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Orchestres scolaires : Le Lycée Joss au-dessus de tous

Le lauréat du concours de Douala est talonné par les collèges du Levant et Alfred Saker.

Les résultats de la finale régionale des concerts scolaires n’ont pas surpris les spectateurs qui étaient presque unanimes avec les décisions du Jury. Mercredi, 20 mai 2009 au Parc des princes de Bali, les élèves du Lycée Joss ont, en effet, âprement relevé le défi devant neuf autres établissements de Douala. Avec une excellente exécution d’un chant du groupe Macase, les neuf élèves présents au piano, à la guitare, à la console et à la batterie, séduisent les spectateurs qui se sentent obligés d’acclamer. Les autres concurrents sur scène, se produisent quasiment avec la même virtuosité. Un spectateur pris sous le charme des élèves, ne va d’ailleurs pas garder ses mots. "Il y a au moins quatre premiers ex æquo", dit-il, avant d’être rejoint par un autre, qui estime, l’air ébloui par les différentes prestations dès les premiers passages, que "tous sont bons, personne ne parvient à se démarquer". On n’en est pourtant encore qu’à l’exécution des musiques camerounaises…

Une autre montée sure scène va déterminer l’aptitude des candidats à reproduire les sonorités venues d’ailleurs. Et là encore, le Lycée Joss va quelque peu empocher le public, qui semble plus que jamais partagé entre le collège du Levant et lui. Cette fois, c’est Tracy Chapman qui force l’admiration de la foule en pleine ébullition. Cependant, les concurrents ne vont pas se laisser faire, se produisant avec beaucoup de dextérité. Le public, manifestement sous le charme, reprend en chœurs certaines des chansons. Cette adresse des candidats semble rendre perplexe un jury constitué de Sam Fan Thomas, Eko Rosevelt et de Victorin Essono. Parlant au nom du jury, ce dernier ne va pas cacher sa gêne. "Le jury était très embarrassé pour départager les candidats qui ont réalisé, tous, des performances de professionnels", a-t-il laissé savoir.

Verdict
Vient alors le moment de proclamer les résultats. Le verdict donne comme dixième l’institut Saint Louis. Puis, vont suivre respectivement en ordre décroissant, le lycée de Makepè, le collège la conquête, le lycée de Bépanda, les collèges André Malraux, Eyengue Nkongo, le lycée technique de Bonadoumdè. Le troisième est le collège Alfred Saker avec 188 points. Il s’en va avec une guitare solo et un clavier. Le deuxième, le collège du Levant, 196 points, s’en tire avec une console et quatre pistes, une guitare solo, un clavier et deux micros avec trépieds. L’heureux gagnant, le Lycée Joss, a décroché 201 points et remporte une batterie de cinq tonnes avec une console amplifiée de dix pistes, une guitare bass et une autre solo, un clavier, trois micros avec trépieds, et… une somme de cent mille francs Cfa.

Quelque 3.500 spectateurs ont par ailleurs appréciées les présences sur scène de Bantou Pô si, du Prince Eyango, de Annie Anzouer, de Njohreur et de Donny Elwood. L’absence de Majoie Ayi, pourtant annoncée sur les affiches publicitaires, n’a pas gâchée la fête. Le parrain de cette 2ème édition du concours des orchestres scolaires, Totto Guillaume, a dit être lui-même surpris des prestations et de l’engouement populaire. "Je suis impressionné. Cela nous ramène trente ans en arrière. Ces enfants sont des perles. Je dis merci à tous ceux qui œuvrent pour la culture, car elle est la vie et la lumière" indique-t-il, visiblement satisfait.

Wilfried Joél Tankeu (Stagiaire)

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Le lauréat du concours de Douala est talonné par les collèges du Levant et Alfred Saker.

Les résultats de la finale régionale des concerts scolaires n’ont pas surpris les spectateurs qui étaient presque unanimes avec les décisions du Jury. Mercredi, 20 mai 2009 au Parc des princes de Bali, les élèves du Lycée Joss ont, en effet, âprement relevé le défi devant neuf autres établissements de Douala. Avec une excellente exécution d’un chant du groupe Macase, les neuf élèves présents au piano, à la guitare, à la console et à la batterie, séduisent les spectateurs qui se sentent obligés d’acclamer. Les autres concurrents sur scène, se produisent quasiment avec la même virtuosité. Un spectateur pris sous le charme des élèves, ne va d’ailleurs pas garder ses mots. "Il y a au moins quatre premiers ex æquo", dit-il, avant d’être rejoint par un autre, qui estime, l’air ébloui par les différentes prestations dès les premiers passages, que "tous sont bons, personne ne parvient à se démarquer". On n’en est pourtant encore qu’à l’exécution des musiques camerounaises…

Une autre montée sure scène va déterminer l’aptitude des candidats à reproduire les sonorités venues d’ailleurs. Et là encore, le Lycée Joss va quelque peu empocher le public, qui semble plus que jamais partagé entre le collège du Levant et lui. Cette fois, c’est Tracy Chapman qui force l’admiration de la foule en pleine ébullition. Cependant, les concurrents ne vont pas se laisser faire, se produisant avec beaucoup de dextérité. Le public, manifestement sous le charme, reprend en chœurs certaines des chansons. Cette adresse des candidats semble rendre perplexe un jury constitué de Sam Fan Thomas, Eko Rosevelt et de Victorin Essono. Parlant au nom du jury, ce dernier ne va pas cacher sa gêne. "Le jury était très embarrassé pour départager les candidats qui ont réalisé, tous, des performances de professionnels", a-t-il laissé savoir.

