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Immobilier : Afriland First Bank prête un milliard à la Sic

La convention signée hier permet à la société immobilière d’entamer son programme de construction de 12.000 logements.

Les travaux de construction de 32 logements haut standing par la Société immobilière du Cameroun (Sic) à Yaoundé ont débuté depuis le mois d’août dernier. Mais la convention de financement de ce projet n’a été signé qu’hier à Yaoundé, entre les directeurs généraux de la Sic et de Afriland First Bank, institution bancaire qui a consenti à accorder un crédit d’un milliard de Fcfa à la société présentée comme le bras séculier de l’Etat dans le secteur du logement social au Cameroun.

En paraphant la convention, le Dg de la Sic, Boniface Ngoa Nkou, que les journalistes ont titillé sur la capacité de son entreprise à pouvoir rembourser ce crédit, a rassuré qu’il «va être un bon ami d’Afriland First Bank. Et un bon ami rembourse ses dettes». Une assurance qu’a appuyé Alamine Ousmane Mey, le Dg d’Afriland, qui croit savoir qu’avec la restructuration en cours à la Sic, sa banque n’a aucune crainte quant au remboursement de ce crédit, puisque les logements à construire sont destinés à la vente hors taxe, selon des facilités obtenues par la Sic auprès du gouvernement camerounais.

A la question de savoir si avec la vague de construction de logements haut standing observée ces dernières années la Sic ne s’éloigne pas de ses missions de constructeur de logements sociaux en priorité, le Dg de la Sic a répondu sans fioritures : afin de rentabiliser cette structure étatique en proie à des difficultés de financement depuis plusieurs années, et eu égard aux crédits bancaires parfois fortement rémunérés auxquels l’entreprise doit recourir pour réaliser ses projets de construction; la Sic ne peut pas exclusivement se concentrer sur le logement social qui demeure cependant son cheval de bataille. En témoigne la configuration du projet de construction de 12.000 logements (pour un coût global de 201 milliards de Fcfa) que la Sic lance cette année, et qui doit s’exécuter sur une période de 5 ans.

Perspectives
En effet, rapporte-t-on à la société immobilière du Cameroun, ce projet intègre dans le détail, la construction de 2000 logements sociaux qui devront être mis en location, 2000 logements haut standing à acquérir par des particuliers, mais surtout 8000 logements sociaux qui seront mis directement en vente à des particuliers. En plus de rester dans le credo du logement social comme l’indique l’énumération ci-dessus, les responsables de la Sic soutiennent que cette entreprise va de plus en plus mettre un accent sur la propriété immobilière, en favorisant l’acquisition par des particuliers de logements construits par la Sic. L’entretien des logements mis en location étant plus onéreux que les revenus procurés par les loyers réduits à une portion congrue, ainsi que le prescrit une décision du gouvernement.

Du moins en ce qui concerne les fonctionnaires et autres agents de l’Etat.
A en croire la cellule de communication de cette entreprise, le projet de construction de 12.000 logements sera en partie soutenu par le Crédit Foncier qui va financer la mise à disposition de terrains permettant de construire 2500 logements, lesquels terrains vont être viabilisés par le ministère du Développement urbain et de l’Habitat, en collaboration avec des entreprises telles que Aes-Sonel (électrification du site), La Camerounaise des eaux (adduction d’eau) et Camtel (infrastructures téléphoniques). Le reste du projet sera réalisé avec les financements des banques comme s’est déjà le cas avec Afriland First Bank ; et des partenariats avec des opérateurs privés.

De ce point de vue, des sources internes à la Sic révèlent qu’une délégation d’opérateurs économiques argentins multiplient depuis quelques jours des réunions avec les responsables de la Sic à Yaoundé, afin de participer à ce projet. Il en est de même pour une société chinoise, qui est d’ailleurs prête, apprend-on, à débarquer dans les prochains jours pour donner un avant goût de ses capacités en construisant d’abord 500 logements en collaboration avec la Sic.
Par ailleurs, confie une source autorisée, la Société immobilière du Cameroun est actuellement sur les traces d’un partenaire espagnole, le Grupo Mersa, qui est prêt à participer au projet de la Sic, à condition qu’on l’autorise à construire 100.000 logements d’un coup. Une œuvre que l’entreprise espagnole compte réaliser grâce à la construction au Cameroun d’une usine de préfabriqués, qui seront simplement montés pour donner naissance à des logements. Des opportunités d’autant importantes que, indiquent des experts, le Cameroun accuse actuellement un déficit d’un million de logements sociaux.

