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Agriculture: Les producteurs de banane – plantain visent gros

Les producteurs de la filière banane– plantain, réunis dans le cadre de la société d’action prioritaire intégrée de développement de l’agriculture au Cameroun pour la reconversion économique de la filière banane Plantain (SAPIDACAM PREBAP), se sont retrouvés dans un hôtel de Yaoundé, samedi 1er mai 2010, pour se pencher sur le rapport d’activités pendant la période de lancement de la société ; la présentation d’un plan d’actions et les objectifs pour les cinq prochaines années de la filière au Cameroun. Dans le même ordre d’idée, les membres ont procédé à la nomination d’un directeur général et à la désignation des autres chefs de département. Sur les douze prochains mois, la politique de la SAPIDACAM PREBAP se construit autour de huit composantes : l’identification de tous les acteurs intéressés à la reconversion économique de la filière ; l’augmentation du capital social par l’ouverture des actions aux investisseurs nationaux et internationaux ; l’appui à la création de 15 000 hectares de bananeraie en milieu rural aux actionnaires à la base ; la recherche des financements pour le développement de la filière ; la couverture du marché interne et externe par l’ouverture de dix dépôts régionaux de distribution et de vente.

Le plan d’action quinquennal s’ouvre sur : la transformation de 5 000 planteurs en autant de petites et moyennes entreprises familiales ; l’appui à la création de 500 000 hectares de bananeraie au bénéfice des 5 000 Pme agricole ; la création de 3 000 emplois en milieu rural afin de lutter contre la pauvreté, l’exode rural et la pauvreté des jeunes. La société entend également produire 4 millions de tonnes de banane – plantain par an ; soit une production de 500 à 600 mille tonnes de bananes par région. A cela s’ajoutent : la transformation de 65% de la production de banane – plantain au Cameroun ; la formation et l’encadrement d’un million de planteurs à l’horizon 2015, l’atteinte du Cap de 15 milliards d’investissement brut.

Un fleuron de l’industrie agricole

Pour mener à bien tous ces projets, une nouvelle équipe a été mise en place. Jules Abanda Ndouma occupe le poste de président du Conseil d’administration (PCA) tandis que Atangana Kama Jean Paul est directeur général. Ont été également désignés dans certains postes de direction : Bayemi Oscar à la culture et la formation ; Michel Béa à la direction technique et la production ; Assira Engouthé Léonard au poste de directeur administratif et financier ; Me Ndongo aux affaires juridiques et Joseph Angoula Angoula à la direction de la communication. Les missions de ces dirigeants consistent à faire de la SAPIDACAM PREBAP, un fleuron de l’industrie agricole de la filière banane – plantain du Cameroun. Pour cela, il faut atteindre le cap de 500 000 actionnaires, 150 000 hectares de champs cultivables, 450 000 tonnes de produits, 250 ouvriers permanents, 325 ouvriers temporaires, 30 pôles de productions stations et deux usines de raffinerie. Créée en août 2008, la vision globale de cette société était de couvrir la région du Centre. Son activité consistait à acheter, transformer et commercialiser les produits bruts verts et transformer en produits semi-finis et finis. Aujourd’hui elle se veut d’envergure nationale. En plus de faire dans la production, SAPIDACAM PREBAP se démarque à travers un programme de la PME/PMI qui fait dans les produits bruts (banane – plantain en carton export, banane douce bio en carton) et des produits transformés tant en agroalimentaire qu’en agrochimi

