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Economie : Pourquoi les démissions des directeurs du groupe Aes au Cameroun

En l’espace de cinq mois, trois directeurs ont quitté le groupe américain. Les responsables d’Aes-Sonel parlent de départs pour « convenances personnelles» ; d’autres sources évoquent des tensions au sein de l’entreprise.

Une chose est sûre, la sérénité n’était pas au rendez-vous à Aes-Sonel jusqu’à la démission du directeur général, Brian Rich, le 22 octobre dernier. Le communiqué du conseil d’administration du lendemain, qui confirme Jean-David Bilé à la tête de la société, l’atteste et laisse quelques doutes sur la raison officielle de son départ : « pour convenances personnelles ». 

« Le conseil d’administration a prescrit au nouveau directeur général de prendre rapidement des mesures appropriées en vue de rétablir la sérénité et la motivation du personnel ; d’œuvrer au renforcement de la qualité des relations avec l’Etat (…) », indique le communiqué final de la réunion du 23 octobre 2009 signé par Roger Mbassa Ndine, Pca d’Aes-sonel.
Que s’est-il vraiment passé pour que Brian Rich quitte la société ? Nos sources font savoir que les méthodes de gestion de l’Américain mettaient certaines personnes mal à l’aise. Brian Rich avait retiré certains marchés aux sous-traitants nationaux pour les offrir aux étrangers, indiquent certaines sources. Une source digne de foi à la direction générale de Aes Sonel reconnaît d’ailleurs qu’il y a eu une protestation des sous-traitants locaux (les transitaires) auprès des autorités camerounaises, « parce qu’elles auraient perdu des parts de marché à Aes-Sonel qui privilégierait les transitaires étrangers », affirme notre source.
L’Américain, à son arrivée, aurait également refusé de valider la note de recrutement de nouveaux employés qui avaient un contrat de travail signé par Jean-David Bilé. Cette information n’a pas été confirmée par les responsables de l’entreprise, mais plusieurs indiscrétions l’indiquent.  
Disparités salariales
Autre thèse avancée, les disparités criardes observées entre les salaires des nationaux et ceux des étrangers. Une situation qui contribuait à créer une atmosphère de tension dans la maison.
C’est d’ailleurs ce que pense Paul Gérémie Bikidik, président du Réseau associatif des consommateurs de l’énergie (Race). « La « camerounisation en trompe-l’œil » de la direction de Aes-Sonel se fait à deux vitesses. En effet, le rapport salarial entre l’encadrement expatrié et nos compatriotes est parfois de l’ordre de 1/10. Moins de 5% du personnel, majoritairement constitué d’étrangers en contrat à durée déterminé, absorbent plus de 40% de la masse salariale. Ces disparités criardes rendent le climat social délétère au sein de l’entreprise et constituent un facteur non négligeable dans la performance de ses agents », affirme-t-il. Il pense alors que la nomination de Jean-David Bilé est une technique du groupe Aes qu’il appelle « la stratégie du nègre de service».
Le départ de l’Américain Kris Larson de la direction générale de la Kpdc (dont le capital est détenu par le Cameroun – 44% – et le groupe Aes Corporation – 56%-) en mai 2009 pour « convenances personnelles » laisse également planer le doute sur la gestion des directeurs expatriés. Le Français Nicholas Pons, ex-directeur commercial d’Aes-Sonel, lui, par contre, a démissionné après avoir obtenu une offre meilleure, en Arabie Saoudite, dit-on. Ce qui fait dire à notre interlocuteur que « les directeurs sont recrutés pour des missions précises et ont des carrières à suivre ». Pour lui, les démissions n’ont rien à voir avec les prétendues tensions au sein de l’entreprise. « Quand ils trouvent de meilleures opportunités, ils démissionnent. C’est courant à Aes-Sonel comme dans d’autres entreprises de la même taille. D’ailleurs, cela n’est pas propre aux expatriés. Nombre de cadres camerounais démissionnent aussi quand ils trouvent mieux ailleurs. Dans le même temps, Aes-Sonel reçoit aussi des cadres qui ont démissionné ailleurs. C’est le jeu normal de la mobilité professionnelle», conclut notre source.