Brice R. Mbodiam

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La convention signée hier permet à la société immobilière d’entamer son programme de construction de 12.000 logements.

Les travaux de construction de 32 logements haut standing par la Société immobilière du Cameroun (Sic) à Yaoundé ont débuté depuis le mois d’août dernier. Mais la convention de financement de ce projet n’a été signé qu’hier à Yaoundé, entre les directeurs généraux de la Sic et de Afriland First Bank, institution bancaire qui a consenti à accorder un crédit d’un milliard de Fcfa à la société présentée comme le bras séculier de l’Etat dans le secteur du logement social au Cameroun.

En paraphant la convention, le Dg de la Sic, Boniface Ngoa Nkou, que les journalistes ont titillé sur la capacité de son entreprise à pouvoir rembourser ce crédit, a rassuré qu’il «va être un bon ami d’Afriland First Bank. Et un bon ami rembourse ses dettes». Une assurance qu’a appuyé Alamine Ousmane Mey, le Dg d’Afriland, qui croit savoir qu’avec la restructuration en cours à la Sic, sa banque n’a aucune crainte quant au remboursement de ce crédit, puisque les logements à construire sont destinés à la vente hors taxe, selon des facilités obtenues par la Sic auprès du gouvernement camerounais.

A la question de savoir si avec la vague de construction de logements haut standing observée ces dernières années la Sic ne s’éloigne pas de ses missions de constructeur de logements sociaux en priorité, le Dg de la Sic a répondu sans fioritures : afin de rentabiliser cette structure étatique en proie à des difficultés de financement depuis plusieurs années, et eu égard aux crédits bancaires parfois fortement rémunérés auxquels l’entreprise doit recourir pour réaliser ses projets de construction; la Sic ne peut pas exclusivement se concentrer sur le logement social qui demeure cependant son cheval de bataille. En témoigne la configuration du projet de construction de 12.000 logements (pour un coût global de 201 milliards de Fcfa) que la Sic lance cette année, et qui doit s’exécuter sur une période de 5 ans.

Perspectives
En effet, rapporte-t-on à la société immobilière du Cameroun, ce projet intègre dans le détail, la construction de 2000 logements sociaux qui devront être mis en location, 2000 logements haut standing à acquérir par des particuliers, mais surtout 8000 logements sociaux qui seront mis directement en vente à des particuliers. En plus de rester dans le credo du logement social comme l’indique l’énumération ci-dessus, les responsables de la Sic soutiennent que cette entreprise va de plus en plus mettre un accent sur la propriété immobilière, en favorisant l’acquisition par des particuliers de logements construits par la Sic. L’entretien des logements mis en location étant plus onéreux que les revenus procurés par les loyers réduits à une portion congrue, ainsi que le prescrit une décision du gouvernement.

Du moins en ce qui concerne les fonctionnaires et autres agents de l’Etat.
A en croire la cellule de communication de cette entreprise, le projet de construction de 12.000 logements sera en partie soutenu par le Crédit Foncier qui va financer la mise à disposition de terrains permettant de construire 2500 logements, lesquels terrains vont être viabilisés par le ministère du Développement urbain et de l’Habitat, en collaboration avec des entreprises telles que Aes-Sonel (électrification du site), La Camerounaise des eaux (adduction d’eau) et Camtel (infrastructures téléphoniques). Le reste du projet sera réalisé avec les financements des banques comme s’est déjà le cas avec Afriland First Bank ; et des partenariats avec des opérateurs privés.

