Non classé

Douala : Les conducteurs de mototaxis obtiennent un sursis

Le ministre des Transports a ramené à quatre le nombre de pièces à contrôler à compter du 1er juillet prochain. 

Image 

C’est en fait une satisfaction, d’autant plus que les mototaximen se demandaient ce qu’il fallait faire pour être en règle le 1er juillet », se réjouit Ferdinand Fongang Sabang, le président du Groupement des associations et syndicats de mototaxis du Cameroun (Grasmota). La satisfaction du président du Grasmota est relative à une décision prise par le ministre des Transports, jeudi 18 juin dernier, ramenant à quatre le nombre de pièces devant faire l’objet de contrôle dès le 1er juillet prochain. Il s’agit de la carte nationale d’identité (Cni), la carte grise, l’assurance et le permis de conduire.  
Comme Ferdinand, de nombreux conducteurs de mototaxis de la ville de Douala qui trouvaient les premières conditions excessives exultent. « On voulait nous faire payer au final les mêmes pièces que les taximen alors que eux et nous n’avons pas les mêmes capacités et les mêmes revenus », nous confie un benskineur qui fait ainsi allusion aux dix pièces antérieurement exigées par l’administration. En effet, la liste exhaustive des conditions d’exercice de la profession de mototaximan comprend : la carte nationale d’identité, le permis de conduire A, l’assurance, la carte grise, la carte bleue, l’impôt libératoire, le port de la chasuble, deux casques, la plaque d’immatriculation, la licence de transport, le certificat de capacité et la visite technique. Au début de ce mois, les conducteurs de mototaxis, voyant s’approcher la date butoir, avaient observé un arrêt de travail suivi d’une marche « pacifique » en direction des services du gouverneur de la région du Littoral.
Suite à ce mouvement d’humeur réprimé par les forces de l’ordre, le gouvernement a convoqué les différentes parties le 16 juin dernier à Yaoundé. C’est à l’issue de cette rencontre qu’il a été décidé de ramener le nombre de pièces exigibles à quatre à la date du 1er juillet. Le communiqué du ministre des Transports précise cependant que les autres pièces ne devant pas être l’objet de contrôle à cette date le seront « à une date ultérieure ». Pour sa part, le président du Grasmota promet de rassembler les conducteurs de moto mercredi prochain au siège du groupement, à l’effet de les sensibiliser sur les nouvelles mesures et la nécessité pour eux de mettre à profit ce moment de sursis pour se mettre en règle. 
 

Théodore Tchopa

Ecoutez

ANDRE : PROFESSION BENSKINEUR

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Douala : Les conducteurs de mototaxis obtiennent un sursis

Le ministre des Transports a ramené à quatre le nombre de pièces à contrôler à compter du 1er juillet prochain. 

Image 

C’est en fait une satisfaction, d’autant plus que les mototaximen se demandaient ce qu’il fallait faire pour être en règle le 1er juillet », se réjouit Ferdinand Fongang Sabang, le président du Groupement des associations et syndicats de mototaxis du Cameroun (Grasmota). La satisfaction du président du Grasmota est relative à une décision prise par le ministre des Transports, jeudi 18 juin dernier, ramenant à quatre le nombre de pièces devant faire l’objet de contrôle dès le 1er juillet prochain. Il s’agit de la carte nationale d’identité (Cni), la carte grise, l’assurance et le permis de conduire.  
Comme Ferdinand, de nombreux conducteurs de mototaxis de la ville de Douala qui trouvaient les premières conditions excessives exultent. « On voulait nous faire payer au final les mêmes pièces que les taximen alors que eux et nous n’avons pas les mêmes capacités et les mêmes revenus », nous confie un benskineur qui fait ainsi allusion aux dix pièces antérieurement exigées par l’administration. En effet, la liste exhaustive des conditions d’exercice de la profession de mototaximan comprend : la carte nationale d’identité, le permis de conduire A, l’assurance, la carte grise, la carte bleue, l’impôt libératoire, le port de la chasuble, deux casques, la plaque d’immatriculation, la licence de transport, le certificat de capacité et la visite technique. Au début de ce mois, les conducteurs de mototaxis, voyant s’approcher la date butoir, avaient observé un arrêt de travail suivi d’une marche « pacifique » en direction des services du gouverneur de la région du Littoral.
Suite à ce mouvement d’humeur réprimé par les forces de l’ordre, le gouvernement a convoqué les différentes parties le 16 juin dernier à Yaoundé. C’est à l’issue de cette rencontre qu’il a été décidé de ramener le nombre de pièces exigibles à quatre à la date du 1er juillet. Le communiqué du ministre des Transports précise cependant que les autres pièces ne devant pas être l’objet de contrôle à cette date le seront « à une date ultérieure ». Pour sa part, le président du Grasmota promet de rassembler les conducteurs de moto mercredi prochain au siège du groupement, à l’effet de les sensibiliser sur les nouvelles mesures et la nécessité pour eux de mettre à profit ce moment de sursis pour se mettre en règle. 
 

