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Cmc : nouveaux appuis contre la piraterie

L’information a filtré du conseil d’administration de la société tenu mardi à Yaoundé. – Les dirigeants de la Cameroon Music Corporation (Cmc) ne se font pas d’illusion : la lutte engagée contre la contrefaçon des œuvres musicales est loin d’être gagnée. D’où cette résolution issue de la 5ème session du conseil d’administration de la société de gestion collective, tenu mardi à l’hôtel Mont Febe de Yaoundé : " Au regard de la situation demeurée préoccupante en matière de piraterie des œuvres musicales, le conseil d’administration a recommandé une interpellation forte de l’Etat du Cameroun. A ce titre, il a suggéré la saisine du Mincult pour une mise à disposition sur le compte d’Affectation spéciale, d’une subvention pour la lutte contre la piraterie ". Dans le même ordre idées, le conseil d’administration a interpellé les artistes-musiciens pour une plus grande implication dans cette lutte.

Selon un des communicateurs de l’entreprise, des appuis conséquents ont été promis séance tenante à Sam Mbende et Cie, aussi bien par la Commission permanente de médiation et de contrôle, que par le Comité national de lutte contre la contrefaçon des œuvres de l’esprit. La lutte devrait donc être relancée, et ce sous la supervision du tout nouveau directeur général de la Cmc. En effet, et c’était un des points attendus de cette session du conseil d’administration, la nomination de Jean Claude Laurent (annoncée en exclusivité par CT il y a quelques semaines) a été entérinée par le conseil d’administration. L’expert venu de la Sacem prendra officiellement ses fonctions en février 2007, après l’assemblée générale ordinaire de la Cmc prévue en janvier prochain. Les travaux du conseil d’administration ont en outre porté sur la présentation des états financiers de l’exercice 2005, du rapport des activités de l’exercice 2006, du budget de l’exercice 2007, etc.

http://www.cameroon-tribune.net

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Danielle Eog

TOBASSI, l’album de Danielle Eog dans les bacs bientôt…
Par nesi

Cet entretien exclusif découvre la nouvelle Danielle Eog, dans son talent et ses sensibilités musicales. Bien plus, les couleurs et thématiques de son tout premier l’album.

Danielle Eog 2006, qu’est-ce qui fait la nouvelle version ?
Dans le fonds c’est toujours la même, mais la même qui a mûri et pris de nouvelles orientations.

Quelles sont donc ces nouvelles orientations ?
J’ai beaucoup fréquenté des gens qui ont des influences, des religions et des philosophies différentes, qui écoutent des musiques différentes. Ça m’a permis de mûrir mon style et surtout de l’enrichir. Ma musique est restée hip hop mais, avec désormais des influences afro. Plus acoustique c’est – à – dire moins de programmations, plus d’instruments réels, qui la rendent plus vivante et plus vraie. En plus, elle est mieux travaillée… C’est une musique du monde.

Tu donnes l’impression d’être tournée d’abord vers la scène internationale ?
Mon souci, c’est d’être connu d’abord chez moi avant d’être connu ailleurs. C’est très important, même si on dit qu’on n’est pas prophète chez soi… Je veux partager ma musique avec le maximum de personnes possible.

On annonce ton premier album très bientôt. Info ou intox ?
Beuh.., info. Ça fait des années que mon public attend. Je vais leur offrir un album, un vrai (rires)… Le titre, c’est « Tobassi » qui traduit le charme, le filtre d’amour, le poison…

Quelle est la thématique de l’album Tobassi ?
J’essaie de réveiller l’amour vrai qui sommeille en chacun de nous ; rien à voir avec les histoires d’amour. Je parle de l’amour universel dont chaque être humain devrait avoir envers l’autre. Il n’y aura jamais un monde où tout est rose certes, mais, il est tant qu’on se respecte les uns les autres, qu’on s’entraide… pour faire avancer positivement les choses.

