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Bafia, cette destination

Un guide touristique et culturel consacré à la ville a été lancé jeudi dernier à Yaoundé.

On n’est jamais mieux servi que par soi-même. L’adage vaut apparemment pour les hommes comme pour les villes. En tout cas, la localité de Bafia a été vantée au possible par des fils de la région jeudi dernier au Central hôtel de Yaoundé, lors de la présentation au public du guide touristique et culturel à elle consacré. Placée sous la présidence du ministre du Tourisme, la cérémonie a permis à ses organisateurs de décliner les potentialités du chef-lieu du Mbam-et-Inoubou au public. Des élus locaux (le maire de la commune de Bafia et un député) et Camille Mouté à Bidias, président exécutif de l’Ong Mbam’Art et Développement, se sont succédé au micro pour la même cause : inviter le plus de monde possible à découvrir la ville dont les atouts étaient ainsi célébrés.

« Bafia a le Mbam et la Sanaga », dira un des intervenants, estimant que la cité peut présenter au moins autant d’intérêt et d’attrait que Kribi, réputée ville touristique. Bafia a donc ses ambitions, et souhaite que des investisseurs examinent d’un peu plus près les possibilités s’offrant à eux de ce côté-là. En tout cas, ses fils lui voient un bel avenir. Camille Mouté à Bidias, préfacier de l’ouvrage, en a fait une brève présentation lors de la cérémonie de jeudi. C’est un document de 68 pages en quadrichromie, format A5. Il contient, entre autres choses, les adresses utiles à Bafia (pour la restauration, l’hébergement, les soins…), et présente en outre les origines des différents peuples. Le représentant du ministre du Tourisme a félicité les promoteurs du projet et réitéré l’appui constant des autorités à ce genre d’initiative.

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Bafia, cette destination

Un guide touristique et culturel consacré à la ville a été lancé jeudi dernier à Yaoundé.

On n’est jamais mieux servi que par soi-même. L’adage vaut apparemment pour les hommes comme pour les villes. En tout cas, la localité de Bafia a été vantée au possible par des fils de la région jeudi dernier au Central hôtel de Yaoundé, lors de la présentation au public du guide touristique et culturel à elle consacré. Placée sous la présidence du ministre du Tourisme, la cérémonie a permis à ses organisateurs de décliner les potentialités du chef-lieu du Mbam-et-Inoubou au public. Des élus locaux (le maire de la commune de Bafia et un député) et Camille Mouté à Bidias, président exécutif de l’Ong Mbam’Art et Développement, se sont succédé au micro pour la même cause : inviter le plus de monde possible à découvrir la ville dont les atouts étaient ainsi célébrés.

« Bafia a le Mbam et la Sanaga », dira un des intervenants, estimant que la cité peut présenter au moins autant d’intérêt et d’attrait que Kribi, réputée ville touristique. Bafia a donc ses ambitions, et souhaite que des investisseurs examinent d’un peu plus près les possibilités s’offrant à eux de ce côté-là. En tout cas, ses fils lui voient un bel avenir. Camille Mouté à Bidias, préfacier de l’ouvrage, en a fait une brève présentation lors de la cérémonie de jeudi. C’est un document de 68 pages en quadrichromie, format A5. Il contient, entre autres choses, les adresses utiles à Bafia (pour la restauration, l’hébergement, les soins…), et présente en outre les origines des différents peuples. Le représentant du ministre du Tourisme a félicité les promoteurs du projet et réitéré l’appui constant des autorités à ce genre d’initiative.

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Un guide touristique et culturel consacré à la ville a été lancé jeudi dernier à Yaoundé.

On n’est jamais mieux servi que par soi-même. L’adage vaut apparemment pour les hommes comme pour les villes. En tout cas, la localité de Bafia a été vantée au possible par des fils de la région jeudi dernier au Central hôtel de Yaoundé, lors de la présentation au public du guide touristique et culturel à elle consacré. Placée sous la présidence du ministre du Tourisme, la cérémonie a permis à ses organisateurs de décliner les potentialités du chef-lieu du Mbam-et-Inoubou au public. Des élus locaux (le maire de la commune de Bafia et un député) et Camille Mouté à Bidias, président exécutif de l’Ong Mbam’Art et Développement, se sont succédé au micro pour la même cause : inviter le plus de monde possible à découvrir la ville dont les atouts étaient ainsi célébrés.

« Bafia a le Mbam et la Sanaga », dira un des intervenants, estimant que la cité peut présenter au moins autant d’intérêt et d’attrait que Kribi, réputée ville touristique. Bafia a donc ses ambitions, et souhaite que des investisseurs examinent d’un peu plus près les possibilités s’offrant à eux de ce côté-là. En tout cas, ses fils lui voient un bel avenir. Camille Mouté à Bidias, préfacier de l’ouvrage, en a fait une brève présentation lors de la cérémonie de jeudi. C’est un document de 68 pages en quadrichromie, format A5. Il contient, entre autres choses, les adresses utiles à Bafia (pour la restauration, l’hébergement, les soins…), et présente en outre les origines des différents peuples. Le représentant du ministre du Tourisme a félicité les promoteurs du projet et réitéré l’appui constant des autorités à ce genre d’initiative.

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Ndumb’a Lob’a, Manga Ndumbe et Rudolf Duala Manga.

ESSIMO a voulu, dans son site internet et sur CAMERFEELING, mettre à la disposition des usagers un livre rare en langue Duala écrit par le révérent pasteur ITOND’A NGANDO. Ce livre évoque en quelques pages (30 pages environ) une partie de l’histoire du peuple Sawa avec, des détails vraiment insolites.

