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Lettre de Samuel Eto’o Fils à Rigobert Song Bahanag

 

Philadelphie, le 02 août 2010

Très cher capitaine et grand frère,
La nouvelle de ta retraite internationale m’est parvenue pendant un stage de l’Inter Milan aux Etats Unis d’Amérique. Certes, cette annonce ne constitue pas une surprise, mais elle mérite qu’on y revienne.
En 1998, au moment où j’arrive au sein des Lions Indomptables, j’ai eu le plaisir de côtoyer des aînés comme Patrick Mboma, Marc Vivien Foé, Raymond Kalla et bien sûr toi-même. Ce sont les moments qui marquent tout jeune et j’en garde un souvenir exalté. Rigobert, tu ne mérites pas de partir sur une simple conférence de presse. Nous qui avons été tes coéquipiers en équipe nationale réclamons pour toi une sortie plus solennelle.
Tu vas sûrement organiser un jubilé quand tu arrêteras ta carrière en club, mais les autorités sportives du pays devraient se faire le devoir d’organiser pour toi un très grand match en hommage à tout ce que tu as apporté à notre patrie, bien au-delà d’un simple jubilé.
La loi du temps qui passe veut que les générations se succèdent au sein des institutions, mais que les générations nouvelles conservent intact l’héritage de leurs prédécesseurs. Tu as gagné deux Can, tu as été finaliste de la Coupe des Confédérations, tu as participé à quatre phases finales de la Coupe du Monde, tu détiens le record du plus grand nombre de matches disputés lors de la Can, tu as été capitaine de l’équipe nationale dix ans durant. Très peu de personnes pourront égaler un tel palmarès avec les Lions indomptables.
Je me suis permis de t’adresser une lettre ouverte, parce que je veux associer tous les Camerounais et tous ceux qui aiment le football à ces quelques mots que je tenais à t’adresser.
N’oublies surtout pas que tu dois encore conduire Trabzonspor vers de nouvelles conquêtes au cours de cette saison 2010-2011 qui s’annonce.

Samuel Eto’o

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Lettre de Samuel Eto’o Fils à Rigobert Song Bahanag

 

Philadelphie, le 02 août 2010

Très cher capitaine et grand frère,
La nouvelle de ta retraite internationale m’est parvenue pendant un stage de l’Inter Milan aux Etats Unis d’Amérique. Certes, cette annonce ne constitue pas une surprise, mais elle mérite qu’on y revienne.
En 1998, au moment où j’arrive au sein des Lions Indomptables, j’ai eu le plaisir de côtoyer des aînés comme Patrick Mboma, Marc Vivien Foé, Raymond Kalla et bien sûr toi-même. Ce sont les moments qui marquent tout jeune et j’en garde un souvenir exalté. Rigobert, tu ne mérites pas de partir sur une simple conférence de presse. Nous qui avons été tes coéquipiers en équipe nationale réclamons pour toi une sortie plus solennelle.
Tu vas sûrement organiser un jubilé quand tu arrêteras ta carrière en club, mais les autorités sportives du pays devraient se faire le devoir d’organiser pour toi un très grand match en hommage à tout ce que tu as apporté à notre patrie, bien au-delà d’un simple jubilé.
La loi du temps qui passe veut que les générations se succèdent au sein des institutions, mais que les générations nouvelles conservent intact l’héritage de leurs prédécesseurs. Tu as gagné deux Can, tu as été finaliste de la Coupe des Confédérations, tu as participé à quatre phases finales de la Coupe du Monde, tu détiens le record du plus grand nombre de matches disputés lors de la Can, tu as été capitaine de l’équipe nationale dix ans durant. Très peu de personnes pourront égaler un tel palmarès avec les Lions indomptables.
Je me suis permis de t’adresser une lettre ouverte, parce que je veux associer tous les Camerounais et tous ceux qui aiment le football à ces quelques mots que je tenais à t’adresser.
N’oublies surtout pas que tu dois encore conduire Trabzonspor vers de nouvelles conquêtes au cours de cette saison 2010-2011 qui s’annonce.