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En l’espace de cinq mois, trois directeurs ont quitté le groupe américain. Les responsables d’Aes-Sonel parlent de départs pour « convenances personnelles» ; d’autres sources évoquent des tensions au sein de l’entreprise.

Une chose est sûre, la sérénité n’était pas au rendez-vous à Aes-Sonel jusqu’à la démission du directeur général, Brian Rich, le 22 octobre dernier. Le communiqué du conseil d’administration du lendemain, qui confirme Jean-David Bilé à la tête de la société, l’atteste et laisse quelques doutes sur la raison officielle de son départ : « pour convenances personnelles ». 

« Le conseil d’administration a prescrit au nouveau directeur général de prendre rapidement des mesures appropriées en vue de rétablir la sérénité et la motivation du personnel ; d’œuvrer au renforcement de la qualité des relations avec l’Etat (…) », indique le communiqué final de la réunion du 23 octobre 2009 signé par Roger Mbassa Ndine, Pca d’Aes-sonel.
Que s’est-il vraiment passé pour que Brian Rich quitte la société ? Nos sources font savoir que les méthodes de gestion de l’Américain mettaient certaines personnes mal à l’aise. Brian Rich avait retiré certains marchés aux sous-traitants nationaux pour les offrir aux étrangers, indiquent certaines sources. Une source digne de foi à la direction générale de Aes Sonel reconnaît d’ailleurs qu’il y a eu une protestation des sous-traitants locaux (les transitaires) auprès des autorités camerounaises, « parce qu’elles auraient perdu des parts de marché à Aes-Sonel qui privilégierait les transitaires étrangers », affirme notre source.
L’Américain, à son arrivée, aurait également refusé de valider la note de recrutement de nouveaux employés qui avaient un contrat de travail signé par Jean-David Bilé. Cette information n’a pas été confirmée par les responsables de l’entreprise, mais plusieurs indiscrétions l’indiquent.  
Disparités salariales
Autre thèse avancée, les disparités criardes observées entre les salaires des nationaux et ceux des étrangers. Une situation qui contribuait à créer une atmosphère de tension dans la maison.
C’est d’ailleurs ce que pense Paul Gérémie Bikidik, président du Réseau associatif des consommateurs de l’énergie (Race). « La « camerounisation en trompe-l’œil » de la direction de Aes-Sonel se fait à deux vitesses. En effet, le rapport salarial entre l’encadrement expatrié et nos compatriotes est parfois de l’ordre de 1/10. Moins de 5% du personnel, majoritairement constitué d’étrangers en contrat à durée déterminé, absorbent plus de 40% de la masse salariale. Ces disparités criardes rendent le climat social délétère au sein de l’entreprise et constituent un facteur non négligeable dans la performance de ses agents », affirme-t-il. Il pense alors que la nomination de Jean-David Bilé est une technique du groupe Aes qu’il appelle « la stratégie du nègre de service».
Le départ de l’Américain Kris Larson de la direction générale de la Kpdc (dont le capital est détenu par le Cameroun – 44% – et le groupe Aes Corporation – 56%-) en mai 2009 pour « convenances personnelles » laisse également planer le doute sur la gestion des directeurs expatriés. Le Français Nicholas Pons, ex-directeur commercial d’Aes-Sonel, lui, par contre, a démissionné après avoir obtenu une offre meilleure, en Arabie Saoudite, dit-on. Ce qui fait dire à notre interlocuteur que « les directeurs sont recrutés pour des missions précises et ont des carrières à suivre ». Pour lui, les démissions n’ont rien à voir avec les prétendues tensions au sein de l’entreprise. « Quand ils trouvent de meilleures opportunités, ils démissionnent. C’est courant à Aes-Sonel comme dans d’autres entreprises de la même taille. D’ailleurs, cela n’est pas propre aux expatriés. Nombre de cadres camerounais démissionnent aussi quand ils trouvent mieux ailleurs. Dans le même temps, Aes-Sonel reçoit aussi des cadres qui ont démissionné ailleurs. C’est le jeu normal de la mobilité professionnelle», conclut notre source.

