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La musique aux couleurs jeunes

La première édition du festival des couleurs urbaines s’est ouverte mardi à Yaoundé, consacrant tout un mode de vie et d’expression artistique.

Le jeune Raïm, 20 ans à peine, membre du groupe de danse hip hop Extrême Fusion, cinq fois champion des Battles organisées au Cameroun, vient d’achever avec la vingtaine d’autres collègues, la première partie de l’atelier de danse hip hop. Avec les formateurs basés à Paris Amiral S. et Kadidja, tous deux professionnels de danse hip hop, le jeune homme, tout essoufflé et qui esquisse encore quelques mouvements a visiblement beaucoup appris. " C’est une première séance assez riche. On a été éclairés sur certains points tels que les bases, les styles de danse et comment effectuer certains pas ", confie-t-il.

Hier au Centre culturel François Villon de Yaoundé, les couloirs ont pris la couleur et les attitudes des jeunes urbains. Entre gadgets, street-wear et déploiement artistique des danseurs, la première édition du festival Couleurs urbaines est définitivement sur les rails. Sous l’œil attentionné du rappeur Krotal, parrain de l’événement. " C’est une rencontre qui promeut tout ce qui a trait à l’urbain. Car il s’agit d’un phénomène artistique développé autour du mode de vie urbain : le hip hop, le roller, la graffiti, le street-wear, la danse, etc. ", explique fier, l’auteur de " vert-rouge-jaune ". Tout un mode de vie, une culture donc.

L’autre œil attentionné sur ce qui se passe depuis mardi, c’est celui de Hans Mbong, le directeur artistique de Couleurs urbaines. Pour lui les choses ont bien commencé. " L’atelier de danse hip hop a démarré et les graffiteurs ont pris le relais. On a certes eu de petits soucis dans le transport du matériel par l’encadreur venu de France [les problèmes des bombes aérosols dans les avions, Ndlr], mais on va se débrouiller avec le matériel obtenu sur place et les pinceaux utilisés dans la peinture. Pour le reste, l’atelier sur le " slam " va aussi se tenir, qui sera supervisé par une enseignante du lycée Fustel de Coulanges et les rappeurs du groupe Ak Sang Grave ", indique le promoteur.

Sur le choix de Krotal comme parrain, les organisateurs affirment tout simplement qu’il s’agit actuellement au Cameroun de l’icône du mouvement hip hop. " C’est quelqu’un qui, par son expérience sa maturité, peut servir de guide et de leader des jeunes ", précise Hans Mbong. Krotal participera notamment au spectacle de clôture dimanche prochain au village du festival (Camp Aes-Sonel d’Essos), avec d’autres artistes tels que Dj Bilik, Big Bzy, Sultan Oshimin, Koppo, Bubal Bu Kombil du Gabon ou encore Nix du Sénégal. Spectacle que l’on annonce plein de couleurs.

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La première édition du festival des couleurs urbaines s’est ouverte mardi à Yaoundé, consacrant tout un mode de vie et d’expression artistique.

Le jeune Raïm, 20 ans à peine, membre du groupe de danse hip hop Extrême Fusion, cinq fois champion des Battles organisées au Cameroun, vient d’achever avec la vingtaine d’autres collègues, la première partie de l’atelier de danse hip hop. Avec les formateurs basés à Paris Amiral S. et Kadidja, tous deux professionnels de danse hip hop, le jeune homme, tout essoufflé et qui esquisse encore quelques mouvements a visiblement beaucoup appris. " C’est une première séance assez riche. On a été éclairés sur certains points tels que les bases, les styles de danse et comment effectuer certains pas ", confie-t-il.

Hier au Centre culturel François Villon de Yaoundé, les couloirs ont pris la couleur et les attitudes des jeunes urbains. Entre gadgets, street-wear et déploiement artistique des danseurs, la première édition du festival Couleurs urbaines est définitivement sur les rails. Sous l’œil attentionné du rappeur Krotal, parrain de l’événement. " C’est une rencontre qui promeut tout ce qui a trait à l’urbain. Car il s’agit d’un phénomène artistique développé autour du mode de vie urbain : le hip hop, le roller, la graffiti, le street-wear, la danse, etc. ", explique fier, l’auteur de " vert-rouge-jaune ". Tout un mode de vie, une culture donc.

L’autre œil attentionné sur ce qui se passe depuis mardi, c’est celui de Hans Mbong, le directeur artistique de Couleurs urbaines. Pour lui les choses ont bien commencé. " L’atelier de danse hip hop a démarré et les graffiteurs ont pris le relais. On a certes eu de petits soucis dans le transport du matériel par l’encadreur venu de France [les problèmes des bombes aérosols dans les avions, Ndlr], mais on va se débrouiller avec le matériel obtenu sur place et les pinceaux utilisés dans la peinture. Pour le reste, l’atelier sur le " slam " va aussi se tenir, qui sera supervisé par une enseignante du lycée Fustel de Coulanges et les rappeurs du groupe Ak Sang Grave ", indique le promoteur.

