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Musique : Le retour princier du Ben skin love

Tchetche Ier, musicien de l’Orchestre national, vient de commettre un album entièrement rythmé de son patrimoine grassfield.
Venant Mboua – Onze titres contenus dans une bande en cassette (le Cd est encore attendu) sortent Tchetche de la léthargie dans laquelle il croupissait depuis l’année 2000, après les trois premiers albums de 1994, 1999 et 2000. "Dance agogo", le nouvel album, s’inscrit dans la lignée des rythmes grassfields, sortis de leur terroir par les Pierre Didy Tchakounté, Isidore Tamwo, André-Marie Talla, etc. Entièrement Mangambeu et Ben Skin sous toutes les formes, les onze titres sont chantés dans les langues du Ndé, où est né, il y a une quarantaine d’années, Bernard Kamleu, alias Prince Tchetche (il a grandi et a commencé ses prestations artistiques, tout jeune, dans la cour royale de Pokam Njiké, à Bangangté.
Batteur, chanteur et percussionniste, Tchetche Ier semble n’avoir rien négligé dans la création musicale pour son nouvel album dont les sonorités rappellent ces belles soirées d’animation des grands événements dans l’ouest Cameroun. Mais, en même temps, l’influence du modernisme est perceptible, avec l’utilisation des guitares, du clavier, des cuivres, de la batterie aux côtés des percussions qui résonnent comme pour rappeler sa filiation naturelle avec le rythme de Tchétché.

Formé à la rigueur artistique de Francis Kingué, Tchetche a su, dans ses onze titres, dont deux en instrumental (S.O.S et Nsi be veum), rester fidèle à sa démarche nourrie par les influences traditionnelles connues dans la cour royale de Bangangté pendant sa jeunesse. En effet, le Bend Skin de Tchétché, quoique précédé par les succès de André-Marie Talla, Pierre Didy Tchakounté ou Kouchoua Bada, a une originalité que le sociétaire de l’Ensemble national veut situer dans le tempo langoureux qu’il distille. D’ailleurs, Tchetche pense que le Bend Skin est un genre de musique "qui s’appelle en réalité le Kwa’a et qui est composé de beaucoup de rythmes dont le Meuteu, le Ngueuguia, le Ka’a, etc. Moi, dans ce sous groupe, j’ai choisi le Ngeuguia qui est une danse très ancienne de la cour royale ; les exécutants, hormis leurs parures doivent être en bonne santé physique"
Quoique langoureux en effet, le rythme prisé de Tchetche se veut viril, avec cette forte résonance des percussions et de la batterie, dont il est le maître d’œuvre. La nouvelle cassette de Tchetche est produite en réalité depuis l’année 2005, par Les productions Kelo-Ka’a mais sa promotion, comme celle de la plupart de ses albums, a souvent du mal à se réaliser, une entorse au talent de cet artiste pourtant sollicité pour les parades et animations artistiques du Cameroun à travers le monde, notamment lors de la Coupe du monde 98 en France et à la Foire Hanovre 2000.

Repères
Titre : Dance Agogo
Auteur : Le Prince Tchetche 1er
Rythme : folkore
Production : Kelô-Ka’a International
A écouter : Dja Keutcha, Tchame Gwake, Famla.

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Campus : le miroir aux alouettes

 
 

Sur fond de sensibilisation, trois "cop’s" s’attaquent au problèmes des sectes d’étudiants dans le film "Illusions de nuit".

"Illusions de nuit ", c’est l’association entre trois plumes, un ancien et deux actuels étudiants, qui a accouché de cette riche idée. Fort de leurs expériences passées et actuelles sur les campus de Douala et Yaoundé I, Valérie Toya, Meslin Eboua et Arnaud Kuoh ont décidé de tenter l’expérience du septième art pour briser l’un des grands tabous du milieu universitaire : le sectarisme estudiantin.

Le scénario de " Illusions de nuit " raconte la descente aux enfers de " Patty ", une jeune étudiante brillante (jouée par Valérie Toya l’un des auteurs), mais qui frustrée par le verrouillage du système universitaire, va être amenée à fréquenter des étudiants aux pratiques douteuses. " C’est une situation réelle, vécue par beaucoup d’étudiants que nous avons voulu dénoncer ", explique les scénaristes amateurs. Initialement prévue pour être un court métrage, la matière glanée sur le sujet fait envisager aux jeunes cinéastes une extension de format. Les premiers plans de " Illusions de nuit " ont été filmés pendant les dernières grandes vacances, dans différents campus dont celui de Douala. Les comédiens sont pour la plupart des étudiants, et ce film que les auteurs espèrent pouvoir présenter aux prochains " Ecrans noirs ", n’a eu jusqu’ici que des mécènes pour seules sources de financement.

