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Tic : Internet se partage à Yaoundé

 

Plus de 250 passionnés des technologies se sont retrouvés samedi dernier pour partager leurs expériences.

Un Barcamp, vous connaissez ? Non ? Les mordus des technologies innovantes vous diront qu’il ne s’agit pas d’un bar installé dans un camp. Mais plutôt d’une rencontre ouverte où les participants viennent débattre des dernières innovations en matière d’applications Internet, de logiciels libres et de réseaux sociaux. C’est à cet exercice que se sont livrés plusieurs d’entre eux samedi 12 juin dernier au Djeuga Palace à Yaoundé. Née aux Etats-Unis en 2005, l’expérience qui est arrivée au Cameroun le 7 novembre à Douala, a réuni plus de 250 participants. Parmi les plus prestigieux, l’on comptait Google, Microsoft, Ringo et bien d’autres venus de Douala, Buea, Limbe et même d’Angleterre.

Boris Däppen, ingénieur en informatique venu de Buea a ainsi présenté son projet de logiciel libre baptisé «NaYaBoh» – «ton ami» en pidgin. D’après le concepteur, le logiciel qui permet un accès rapide à Internet sera proposé aux gérants de cybercafés, aux écoles et aux entreprises, une fois achevé. Boris Däppen a saisi l’occasion des échanges avec les participants pour mieux appréhender son projet afin d’en assurer une meilleure réussite. Pour Koho Franca’a, jeune ingénieur basée à Douala, l’expérience de l’année dernière méritait d’être vécue.

«Je n’ai pas hésité à m’inscrire car je suis toujours fascinée par la découverte des technologies. Cet événement me permet également d’être en contact avec de jeunes entrepreneurs porteurs d’initiatives prometteuses», confie-t-elle. Gilles Tounsi, spécialisé dans les systèmes informatiques, pense que «c’est un grand lieu d’échanges et de visibilité qui permet de voir ce que font les autres et de présenter ce que je fais. En plus, c’est très intéressant car c’est plus pratique», assure-t-il. En effet, la spécificité du Barcamp est qu’il n’y a pas de spectateur, tout le monde est participatif, explique Alex Drahon, l’un des organisateurs. Ici, ce sont les participants qui fournissent le contenu. Répartis en plusieurs ateliers, tous les participants sont encouragés à présenter un projet ou, à contrario, à aider lors d’une intervention.

Selon Alex Drahon, directeur général de Vlp, une société de services en logiciel libre au Cameroun, le Barcamp, en plus de fédérer les énergies, est un cadre plus propice «où la communauté des passionnés des technologies peut vraiment s’exprimer ; ce qui n’est pas le cas dans certains foires promotionnelles où ce sont les entreprises qui viennent uniquement exposer sur leurs produits». C’est d’ailleurs le but de cet événement que les organisateurs veulent annuel : réunir le plus grand nombre de personnes intéressées par le développement technologique dans divers domaines et corps de métiers du Cameroun, susciter différents partenariats entre entreprises et créer un cadre de discussion et d’échange «fiable» sur les Technologies de l’information et de la communication (Tic).

Patricia Ngo Ngouem

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Plus de 250 passionnés des technologies se sont retrouvés samedi dernier pour partager leurs expériences.

Un Barcamp, vous connaissez ? Non ? Les mordus des technologies innovantes vous diront qu’il ne s’agit pas d’un bar installé dans un camp. Mais plutôt d’une rencontre ouverte où les participants viennent débattre des dernières innovations en matière d’applications Internet, de logiciels libres et de réseaux sociaux. C’est à cet exercice que se sont livrés plusieurs d’entre eux samedi 12 juin dernier au Djeuga Palace à Yaoundé. Née aux Etats-Unis en 2005, l’expérience qui est arrivée au Cameroun le 7 novembre à Douala, a réuni plus de 250 participants. Parmi les plus prestigieux, l’on comptait Google, Microsoft, Ringo et bien d’autres venus de Douala, Buea, Limbe et même d’Angleterre.

Boris Däppen, ingénieur en informatique venu de Buea a ainsi présenté son projet de logiciel libre baptisé «NaYaBoh» – «ton ami» en pidgin. D’après le concepteur, le logiciel qui permet un accès rapide à Internet sera proposé aux gérants de cybercafés, aux écoles et aux entreprises, une fois achevé. Boris Däppen a saisi l’occasion des échanges avec les participants pour mieux appréhender son projet afin d’en assurer une meilleure réussite. Pour Koho Franca’a, jeune ingénieur basée à Douala, l’expérience de l’année dernière méritait d’être vécue.