Verdict
Vient alors le moment de proclamer les résultats. Le verdict donne comme dixième l’institut Saint Louis. Puis, vont suivre respectivement en ordre décroissant, le lycée de Makepè, le collège la conquête, le lycée de Bépanda, les collèges André Malraux, Eyengue Nkongo, le lycée technique de Bonadoumdè. Le troisième est le collège Alfred Saker avec 188 points. Il s’en va avec une guitare solo et un clavier. Le deuxième, le collège du Levant, 196 points, s’en tire avec une console et quatre pistes, une guitare solo, un clavier et deux micros avec trépieds. L’heureux gagnant, le Lycée Joss, a décroché 201 points et remporte une batterie de cinq tonnes avec une console amplifiée de dix pistes, une guitare bass et une autre solo, un clavier, trois micros avec trépieds, et… une somme de cent mille francs Cfa.

Quelque 3.500 spectateurs ont par ailleurs appréciées les présences sur scène de Bantou Pô si, du Prince Eyango, de Annie Anzouer, de Njohreur et de Donny Elwood. L’absence de Majoie Ayi, pourtant annoncée sur les affiches publicitaires, n’a pas gâchée la fête. Le parrain de cette 2ème édition du concours des orchestres scolaires, Totto Guillaume, a dit être lui-même surpris des prestations et de l’engouement populaire. "Je suis impressionné. Cela nous ramène trente ans en arrière. Ces enfants sont des perles. Je dis merci à tous ceux qui œuvrent pour la culture, car elle est la vie et la lumière" indique-t-il, visiblement satisfait.

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Une autre montée sure scène va déterminer l’aptitude des candidats à reproduire les sonorités venues d’ailleurs. Et là encore, le Lycée Joss va quelque peu empocher le public, qui semble plus que jamais partagé entre le collège du Levant et lui. Cette fois, c’est Tracy Chapman qui force l’admiration de la foule en pleine ébullition. Cependant, les concurrents ne vont pas se laisser faire, se produisant avec beaucoup de dextérité. Le public, manifestement sous le charme, reprend en chœurs certaines des chansons. Cette adresse des candidats semble rendre perplexe un jury constitué de Sam Fan Thomas, Eko Rosevelt et de Victorin Essono. Parlant au nom du jury, ce dernier ne va pas cacher sa gêne. "Le jury était très embarrassé pour départager les candidats qui ont réalisé, tous, des performances de professionnels", a-t-il laissé savoir.

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Quelque 3.500 spectateurs ont par ailleurs appréciées les présences sur scène de Bantou Pô si, du Prince Eyango, de Annie Anzouer, de Njohreur et de Donny Elwood. L’absence de Majoie Ayi, pourtant annoncée sur les affiches publicitaires, n’a pas gâchée la fête. Le parrain de cette 2ème édition du concours des orchestres scolaires, Totto Guillaume, a dit être lui-même surpris des prestations et de l’engouement populaire. "Je suis impressionné. Cela nous ramène trente ans en arrière. Ces enfants sont des perles. Je dis merci à tous ceux qui œuvrent pour la culture, car elle est la vie et la lumière" indique-t-il, visiblement satisfait.

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Une autre montée sure scène va déterminer l’aptitude des candidats à reproduire les sonorités venues d’ailleurs. Et là encore, le Lycée Joss va quelque peu empocher le public, qui semble plus que jamais partagé entre le collège du Levant et lui. Cette fois, c’est Tracy Chapman qui force l’admiration de la foule en pleine ébullition. Cependant, les concurrents ne vont pas se laisser faire, se produisant avec beaucoup de dextérité. Le public, manifestement sous le charme, reprend en chœurs certaines des chansons. Cette adresse des candidats semble rendre perplexe un jury constitué de Sam Fan Thomas, Eko Rosevelt et de Victorin Essono. Parlant au nom du jury, ce dernier ne va pas cacher sa gêne. "Le jury était très embarrassé pour départager les candidats qui ont réalisé, tous, des performances de professionnels", a-t-il laissé savoir.