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Sur fond de sensibilisation, trois "cop’s" s’attaquent au problèmes des sectes d’étudiants dans le film "Illusions de nuit".

"Illusions de nuit ", c’est l’association entre trois plumes, un ancien et deux actuels étudiants, qui a accouché de cette riche idée. Fort de leurs expériences passées et actuelles sur les campus de Douala et Yaoundé I, Valérie Toya, Meslin Eboua et Arnaud Kuoh ont décidé de tenter l’expérience du septième art pour briser l’un des grands tabous du milieu universitaire : le sectarisme estudiantin.

Le scénario de " Illusions de nuit " raconte la descente aux enfers de " Patty ", une jeune étudiante brillante (jouée par Valérie Toya l’un des auteurs), mais qui frustrée par le verrouillage du système universitaire, va être amenée à fréquenter des étudiants aux pratiques douteuses. " C’est une situation réelle, vécue par beaucoup d’étudiants que nous avons voulu dénoncer ", explique les scénaristes amateurs. Initialement prévue pour être un court métrage, la matière glanée sur le sujet fait envisager aux jeunes cinéastes une extension de format. Les premiers plans de " Illusions de nuit " ont été filmés pendant les dernières grandes vacances, dans différents campus dont celui de Douala. Les comédiens sont pour la plupart des étudiants, et ce film que les auteurs espèrent pouvoir présenter aux prochains " Ecrans noirs ", n’a eu jusqu’ici que des mécènes pour seules sources de financement.

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Sur fond de sensibilisation, trois "cop’s" s’attaquent au problèmes des sectes d’étudiants dans le film "Illusions de nuit".

"Illusions de nuit ", c’est l’association entre trois plumes, un ancien et deux actuels étudiants, qui a accouché de cette riche idée. Fort de leurs expériences passées et actuelles sur les campus de Douala et Yaoundé I, Valérie Toya, Meslin Eboua et Arnaud Kuoh ont décidé de tenter l’expérience du septième art pour briser l’un des grands tabous du milieu universitaire : le sectarisme estudiantin.

Le scénario de " Illusions de nuit " raconte la descente aux enfers de " Patty ", une jeune étudiante brillante (jouée par Valérie Toya l’un des auteurs), mais qui frustrée par le verrouillage du système universitaire, va être amenée à fréquenter des étudiants aux pratiques douteuses. " C’est une situation réelle, vécue par beaucoup d’étudiants que nous avons voulu dénoncer ", explique les scénaristes amateurs. Initialement prévue pour être un court métrage, la matière glanée sur le sujet fait envisager aux jeunes cinéastes une extension de format. Les premiers plans de " Illusions de nuit " ont été filmés pendant les dernières grandes vacances, dans différents campus dont celui de Douala. Les comédiens sont pour la plupart des étudiants, et ce film que les auteurs espèrent pouvoir présenter aux prochains " Ecrans noirs ", n’a eu jusqu’ici que des mécènes pour seules sources de financement.

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Le scénario de " Illusions de nuit " raconte la descente aux enfers de " Patty ", une jeune étudiante brillante (jouée par Valérie Toya l’un des auteurs), mais qui frustrée par le verrouillage du système universitaire, va être amenée à fréquenter des étudiants aux pratiques douteuses. " C’est une situation réelle, vécue par beaucoup d’étudiants que nous avons voulu dénoncer ", explique les scénaristes amateurs. Initialement prévue pour être un court métrage, la matière glanée sur le sujet fait envisager aux jeunes cinéastes une extension de format. Les premiers plans de " Illusions de nuit " ont été filmés pendant les dernières grandes vacances, dans différents campus dont celui de Douala. Les comédiens sont pour la plupart des étudiants, et ce film que les auteurs espèrent pouvoir présenter aux prochains " Ecrans noirs ", n’a eu jusqu’ici que des mécènes pour seules sources de financement.

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