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En l’espace de cinq mois, trois directeurs ont quitté le groupe américain. Les responsables d’Aes-Sonel parlent de départs pour « convenances personnelles» ; d’autres sources évoquent des tensions au sein de l’entreprise.

Une chose est sûre, la sérénité n’était pas au rendez-vous à Aes-Sonel jusqu’à la démission du directeur général, Brian Rich, le 22 octobre dernier. Le communiqué du conseil d’administration du lendemain, qui confirme Jean-David Bilé à la tête de la société, l’atteste et laisse quelques doutes sur la raison officielle de son départ : « pour convenances personnelles ». 

« Le conseil d’administration a prescrit au nouveau directeur général de prendre rapidement des mesures appropriées en vue de rétablir la sérénité et la motivation du personnel ; d’œuvrer au renforcement de la qualité des relations avec l’Etat (…) », indique le communiqué final de la réunion du 23 octobre 2009 signé par Roger Mbassa Ndine, Pca d’Aes-sonel.
Que s’est-il vraiment passé pour que Brian Rich quitte la société ? Nos sources font savoir que les méthodes de gestion de l’Américain mettaient certaines personnes mal à l’aise. Brian Rich avait retiré certains marchés aux sous-traitants nationaux pour les offrir aux étrangers, indiquent certaines sources. Une source digne de foi à la direction générale de Aes Sonel reconnaît d’ailleurs qu’il y a eu une protestation des sous-traitants locaux (les transitaires) auprès des autorités camerounaises, « parce qu’elles auraient perdu des parts de marché à Aes-Sonel qui privilégierait les transitaires étrangers », affirme notre source.
L’Américain, à son arrivée, aurait également refusé de valider la note de recrutement de nouveaux employés qui avaient un contrat de travail signé par Jean-David Bilé. Cette information n’a pas été confirmée par les responsables de l’entreprise, mais plusieurs indiscrétions l’indiquent.  
Disparités salariales
Autre thèse avancée, les disparités criardes observées entre les salaires des nationaux et ceux des étrangers. Une situation qui contribuait à créer une atmosphère de tension dans la maison.
C’est d’ailleurs ce que pense Paul Gérémie Bikidik, président du Réseau associatif des consommateurs de l’énergie (Race). « La « camerounisation en trompe-l’œil » de la direction de Aes-Sonel se fait à deux vitesses. En effet, le rapport salarial entre l’encadrement expatrié et nos compatriotes est parfois de l’ordre de 1/10. Moins de 5% du personnel, majoritairement constitué d’étrangers en contrat à durée déterminé, absorbent plus de 40% de la masse salariale. Ces disparités criardes rendent le climat social délétère au sein de l’entreprise et constituent un facteur non négligeable dans la performance de ses agents », affirme-t-il. Il pense alors que la nomination de Jean-David Bilé est une technique du groupe Aes qu’il appelle « la stratégie du nègre de service».
Le départ de l’Américain Kris Larson de la direction générale de la Kpdc (dont le capital est détenu par le Cameroun – 44% – et le groupe Aes Corporation – 56%-) en mai 2009 pour « convenances personnelles » laisse également planer le doute sur la gestion des directeurs expatriés. Le Français Nicholas Pons, ex-directeur commercial d’Aes-Sonel, lui, par contre, a démissionné après avoir obtenu une offre meilleure, en Arabie Saoudite, dit-on. Ce qui fait dire à notre interlocuteur que « les directeurs sont recrutés pour des missions précises et ont des carrières à suivre ». Pour lui, les démissions n’ont rien à voir avec les prétendues tensions au sein de l’entreprise. « Quand ils trouvent de meilleures opportunités, ils démissionnent. C’est courant à Aes-Sonel comme dans d’autres entreprises de la même taille. D’ailleurs, cela n’est pas propre aux expatriés. Nombre de cadres camerounais démissionnent aussi quand ils trouvent mieux ailleurs. Dans le même temps, Aes-Sonel reçoit aussi des cadres qui ont démissionné ailleurs. C’est le jeu normal de la mobilité professionnelle», conclut notre source.