Théodore Tchopa

Ecoutez

ANDRE : PROFESSION BENSKINEUR

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Douala : Les conducteurs de mototaxis obtiennent un sursis

Le ministre des Transports a ramené à quatre le nombre de pièces à contrôler à compter du 1er juillet prochain. 

Image 

C’est en fait une satisfaction, d’autant plus que les mototaximen se demandaient ce qu’il fallait faire pour être en règle le 1er juillet », se réjouit Ferdinand Fongang Sabang, le président du Groupement des associations et syndicats de mototaxis du Cameroun (Grasmota). La satisfaction du président du Grasmota est relative à une décision prise par le ministre des Transports, jeudi 18 juin dernier, ramenant à quatre le nombre de pièces devant faire l’objet de contrôle dès le 1er juillet prochain. Il s’agit de la carte nationale d’identité (Cni), la carte grise, l’assurance et le permis de conduire.  
Comme Ferdinand, de nombreux conducteurs de mototaxis de la ville de Douala qui trouvaient les premières conditions excessives exultent. « On voulait nous faire payer au final les mêmes pièces que les taximen alors que eux et nous n’avons pas les mêmes capacités et les mêmes revenus », nous confie un benskineur qui fait ainsi allusion aux dix pièces antérieurement exigées par l’administration. En effet, la liste exhaustive des conditions d’exercice de la profession de mototaximan comprend : la carte nationale d’identité, le permis de conduire A, l’assurance, la carte grise, la carte bleue, l’impôt libératoire, le port de la chasuble, deux casques, la plaque d’immatriculation, la licence de transport, le certificat de capacité et la visite technique. Au début de ce mois, les conducteurs de mototaxis, voyant s’approcher la date butoir, avaient observé un arrêt de travail suivi d’une marche « pacifique » en direction des services du gouverneur de la région du Littoral.
Suite à ce mouvement d’humeur réprimé par les forces de l’ordre, le gouvernement a convoqué les différentes parties le 16 juin dernier à Yaoundé. C’est à l’issue de cette rencontre qu’il a été décidé de ramener le nombre de pièces exigibles à quatre à la date du 1er juillet. Le communiqué du ministre des Transports précise cependant que les autres pièces ne devant pas être l’objet de contrôle à cette date le seront « à une date ultérieure ». Pour sa part, le président du Grasmota promet de rassembler les conducteurs de moto mercredi prochain au siège du groupement, à l’effet de les sensibiliser sur les nouvelles mesures et la nécessité pour eux de mettre à profit ce moment de sursis pour se mettre en règle. 
 

Théodore Tchopa

Ecoutez

ANDRE : PROFESSION BENSKINEUR

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Douala : Les conducteurs de mototaxis obtiennent un sursis

Le ministre des Transports a ramené à quatre le nombre de pièces à contrôler à compter du 1er juillet prochain. 