«Je n’ai pas hésité à m’inscrire car je suis toujours fascinée par la découverte des technologies. Cet événement me permet également d’être en contact avec de jeunes entrepreneurs porteurs d’initiatives prometteuses», confie-t-elle. Gilles Tounsi, spécialisé dans les systèmes informatiques, pense que «c’est un grand lieu d’échanges et de visibilité qui permet de voir ce que font les autres et de présenter ce que je fais. En plus, c’est très intéressant car c’est plus pratique», assure-t-il. En effet, la spécificité du Barcamp est qu’il n’y a pas de spectateur, tout le monde est participatif, explique Alex Drahon, l’un des organisateurs. Ici, ce sont les participants qui fournissent le contenu. Répartis en plusieurs ateliers, tous les participants sont encouragés à présenter un projet ou, à contrario, à aider lors d’une intervention.

Selon Alex Drahon, directeur général de Vlp, une société de services en logiciel libre au Cameroun, le Barcamp, en plus de fédérer les énergies, est un cadre plus propice «où la communauté des passionnés des technologies peut vraiment s’exprimer ; ce qui n’est pas le cas dans certains foires promotionnelles où ce sont les entreprises qui viennent uniquement exposer sur leurs produits». C’est d’ailleurs le but de cet événement que les organisateurs veulent annuel : réunir le plus grand nombre de personnes intéressées par le développement technologique dans divers domaines et corps de métiers du Cameroun, susciter différents partenariats entre entreprises et créer un cadre de discussion et d’échange «fiable» sur les Technologies de l’information et de la communication (Tic).

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Boris Däppen, ingénieur en informatique venu de Buea a ainsi présenté son projet de logiciel libre baptisé «NaYaBoh» – «ton ami» en pidgin. D’après le concepteur, le logiciel qui permet un accès rapide à Internet sera proposé aux gérants de cybercafés, aux écoles et aux entreprises, une fois achevé. Boris Däppen a saisi l’occasion des échanges avec les participants pour mieux appréhender son projet afin d’en assurer une meilleure réussite. Pour Koho Franca’a, jeune ingénieur basée à Douala, l’expérience de l’année dernière méritait d’être vécue.

«Je n’ai pas hésité à m’inscrire car je suis toujours fascinée par la découverte des technologies. Cet événement me permet également d’être en contact avec de jeunes entrepreneurs porteurs d’initiatives prometteuses», confie-t-elle. Gilles Tounsi, spécialisé dans les systèmes informatiques, pense que «c’est un grand lieu d’échanges et de visibilité qui permet de voir ce que font les autres et de présenter ce que je fais. En plus, c’est très intéressant car c’est plus pratique», assure-t-il. En effet, la spécificité du Barcamp est qu’il n’y a pas de spectateur, tout le monde est participatif, explique Alex Drahon, l’un des organisateurs. Ici, ce sont les participants qui fournissent le contenu. Répartis en plusieurs ateliers, tous les participants sont encouragés à présenter un projet ou, à contrario, à aider lors d’une intervention.

Selon Alex Drahon, directeur général de Vlp, une société de services en logiciel libre au Cameroun, le Barcamp, en plus de fédérer les énergies, est un cadre plus propice «où la communauté des passionnés des technologies peut vraiment s’exprimer ; ce qui n’est pas le cas dans certains foires promotionnelles où ce sont les entreprises qui viennent uniquement exposer sur leurs produits». C’est d’ailleurs le but de cet événement que les organisateurs veulent annuel : réunir le plus grand nombre de personnes intéressées par le développement technologique dans divers domaines et corps de métiers du Cameroun, susciter différents partenariats entre entreprises et créer un cadre de discussion et d’échange «fiable» sur les Technologies de l’information et de la communication (Tic).

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Boris Däppen, ingénieur en informatique venu de Buea a ainsi présenté son projet de logiciel libre baptisé «NaYaBoh» – «ton ami» en pidgin. D’après le concepteur, le logiciel qui permet un accès rapide à Internet sera proposé aux gérants de cybercafés, aux écoles et aux entreprises, une fois achevé. Boris Däppen a saisi l’occasion des échanges avec les participants pour mieux appréhender son projet afin d’en assurer une meilleure réussite. Pour Koho Franca’a, jeune ingénieur basée à Douala, l’expérience de l’année dernière méritait d’être vécue.

