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Comment le Dja s’est envole sans autorisation

Imprévision : Le Dja en classe "irrégulier" pour l’Irlande

L’Autorité aéronautique soutient que le Boeing 767-300 a quitté Douala sans permis de convoyage.

Qui a autorisé le départ du Cameroun, dimanche 21 juin dernier, du Boeing 767-300 baptisé Le Dja? La question est revenue sur la table dans divers bureau du ministère des Transports au cours de la pluvieuse journée d’hier à Yaoundé. Mais plus que dans ce département ministériel, réunie hier pour évaluer le rapport du vol d’essais dont le permis a été délivré la semaine dernière, l’équipe d’experts de l’Autorité aéronautique en charge de la question s’est émue de ce que Le Dja se soit envolé sans les certifications requises. Le permis de convoyage notamment.
C’est en tout cas la substance de la correspondance adressée par cette agence de régulation au ministère des Transports au cours de la journée d’hier lundi. Selon des indiscrétions à l’Autorité aéronautique, le courrier parvenu au ministère de tutelle hier, en plus d’attirer l’attention, "vise à prémunir cet organisme contre d’éventuelles manquements au cas où…". Car, soutient une source interne, avant le départ de dimanche dernier, l’avion a bénéficié d’un permis d’essais.

Celui-ci autorise l’équipage allemand de l’aéronef à effectuer un vol d’essais au dessus du Cameroun ou tout au plus, de ses voisins. C’est ce qui s’est passé en fin de semaine dernière au dessus de Douala. Hier était prévue une séance d’évaluation du rapport dudit vol pour que "si satisfaisant, l’on puisse délivrer le permis de convoyage (appelé "release" en termes techniques) qui couvre l’avion dans ces conditions au départ comme au retour de son dépannage. Sans permis de convoyage, l’avion n’est pas couvert. Il ne doit au départ comme à son retour, transporter ni bagages ni passagers".
En attendant de savoir pourquoi et qui a pris la décision de contourner la procédure, et en l’absence du ministre des Transports, Gounoko Haounaye qui regagne le Cameroun ce mardi au terme d’un séjour à l’étranger, aucune réponse exacte n’a pu être donné sur cette autorisation auprès des autorités gouvernementales. Cependant, approché, un responsable de la division de l’Aviation civile au ministère des Transports à laissé dire que la situation déplorée ne pose pas de problème dès lors que le Dja "est bien arrivé et que les techniciens ont commencé le travail".

Une attitude battue en brèche par un autre technicien de l’Autorité aéronautique ayant requis l’anonymat. Pour cette source, "le défaut de cette certification ne veut pas dire que l’avion ne peut pas quitter le sol camerounais. Mais qu’il n’est pas autorisé à le quitter. Toutefois, comme c’est le cas, les gens peuvent passer outre. Mais à ce moment là, en cas de problème, ils doivent assumer. Bien plus, si un tel manquement était révélé, l’Irlande peut saisir l’appareil. Tout comme les pays survolés peuvent poursuivre le Cameroun, pour avoir mis en danger leurs populations. C’est exactement comme si vous vous mettiez en route avec un véhicule sans police d’assurance".
Le Boeing 767-300 de l’ex Cameroon Airlines (Camair) a quitté Douala dimanche après-midi sous le regard du ministre des Finances, Essimi Menye. Le Dja s’en est allé pour un mois de maintenance en Irlande. Pour cette opération, le gouvernement camerounais a déboursé près de 500 millions de Fcfa. Cloué au sol depuis mars 2008, le Dja était sous l’assistance régulière de certains techniciens camerounais. L’appareil est devenu la propriété de l’Etat du Cameroun, après que le gouvernement camerounais a conclu un accord d’achat d’environ 35 milliards Fcfa avec son propriétaire initiale.

Léger Ntiga

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L’Autorité aéronautique soutient que le Boeing 767-300 a quitté Douala sans permis de convoyage.

Qui a autorisé le départ du Cameroun, dimanche 21 juin dernier, du Boeing 767-300 baptisé Le Dja? La question est revenue sur la table dans divers bureau du ministère des Transports au cours de la pluvieuse journée d’hier à Yaoundé. Mais plus que dans ce département ministériel, réunie hier pour évaluer le rapport du vol d’essais dont le permis a été délivré la semaine dernière, l’équipe d’experts de l’Autorité aéronautique en charge de la question s’est émue de ce que Le Dja se soit envolé sans les certifications requises. Le permis de convoyage notamment.
C’est en tout cas la substance de la correspondance adressée par cette agence de régulation au ministère des Transports au cours de la journée d’hier lundi. Selon des indiscrétions à l’Autorité aéronautique, le courrier parvenu au ministère de tutelle hier, en plus d’attirer l’attention, "vise à prémunir cet organisme contre d’éventuelles manquements au cas où…". Car, soutient une source interne, avant le départ de dimanche dernier, l’avion a bénéficié d’un permis d’essais.

