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Handball : Stage au rabais pour les Lions

Les deux sélections nationales préparent la Coupe d’Afrique des nations dans des conditions difficiles.
Patricia Ngo Ngouem (Stagiaire)


À quelques jours de la Coupe d’Afrique des nations de hand-ball prévue du 6 au 18 janvier prochain en Angola, les sélections nationales masculine et féminine sont en stage depuis le 6 novembre dernier. Il s’agit en réalité d’un stage externe et chaque joueur doit "se débrouiller" par ses propres moyens pour se rendre aux entraînements. Au stade de l’Ecole des postes à Yaoundé où se regroupent les garçons ou au stade du camp de la gendarmerie pour les filles, les entraînements s’intensifient et se succèdent. " Il y a deux semaines, nous avons modifié notre préparation et nous avons commencé à travailler trois fois tous les deux jours , déclare Charles Bruno Bell Bell, l’entraîneur principal de l’équipe nationale masculine alors que chez les dames, les séances d’entraînements se déroulent les après-midi, de " 16h à 18h30 de mardi à samedi " selon l’entraîneur Privas Kouoh Epopa.
"La moitié de l’équipe est à Douala. Nous avions élaboré un programme qui les faisait travailler à Douala et le travail était suivi par l’entraîneur provincial. De temps en temps, on descendait à Douala", explique l’entraîneur Bell Bell. En effet, en dehors des joueurs de Yaoundé et ceux de la "diaspora", la majorité des handballeurs évoluent à Douala. Ce qui ne rend guère le travail facile. Même si ceux-ci ont finalement rejoint le groupe la semaine dernière, certains problèmes demeurent car ils vivent une " situation extrêmement compliquée car il faut voir comment ils logent ou se déplacent", se lamente l’entraîneur.

Adversaires
Beaucoup sont logés en famille ou hébergés par des amis et déplorent ne pas avoir les moyens suffisants pour se rendre aux entraînements. Sans compter le fait qu’ils n’ont " ni eau à boire ni nourriture ". Une situation que l’entraîneur met sur le compte de l’administration car " le stage est encore externe aujourd’hui. On devrait en principe avoir un stage bloqué interne, ce qui n’est pas le cas ". Aucun match amical n’a été disputé, ce qui pose un autre problème.
Contrairement à leurs homologues masculins, les dames disputeront des matches amicaux d’ici la fin de la semaine, même si pour leur entraîneur il ne s’agit pas de " véritables matches amicaux". Vingt-deux d’entre elles seront sélectionnées pour le stage bloqué et seize feront le voyage de l’Angola. Des joueuses et joueurs camerounais évoluant à l’étranger sont annoncés. Chez les messieurs, trois professionnels devraient être de l’expédition, le quatrième étant blessé. Chez les dames, sur les quatre professionnelles attendues, une seule est présente au Cameroun depuis mardi, les autres ayant eu des problèmes de papiers ou de visa.

Pour cette Can 2008, les équipes masculine et féminine rencontreront les mêmes adversaires, à un détail près. Pour l’équipe masculine, il faudra battre la Tunisie, considérée comme le favori de la poule, la République démocratique du Congo (Rdc) et l’Angola pour espérer passer au deuxième tour. "Notre challenge est contre l’Angola car cette équipe nous a causé un grand préjudice lors des Jeux africains d’Alger. Il faut la battre pour accéder à la Coupe du monde", explique Charles Bruno Bell Bell. Pour cela, l’accent a été mis sur le travail collectif avec une attention particulière pour la défense car c’est elle " notre force ".
Chez les handballeuses, il faudra en découdre avec la Tunisie, la Rdc et la Côte d’Ivoire pour espérer avoir une place pour les mondiaux de Pékin et effacer les fautes commises en Algérie. " On grandit des erreurs qu’on commet. Nous avons beaucoup travaillé et on a ajusté notre physique. Nous sommes prêtes", affirme Emilienne Ady Dipoko, la capitaine de l’équipe. La fin du stage chez les messieurs aura lieu le 4 janvier 2008. Les dames quant à elles, se rendront en Angola entre le 3 et le 4 janvier prochain. Aussi bien chez les dames que chez les messieurs, on espère bénéficier d’un temps d’acclimatation et d’adaptation à la surface de jeu qui n’a rien à voir avec le macadam sur lequel les deux équipes se préparent au quotidien.

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Les deux sélections nationales préparent la Coupe d’Afrique des nations dans des conditions difficiles.
Patricia Ngo Ngouem (Stagiaire)