De ce point de vue, des sources internes à la Sic révèlent qu’une délégation d’opérateurs économiques argentins multiplient depuis quelques jours des réunions avec les responsables de la Sic à Yaoundé, afin de participer à ce projet. Il en est de même pour une société chinoise, qui est d’ailleurs prête, apprend-on, à débarquer dans les prochains jours pour donner un avant goût de ses capacités en construisant d’abord 500 logements en collaboration avec la Sic.
Par ailleurs, confie une source autorisée, la Société immobilière du Cameroun est actuellement sur les traces d’un partenaire espagnole, le Grupo Mersa, qui est prêt à participer au projet de la Sic, à condition qu’on l’autorise à construire 100.000 logements d’un coup. Une œuvre que l’entreprise espagnole compte réaliser grâce à la construction au Cameroun d’une usine de préfabriqués, qui seront simplement montés pour donner naissance à des logements. Des opportunités d’autant importantes que, indiquent des experts, le Cameroun accuse actuellement un déficit d’un million de logements sociaux.

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La convention signée hier permet à la société immobilière d’entamer son programme de construction de 12.000 logements.

Les travaux de construction de 32 logements haut standing par la Société immobilière du Cameroun (Sic) à Yaoundé ont débuté depuis le mois d’août dernier. Mais la convention de financement de ce projet n’a été signé qu’hier à Yaoundé, entre les directeurs généraux de la Sic et de Afriland First Bank, institution bancaire qui a consenti à accorder un crédit d’un milliard de Fcfa à la société présentée comme le bras séculier de l’Etat dans le secteur du logement social au Cameroun.

En paraphant la convention, le Dg de la Sic, Boniface Ngoa Nkou, que les journalistes ont titillé sur la capacité de son entreprise à pouvoir rembourser ce crédit, a rassuré qu’il «va être un bon ami d’Afriland First Bank. Et un bon ami rembourse ses dettes». Une assurance qu’a appuyé Alamine Ousmane Mey, le Dg d’Afriland, qui croit savoir qu’avec la restructuration en cours à la Sic, sa banque n’a aucune crainte quant au remboursement de ce crédit, puisque les logements à construire sont destinés à la vente hors taxe, selon des facilités obtenues par la Sic auprès du gouvernement camerounais.

A la question de savoir si avec la vague de construction de logements haut standing observée ces dernières années la Sic ne s’éloigne pas de ses missions de constructeur de logements sociaux en priorité, le Dg de la Sic a répondu sans fioritures : afin de rentabiliser cette structure étatique en proie à des difficultés de financement depuis plusieurs années, et eu égard aux crédits bancaires parfois fortement rémunérés auxquels l’entreprise doit recourir pour réaliser ses projets de construction; la Sic ne peut pas exclusivement se concentrer sur le logement social qui demeure cependant son cheval de bataille. En témoigne la configuration du projet de construction de 12.000 logements (pour un coût global de 201 milliards de Fcfa) que la Sic lance cette année, et qui doit s’exécuter sur une période de 5 ans.

Perspectives
En effet, rapporte-t-on à la société immobilière du Cameroun, ce projet intègre dans le détail, la construction de 2000 logements sociaux qui devront être mis en location, 2000 logements haut standing à acquérir par des particuliers, mais surtout 8000 logements sociaux qui seront mis directement en vente à des particuliers. En plus de rester dans le credo du logement social comme l’indique l’énumération ci-dessus, les responsables de la Sic soutiennent que cette entreprise va de plus en plus mettre un accent sur la propriété immobilière, en favorisant l’acquisition par des particuliers de logements construits par la Sic. L’entretien des logements mis en location étant plus onéreux que les revenus procurés par les loyers réduits à une portion congrue, ainsi que le prescrit une décision du gouvernement.

Du moins en ce qui concerne les fonctionnaires et autres agents de l’Etat.
A en croire la cellule de communication de cette entreprise, le projet de construction de 12.000 logements sera en partie soutenu par le Crédit Foncier qui va financer la mise à disposition de terrains permettant de construire 2500 logements, lesquels terrains vont être viabilisés par le ministère du Développement urbain et de l’Habitat, en collaboration avec des entreprises telles que Aes-Sonel (électrification du site), La Camerounaise des eaux (adduction d’eau) et Camtel (infrastructures téléphoniques). Le reste du projet sera réalisé avec les financements des banques comme s’est déjà le cas avec Afriland First Bank ; et des partenariats avec des opérateurs privés.