Celui-ci autorise l’équipage allemand de l’aéronef à effectuer un vol d’essais au dessus du Cameroun ou tout au plus, de ses voisins. C’est ce qui s’est passé en fin de semaine dernière au dessus de Douala. Hier était prévue une séance d’évaluation du rapport dudit vol pour que "si satisfaisant, l’on puisse délivrer le permis de convoyage (appelé "release" en termes techniques) qui couvre l’avion dans ces conditions au départ comme au retour de son dépannage. Sans permis de convoyage, l’avion n’est pas couvert. Il ne doit au départ comme à son retour, transporter ni bagages ni passagers".
En attendant de savoir pourquoi et qui a pris la décision de contourner la procédure, et en l’absence du ministre des Transports, Gounoko Haounaye qui regagne le Cameroun ce mardi au terme d’un séjour à l’étranger, aucune réponse exacte n’a pu être donné sur cette autorisation auprès des autorités gouvernementales. Cependant, approché, un responsable de la division de l’Aviation civile au ministère des Transports à laissé dire que la situation déplorée ne pose pas de problème dès lors que le Dja "est bien arrivé et que les techniciens ont commencé le travail".

Une attitude battue en brèche par un autre technicien de l’Autorité aéronautique ayant requis l’anonymat. Pour cette source, "le défaut de cette certification ne veut pas dire que l’avion ne peut pas quitter le sol camerounais. Mais qu’il n’est pas autorisé à le quitter. Toutefois, comme c’est le cas, les gens peuvent passer outre. Mais à ce moment là, en cas de problème, ils doivent assumer. Bien plus, si un tel manquement était révélé, l’Irlande peut saisir l’appareil. Tout comme les pays survolés peuvent poursuivre le Cameroun, pour avoir mis en danger leurs populations. C’est exactement comme si vous vous mettiez en route avec un véhicule sans police d’assurance".
Le Boeing 767-300 de l’ex Cameroon Airlines (Camair) a quitté Douala dimanche après-midi sous le regard du ministre des Finances, Essimi Menye. Le Dja s’en est allé pour un mois de maintenance en Irlande. Pour cette opération, le gouvernement camerounais a déboursé près de 500 millions de Fcfa. Cloué au sol depuis mars 2008, le Dja était sous l’assistance régulière de certains techniciens camerounais. L’appareil est devenu la propriété de l’Etat du Cameroun, après que le gouvernement camerounais a conclu un accord d’achat d’environ 35 milliards Fcfa avec son propriétaire initiale.

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Qui a autorisé le départ du Cameroun, dimanche 21 juin dernier, du Boeing 767-300 baptisé Le Dja? La question est revenue sur la table dans divers bureau du ministère des Transports au cours de la pluvieuse journée d’hier à Yaoundé. Mais plus que dans ce département ministériel, réunie hier pour évaluer le rapport du vol d’essais dont le permis a été délivré la semaine dernière, l’équipe d’experts de l’Autorité aéronautique en charge de la question s’est émue de ce que Le Dja se soit envolé sans les certifications requises. Le permis de convoyage notamment.
C’est en tout cas la substance de la correspondance adressée par cette agence de régulation au ministère des Transports au cours de la journée d’hier lundi. Selon des indiscrétions à l’Autorité aéronautique, le courrier parvenu au ministère de tutelle hier, en plus d’attirer l’attention, "vise à prémunir cet organisme contre d’éventuelles manquements au cas où…". Car, soutient une source interne, avant le départ de dimanche dernier, l’avion a bénéficié d’un permis d’essais.