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Les producteurs de la filière banane– plantain, réunis dans le cadre de la société d’action prioritaire intégrée de développement de l’agriculture au Cameroun pour la reconversion économique de la filière banane Plantain (SAPIDACAM PREBAP), se sont retrouvés dans un hôtel de Yaoundé, samedi 1er mai 2010, pour se pencher sur le rapport d’activités pendant la période de lancement de la société ; la présentation d’un plan d’actions et les objectifs pour les cinq prochaines années de la filière au Cameroun. Dans le même ordre d’idée, les membres ont procédé à la nomination d’un directeur général et à la désignation des autres chefs de département. Sur les douze prochains mois, la politique de la SAPIDACAM PREBAP se construit autour de huit composantes : l’identification de tous les acteurs intéressés à la reconversion économique de la filière ; l’augmentation du capital social par l’ouverture des actions aux investisseurs nationaux et internationaux ; l’appui à la création de 15 000 hectares de bananeraie en milieu rural aux actionnaires à la base ; la recherche des financements pour le développement de la filière ; la couverture du marché interne et externe par l’ouverture de dix dépôts régionaux de distribution et de vente.

Le plan d’action quinquennal s’ouvre sur : la transformation de 5 000 planteurs en autant de petites et moyennes entreprises familiales ; l’appui à la création de 500 000 hectares de bananeraie au bénéfice des 5 000 Pme agricole ; la création de 3 000 emplois en milieu rural afin de lutter contre la pauvreté, l’exode rural et la pauvreté des jeunes. La société entend également produire 4 millions de tonnes de banane – plantain par an ; soit une production de 500 à 600 mille tonnes de bananes par région. A cela s’ajoutent : la transformation de 65% de la production de banane – plantain au Cameroun ; la formation et l’encadrement d’un million de planteurs à l’horizon 2015, l’atteinte du Cap de 15 milliards d’investissement brut.

Un fleuron de l’industrie agricole

Pour mener à bien tous ces projets, une nouvelle équipe a été mise en place. Jules Abanda Ndouma occupe le poste de président du Conseil d’administration (PCA) tandis que Atangana Kama Jean Paul est directeur général. Ont été également désignés dans certains postes de direction : Bayemi Oscar à la culture et la formation ; Michel Béa à la direction technique et la production ; Assira Engouthé Léonard au poste de directeur administratif et financier ; Me Ndongo aux affaires juridiques et Joseph Angoula Angoula à la direction de la communication. Les missions de ces dirigeants consistent à faire de la SAPIDACAM PREBAP, un fleuron de l’industrie agricole de la filière banane – plantain du Cameroun. Pour cela, il faut atteindre le cap de 500 000 actionnaires, 150 000 hectares de champs cultivables, 450 000 tonnes de produits, 250 ouvriers permanents, 325 ouvriers temporaires, 30 pôles de productions stations et deux usines de raffinerie. Créée en août 2008, la vision globale de cette société était de couvrir la région du Centre. Son activité consistait à acheter, transformer et commercialiser les produits bruts verts et transformer en produits semi-finis et finis. Aujourd’hui elle se veut d’envergure nationale. En plus de faire dans la production, SAPIDACAM PREBAP se démarque à travers un programme de la PME/PMI qui fait dans les produits bruts (banane – plantain en carton export, banane douce bio en carton) et des produits transformés tant en agroalimentaire qu’en agrochimi

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Le plan d’action quinquennal s’ouvre sur : la transformation de 5 000 planteurs en autant de petites et moyennes entreprises familiales ; l’appui à la création de 500 000 hectares de bananeraie au bénéfice des 5 000 Pme agricole ; la création de 3 000 emplois en milieu rural afin de lutter contre la pauvreté, l’exode rural et la pauvreté des jeunes. La société entend également produire 4 millions de tonnes de banane – plantain par an ; soit une production de 500 à 600 mille tonnes de bananes par région. A cela s’ajoutent : la transformation de 65% de la production de banane – plantain au Cameroun ; la formation et l’encadrement d’un million de planteurs à l’horizon 2015, l’atteinte du Cap de 15 milliards d’investissement brut.