De ce point de vue, des sources internes à la Sic révèlent qu’une délégation d’opérateurs économiques argentins multiplient depuis quelques jours des réunions avec les responsables de la Sic à Yaoundé, afin de participer à ce projet. Il en est de même pour une société chinoise, qui est d’ailleurs prête, apprend-on, à débarquer dans les prochains jours pour donner un avant goût de ses capacités en construisant d’abord 500 logements en collaboration avec la Sic.
Par ailleurs, confie une source autorisée, la Société immobilière du Cameroun est actuellement sur les traces d’un partenaire espagnole, le Grupo Mersa, qui est prêt à participer au projet de la Sic, à condition qu’on l’autorise à construire 100.000 logements d’un coup. Une œuvre que l’entreprise espagnole compte réaliser grâce à la construction au Cameroun d’une usine de préfabriqués, qui seront simplement montés pour donner naissance à des logements. Des opportunités d’autant importantes que, indiquent des experts, le Cameroun accuse actuellement un déficit d’un million de logements sociaux.

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La convention signée hier permet à la société immobilière d’entamer son programme de construction de 12.000 logements.

Les travaux de construction de 32 logements haut standing par la Société immobilière du Cameroun (Sic) à Yaoundé ont débuté depuis le mois d’août dernier. Mais la convention de financement de ce projet n’a été signé qu’hier à Yaoundé, entre les directeurs généraux de la Sic et de Afriland First Bank, institution bancaire qui a consenti à accorder un crédit d’un milliard de Fcfa à la société présentée comme le bras séculier de l’Etat dans le secteur du logement social au Cameroun.

En paraphant la convention, le Dg de la Sic, Boniface Ngoa Nkou, que les journalistes ont titillé sur la capacité de son entreprise à pouvoir rembourser ce crédit, a rassuré qu’il «va être un bon ami d’Afriland First Bank. Et un bon ami rembourse ses dettes». Une assurance qu’a appuyé Alamine Ousmane Mey, le Dg d’Afriland, qui croit savoir qu’avec la restructuration en cours à la Sic, sa banque n’a aucune crainte quant au remboursement de ce crédit, puisque les logements à construire sont destinés à la vente hors taxe, selon des facilités obtenues par la Sic auprès du gouvernement camerounais.

A la question de savoir si avec la vague de construction de logements haut standing observée ces dernières années la Sic ne s’éloigne pas de ses missions de constructeur de logements sociaux en priorité, le Dg de la Sic a répondu sans fioritures : afin de rentabiliser cette structure étatique en proie à des difficultés de financement depuis plusieurs années, et eu égard aux crédits bancaires parfois fortement rémunérés auxquels l’entreprise doit recourir pour réaliser ses projets de construction; la Sic ne peut pas exclusivement se concentrer sur le logement social qui demeure cependant son cheval de bataille. En témoigne la configuration du projet de construction de 12.000 logements (pour un coût global de 201 milliards de Fcfa) que la Sic lance cette année, et qui doit s’exécuter sur une période de 5 ans.

Perspectives
En effet, rapporte-t-on à la société immobilière du Cameroun, ce projet intègre dans le détail, la construction de 2000 logements sociaux qui devront être mis en location, 2000 logements haut standing à acquérir par des particuliers, mais surtout 8000 logements sociaux qui seront mis directement en vente à des particuliers. En plus de rester dans le credo du logement social comme l’indique l’énumération ci-dessus, les responsables de la Sic soutiennent que cette entreprise va de plus en plus mettre un accent sur la propriété immobilière, en favorisant l’acquisition par des particuliers de logements construits par la Sic. L’entretien des logements mis en location étant plus onéreux que les revenus procurés par les loyers réduits à une portion congrue, ainsi que le prescrit une décision du gouvernement.

Du moins en ce qui concerne les fonctionnaires et autres agents de l’Etat.
A en croire la cellule de communication de cette entreprise, le projet de construction de 12.000 logements sera en partie soutenu par le Crédit Foncier qui va financer la mise à disposition de terrains permettant de construire 2500 logements, lesquels terrains vont être viabilisés par le ministère du Développement urbain et de l’Habitat, en collaboration avec des entreprises telles que Aes-Sonel (électrification du site), La Camerounaise des eaux (adduction d’eau) et Camtel (infrastructures téléphoniques). Le reste du projet sera réalisé avec les financements des banques comme s’est déjà le cas avec Afriland First Bank ; et des partenariats avec des opérateurs privés.