Samuel Eto’o

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Philadelphie, le 02 août 2010

Très cher capitaine et grand frère,
La nouvelle de ta retraite internationale m’est parvenue pendant un stage de l’Inter Milan aux Etats Unis d’Amérique. Certes, cette annonce ne constitue pas une surprise, mais elle mérite qu’on y revienne.
En 1998, au moment où j’arrive au sein des Lions Indomptables, j’ai eu le plaisir de côtoyer des aînés comme Patrick Mboma, Marc Vivien Foé, Raymond Kalla et bien sûr toi-même. Ce sont les moments qui marquent tout jeune et j’en garde un souvenir exalté. Rigobert, tu ne mérites pas de partir sur une simple conférence de presse. Nous qui avons été tes coéquipiers en équipe nationale réclamons pour toi une sortie plus solennelle.
Tu vas sûrement organiser un jubilé quand tu arrêteras ta carrière en club, mais les autorités sportives du pays devraient se faire le devoir d’organiser pour toi un très grand match en hommage à tout ce que tu as apporté à notre patrie, bien au-delà d’un simple jubilé.
La loi du temps qui passe veut que les générations se succèdent au sein des institutions, mais que les générations nouvelles conservent intact l’héritage de leurs prédécesseurs. Tu as gagné deux Can, tu as été finaliste de la Coupe des Confédérations, tu as participé à quatre phases finales de la Coupe du Monde, tu détiens le record du plus grand nombre de matches disputés lors de la Can, tu as été capitaine de l’équipe nationale dix ans durant. Très peu de personnes pourront égaler un tel palmarès avec les Lions indomptables.
Je me suis permis de t’adresser une lettre ouverte, parce que je veux associer tous les Camerounais et tous ceux qui aiment le football à ces quelques mots que je tenais à t’adresser.
N’oublies surtout pas que tu dois encore conduire Trabzonspor vers de nouvelles conquêtes au cours de cette saison 2010-2011 qui s’annonce.

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Philadelphie, le 02 août 2010

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La nouvelle de ta retraite internationale m’est parvenue pendant un stage de l’Inter Milan aux Etats Unis d’Amérique. Certes, cette annonce ne constitue pas une surprise, mais elle mérite qu’on y revienne.
En 1998, au moment où j’arrive au sein des Lions Indomptables, j’ai eu le plaisir de côtoyer des aînés comme Patrick Mboma, Marc Vivien Foé, Raymond Kalla et bien sûr toi-même. Ce sont les moments qui marquent tout jeune et j’en garde un souvenir exalté. Rigobert, tu ne mérites pas de partir sur une simple conférence de presse. Nous qui avons été tes coéquipiers en équipe nationale réclamons pour toi une sortie plus solennelle.
Tu vas sûrement organiser un jubilé quand tu arrêteras ta carrière en club, mais les autorités sportives du pays devraient se faire le devoir d’organiser pour toi un très grand match en hommage à tout ce que tu as apporté à notre patrie, bien au-delà d’un simple jubilé.
La loi du temps qui passe veut que les générations se succèdent au sein des institutions, mais que les générations nouvelles conservent intact l’héritage de leurs prédécesseurs. Tu as gagné deux Can, tu as été finaliste de la Coupe des Confédérations, tu as participé à quatre phases finales de la Coupe du Monde, tu détiens le record du plus grand nombre de matches disputés lors de la Can, tu as été capitaine de l’équipe nationale dix ans durant. Très peu de personnes pourront égaler un tel palmarès avec les Lions indomptables.
Je me suis permis de t’adresser une lettre ouverte, parce que je veux associer tous les Camerounais et tous ceux qui aiment le football à ces quelques mots que je tenais à t’adresser.
N’oublies surtout pas que tu dois encore conduire Trabzonspor vers de nouvelles conquêtes au cours de cette saison 2010-2011 qui s’annonce.

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