Sur le choix de Krotal comme parrain, les organisateurs affirment tout simplement qu’il s’agit actuellement au Cameroun de l’icône du mouvement hip hop. " C’est quelqu’un qui, par son expérience sa maturité, peut servir de guide et de leader des jeunes ", précise Hans Mbong. Krotal participera notamment au spectacle de clôture dimanche prochain au village du festival (Camp Aes-Sonel d’Essos), avec d’autres artistes tels que Dj Bilik, Big Bzy, Sultan Oshimin, Koppo, Bubal Bu Kombil du Gabon ou encore Nix du Sénégal. Spectacle que l’on annonce plein de couleurs.

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Le jeune Raïm, 20 ans à peine, membre du groupe de danse hip hop Extrême Fusion, cinq fois champion des Battles organisées au Cameroun, vient d’achever avec la vingtaine d’autres collègues, la première partie de l’atelier de danse hip hop. Avec les formateurs basés à Paris Amiral S. et Kadidja, tous deux professionnels de danse hip hop, le jeune homme, tout essoufflé et qui esquisse encore quelques mouvements a visiblement beaucoup appris. " C’est une première séance assez riche. On a été éclairés sur certains points tels que les bases, les styles de danse et comment effectuer certains pas ", confie-t-il.

Hier au Centre culturel François Villon de Yaoundé, les couloirs ont pris la couleur et les attitudes des jeunes urbains. Entre gadgets, street-wear et déploiement artistique des danseurs, la première édition du festival Couleurs urbaines est définitivement sur les rails. Sous l’œil attentionné du rappeur Krotal, parrain de l’événement. " C’est une rencontre qui promeut tout ce qui a trait à l’urbain. Car il s’agit d’un phénomène artistique développé autour du mode de vie urbain : le hip hop, le roller, la graffiti, le street-wear, la danse, etc. ", explique fier, l’auteur de " vert-rouge-jaune ". Tout un mode de vie, une culture donc.

L’autre œil attentionné sur ce qui se passe depuis mardi, c’est celui de Hans Mbong, le directeur artistique de Couleurs urbaines. Pour lui les choses ont bien commencé. " L’atelier de danse hip hop a démarré et les graffiteurs ont pris le relais. On a certes eu de petits soucis dans le transport du matériel par l’encadreur venu de France [les problèmes des bombes aérosols dans les avions, Ndlr], mais on va se débrouiller avec le matériel obtenu sur place et les pinceaux utilisés dans la peinture. Pour le reste, l’atelier sur le " slam " va aussi se tenir, qui sera supervisé par une enseignante du lycée Fustel de Coulanges et les rappeurs du groupe Ak Sang Grave ", indique le promoteur.

Sur le choix de Krotal comme parrain, les organisateurs affirment tout simplement qu’il s’agit actuellement au Cameroun de l’icône du mouvement hip hop. " C’est quelqu’un qui, par son expérience sa maturité, peut servir de guide et de leader des jeunes ", précise Hans Mbong. Krotal participera notamment au spectacle de clôture dimanche prochain au village du festival (Camp Aes-Sonel d’Essos), avec d’autres artistes tels que Dj Bilik, Big Bzy, Sultan Oshimin, Koppo, Bubal Bu Kombil du Gabon ou encore Nix du Sénégal. Spectacle que l’on annonce plein de couleurs.

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Hier au Centre culturel François Villon de Yaoundé, les couloirs ont pris la couleur et les attitudes des jeunes urbains. Entre gadgets, street-wear et déploiement artistique des danseurs, la première édition du festival Couleurs urbaines est définitivement sur les rails. Sous l’œil attentionné du rappeur Krotal, parrain de l’événement. " C’est une rencontre qui promeut tout ce qui a trait à l’urbain. Car il s’agit d’un phénomène artistique développé autour du mode de vie urbain : le hip hop, le roller, la graffiti, le street-wear, la danse, etc. ", explique fier, l’auteur de " vert-rouge-jaune ". Tout un mode de vie, une culture donc.

L’autre œil attentionné sur ce qui se passe depuis mardi, c’est celui de Hans Mbong, le directeur artistique de Couleurs urbaines. Pour lui les choses ont bien commencé. " L’atelier de danse hip hop a démarré et les graffiteurs ont pris le relais. On a certes eu de petits soucis dans le transport du matériel par l’encadreur venu de France [les problèmes des bombes aérosols dans les avions, Ndlr], mais on va se débrouiller avec le matériel obtenu sur place et les pinceaux utilisés dans la peinture. Pour le reste, l’atelier sur le " slam " va aussi se tenir, qui sera supervisé par une enseignante du lycée Fustel de Coulanges et les rappeurs du groupe Ak Sang Grave ", indique le promoteur.

Sur le choix de Krotal comme parrain, les organisateurs affirment tout simplement qu’il s’agit actuellement au Cameroun de l’icône du mouvement hip hop. " C’est quelqu’un qui, par son expérience sa maturité, peut servir de guide et de leader des jeunes ", précise Hans Mbong. Krotal participera notamment au spectacle de clôture dimanche prochain au village du festival (Camp Aes-Sonel d’Essos), avec d’autres artistes tels que Dj Bilik, Big Bzy, Sultan Oshimin, Koppo, Bubal Bu Kombil du Gabon ou encore Nix du Sénégal. Spectacle que l’on annonce plein de couleurs.

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