De ce point de vue, des sources internes à la Sic révèlent qu’une délégation d’opérateurs économiques argentins multiplient depuis quelques jours des réunions avec les responsables de la Sic à Yaoundé, afin de participer à ce projet. Il en est de même pour une société chinoise, qui est d’ailleurs prête, apprend-on, à débarquer dans les prochains jours pour donner un avant goût de ses capacités en construisant d’abord 500 logements en collaboration avec la Sic.
Par ailleurs, confie une source autorisée, la Société immobilière du Cameroun est actuellement sur les traces d’un partenaire espagnole, le Grupo Mersa, qui est prêt à participer au projet de la Sic, à condition qu’on l’autorise à construire 100.000 logements d’un coup. Une œuvre que l’entreprise espagnole compte réaliser grâce à la construction au Cameroun d’une usine de préfabriqués, qui seront simplement montés pour donner naissance à des logements. Des opportunités d’autant importantes que, indiquent des experts, le Cameroun accuse actuellement un déficit d’un million de logements sociaux.

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Sankie Maimo : S’appuyer sur le passé pour comprendre le présent

Cet auteur camerounais, que d’aucuns ont souvent présenté à tort comme étant un Nigérian, est l’un des plus prolifiques de l’espace linguistique anglophone. Ses satires sociales traitent du conflit entre la tradition et la modernité, le rôle de l’individu dans la société, etc.

Quelques auteurs camerounais anglophones

En 1959, Sankie Maimo (né en 1930) publia " I am vindicated ", le premier recueil de fiction connu, écrit par un écrivain camerounais anglophone, à Ibadan University Press. Les œuvres subséquentes de Maimo comportent un livre pour enfants, " Adventuring with Jaja " (1962), mais aussi " Sov-Mbang the Soothsayer " (1968), " The Mask " (1970), " Succession in Sarkov " (1981), " Sasse Symphony " (1989), et " Retributive Justice " (1992).

" Sov-Mbang the Soothsayer " est le tout premier livre écrit en anglais publié par les Editions Clé qui, pendant plusieurs années, auront été le principal éditeur au Cameroun. En fait, les Editions Clé ne publieront un livre écrit par un auteur anglophone que trois décennies plus tard. Le manque d’accès des auteurs anglophones aux Editions Clé est l’une des raisons qui expliquent pourquoi la littérature camerounaise d’expression anglaise ne se sera pas développée au même rythme que celle d’expression française.

L’œuvre de Maimo est surtout ancrée dans la conviction que " le passé est avec nous et nous aide à mieux comprendre le présent ". En même temps, il y injecte des gestes de satire sociale, surtout quand il traite de thèmes comme le conflit entre la tradition et la modernité, le rôle de l’individu dans la société, etc. Ce qui marque cependant son œuvre, c’est la poésie qui transparaît dans sa maîtrise de la langue. Dire qu’il a plusieurs fois été critiqué comme élitiste, un label qu’il n’a pourtant jamais eu peur d’accepter. Comme il l’expliqua, " je m’adresse au peuple, et tout particulièrement au peu de gens éclairés qui peuvent informer les autres ".

" Sov-Mbang the Soothsayer " a été introduit dans les curriculums de l’Université de Yaoundé pendant de nombreuses années, et " Succession in Sarkov " a été mis en scène par la Cameroon Radio and Television (Crtv), par The Flame Players, une troupe professionnelle de Camerounais anglophones qui, durant les années quatre-vingts et au début des années quatre-vingt dix était très active sur les planches.

Sankie Maimo a vécu au Nigeria de 1949 à 1966, travaillant comme professeur d’anglais et de mathématiques. Comme beaucoup d’écrivains camerounais anglophones qui ont publié de nombreuses œuvres dans des journaux nigérians, sans cependant afficher leur nationalité. Maimo a plusieurs fois été présenté comme étant un Nigérian, dans des catalogues, des anthologies et par des critiques.

LeJour


Dibussi Tande et Joyce Ashuntantang

(correspondance particulière, traduit de l’anglais par Patrice Nganang)

 

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