Non classé

Ricky James

Ricky James, un parcours plutôt atypique… un peu éparpillé… un poil brouillon… En fait, c’est un personnage qui, avant d’être mangé par la musique, cultive longtemps un goût immodéré pour le labyrinthe. RJ est comme son pays le Cameroun, un nom de crevette et une forme d’escargot. –

Naissance à Yaoundé (le 27 juin 1969) où il s’ébat jusqu’à ses 19 ans. Pas très copain avec les études, il leur préfère la basket (champion junior du Cameroun en 1987). Résulat, il donne deux faux rendez-vous au Bac. Il est alors expulsé du Cameroun par ses parents vers Toulouse où il est stagiaire journaliste à la Dépêche du Midi.

Obtention du Bac en candidat libre et inscription à la Fac de Droit, puis d’histoire, où il ne met jamais les pieds puisqu’il s’intéresse à tout sauf à ces disciplines. Il traîne ses guêtres en philosophie et sociologie. Il crée deux journaux universitaires : Négropolis, puis Papyrus.

Après 6 années passées à Toulouse, il déménage à Grenoble, puis à Albertville, où il commence l’aventure Vote Graduel. C’est sa rencontre avec Mourad Rouabah qui le décide à médiatiser son travail de recherche. S’en suivent conférences et séances de travail à l’Assemblée Nationale et au Sénat ainsi qu’une petite campagne de presse.

Il est par ailleurs animateur d’un Café Philo à la même époque.

Toujours en filigrane, un intérêt grandissant pour la musique. Et cela prend la forme de Soul Divine (2000), un premier groupe avec sept musiciens, qui débouche sur un CD 7 titres et quelques concerts. Il participe également à l’organisation de différents événements musicaux autour d’Albertville.

Il rejoints Mourad à Chambéry (fin 2000), rencontre Anis, bassiste de son état pour créer, en juin 2001, le groupe Cépadupipo. Ce groupe marque le début d’un engagement inconditionnel. Ils expérimentent un mélange de World Music et chanson française. Déjà RJ écrit et compose l’essentiel du répertoire et le groupe connaît une ascension fulgurante au point de représenter la France lors d’un festival international de Musique à Bizerte en Tunisie.

Le départ d’Alexandre (guitare) entraîne un recentrage africain de la musique de Cépadupipo. Mais la difficulté de vivre de cette expérience a fini par avoir raison des efforts des membres du groupe.

Entre temps, RJ fait la connaissance d’Henri Serafini, guitariste virtuose, qui l’accueil comme auteur et interprète au sein du groupe La Louma.

Les choses se précisent, RJ apprend beaucoup. Et c’est la mort de son père, en mars 2004, qui opère en lui un changement radical. Il a désormais un réel besoin de retrouver ce qui le rapproche le plus de lui-même : sa double culture franco-africaine, éclairée par des conversations régulières avec des amis bouddhistes.

Ainsi se trouve exprimée la teneur de Kora Kola, album authentiquement africain, contemporain, et ouvert sur la nécessaire connivence entre les traditions du monde.

Cornaqué par ses frères et l’indissociable Mourad, il réuni 70 musiciens autour de Thomas Riaucourt et Marc Pinon, qui réalisent le disque. L’expérience dure 1 an et demi, et RJ essort de nombreux talents de tous horizons et disciplines.

Il s’entourera du Big Boum Boum pour venir à la rencontre de son public, c’est-à-dire : Anis Bahmed (multi-basses), Cyrille Chambard (batterie), Emilie Collomb (chant et chœurs), Majhoub Djamaï (percussions), Olivier Lamorthe (Claviers), Régis Ferrante (multi-saxes) et Thomas Riaucourt (son et lumière).

Kora Kola c’est la synthèse entre la puissance rythmique de Cépadupipo et le délire harmonique de RJ. Ses compositeurs référence sont Richard Bona, Manu Dibango et Gilberto Gil. Pour l’écriture, ce sont Claude Nougaro, Alain Souchon, Georges Brassens et Michel Jonasz.

Petite explication du titre de l’album :

Kora : instrument à corde très usité en Afrique de l’ouest et preuve s’il en est de la subtilité des approches africaines.

Kola : noix du Kolatier, rompue et distribuée en Afrique pour marquer le retour de la paix.

Kora Kola : symbolise l’idée africaine selon laquelle quand arrive la musique, c’est que la paix n’est pas loin.

 

En somme, RJ nous propose un autre soda, musical celui là….