C’est dire qu’il n’ y a pas assez d’amour dans le milieu hip hop ?
Pas du tout. Même pas dans le milieu de la musique ! Il n’ y a pas assez d’amour pour le hip hop, et pas assez, pour la musique (avec insistance et fermeté). Or, puisque les musiciens n’ont pas assez d’amour pour leur art, ils ne peuvent pas s’aimer entre eux.

Quelles sont les couleurs  de cet album ?
Tobassi est un métissage de hip hop, Makossa, R’nb, Soul, Afro Beat, Bossa Nova, bref, de musiques noires. Tobassi et kongossa en sont les titres phares… Côté langues, c’est aussi le mélange : français, Cam franglais, anglais… Côté invitation, le titre « Song for my lover » a été composé par Teek (NDLR : l’auteur de Mami Wata) .

L’accouchement aura-t-il été difficile ?
Oui. J’ai commencé à travailler cet album en 2002. A l’époque je bossais encore avec Mapane Records (NDLR : le studio de Krotal), on ne s’est pas entendu sur certains détails que je ne vais pas évoquer ici. Puis, j’ai commencé à faire des maquettes en solo parce que tous les musiciens qui travaillaient à Mapane avec moi m’ont également laissé tomber, du coup ce n’était plus évident pour moi. Ensuite, j’ai rencontré Dj Stress avec qui j’ai travaillé dans son label pendant un an. Malheureusement, il est parti au Sénégal avec toutes les données !!!  Je me retrouve au point zéro. Alors, je me mets à travailler avec des musiciens comme Thierry, Guy Onier, les arrangements avec Ebode et Serges Maboma. On commence à répéter de manière à donner un aspect différent à l’album qui était 100% hip hop, mais on garde Dj stress pour que les influences hip hop ne se perdent pas. Maintenant, l’album est prêt et c’est une autoproduction.

Est-ce un choix personnel ou un manque de producteur ?
Les producteurs apprécient bien ma musique, mais ils disent avoir peur d’investir dans le hip hop. L’autoproduction est ce qu’il y a de meilleur pour un artiste, malheureusement ce n’est pas évident pour un jeune de trouver de l’argent. Avec ça, l’artiste est son propre maître et n’a de compte à rendre à personne. Si tu peux disposer de 200 albums avec un clip qui tourne, c’est l’essentiel. Malheureusement aussi, les rappeurs pensent qu’il faut absolument faire de grosses productions alors qu’il faut aller doucement. On ne s’impose pas en un jour.

Qu’est-ce qui est plus important pour un album, la production ou la promotion ?
La promotion. Personnellement je ne vise pas avoir de l’argent pour l’instant. Ça m’arrangerais d’avoir des chansons que tous les camerounais connaissent.Qu\’on se rappelle de Danielle Eog parce qu’elle à chanté ci ou ça… que d’avoir un album produit que personne n’achète. Dans un premier temps, c’est imposer son nom, imposer sa musique. Le public suit.

Fille dans le hip hop, comment t’en sors-tu ?
C’est difficile. On ne fait pas la part belle aux filles, pire les jeunes filles… Et ça c’est encore plus difficile. Parfois, on n’est obligé de se comporter comme un mec pour se faire accepter. Je m’impose par mes idées, ma logique, mon raisonnement, voilà ce qui m’aide. Les gars, les hommes, euh… ils ne sont pas très ouverts.

Des dates à retenir ?
Oui. Déjà mi-septembre, je vais mettre un single dans les radios en promotion et faire passer un nouveau clip. C’est une surprise. En plus, je vais faire quelques titres lors du concert de Teek les 13 et 14 octobre au Centre Culturel Français de Yaoundé. Ce sera du bon

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TOBASSI, l’album de Danielle Eog dans les bacs bientôt…
Par nesi

Cet entretien exclusif découvre la nouvelle Danielle Eog, dans son talent et ses sensibilités musicales. Bien plus, les couleurs et thématiques de son tout premier l’album.

Danielle Eog 2006, qu’est-ce qui fait la nouvelle version ?
Dans le fonds c’est toujours la même, mais la même qui a mûri et pris de nouvelles orientations.