«Je n’ai pas hésité à m’inscrire car je suis toujours fascinée par la découverte des technologies. Cet événement me permet également d’être en contact avec de jeunes entrepreneurs porteurs d’initiatives prometteuses», confie-t-elle. Gilles Tounsi, spécialisé dans les systèmes informatiques, pense que «c’est un grand lieu d’échanges et de visibilité qui permet de voir ce que font les autres et de présenter ce que je fais. En plus, c’est très intéressant car c’est plus pratique», assure-t-il. En effet, la spécificité du Barcamp est qu’il n’y a pas de spectateur, tout le monde est participatif, explique Alex Drahon, l’un des organisateurs. Ici, ce sont les participants qui fournissent le contenu. Répartis en plusieurs ateliers, tous les participants sont encouragés à présenter un projet ou, à contrario, à aider lors d’une intervention.

Selon Alex Drahon, directeur général de Vlp, une société de services en logiciel libre au Cameroun, le Barcamp, en plus de fédérer les énergies, est un cadre plus propice «où la communauté des passionnés des technologies peut vraiment s’exprimer ; ce qui n’est pas le cas dans certains foires promotionnelles où ce sont les entreprises qui viennent uniquement exposer sur leurs produits». C’est d’ailleurs le but de cet événement que les organisateurs veulent annuel : réunir le plus grand nombre de personnes intéressées par le développement technologique dans divers domaines et corps de métiers du Cameroun, susciter différents partenariats entre entreprises et créer un cadre de discussion et d’échange «fiable» sur les Technologies de l’information et de la communication (Tic).

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Géant

Ça y est, nous y sommes ! Le 04 novembre 2008. Après des mois de luttes âpres, de doutes lancinants, d’émotions débordantes … ça y est, nous y sommes !
Par Stephane Akoa –



La crise financière agite de spasmes douloureux les économies sous toutes les latitudes, des épisodes violents traversent les géopolitiques du monde, de l’Afghanistan à l’Ukraine, du Soudan au Kivu, aux limites de notre cher-et-beau-pays-berceau-de-nos-ancêtres des territoires demeurent encore des jachères insoumises qui riment avec piraterie et toutes les violences, des espaces flous hors des lois et des normes … mais ça y est, nous y sommes : mardi, le 04 novembre 2008 ! Un jour dans l’histoire des hommes. De tous les hommes. Un rendez-vous démocratique crucial pour une nation. Pour toutes les nations. Un verdict attendu. Qui déterminera notre futur. Les destinées collectives. Un petit pas [sans doute], après 20 mois de campagne électorale, de meetings, de discours, de débats … un pas de géant si, aujourd’hui 04 novembre 2008, les Américains désignent Barack Obama comme Président !

Tout a été dit sur l’incroyable trajectoire du jeune sénateur. Tout a été dit sur le formidable espoir que représente Obama. Espoir d’une refondation de la société américaine. Pour une rupture forte et sincère avec les années Bush. Espoir d’un changement dans la nature des relations entre les Etats-Unis et le reste du monde [Barack Obama semble incarner une volonté de refermer certaines parenthèses douloureuses – la guerre en Irak, par exemple – chargées de malheurs et de drames] en composant avec les autres pays de la planète, en empruntant désormais les chemins de la diplomatie et de la concertation, en désertant dorénavant des " issues" portées par la seule matière militaire [car il n’est pas certain que l’Amérique ait encore l’ambition de vouloir assurer à elle seule – même soutenue par des alliés de circonstances – le contrôle de la marche du monde] … espoir, aussi, avec Barack Obama, d’une manière autre de faire de la politique, par sa jeunesse mais également par la force de ses convictions, par les valeurs qu’il affirme, par les choix qu’il assume – notamment en dépassant les clivages/pièges – raciaux ou idéologiques – par l’audace qu’il incarne !
Tout a été dit sur les symboles que porte, dans son sillage, Barack Obama … ce pari extraordinaire que fait l’Amérique, ce choix qui " ringardise " – tant la comparaison est inimaginable, au-delà des schémas acceptés – d’autres nations, toutes ces veilles donneuses de leçons, qui ont vu naître des révolutions et s’achever tant de rêves de liberté, d’égalité, de fraternité …

Tout a été dit sur la tempête qui s’annonce, sur les records attendus de participation [les évaluations des opérations de vote anticipé organisées à travers tout le pays estiment qu’environ 30% des Américains auraient déjà déposé leurs bulletins dans l’urne], sur l’implication des jeunes et des modestes gens dans la campagne …
Tout a été dit … et puis il reste un espace géographiquement déterminé et historiquement structuré à l’intérieur duquel pourraient s’établir, comme dans tous les espaces géographiquement déterminés et historiquement structurés, au revers des chagrins, des lassitudes, des contingences, des projets qui associent les individus. Et les catégories d’individus. Cameroun. Loin des changements qui animent notre planète. Cameroun. Comme une triste et lamentable reddition face aux enjeux/défis d’un monde nouveau. Cameroun. Quand d’autres avancent à pas de géant.

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