Celui-ci autorise l’équipage allemand de l’aéronef à effectuer un vol d’essais au dessus du Cameroun ou tout au plus, de ses voisins. C’est ce qui s’est passé en fin de semaine dernière au dessus de Douala. Hier était prévue une séance d’évaluation du rapport dudit vol pour que "si satisfaisant, l’on puisse délivrer le permis de convoyage (appelé "release" en termes techniques) qui couvre l’avion dans ces conditions au départ comme au retour de son dépannage. Sans permis de convoyage, l’avion n’est pas couvert. Il ne doit au départ comme à son retour, transporter ni bagages ni passagers".
En attendant de savoir pourquoi et qui a pris la décision de contourner la procédure, et en l’absence du ministre des Transports, Gounoko Haounaye qui regagne le Cameroun ce mardi au terme d’un séjour à l’étranger, aucune réponse exacte n’a pu être donné sur cette autorisation auprès des autorités gouvernementales. Cependant, approché, un responsable de la division de l’Aviation civile au ministère des Transports à laissé dire que la situation déplorée ne pose pas de problème dès lors que le Dja "est bien arrivé et que les techniciens ont commencé le travail".

Une attitude battue en brèche par un autre technicien de l’Autorité aéronautique ayant requis l’anonymat. Pour cette source, "le défaut de cette certification ne veut pas dire que l’avion ne peut pas quitter le sol camerounais. Mais qu’il n’est pas autorisé à le quitter. Toutefois, comme c’est le cas, les gens peuvent passer outre. Mais à ce moment là, en cas de problème, ils doivent assumer. Bien plus, si un tel manquement était révélé, l’Irlande peut saisir l’appareil. Tout comme les pays survolés peuvent poursuivre le Cameroun, pour avoir mis en danger leurs populations. C’est exactement comme si vous vous mettiez en route avec un véhicule sans police d’assurance".
Le Boeing 767-300 de l’ex Cameroon Airlines (Camair) a quitté Douala dimanche après-midi sous le regard du ministre des Finances, Essimi Menye. Le Dja s’en est allé pour un mois de maintenance en Irlande. Pour cette opération, le gouvernement camerounais a déboursé près de 500 millions de Fcfa. Cloué au sol depuis mars 2008, le Dja était sous l’assistance régulière de certains techniciens camerounais. L’appareil est devenu la propriété de l’Etat du Cameroun, après que le gouvernement camerounais a conclu un accord d’achat d’environ 35 milliards Fcfa avec son propriétaire initiale.

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Qui a autorisé le départ du Cameroun, dimanche 21 juin dernier, du Boeing 767-300 baptisé Le Dja? La question est revenue sur la table dans divers bureau du ministère des Transports au cours de la pluvieuse journée d’hier à Yaoundé. Mais plus que dans ce département ministériel, réunie hier pour évaluer le rapport du vol d’essais dont le permis a été délivré la semaine dernière, l’équipe d’experts de l’Autorité aéronautique en charge de la question s’est émue de ce que Le Dja se soit envolé sans les certifications requises. Le permis de convoyage notamment.
C’est en tout cas la substance de la correspondance adressée par cette agence de régulation au ministère des Transports au cours de la journée d’hier lundi. Selon des indiscrétions à l’Autorité aéronautique, le courrier parvenu au ministère de tutelle hier, en plus d’attirer l’attention, "vise à prémunir cet organisme contre d’éventuelles manquements au cas où…". Car, soutient une source interne, avant le départ de dimanche dernier, l’avion a bénéficié d’un permis d’essais.

Celui-ci autorise l’équipage allemand de l’aéronef à effectuer un vol d’essais au dessus du Cameroun ou tout au plus, de ses voisins. C’est ce qui s’est passé en fin de semaine dernière au dessus de Douala. Hier était prévue une séance d’évaluation du rapport dudit vol pour que "si satisfaisant, l’on puisse délivrer le permis de convoyage (appelé "release" en termes techniques) qui couvre l’avion dans ces conditions au départ comme au retour de son dépannage. Sans permis de convoyage, l’avion n’est pas couvert. Il ne doit au départ comme à son retour, transporter ni bagages ni passagers".
En attendant de savoir pourquoi et qui a pris la décision de contourner la procédure, et en l’absence du ministre des Transports, Gounoko Haounaye qui regagne le Cameroun ce mardi au terme d’un séjour à l’étranger, aucune réponse exacte n’a pu être donné sur cette autorisation auprès des autorités gouvernementales. Cependant, approché, un responsable de la division de l’Aviation civile au ministère des Transports à laissé dire que la situation déplorée ne pose pas de problème dès lors que le Dja "est bien arrivé et que les techniciens ont commencé le travail".