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Vient alors le moment de proclamer les résultats. Le verdict donne comme dixième l’institut Saint Louis. Puis, vont suivre respectivement en ordre décroissant, le lycée de Makepè, le collège la conquête, le lycée de Bépanda, les collèges André Malraux, Eyengue Nkongo, le lycée technique de Bonadoumdè. Le troisième est le collège Alfred Saker avec 188 points. Il s’en va avec une guitare solo et un clavier. Le deuxième, le collège du Levant, 196 points, s’en tire avec une console et quatre pistes, une guitare solo, un clavier et deux micros avec trépieds. L’heureux gagnant, le Lycée Joss, a décroché 201 points et remporte une batterie de cinq tonnes avec une console amplifiée de dix pistes, une guitare bass et une autre solo, un clavier, trois micros avec trépieds, et… une somme de cent mille francs Cfa.

Quelque 3.500 spectateurs ont par ailleurs appréciées les présences sur scène de Bantou Pô si, du Prince Eyango, de Annie Anzouer, de Njohreur et de Donny Elwood. L’absence de Majoie Ayi, pourtant annoncée sur les affiches publicitaires, n’a pas gâchée la fête. Le parrain de cette 2ème édition du concours des orchestres scolaires, Totto Guillaume, a dit être lui-même surpris des prestations et de l’engouement populaire. "Je suis impressionné. Cela nous ramène trente ans en arrière. Ces enfants sont des perles. Je dis merci à tous ceux qui œuvrent pour la culture, car elle est la vie et la lumière" indique-t-il, visiblement satisfait.

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Peinture : Une écriture afro-américaine du monde

102 créations sont exposées à cet effet à Yaoundé jusqu’au 26 septembre prochain.
Parfait Tabapsi –




La mondialisation est un concept aux déclinaisons insoupçonnées qui font que chaque culture ou peuple lui donne une orientation particulière, histoire de se constituer en un centre que la périphérie doit suivre. Elle vogue ainsi depuis les temps immémoriaux de l’esclavage et de la traite négrière pour ce qui est de l’Afrique. Une Afrique qui bien souvent et plus qu’on ne l’imagine, donne à voir et à entendre sa vision dans un monde où elle est réduite à une périphérie qui lui donne en même temps un complexe et des armes pour en découdre avec le centre qui ambitionne de régenter la planète.

C’est sans doute à l’aune de cette volonté de se projeter à la face du monde avec un regard propre qu’il faut inscrire l’initiative de Joseph Danjie, cameramen dans le civil, qui eut l’idée en 2003 de convoquer une résidence d’écriture plastique sur la vie quotidienne et dont les fruits en leur temps firent des émules en son pays, mais aussi au-delà. Une collection de 52 œuvres qui composent le concept AfricAura que le promoteur définit comme étant "un conte visuel au fil des temps, des images et des tableaux". Faisant ainsi remonter à la surface le récit de la culture africaine dans les nouveaux réseaux d’intelligence.

Un conte structuré en trois moments. Dans le premier appelé "Le sens", c’est la présentation des origines et des enjeux de demain qui se voit. Avec une écriture parfois surréaliste (Le berceau de l’humain) mais souvent réaliste (Insignes de dignité ou Crépuscule de la vie). A partir du 16è tableau, les activités quotidiennes sont déroulées dans un style qui frôle parfois l’exubérance et cette joie de vivre qui collent à nos contrées champêtres. Il est alors question de "La logique" qui constitue le deuxième moment. Le troisième, La synthèse, dessine quant à lui les contours d’une sorte de "soif d’avenir". Au moyen des idées comme "bâtir la prospérité", "sceller un serment sacré", "refuser la fatalité du Sida". Et où un auteur nous dit que "Le rêve que nous faisons de l’Afrique est un moment d’imagination qui se poursuivra certainement dans l’action, au-delà des vœux et des résolutions. Un projet qui sollicite l’intelligence et l’ingéniosité de tous pour transformer la réalité".

Et c’est là où la passerelle s’établit avec le deuxième segment de cette exposition. Car comme l’a rappelée Janet Garvey, l’ambassadeur des Etats-Unis au vernissage, l’exposition est une sorte d’appel-réponse d’artistes des deux côtés de l’Atlantique. Un versant AmericAura qui vient en réaction et en complément du travail des Camerounais. Avec cinquante œuvres contemporaines provenant d’un groupe hétéroclite d’artistes qui explorent les notions de progrès et de développement dans leur pays. Avec pour objectif "de faire découvrir les différentes manières dont le changement peut être appréhendé et interprété d’un point de vue américain", comme l’a expliqué Terry Jenoure du Massachusetts Institue of Technology. Ce faisant, ils ont ébauché un échange international de mots et d’images qui à abouti à faire prendre conscience que "chaque point est le centre du monde", car si le cœur appartient à chacun, celui-ci est porté par les épaules des autres hommes. Pour un ensemble qui donne sans doute à réfléchir sur cette mondialité qui ignore souvent l’Afrique au bord de son chemin. L’expo se poursuit à la Bibliothèque nationale contiguë à la Centrale de lecture publique jusqu’au 26 septembre 2008.

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