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Pour mener à bien tous ces projets, une nouvelle équipe a été mise en place. Jules Abanda Ndouma occupe le poste de président du Conseil d’administration (PCA) tandis que Atangana Kama Jean Paul est directeur général. Ont été également désignés dans certains postes de direction : Bayemi Oscar à la culture et la formation ; Michel Béa à la direction technique et la production ; Assira Engouthé Léonard au poste de directeur administratif et financier ; Me Ndongo aux affaires juridiques et Joseph Angoula Angoula à la direction de la communication. Les missions de ces dirigeants consistent à faire de la SAPIDACAM PREBAP, un fleuron de l’industrie agricole de la filière banane – plantain du Cameroun. Pour cela, il faut atteindre le cap de 500 000 actionnaires, 150 000 hectares de champs cultivables, 450 000 tonnes de produits, 250 ouvriers permanents, 325 ouvriers temporaires, 30 pôles de productions stations et deux usines de raffinerie. Créée en août 2008, la vision globale de cette société était de couvrir la région du Centre. Son activité consistait à acheter, transformer et commercialiser les produits bruts verts et transformer en produits semi-finis et finis. Aujourd’hui elle se veut d’envergure nationale. En plus de faire dans la production, SAPIDACAM PREBAP se démarque à travers un programme de la PME/PMI qui fait dans les produits bruts (banane – plantain en carton export, banane douce bio en carton) et des produits transformés tant en agroalimentaire qu’en agrochimi

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Le plan d’action quinquennal s’ouvre sur : la transformation de 5 000 planteurs en autant de petites et moyennes entreprises familiales ; l’appui à la création de 500 000 hectares de bananeraie au bénéfice des 5 000 Pme agricole ; la création de 3 000 emplois en milieu rural afin de lutter contre la pauvreté, l’exode rural et la pauvreté des jeunes. La société entend également produire 4 millions de tonnes de banane – plantain par an ; soit une production de 500 à 600 mille tonnes de bananes par région. A cela s’ajoutent : la transformation de 65% de la production de banane – plantain au Cameroun ; la formation et l’encadrement d’un million de planteurs à l’horizon 2015, l’atteinte du Cap de 15 milliards d’investissement brut.

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Pour mener à bien tous ces projets, une nouvelle équipe a été mise en place. Jules Abanda Ndouma occupe le poste de président du Conseil d’administration (PCA) tandis que Atangana Kama Jean Paul est directeur général. Ont été également désignés dans certains postes de direction : Bayemi Oscar à la culture et la formation ; Michel Béa à la direction technique et la production ; Assira Engouthé Léonard au poste de directeur administratif et financier ; Me Ndongo aux affaires juridiques et Joseph Angoula Angoula à la direction de la communication. Les missions de ces dirigeants consistent à faire de la SAPIDACAM PREBAP, un fleuron de l’industrie agricole de la filière banane – plantain du Cameroun. Pour cela, il faut atteindre le cap de 500 000 actionnaires, 150 000 hectares de champs cultivables, 450 000 tonnes de produits, 250 ouvriers permanents, 325 ouvriers temporaires, 30 pôles de productions stations et deux usines de raffinerie. Créée en août 2008, la vision globale de cette société était de couvrir la région du Centre. Son activité consistait à acheter, transformer et commercialiser les produits bruts verts et transformer en produits semi-finis et finis. Aujourd’hui elle se veut d’envergure nationale. En plus de faire dans la production, SAPIDACAM PREBAP se démarque à travers un programme de la PME/PMI qui fait dans les produits bruts (banane – plantain en carton export, banane douce bio en carton) et des produits transformés tant en agroalimentaire qu’en agrochimi

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La catastrophe de Mbanga-Mpongo en musique

A travers un opus intitulé “ Poetry contest ”, le groupe Essimo rappelle les clichés de l’accident d’avion dans la mangrove et chante pour la gloire des héros africains. –