À quelques jours de la Coupe d’Afrique des nations de hand-ball prévue du 6 au 18 janvier prochain en Angola, les sélections nationales masculine et féminine sont en stage depuis le 6 novembre dernier. Il s’agit en réalité d’un stage externe et chaque joueur doit "se débrouiller" par ses propres moyens pour se rendre aux entraînements. Au stade de l’Ecole des postes à Yaoundé où se regroupent les garçons ou au stade du camp de la gendarmerie pour les filles, les entraînements s’intensifient et se succèdent. " Il y a deux semaines, nous avons modifié notre préparation et nous avons commencé à travailler trois fois tous les deux jours , déclare Charles Bruno Bell Bell, l’entraîneur principal de l’équipe nationale masculine alors que chez les dames, les séances d’entraînements se déroulent les après-midi, de " 16h à 18h30 de mardi à samedi " selon l’entraîneur Privas Kouoh Epopa.
"La moitié de l’équipe est à Douala. Nous avions élaboré un programme qui les faisait travailler à Douala et le travail était suivi par l’entraîneur provincial. De temps en temps, on descendait à Douala", explique l’entraîneur Bell Bell. En effet, en dehors des joueurs de Yaoundé et ceux de la "diaspora", la majorité des handballeurs évoluent à Douala. Ce qui ne rend guère le travail facile. Même si ceux-ci ont finalement rejoint le groupe la semaine dernière, certains problèmes demeurent car ils vivent une " situation extrêmement compliquée car il faut voir comment ils logent ou se déplacent", se lamente l’entraîneur.

Adversaires
Beaucoup sont logés en famille ou hébergés par des amis et déplorent ne pas avoir les moyens suffisants pour se rendre aux entraînements. Sans compter le fait qu’ils n’ont " ni eau à boire ni nourriture ". Une situation que l’entraîneur met sur le compte de l’administration car " le stage est encore externe aujourd’hui. On devrait en principe avoir un stage bloqué interne, ce qui n’est pas le cas ". Aucun match amical n’a été disputé, ce qui pose un autre problème.
Contrairement à leurs homologues masculins, les dames disputeront des matches amicaux d’ici la fin de la semaine, même si pour leur entraîneur il ne s’agit pas de " véritables matches amicaux". Vingt-deux d’entre elles seront sélectionnées pour le stage bloqué et seize feront le voyage de l’Angola. Des joueuses et joueurs camerounais évoluant à l’étranger sont annoncés. Chez les messieurs, trois professionnels devraient être de l’expédition, le quatrième étant blessé. Chez les dames, sur les quatre professionnelles attendues, une seule est présente au Cameroun depuis mardi, les autres ayant eu des problèmes de papiers ou de visa.

Pour cette Can 2008, les équipes masculine et féminine rencontreront les mêmes adversaires, à un détail près. Pour l’équipe masculine, il faudra battre la Tunisie, considérée comme le favori de la poule, la République démocratique du Congo (Rdc) et l’Angola pour espérer passer au deuxième tour. "Notre challenge est contre l’Angola car cette équipe nous a causé un grand préjudice lors des Jeux africains d’Alger. Il faut la battre pour accéder à la Coupe du monde", explique Charles Bruno Bell Bell. Pour cela, l’accent a été mis sur le travail collectif avec une attention particulière pour la défense car c’est elle " notre force ".
Chez les handballeuses, il faudra en découdre avec la Tunisie, la Rdc et la Côte d’Ivoire pour espérer avoir une place pour les mondiaux de Pékin et effacer les fautes commises en Algérie. " On grandit des erreurs qu’on commet. Nous avons beaucoup travaillé et on a ajusté notre physique. Nous sommes prêtes", affirme Emilienne Ady Dipoko, la capitaine de l’équipe. La fin du stage chez les messieurs aura lieu le 4 janvier 2008. Les dames quant à elles, se rendront en Angola entre le 3 et le 4 janvier prochain. Aussi bien chez les dames que chez les messieurs, on espère bénéficier d’un temps d’acclimatation et d’adaptation à la surface de jeu qui n’a rien à voir avec le macadam sur lequel les deux équipes se préparent au quotidien.

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Les deux sélections nationales préparent la Coupe d’Afrique des nations dans des conditions difficiles.
Patricia Ngo Ngouem (Stagiaire)


À quelques jours de la Coupe d’Afrique des nations de hand-ball prévue du 6 au 18 janvier prochain en Angola, les sélections nationales masculine et féminine sont en stage depuis le 6 novembre dernier. Il s’agit en réalité d’un stage externe et chaque joueur doit "se débrouiller" par ses propres moyens pour se rendre aux entraînements. Au stade de l’Ecole des postes à Yaoundé où se regroupent les garçons ou au stade du camp de la gendarmerie pour les filles, les entraînements s’intensifient et se succèdent. " Il y a deux semaines, nous avons modifié notre préparation et nous avons commencé à travailler trois fois tous les deux jours , déclare Charles Bruno Bell Bell, l’entraîneur principal de l’équipe nationale masculine alors que chez les dames, les séances d’entraînements se déroulent les après-midi, de " 16h à 18h30 de mardi à samedi " selon l’entraîneur Privas Kouoh Epopa.
"La moitié de l’équipe est à Douala. Nous avions élaboré un programme qui les faisait travailler à Douala et le travail était suivi par l’entraîneur provincial. De temps en temps, on descendait à Douala", explique l’entraîneur Bell Bell. En effet, en dehors des joueurs de Yaoundé et ceux de la "diaspora", la majorité des handballeurs évoluent à Douala. Ce qui ne rend guère le travail facile. Même si ceux-ci ont finalement rejoint le groupe la semaine dernière, certains problèmes demeurent car ils vivent une " situation extrêmement compliquée car il faut voir comment ils logent ou se déplacent", se lamente l’entraîneur.