Une attitude battue en brèche par un autre technicien de l’Autorité aéronautique ayant requis l’anonymat. Pour cette source, "le défaut de cette certification ne veut pas dire que l’avion ne peut pas quitter le sol camerounais. Mais qu’il n’est pas autorisé à le quitter. Toutefois, comme c’est le cas, les gens peuvent passer outre. Mais à ce moment là, en cas de problème, ils doivent assumer. Bien plus, si un tel manquement était révélé, l’Irlande peut saisir l’appareil. Tout comme les pays survolés peuvent poursuivre le Cameroun, pour avoir mis en danger leurs populations. C’est exactement comme si vous vous mettiez en route avec un véhicule sans police d’assurance".
Le Boeing 767-300 de l’ex Cameroon Airlines (Camair) a quitté Douala dimanche après-midi sous le regard du ministre des Finances, Essimi Menye. Le Dja s’en est allé pour un mois de maintenance en Irlande. Pour cette opération, le gouvernement camerounais a déboursé près de 500 millions de Fcfa. Cloué au sol depuis mars 2008, le Dja était sous l’assistance régulière de certains techniciens camerounais. L’appareil est devenu la propriété de l’Etat du Cameroun, après que le gouvernement camerounais a conclu un accord d’achat d’environ 35 milliards Fcfa avec son propriétaire initiale.

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Prime time : Pléthore de débats

Dimanche dernier, Ateba Eyene a fait sa rentrée sur le plateau de Canal Presse où il n’avait plus été aperçu depuis la fameuse confidence de Nguiamba Nloutsiri et le droit de réponse qui a suivi. –

 Sa présence sur le plateau de Joly Koum contredit, de manière vigoureuse, la rumeur faisant état d’une interdiction formulée à l’endroit de certains médias de donner la parole à l’auteur du pamphlet sur la contribution de l’élite au développement de la province du Sud. 

Hier, Ateba Eyene n’était pas uniquement sur Canal 2, le même jour, et avec la même tenue, il s’est retrouvé à Vision 4.
La chaîne de Jean-Pierre Amougou Belinga a, depuis son récent lancement, contribué à encombrer une offre de talk-shows télévisés qui était déjà très forte. Pas moyen de s’en sortir entre Canal 2, Stv, Ariane Tv, Equinoxe Tv, Vision 4, New Tv et Ndi Samba Tv. La pluralité des tribunes et des avis ne peut en effet être considérée comme une défaillance que lorsqu’elle traduit la paresse des hommes de médias. Ici, cette situation peut également traduire la faiblesse des financements accordés aux productions de terrain. On note, par exemple, une rareté des enquêtes et des reportages en grand format.
La télévision n’a copié des expériences étrangères que ce qui semble être le plus facile à réaliser. Il suffit d’appeler quelques personnes, parfois les mêmes, pour faire de la " distribution de parole ". Cette pratique correspond également à une habitude de presse d’opinion développée au sein du paysage médiatique camerounais. Les lecteurs de la presse camerounaise des débuts de la décennie 90 n’ont pas oublié ses longs articles d’opinion qui remplissaient les pages de certains titres. C’est cette presse d’opinion, dans laquelle on affirme sans prouver, que la nouvelle vague des télévisions impose aux citoyens.
Au jeu de la concurrence, la Crtv, qui assure le service public de l’audiovisuel, cède à la tentation. Avec les restrictions traditionnelles. Des restrictions que défient certains intervenants. Cas de Pierre Flambeau Ngayap. Sa filiation politique n’a pas permis d’imaginer qu’il ne ferait pas le jeu. Si certains plateaux ne dévoilent aucune explication du casting, d’autres sont ficelés pour bien servir des intérêts précis. Les derniers mois ont révélé des journalistes et autres experts dont la spécialité est la défense de certains lobbies impliqués dans les luttes de pouvoir qui se multiplient dans la perspective de l’après 2011.
Dans le lot des débats qui s’imposent aux téléspectateurs, il faut désormais évoquer les tribunes consacrées au sport. Martin Camus Mimb, sur Stv, a poursuivi une intention déjà mise en œuvre sur Equinoxe Tv. Il anime ainsi depuis quelques jours, chez son nouvel employeur, " La nuit du sport ". Le jeune Obama, sur Ariane Tv, sert avec enthousiasme, son rendez-vous de début de semaine : " Caméra Sport ". Et dimanche dernier, Boney Philippe, l’une des recrues de Canal 2 lors du dernier " mercato " journalistique, a eu son baptême de feu pour ce qui est de l’émission " Sport Attitude ". On a retrouvé, à l’occasion, le porte-parole de la Fécafoot, le nommé Abdourahman, l’homme qui, seul, s’évertue depuis quelques mois à contrer, à l’antenne, les partisans du ministre Augustin Edzoa.

Bessala

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