Quelles sont donc ces nouvelles orientations ?
J’ai beaucoup fréquenté des gens qui ont des influences, des religions et des philosophies différentes, qui écoutent des musiques différentes. Ça m’a permis de mûrir mon style et surtout de l’enrichir. Ma musique est restée hip hop mais, avec désormais des influences afro. Plus acoustique c’est – à – dire moins de programmations, plus d’instruments réels, qui la rendent plus vivante et plus vraie. En plus, elle est mieux travaillée… C’est une musique du monde.

Tu donnes l’impression d’être tournée d’abord vers la scène internationale ?
Mon souci, c’est d’être connu d’abord chez moi avant d’être connu ailleurs. C’est très important, même si on dit qu’on n’est pas prophète chez soi… Je veux partager ma musique avec le maximum de personnes possible.

On annonce ton premier album très bientôt. Info ou intox ?
Beuh.., info. Ça fait des années que mon public attend. Je vais leur offrir un album, un vrai (rires)… Le titre, c’est « Tobassi » qui traduit le charme, le filtre d’amour, le poison…

Quelle est la thématique de l’album Tobassi ?
J’essaie de réveiller l’amour vrai qui sommeille en chacun de nous ; rien à voir avec les histoires d’amour. Je parle de l’amour universel dont chaque être humain devrait avoir envers l’autre. Il n’y aura jamais un monde où tout est rose certes, mais, il est tant qu’on se respecte les uns les autres, qu’on s’entraide… pour faire avancer positivement les choses.

C’est dire qu’il n’ y a pas assez d’amour dans le milieu hip hop ?
Pas du tout. Même pas dans le milieu de la musique ! Il n’ y a pas assez d’amour pour le hip hop, et pas assez, pour la musique (avec insistance et fermeté). Or, puisque les musiciens n’ont pas assez d’amour pour leur art, ils ne peuvent pas s’aimer entre eux.

Quelles sont les couleurs  de cet album ?
Tobassi est un métissage de hip hop, Makossa, R’nb, Soul, Afro Beat, Bossa Nova, bref, de musiques noires. Tobassi et kongossa en sont les titres phares… Côté langues, c’est aussi le mélange : français, Cam franglais, anglais… Côté invitation, le titre « Song for my lover » a été composé par Teek (NDLR : l’auteur de Mami Wata) .

L’accouchement aura-t-il été difficile ?
Oui. J’ai commencé à travailler cet album en 2002. A l’époque je bossais encore avec Mapane Records (NDLR : le studio de Krotal), on ne s’est pas entendu sur certains détails que je ne vais pas évoquer ici. Puis, j’ai commencé à faire des maquettes en solo parce que tous les musiciens qui travaillaient à Mapane avec moi m’ont également laissé tomber, du coup ce n’était plus évident pour moi. Ensuite, j’ai rencontré Dj Stress avec qui j’ai travaillé dans son label pendant un an. Malheureusement, il est parti au Sénégal avec toutes les données !!!  Je me retrouve au point zéro. Alors, je me mets à travailler avec des musiciens comme Thierry, Guy Onier, les arrangements avec Ebode et Serges Maboma. On commence à répéter de manière à donner un aspect différent à l’album qui était 100% hip hop, mais on garde Dj stress pour que les influences hip hop ne se perdent pas. Maintenant, l’album est prêt et c’est une autoproduction.

Est-ce un choix personnel ou un manque de producteur ?
Les producteurs apprécient bien ma musique, mais ils disent avoir peur d’investir dans le hip hop. L’autoproduction est ce qu’il y a de meilleur pour un artiste, malheureusement ce n’est pas évident pour un jeune de trouver de l’argent. Avec ça, l’artiste est son propre maître et n’a de compte à rendre à personne. Si tu peux disposer de 200 albums avec un clip qui tourne, c’est l’essentiel. Malheureusement aussi, les rappeurs pensent qu’il faut absolument faire de grosses productions alors qu’il faut aller doucement. On ne s’impose pas en un jour.