Il y a d’abord cet important travail de design fait sur la pochette de l’album. La photo d’une main qui se dévoile, est le symbole de l’unité des cinq doigts, malgré leurs différences de fonctions. La galette discographique est une invitation à la solidarité collective des Africains. Bercés dans l’harmonie musicale, traversés par une inspiration gracieuse, les 13 titres qui constituent la recette du groupe “ Essimo ” sont un régal croustillant. “ Poetry contest ” est une ballade poétique emprunte de révolte, d’indignation et de contestation. Musicalement, l’album s’écoute avec beaucoup d’allégresse et de nostalgie. D’une chanson à une autre, la virtuosité de quatre musiciens, tous originaires des faubourgs de Douala au Cameroun, est au service d’une grande verve mélodique et d’une sensibilité qui leur font réinventer sans cesse les standards les mieux reconnus, pour en faire une véritable création. L’originalité de l’opus est dans la diversité des couleurs musicales. Les poèmes sont des œuvres de Birago Diop, Henri Kala Lobé, Hamidou Elimane Khan et les propres textes du groupe. Le cocktail Essimo est mélange de musique africaine, la musique indienne de Booliwood et le smooth-jazz américain.
Avec Honoré Epée Nsongo aux claviers, King Blaise au saxophone, Dominique Elame Bell aux percussions et Charles Manga Ebongue à la guitare basse, l’album est techniquement bien monté. Les arrangements et l’orchestration, donnent plus de visibilité, de ferveur et de volume au travail artistique. Si à la clé “ Poetry contest ” est un travail de professionnels comme on aimerait voir, l’album est surtout le résultat du bon exemple d’unité entre des artistes camerounais. Ils ont chacun fait étalage de talent, pour porter la musique du terroir sur les chars internationaux. On écoute avec bonheur des chansons comme : “ Best Ndolo ” (une histoire d’amour), “ Ngondo ” (l’assemblée traditionnelle du peuple Sawa), “ des Bantus en France ”… Le quatuor d’instrumentistes crie, joue et pleure sur des chansons à thème telles que : “ Tribute to our leaders ” (hommage à nos hommes d’Etat), “ de Victor Hugo à Sédar Senghor ” (rencontre virtuelle en les deux poètes), “ un tout petit diamant ”, “ comment voulez-vous que je me soumette ” (halte à la corruption).

Catastrophe nationale

L’un des fleurons de la galette musicale du groupe Essimo est sans conteste, le titre “ Rudolfe Douala Manga ”. La chanson rappelle les exploits, le zèle, l’impertinence et la grandeur du pionnier de la résistance à la colonisation. En souvenir de l’accident d’avion dans la mangrove de Mbanga Mpongo, la chanson “ catastrophe nationale ” est celle sur laquelle flashent tous les mélomanes. Face à la presse vendredi, 17 octobre 2008 dans un cabaret de Yaoundé, Charles Manga Ebongue qui représentait tout le groupe, a également profité de la soirée dédicace pour situer le public sur : le choix des thèmes, l’âme de l’opus et les conditions de travail du groupe.

Extrait de la chanson intitulée “ catastrophe nationale ”

“ L’avion s’est écrasé dans la mangrove à 2 km du but, très mauvais groove. Il n’y a pas eu d’alerte maximale, ni de multi flash de Solidarité Nationale. Pas d’hélicoptère pour survoler les lieux, il faisait nuit, il n’y avait pas de lumière. Les dingues n’avaient pas de fuel, pour voler au secours des passagers perdus au milieu de la nuit. Les uns et les autres s’accusaient d’avoir voler les victimes au lieu de les secourir. On attendit l’aube en les laissant mourir… Les chaînes étrangères montrèrent la catastrophe, nos médias la traitèrent en apostrophe. Une ligne verte fut même installée au siège qui nous avait colonisé. Il eut une chapelle ardente avec de beaux et solennels cercueils vides. A nos âmes défendantes, le drame fit quelques rides. On attendait la boîte noire qui nous laisse des trous de mémoire ”
 

Par Souley ONOHIOLO

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