C’est l’histoire de 3 grands chefs Ndumb’a Lob’a, Manga Ndumbe et Rudolf Duala Manga.
Ce livre est de entrain disparaître de la circulation c’est pourquoi Richard Manga Mbella l’a transcrit sur traitement de texte (MS WORD) avec tous les problèmes de caractères spéciaux que vous savez et l’a confié à son frère Charles MANGA EBONGUE en 2005.
C’est pour sauver cette oeuvre que ESSIMO et CAMERFEELING vous mettent à disposition ici la version transcrite et le livre entier dans cette page.
En espérant que vous aprécierez, bonne lecture !!!

NGUM INDENE ILALO

Mudiedi Martin ITOND’A NGANGO

I – Ngum a bwemba

Ndumb’a Lobe

Oteten a banedi bandene na basadi b’ekombo a Duala bese, Ndumb’a Lobe nde a ta moto nu dongamen belabe na kińe, kaponda janda la din dina di tengen. A ta edube na maladi bowan kana di masengano na jene pe nje e matombe na kińe indene ya jedu na ya mbeng’a munja. Ndumbe a ta nde mun’a Lob’a Bebe, kiń’a Duala po o tumba la Bonado. Ndumbe a ta a dolo byombwedi, a kola pe bondene ba bwam bo si ben elem, botea o myende natena o mulopo. A ta be a mayembeme te wuma, a mabe nde ka bongongi bo yumbam na kumba ñese oteten a yine ngus’a myele m’eyidi, i masoe oboso bao, to ngo e si matomba nde, to ka ngil’a ñama, kiń’a beyidi, ñena ñām te, eyidi na sao. 

 Parmi tous les chefs de tribus et simples chefs de clans, c’est Ndumb’a Lobe qui mérite d’être appelé ROI des Duala-Duala (tous les peuples et dérivés Duala). Il est respectueux et juste comme un souverain qui a le rang de ROI. Ndumbe est le fils de Lob’a Bebe, un CHEF Duala chez les BONADO. Ndumbe a une belle et imposante carrure, il est grand et proportionné de la tête aux pieds. Parmi les hommes, il est comme un baobab au milieu des autres arbres qui se courbent sur un coup de vent comme des roseaux. Ou comme le lion, roi de la forêt, qui faché, met tous autres les animaux de la forêt dans une frayeur totale. 
 

A ta a ba bito jita, a bene pe bakom na miyabedi o koto. Eboko ao e ta e belabe na eboko endene kapond’edemo a mot’a Duala ña niponda o longea bito na bana babu milongi jita, muloń mō na sidididi. O si kaki te mulema, mabongo ma masoa wa ke o temen y’eboko yese, jasumwe o su diwo, wala o dine. Bā na ba bito bao ba ta ba ya buka mwalalo ma bana ba bome, bena oteten abu balalo na mine nde ba dia longe; bá bito pe ba ta jita, nde ba dia nde banei.
Mina ma bana bao na :

 Il épouse plusieurs femmes, ses enfants sont nombreux et il possède des esclaves et des enfants adoptifs dans la vallée (à BALI). Sa cour est appelée "LA GRANDE COUR" et selon tradition Duala, il a construit pour ses femmes et ses enfants une longue rangée de maisons. Il faut une santé de fer et un courage de sportif pour traverser sa cour. Ses femmes ont mis au monde plus de trente garçons. Il ne reste vivant aujourd’hui (en 1953) que trois d’entre eux; les filles aussi sont nombreuses, il n’en reste que quatre (en 1953). Les noms de ses garçons sont : 
 

Mang’a Ndumbe,
Lob’a Ndumbe,
Kum’a Ndumbe,
Dina Ndumbe,
Mang’a Ndumbe II,
Beb’a Ndumbe,
Ekwe a Ndumbe,
Bema Bendene,
Njomñam a Ndumbe,
Mukud’a Ndumbe,
Mambo a Ndumbe,
Mudis’a Ndumbe,
Mwen a Ndumbe,
Dumb’a Ndumbe,
Dikume a Ndumbe,
Pris’a Ndumbe,
Kwel’a Ndumbe,
Sikot’a Ndumbe,
Enam’a Ndumbe,
Esebu a Ndumbe,
Mbed’a Ndumbe,
Dia Ndumbe,
Bon’a Ndumbe,
Mudut’a Ndumbe,
Doo a Ndumbe,
Mukud’a Ndumbe II,
Bon’a Ndumbe II,
Lob’a Ndumbe II,
Ejengel’a Ndumbe,
Mukoko a Ndumbe.

 Ndumb'a Lol'a na bito bao
Ndumb’a Lob’a na bito bao
Ndumb’a Lob’a et ses femmes 

Oteten a ban bese Bon’a Ndumbe II, Lob’a Ndumbe II na Mutud’abu Dikum’a Ndumbe nde ba dia longe.
Bana bao ba bito be nde:

 Parmi ceux-ci c’est : Bon’a Ndumbe II, Lob’a Ndumbe II et l’aîné Dikum’a Ndumbe qui restent vivants.
Les noms de ses filles sont : 
 

Yondo,
Matio,
Yete,
Ndenge,
Dimunge,
Yondo II,
Makonge,
Eson,
Masoko,
Madeńe,
Tato,
Beboi,
Lobe,
Wonje,
Mujonge,
Ndongo a Ndumbe I,
Ndongo a Ndumbe II,
Ebeñe a Ndumbe,
Mukend’a Ndumbe,
Ngobo a Ndumbe.

 
Oteten a ban bese Wonje, Lobe na Mujonge (Yeye) nde be longe.

 Parmi celles-ci seules  Wonje, Lobe et Mujonge (Yeye) sont vivantes.

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