Qu’est-ce qui est plus important pour un album, la production ou la promotion ?
La promotion. Personnellement je ne vise pas avoir de l’argent pour l’instant. Ça m’arrangerais d’avoir des chansons que tous les camerounais connaissent.Qu\’on se rappelle de Danielle Eog parce qu’elle à chanté ci ou ça… que d’avoir un album produit que personne n’achète. Dans un premier temps, c’est imposer son nom, imposer sa musique. Le public suit.

Fille dans le hip hop, comment t’en sors-tu ?
C’est difficile. On ne fait pas la part belle aux filles, pire les jeunes filles… Et ça c’est encore plus difficile. Parfois, on n’est obligé de se comporter comme un mec pour se faire accepter. Je m’impose par mes idées, ma logique, mon raisonnement, voilà ce qui m’aide. Les gars, les hommes, euh… ils ne sont pas très ouverts.

Des dates à retenir ?
Oui. Déjà mi-septembre, je vais mettre un single dans les radios en promotion et faire passer un nouveau clip. C’est une surprise. En plus, je vais faire quelques titres lors du concert de Teek les 13 et 14 octobre au Centre Culturel Français de Yaoundé. Ce sera du bon

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Cet entretien exclusif découvre la nouvelle Danielle Eog, dans son talent et ses sensibilités musicales. Bien plus, les couleurs et thématiques de son tout premier l’album.

Danielle Eog 2006, qu’est-ce qui fait la nouvelle version ?
Dans le fonds c’est toujours la même, mais la même qui a mûri et pris de nouvelles orientations.

Quelles sont donc ces nouvelles orientations ?
J’ai beaucoup fréquenté des gens qui ont des influences, des religions et des philosophies différentes, qui écoutent des musiques différentes. Ça m’a permis de mûrir mon style et surtout de l’enrichir. Ma musique est restée hip hop mais, avec désormais des influences afro. Plus acoustique c’est – à – dire moins de programmations, plus d’instruments réels, qui la rendent plus vivante et plus vraie. En plus, elle est mieux travaillée… C’est une musique du monde.

Tu donnes l’impression d’être tournée d’abord vers la scène internationale ?
Mon souci, c’est d’être connu d’abord chez moi avant d’être connu ailleurs. C’est très important, même si on dit qu’on n’est pas prophète chez soi… Je veux partager ma musique avec le maximum de personnes possible.

On annonce ton premier album très bientôt. Info ou intox ?
Beuh.., info. Ça fait des années que mon public attend. Je vais leur offrir un album, un vrai (rires)… Le titre, c’est « Tobassi » qui traduit le charme, le filtre d’amour, le poison…

Quelle est la thématique de l’album Tobassi ?
J’essaie de réveiller l’amour vrai qui sommeille en chacun de nous ; rien à voir avec les histoires d’amour. Je parle de l’amour universel dont chaque être humain devrait avoir envers l’autre. Il n’y aura jamais un monde où tout est rose certes, mais, il est tant qu’on se respecte les uns les autres, qu’on s’entraide… pour faire avancer positivement les choses.

C’est dire qu’il n’ y a pas assez d’amour dans le milieu hip hop ?
Pas du tout. Même pas dans le milieu de la musique ! Il n’ y a pas assez d’amour pour le hip hop, et pas assez, pour la musique (avec insistance et fermeté). Or, puisque les musiciens n’ont pas assez d’amour pour leur art, ils ne peuvent pas s’aimer entre eux.

Quelles sont les couleurs  de cet album ?
Tobassi est un métissage de hip hop, Makossa, R’nb, Soul, Afro Beat, Bossa Nova, bref, de musiques noires. Tobassi et kongossa en sont les titres phares… Côté langues, c’est aussi le mélange : français, Cam franglais, anglais… Côté invitation, le titre « Song for my lover » a été composé par Teek (NDLR : l’auteur de Mami Wata) .