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Une chose est sûre, la sérénité n’était pas au rendez-vous à Aes-Sonel jusqu’à la démission du directeur général, Brian Rich, le 22 octobre dernier. Le communiqué du conseil d’administration du lendemain, qui confirme Jean-David Bilé à la tête de la société, l’atteste et laisse quelques doutes sur la raison officielle de son départ : « pour convenances personnelles ». 

« Le conseil d’administration a prescrit au nouveau directeur général de prendre rapidement des mesures appropriées en vue de rétablir la sérénité et la motivation du personnel ; d’œuvrer au renforcement de la qualité des relations avec l’Etat (…) », indique le communiqué final de la réunion du 23 octobre 2009 signé par Roger Mbassa Ndine, Pca d’Aes-sonel.
Que s’est-il vraiment passé pour que Brian Rich quitte la société ? Nos sources font savoir que les méthodes de gestion de l’Américain mettaient certaines personnes mal à l’aise. Brian Rich avait retiré certains marchés aux sous-traitants nationaux pour les offrir aux étrangers, indiquent certaines sources. Une source digne de foi à la direction générale de Aes Sonel reconnaît d’ailleurs qu’il y a eu une protestation des sous-traitants locaux (les transitaires) auprès des autorités camerounaises, « parce qu’elles auraient perdu des parts de marché à Aes-Sonel qui privilégierait les transitaires étrangers », affirme notre source.
L’Américain, à son arrivée, aurait également refusé de valider la note de recrutement de nouveaux employés qui avaient un contrat de travail signé par Jean-David Bilé. Cette information n’a pas été confirmée par les responsables de l’entreprise, mais plusieurs indiscrétions l’indiquent.  
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Autre thèse avancée, les disparités criardes observées entre les salaires des nationaux et ceux des étrangers. Une situation qui contribuait à créer une atmosphère de tension dans la maison.
C’est d’ailleurs ce que pense Paul Gérémie Bikidik, président du Réseau associatif des consommateurs de l’énergie (Race). « La « camerounisation en trompe-l’œil » de la direction de Aes-Sonel se fait à deux vitesses. En effet, le rapport salarial entre l’encadrement expatrié et nos compatriotes est parfois de l’ordre de 1/10. Moins de 5% du personnel, majoritairement constitué d’étrangers en contrat à durée déterminé, absorbent plus de 40% de la masse salariale. Ces disparités criardes rendent le climat social délétère au sein de l’entreprise et constituent un facteur non négligeable dans la performance de ses agents », affirme-t-il. Il pense alors que la nomination de Jean-David Bilé est une technique du groupe Aes qu’il appelle « la stratégie du nègre de service».
Le départ de l’Américain Kris Larson de la direction générale de la Kpdc (dont le capital est détenu par le Cameroun – 44% – et le groupe Aes Corporation – 56%-) en mai 2009 pour « convenances personnelles » laisse également planer le doute sur la gestion des directeurs expatriés. Le Français Nicholas Pons, ex-directeur commercial d’Aes-Sonel, lui, par contre, a démissionné après avoir obtenu une offre meilleure, en Arabie Saoudite, dit-on. Ce qui fait dire à notre interlocuteur que « les directeurs sont recrutés pour des missions précises et ont des carrières à suivre ». Pour lui, les démissions n’ont rien à voir avec les prétendues tensions au sein de l’entreprise. « Quand ils trouvent de meilleures opportunités, ils démissionnent. C’est courant à Aes-Sonel comme dans d’autres entreprises de la même taille. D’ailleurs, cela n’est pas propre aux expatriés. Nombre de cadres camerounais démissionnent aussi quand ils trouvent mieux ailleurs. Dans le même temps, Aes-Sonel reçoit aussi des cadres qui ont démissionné ailleurs. C’est le jeu normal de la mobilité professionnelle», conclut notre source.

