auteurs venant d’horizons divers ? Ainsi, " The Burning Plain " du scénariste mexicain Guillermo Arriaga déconcerte par ses flash-back " non identifiables comme tels ", écrit le quotidien italien, Corriere della Sera, cité par l’Afp, qui y voit "une astuce de scénariste" masquant "une mise en scène tout juste correcte et scolaire". La critique a été encore plus acerbe avec le thriller érotico-littéraire français " Inju ", allant jusqu’à se " demander ce que fait un tel film dans la compétition au Lion d’or". Même le vétéran de la nouvelle vague, Barbet Schroeder (" Inju, la bête dans l’ombre "), qui " imite (mal) Alfred Hitchcock " n’est pas épargné dans son film "sans suspense, qui finit par irriter le spectateur, prisonnier d’une farce cérébrale et velléitaire ". Les critiques et le public en sont donc à espérer mieux des prochaines projections.
La présente édition de la Mostra a été ouverte par " After Reading " des frères Ethan et Joël Coen. Le jury est présidé par le réalisateur allemand Wim Wenders, qui avait remporté, en 1982, le Lion d’or de la Mostra, avec " L’Etat des choses ".
Quant à Haile Gerima, seul représentant de l’Afrique – avec l’Algérien Tariq Teguia, réalisateur de " Gabbla " – en compétition officielle, mais davantage du cinéma de la Corne de l’Afrique, il confirme, avec " Teza ", " la centralité dans son œuvre ". Celle-ci explore le thème du voyage dans le temps et dans l’histoire, caractéristique du cinéma africain de la diaspora. Un voyage dans le futur, en somme. " Dans une succession de flash-back et de sauts dans le futur, le héros, Anberber (Aaron Arefe), reconstruit pour le spectateur son retour en Éthiopie dans les années 1970, après des études de médecine en Rfa. Il pensait alors, d’Addis Abeba, s’appliquer à combattre les maladies infectieuses, mais c’était sans compter avec la violence des répressions contre les ennemis du régime marxiste-léniniste alors en place. Les intellectuels qui soutenaient les valeurs du socialisme sont maintenant poursuivis. Après l’assassinat de son meilleur ami, Anberber est obligé de s’échapper en Rda où, après la chute du mur, il est victime de l’extrémisme raciste. À 60 ans, il retourne de nouveau dans son pauvre village, où il défie l’étroitesse d’esprit de la culture traditionnelle tandis que la guerre civile fait rage… La mise en scène sagace et précise du film, qui renvoie souvent à la formation théâtrale de l’auteur, parvient bien à représenter la désillusion et les frustrations d’un peuple dont les nouvelles générations sont néanmoins porteuses, comme on le voit à la fin, d’un optimisme enthousiaste ", écrit Camillo de Marco. " Le film le plus important de Gerima jusqu’ici s’intitulait " Sankofa " (1993), ce qui signifie "revenir au passé pour aborder le futur". C’est ce que continue à faire le cinéaste éthiopien avec ce film désormais challenger dans la course au Lion d’or, pense de Marco.

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