L’accouchement aura-t-il été difficile ?
Oui. J’ai commencé à travailler cet album en 2002. A l’époque je bossais encore avec Mapane Records (NDLR : le studio de Krotal), on ne s’est pas entendu sur certains détails que je ne vais pas évoquer ici. Puis, j’ai commencé à faire des maquettes en solo parce que tous les musiciens qui travaillaient à Mapane avec moi m’ont également laissé tomber, du coup ce n’était plus évident pour moi. Ensuite, j’ai rencontré Dj Stress avec qui j’ai travaillé dans son label pendant un an. Malheureusement, il est parti au Sénégal avec toutes les données !!!  Je me retrouve au point zéro. Alors, je me mets à travailler avec des musiciens comme Thierry, Guy Onier, les arrangements avec Ebode et Serges Maboma. On commence à répéter de manière à donner un aspect différent à l’album qui était 100% hip hop, mais on garde Dj stress pour que les influences hip hop ne se perdent pas. Maintenant, l’album est prêt et c’est une autoproduction.

Est-ce un choix personnel ou un manque de producteur ?
Les producteurs apprécient bien ma musique, mais ils disent avoir peur d’investir dans le hip hop. L’autoproduction est ce qu’il y a de meilleur pour un artiste, malheureusement ce n’est pas évident pour un jeune de trouver de l’argent. Avec ça, l’artiste est son propre maître et n’a de compte à rendre à personne. Si tu peux disposer de 200 albums avec un clip qui tourne, c’est l’essentiel. Malheureusement aussi, les rappeurs pensent qu’il faut absolument faire de grosses productions alors qu’il faut aller doucement. On ne s’impose pas en un jour.

Qu’est-ce qui est plus important pour un album, la production ou la promotion ?
La promotion. Personnellement je ne vise pas avoir de l’argent pour l’instant. Ça m’arrangerais d’avoir des chansons que tous les camerounais connaissent.Qu\’on se rappelle de Danielle Eog parce qu’elle à chanté ci ou ça… que d’avoir un album produit que personne n’achète. Dans un premier temps, c’est imposer son nom, imposer sa musique. Le public suit.

Fille dans le hip hop, comment t’en sors-tu ?
C’est difficile. On ne fait pas la part belle aux filles, pire les jeunes filles… Et ça c’est encore plus difficile. Parfois, on n’est obligé de se comporter comme un mec pour se faire accepter. Je m’impose par mes idées, ma logique, mon raisonnement, voilà ce qui m’aide. Les gars, les hommes, euh… ils ne sont pas très ouverts.

Des dates à retenir ?
Oui. Déjà mi-septembre, je vais mettre un single dans les radios en promotion et faire passer un nouveau clip. C’est une surprise. En plus, je vais faire quelques titres lors du concert de Teek les 13 et 14 octobre au Centre Culturel Français de Yaoundé. Ce sera du bon

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TOBASSI, l’album de Danielle Eog dans les bacs bientôt…
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Cet entretien exclusif découvre la nouvelle Danielle Eog, dans son talent et ses sensibilités musicales. Bien plus, les couleurs et thématiques de son tout premier l’album.

Danielle Eog 2006, qu’est-ce qui fait la nouvelle version ?
Dans le fonds c’est toujours la même, mais la même qui a mûri et pris de nouvelles orientations.

Quelles sont donc ces nouvelles orientations ?
J’ai beaucoup fréquenté des gens qui ont des influences, des religions et des philosophies différentes, qui écoutent des musiques différentes. Ça m’a permis de mûrir mon style et surtout de l’enrichir. Ma musique est restée hip hop mais, avec désormais des influences afro. Plus acoustique c’est – à – dire moins de programmations, plus d’instruments réels, qui la rendent plus vivante et plus vraie. En plus, elle est mieux travaillée… C’est une musique du monde.

Tu donnes l’impression d’être tournée d’abord vers la scène internationale ?
Mon souci, c’est d’être connu d’abord chez moi avant d’être connu ailleurs. C’est très important, même si on dit qu’on n’est pas prophète chez soi… Je veux partager ma musique avec le maximum de personnes possible.