Son site : http://ricky-james.com

Quelques vidéos de RJ

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Au nom de Dieu

Au Cameroun, célébrer Dieu en chantant n’est plus la chasse gardée du clergé. La composition des textes liturgiques pour la célébration eucharistique se trouve désormais dans la rue. Et ce, avec un succès non négligeable. L’insertion de la chanson “ Assimba ”, de La Voix du Cenacle de Gervais Mendo Ze, (sortie pour louer Marie, la mère de Jésus il y a quelques années) aura servi de déclic pour nombre de nouveaux artistes. Les refrains de ce tube ont eu leur heure de gloire dans les foyers, les fêtes, les dancings club… Il n’en fallait pas plus pour faire naître de nouvelles vocations.
Il est loin, le temps où on attendait avec frénésie dimanche, avant de se délecter de la musique religieuse, dans les églises. Les chansons étaient alors composées minutieusement par pasteurs et prêtres, en respect avec les versets bibliques. Aujourd’hui, pour une réception entre collègues, le mariage d’un ami ou lors d’un pot entre copains, il n’est plus rare de se voir servir de la musique religieuse. Ronz, Logtega, Odile Ngaska, Chantal Yologaza, Duala Inter Choir, la Harpe de David et de bien d’autres chorales sont désormais au centre de notre quotidien.
Même les boîtes de nuit les plus branchées de nos cités ont dorénavant, leur quart d’heure de musique religieuse, au plaisir de leurs abonnés. Qu’est-ce qui donne ainsi des ailes à la musique religieuse ? La musique religieuse puise son essence dans la religion. Certains pensent que c’est la prolongation du Gospel (musique religieuse noire par essence), chantée à l’origine par les esclaves noirs dans les plantations américaines. Le terme Gospel étant la contraction des termes anglais God (Dieu) et spell (incantation). Mais pour le révérend Ngankou Georges, secrétaire national du département de la jeunesse à l’Eglise évangélique du Cameroun (Eec), la religion est “ un lien entre l’homme et une transcendance ”. Ceci par opposition à la musique chrétienne dont le but évangélique “ cherche l’épanouissement et la libération totale de l’homme ”.
Face à cet engouement sans cesse grandissant pour les chants religieux sur des rythmes païens, les positions divergent selon qu’on est homme d’Eglise, sociologue, producteurs, artistes ou consommateurs. Le Messager tente de percer le mystère et de trouver une explication à ce phénomène social.
 

Par V. N.
Le 08-09-2006

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Au nom de Dieu

Au Cameroun, célébrer Dieu en chantant n’est plus la chasse gardée du clergé. La composition des textes liturgiques pour la célébration eucharistique se trouve désormais dans la rue. Et ce, avec un succès non négligeable. L’insertion de la chanson “ Assimba ”, de La Voix du Cenacle de Gervais Mendo Ze, (sortie pour louer Marie, la mère de Jésus il y a quelques années) aura servi de déclic pour nombre de nouveaux artistes. Les refrains de ce tube ont eu leur heure de gloire dans les foyers, les fêtes, les dancings club… Il n’en fallait pas plus pour faire naître de nouvelles vocations.
Il est loin, le temps où on attendait avec frénésie dimanche, avant de se délecter de la musique religieuse, dans les églises. Les chansons étaient alors composées minutieusement par pasteurs et prêtres, en respect avec les versets bibliques. Aujourd’hui, pour une réception entre collègues, le mariage d’un ami ou lors d’un pot entre copains, il n’est plus rare de se voir servir de la musique religieuse. Ronz, Logtega, Odile Ngaska, Chantal Yologaza, Duala Inter Choir, la Harpe de David et de bien d’autres chorales sont désormais au centre de notre quotidien.
Même les boîtes de nuit les plus branchées de nos cités ont dorénavant, leur quart d’heure de musique religieuse, au plaisir de leurs abonnés. Qu’est-ce qui donne ainsi des ailes à la musique religieuse ? La musique religieuse puise son essence dans la religion. Certains pensent que c’est la prolongation du Gospel (musique religieuse noire par essence), chantée à l’origine par les esclaves noirs dans les plantations américaines. Le terme Gospel étant la contraction des termes anglais God (Dieu) et spell (incantation). Mais pour le révérend Ngankou Georges, secrétaire national du département de la jeunesse à l’Eglise évangélique du Cameroun (Eec), la religion est “ un lien entre l’homme et une transcendance ”. Ceci par opposition à la musique chrétienne dont le but évangélique “ cherche l’épanouissement et la libération totale de l’homme ”.
Face à cet engouement sans cesse grandissant pour les chants religieux sur des rythmes païens, les positions divergent selon qu’on est homme d’Eglise, sociologue, producteurs, artistes ou consommateurs. Le Messager tente de percer le mystère et de trouver une explication à ce phénomène social.
 