Image 

C’est en fait une satisfaction, d’autant plus que les mototaximen se demandaient ce qu’il fallait faire pour être en règle le 1er juillet », se réjouit Ferdinand Fongang Sabang, le président du Groupement des associations et syndicats de mototaxis du Cameroun (Grasmota). La satisfaction du président du Grasmota est relative à une décision prise par le ministre des Transports, jeudi 18 juin dernier, ramenant à quatre le nombre de pièces devant faire l’objet de contrôle dès le 1er juillet prochain. Il s’agit de la carte nationale d’identité (Cni), la carte grise, l’assurance et le permis de conduire.  
Comme Ferdinand, de nombreux conducteurs de mototaxis de la ville de Douala qui trouvaient les premières conditions excessives exultent. « On voulait nous faire payer au final les mêmes pièces que les taximen alors que eux et nous n’avons pas les mêmes capacités et les mêmes revenus », nous confie un benskineur qui fait ainsi allusion aux dix pièces antérieurement exigées par l’administration. En effet, la liste exhaustive des conditions d’exercice de la profession de mototaximan comprend : la carte nationale d’identité, le permis de conduire A, l’assurance, la carte grise, la carte bleue, l’impôt libératoire, le port de la chasuble, deux casques, la plaque d’immatriculation, la licence de transport, le certificat de capacité et la visite technique. Au début de ce mois, les conducteurs de mototaxis, voyant s’approcher la date butoir, avaient observé un arrêt de travail suivi d’une marche « pacifique » en direction des services du gouverneur de la région du Littoral.
Suite à ce mouvement d’humeur réprimé par les forces de l’ordre, le gouvernement a convoqué les différentes parties le 16 juin dernier à Yaoundé. C’est à l’issue de cette rencontre qu’il a été décidé de ramener le nombre de pièces exigibles à quatre à la date du 1er juillet. Le communiqué du ministre des Transports précise cependant que les autres pièces ne devant pas être l’objet de contrôle à cette date le seront « à une date ultérieure ». Pour sa part, le président du Grasmota promet de rassembler les conducteurs de moto mercredi prochain au siège du groupement, à l’effet de les sensibiliser sur les nouvelles mesures et la nécessité pour eux de mettre à profit ce moment de sursis pour se mettre en règle. 
 

Théodore Tchopa

Ecoutez

ANDRE : PROFESSION BENSKINEUR

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Le petit tam-tam : Un espace rustique pour fêtards

Bières et grillades agrémentent les soirées dans cet espace culturel où se produisent quotidiennement des artistes de renom.

Donny Elwood, Richard Bona, le groupe Macase, Léo le Nul’art et bien d’autres artistes de la même trempe se sont produits au " Petit Tam-Tam " situé entre l’entrée du nouveau camp Sic et le carrefour Vallée Nlongkak à Yaoundé.

Il s’agit d’un espace culturel qui propose des expositions, des spectacles et de la documentation à ses visiteurs. Construit en terre battue (à l’origine, il s’appelait " Terre battue "), il donne l’impression d’une construction villageoise. " Un village culturel ", rappelle Guy Armand, un visiteur français que nous y avons rencontré.
Le Petit Tam-Tam reçoit les artistes de toutes les catégories : peintres, photographes, musiciens, dramaturges, acteurs, etc. " Ici, nous recevons tous les artistes, pourvu que nous jugions leur travail intéressant pour le public ", déclare Steve Ndzana, le promoteur de cet espace culturel. En effet, pour mettre sa scène à la disposition d’un artiste, il faut que celui-ci ait fait ses preuves. Le Petit Tam-Tam dispose à cet effet de toute une équipe qui fait passer des tests aux artistes avant de les laisser monter sur le podium. Un podium qui jouxte un manguier qui recouvre le toit du centre culturel de Steve Ndzana.
Le Petit Tam-Tam est ouvert tous les jours entre 19 heures et minuit. Les spectacles, les danses, la lecture sont arrosés de bonnes bières et sont accompagnés de grillades préparées sur place par l’équipe gastronomique du centre.
Entre 1995 et 1999, Le Petit Tam-Tam était appelé " Terre battue ". Ce nom change en 2000 pour prendre la dénomination actuelle, jusque-là nom de l’orchestre de la regrettée Lisa Ngoa " Little Drum ". Aujourd’hui, le taux de fréquentation du centre est d’environ 200 personnes par semaine.
Pour cette rentrée, Le Petit Tam-Tam lance des cours de musique, de danse et de percussion. Il prépare aussi des spectacles dans le secteur des arts et métiers, en dehors des cours de musique qui seront dispensés tous les mercredis et samedis. Le directeur du centre prévoit aussi de faire passer, dans le cadre du festival de blues qu’il prépare, et ce dans les tous prochains mois, Coco Mbassi, Guillaume King, qui sont des artistes camerounais.

Fabrice Ateba (stagiaire)

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.