On annonce ton premier album très bientôt. Info ou intox ?
Beuh.., info. Ça fait des années que mon public attend. Je vais leur offrir un album, un vrai (rires)… Le titre, c’est « Tobassi » qui traduit le charme, le filtre d’amour, le poison…

Quelle est la thématique de l’album Tobassi ?
J’essaie de réveiller l’amour vrai qui sommeille en chacun de nous ; rien à voir avec les histoires d’amour. Je parle de l’amour universel dont chaque être humain devrait avoir envers l’autre. Il n’y aura jamais un monde où tout est rose certes, mais, il est tant qu’on se respecte les uns les autres, qu’on s’entraide… pour faire avancer positivement les choses.

C’est dire qu’il n’ y a pas assez d’amour dans le milieu hip hop ?
Pas du tout. Même pas dans le milieu de la musique ! Il n’ y a pas assez d’amour pour le hip hop, et pas assez, pour la musique (avec insistance et fermeté). Or, puisque les musiciens n’ont pas assez d’amour pour leur art, ils ne peuvent pas s’aimer entre eux.

Quelles sont les couleurs  de cet album ?
Tobassi est un métissage de hip hop, Makossa, R’nb, Soul, Afro Beat, Bossa Nova, bref, de musiques noires. Tobassi et kongossa en sont les titres phares… Côté langues, c’est aussi le mélange : français, Cam franglais, anglais… Côté invitation, le titre « Song for my lover » a été composé par Teek (NDLR : l’auteur de Mami Wata) .

L’accouchement aura-t-il été difficile ?
Oui. J’ai commencé à travailler cet album en 2002. A l’époque je bossais encore avec Mapane Records (NDLR : le studio de Krotal), on ne s’est pas entendu sur certains détails que je ne vais pas évoquer ici. Puis, j’ai commencé à faire des maquettes en solo parce que tous les musiciens qui travaillaient à Mapane avec moi m’ont également laissé tomber, du coup ce n’était plus évident pour moi. Ensuite, j’ai rencontré Dj Stress avec qui j’ai travaillé dans son label pendant un an. Malheureusement, il est parti au Sénégal avec toutes les données !!!  Je me retrouve au point zéro. Alors, je me mets à travailler avec des musiciens comme Thierry, Guy Onier, les arrangements avec Ebode et Serges Maboma. On commence à répéter de manière à donner un aspect différent à l’album qui était 100% hip hop, mais on garde Dj stress pour que les influences hip hop ne se perdent pas. Maintenant, l’album est prêt et c’est une autoproduction.

Est-ce un choix personnel ou un manque de producteur ?
Les producteurs apprécient bien ma musique, mais ils disent avoir peur d’investir dans le hip hop. L’autoproduction est ce qu’il y a de meilleur pour un artiste, malheureusement ce n’est pas évident pour un jeune de trouver de l’argent. Avec ça, l’artiste est son propre maître et n’a de compte à rendre à personne. Si tu peux disposer de 200 albums avec un clip qui tourne, c’est l’essentiel. Malheureusement aussi, les rappeurs pensent qu’il faut absolument faire de grosses productions alors qu’il faut aller doucement. On ne s’impose pas en un jour.

Qu’est-ce qui est plus important pour un album, la production ou la promotion ?
La promotion. Personnellement je ne vise pas avoir de l’argent pour l’instant. Ça m’arrangerais d’avoir des chansons que tous les camerounais connaissent.Qu\’on se rappelle de Danielle Eog parce qu’elle à chanté ci ou ça… que d’avoir un album produit que personne n’achète. Dans un premier temps, c’est imposer son nom, imposer sa musique. Le public suit.

Fille dans le hip hop, comment t’en sors-tu ?
C’est difficile. On ne fait pas la part belle aux filles, pire les jeunes filles… Et ça c’est encore plus difficile. Parfois, on n’est obligé de se comporter comme un mec pour se faire accepter. Je m’impose par mes idées, ma logique, mon raisonnement, voilà ce qui m’aide. Les gars, les hommes, euh… ils ne sont pas très ouverts.

Des dates à retenir ?
Oui. Déjà mi-septembre, je vais mettre un single dans les radios en promotion et faire passer un nouveau clip. C’est une surprise. En plus, je vais faire quelques titres lors du concert de Teek les 13 et 14 octobre au Centre Culturel Français de Yaoundé. Ce sera du bon

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