Par V. N.
Le 08-09-2006

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Au nom de Dieu

Au Cameroun, célébrer Dieu en chantant n’est plus la chasse gardée du clergé. La composition des textes liturgiques pour la célébration eucharistique se trouve désormais dans la rue. Et ce, avec un succès non négligeable. L’insertion de la chanson “ Assimba ”, de La Voix du Cenacle de Gervais Mendo Ze, (sortie pour louer Marie, la mère de Jésus il y a quelques années) aura servi de déclic pour nombre de nouveaux artistes. Les refrains de ce tube ont eu leur heure de gloire dans les foyers, les fêtes, les dancings club… Il n’en fallait pas plus pour faire naître de nouvelles vocations.
Il est loin, le temps où on attendait avec frénésie dimanche, avant de se délecter de la musique religieuse, dans les églises. Les chansons étaient alors composées minutieusement par pasteurs et prêtres, en respect avec les versets bibliques. Aujourd’hui, pour une réception entre collègues, le mariage d’un ami ou lors d’un pot entre copains, il n’est plus rare de se voir servir de la musique religieuse. Ronz, Logtega, Odile Ngaska, Chantal Yologaza, Duala Inter Choir, la Harpe de David et de bien d’autres chorales sont désormais au centre de notre quotidien.
Même les boîtes de nuit les plus branchées de nos cités ont dorénavant, leur quart d’heure de musique religieuse, au plaisir de leurs abonnés. Qu’est-ce qui donne ainsi des ailes à la musique religieuse ? La musique religieuse puise son essence dans la religion. Certains pensent que c’est la prolongation du Gospel (musique religieuse noire par essence), chantée à l’origine par les esclaves noirs dans les plantations américaines. Le terme Gospel étant la contraction des termes anglais God (Dieu) et spell (incantation). Mais pour le révérend Ngankou Georges, secrétaire national du département de la jeunesse à l’Eglise évangélique du Cameroun (Eec), la religion est “ un lien entre l’homme et une transcendance ”. Ceci par opposition à la musique chrétienne dont le but évangélique “ cherche l’épanouissement et la libération totale de l’homme ”.
Face à cet engouement sans cesse grandissant pour les chants religieux sur des rythmes païens, les positions divergent selon qu’on est homme d’Eglise, sociologue, producteurs, artistes ou consommateurs. Le Messager tente de percer le mystère et de trouver une explication à ce phénomène social.
 

Par V. N.
Le 08-09-2006

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Au nom de Dieu

Au Cameroun, célébrer Dieu en chantant n’est plus la chasse gardée du clergé. La composition des textes liturgiques pour la célébration eucharistique se trouve désormais dans la rue. Et ce, avec un succès non négligeable. L’insertion de la chanson “ Assimba ”, de La Voix du Cenacle de Gervais Mendo Ze, (sortie pour louer Marie, la mère de Jésus il y a quelques années) aura servi de déclic pour nombre de nouveaux artistes. Les refrains de ce tube ont eu leur heure de gloire dans les foyers, les fêtes, les dancings club… Il n’en fallait pas plus pour faire naître de nouvelles vocations.
Il est loin, le temps où on attendait avec frénésie dimanche, avant de se délecter de la musique religieuse, dans les églises. Les chansons étaient alors composées minutieusement par pasteurs et prêtres, en respect avec les versets bibliques. Aujourd’hui, pour une réception entre collègues, le mariage d’un ami ou lors d’un pot entre copains, il n’est plus rare de se voir servir de la musique religieuse. Ronz, Logtega, Odile Ngaska, Chantal Yologaza, Duala Inter Choir, la Harpe de David et de bien d’autres chorales sont désormais au centre de notre quotidien.
Même les boîtes de nuit les plus branchées de nos cités ont dorénavant, leur quart d’heure de musique religieuse, au plaisir de leurs abonnés. Qu’est-ce qui donne ainsi des ailes à la musique religieuse ? La musique religieuse puise son essence dans la religion. Certains pensent que c’est la prolongation du Gospel (musique religieuse noire par essence), chantée à l’origine par les esclaves noirs dans les plantations américaines. Le terme Gospel étant la contraction des termes anglais God (Dieu) et spell (incantation). Mais pour le révérend Ngankou Georges, secrétaire national du département de la jeunesse à l’Eglise évangélique du Cameroun (Eec), la religion est “ un lien entre l’homme et une transcendance ”. Ceci par opposition à la musique chrétienne dont le but évangélique “ cherche l’épanouissement et la libération totale de l’homme ”.
Face à cet engouement sans cesse grandissant pour les chants religieux sur des rythmes païens, les positions divergent selon qu’on est homme d’Eglise, sociologue, producteurs, artistes ou consommateurs. Le Messager tente de percer le mystère et de trouver une explication à ce phénomène social.
 

Par V. N.
Le 08-09-2006

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.