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J. B. Mbondji Ngana : Portraitiste amoureux de hautes personnalités

A Biyem-assi où il a installé son atelier en bordure de route, le peintre expose ses œuvres.
Julienne Rose Sende (Stagiaire) –




Attiré par le dessin depuis l’âge de 8 ans, Jean Blaise Mbondji Ngana a commencé par reproduire les bandes dessinées que lisait son frère aîné. "J’avais 8 ans quand j’ai commencé à dessiner, mon grand frère collectionnait Blek le rock (bande dessinée) que je prenais et j’essayais de reproduire. En dehors de cela je dessinais déjà des formes ". Des années plus tard alors qu’il est inscrit en faculté à l’université de Yaoundé I, il abandonne ses études pour se consacrer à sa passion, la peinture, dont il fait son métier. " En 1995 j’ai abandonné la faculté où ça n’allait plus, pour me consacrer à la peinture ". Il débute alors professionnellement dans la peinture en 1996 et s’installe dans l’atelier qu’il occupe actuellement à Biyem-Assi à quelques mètres du lieu dit  »tam-tam Week-end ».

Portraitiste, il peint avec de la sciure de bois, des écorces d’arbres, des gouaches professionnelles sur des cartes, du contre-plaqué, de la toile lourde, de la toile lisse ou de la soie. Il reproduit les portraits de personnalités du monde tel que " Nelson Mandela, Le roi Pelé, Diego Maradona, Manu Dibango, Roger Milla, Chantal Biya " dont il avoue être admiratif " j’ai de l’admiration pour tout ces gens que je peins. Ce sont des grands hommes. D’une manière ou d’une autre ils ont marqué la vie du monde ". Il va même jusqu’à reproduire des images de personnalités politiques Camerounaises comme le Président Paul Biya, son prédécesseur Ahmadou Ahidjo et son plus grand rival John Fru Ndi. Et Malgré les attaques de ceux qu’il appelle " des farceurs " qui lui demandent de quel droit il se permet de telles reproductions ? Il n’hésite pas à les exposer les uns à coté des autres à l’extérieur de son atelier. " Pour tout ces farceurs j’ai une réplique forte : Toutes ces personnalités sont Camerounaises, ont servi et servent le Cameroun ".

S’il peint Ahmadou Ahidjo ou le Président Paul Biya, il avoue que les portraits de ces hommes sont ceux que ses clients sollicitent le plus. "J’ai eu à faire le portrait d’Ahidjo plusieurs fois, les gens l’achètent beaucoup. Celui de Paul Biya également ". Malgré les nombreuses expositions publiques de ses ouvres à l’hôtel Hilton et au Musée national dans le cadre d’expositions d’art plastique, il affirme ne pas s’y intéresser et se plaint cependant du fait que très peu de Camerounais fréquentent les salles d’exposition " il n’y a que les blancs qui y viennent ! Qu’est ce qu’ils vont faire avec le portrait de Fru Ndi chez eux ? Ces expositions ne me rapportes rien donc je ne m’y intéresses pas vraiment ". Selon M. Mbondji, un artiste peintre peut difficilement vivre de son art au Cameroun, raison pour laquelle en dehors de la peinture il exerce une activité parallèle de sérigraphe.

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