Adversaires
Beaucoup sont logés en famille ou hébergés par des amis et déplorent ne pas avoir les moyens suffisants pour se rendre aux entraînements. Sans compter le fait qu’ils n’ont " ni eau à boire ni nourriture ". Une situation que l’entraîneur met sur le compte de l’administration car " le stage est encore externe aujourd’hui. On devrait en principe avoir un stage bloqué interne, ce qui n’est pas le cas ". Aucun match amical n’a été disputé, ce qui pose un autre problème.
Contrairement à leurs homologues masculins, les dames disputeront des matches amicaux d’ici la fin de la semaine, même si pour leur entraîneur il ne s’agit pas de " véritables matches amicaux". Vingt-deux d’entre elles seront sélectionnées pour le stage bloqué et seize feront le voyage de l’Angola. Des joueuses et joueurs camerounais évoluant à l’étranger sont annoncés. Chez les messieurs, trois professionnels devraient être de l’expédition, le quatrième étant blessé. Chez les dames, sur les quatre professionnelles attendues, une seule est présente au Cameroun depuis mardi, les autres ayant eu des problèmes de papiers ou de visa.

Pour cette Can 2008, les équipes masculine et féminine rencontreront les mêmes adversaires, à un détail près. Pour l’équipe masculine, il faudra battre la Tunisie, considérée comme le favori de la poule, la République démocratique du Congo (Rdc) et l’Angola pour espérer passer au deuxième tour. "Notre challenge est contre l’Angola car cette équipe nous a causé un grand préjudice lors des Jeux africains d’Alger. Il faut la battre pour accéder à la Coupe du monde", explique Charles Bruno Bell Bell. Pour cela, l’accent a été mis sur le travail collectif avec une attention particulière pour la défense car c’est elle " notre force ".
Chez les handballeuses, il faudra en découdre avec la Tunisie, la Rdc et la Côte d’Ivoire pour espérer avoir une place pour les mondiaux de Pékin et effacer les fautes commises en Algérie. " On grandit des erreurs qu’on commet. Nous avons beaucoup travaillé et on a ajusté notre physique. Nous sommes prêtes", affirme Emilienne Ady Dipoko, la capitaine de l’équipe. La fin du stage chez les messieurs aura lieu le 4 janvier 2008. Les dames quant à elles, se rendront en Angola entre le 3 et le 4 janvier prochain. Aussi bien chez les dames que chez les messieurs, on espère bénéficier d’un temps d’acclimatation et d’adaptation à la surface de jeu qui n’a rien à voir avec le macadam sur lequel les deux équipes se préparent au quotidien.

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Richard Bona : Une semaine de jazz à Montréal

Depuis trois jours, le célèbre bassiste camerounais anime un Festival de Jazz au Canada.
Source : Ledevoir.com – Il a joué avec les plus grands noms du jazz contemporain, et pourtant il n’a jamais trahi ses origines. Cette année, le chanteur et bassiste camerounais Richard Bona a carte blanche au Festival de jazz de Montréal. Depuis lundi, 2 juillet dernier, il est à l’affiche du théâtre Jean-Duceppe, à la Place des Arts, avec une brochette d’invités de son choix. D’abord, il a partagé la scène lundi avec Mike Stern et Roy Hargrove, des "potes" de New York, où Richard Bona habite depuis quelques temps.

Il faut dire que l’homme a beaucoup bourlingué, lui qui est né dans le petit village de Minta, au Cameroun, où il devait faire ses propres instruments pour jouer la musique qu’il adorait. Il dit même avoir construit une guitare avec des câbles de freins de bicyclette! Après avoir joué dans les bars de la ville de Douala, il a vécu en France, avant de s’établir à New York. Il a d’ailleurs déjà dit que la musique était aux États-Unis ce que la littérature et la gastronomie sont à la France… Ceci étant dit, sur son dernier disque, Tiki, le chanteur continue de chanter dans sa langue maternelle, le duala, même s’il s’amuse à mêler les influences orientales et même classiques.

Les invités
Ce mercredi 4 juillet, toujours dans la série "Invitation", Richard Bona reçoit le Jaco Pastorius Big Band, un groupe qui reprend des pièces du défunt bassiste Jaco Pastorius. C’est d’ailleurs en écoutant Pastorius que Richard Bona dit avoir découvert la basse, cet instrument souvent sous-estimé. "J’ai voulu reproduire mes vieilles années" en invitant ce band, dit-il. Il faut dire que les soirées de la série "Invitation" invite à transcender les genres, en faisant une large place à l’improvisation. Demain jeudi, les invitées de Bona sont deux femmes bassistes, Esperanza Spalding et Meshell Ndegeocello. "Je joue très souvent avec des hommes, dit-il, c’est aussi bon de partager avec la gent féminine." Si les femmes jouent de la basse comme des hommes, leur sensibilité peut être différente, fait remarquer Richard Bona. "C’est comme dans la vie", constate-t-il.

Vendredi, le célèbre bassiste propose une soirée tout en douceur et en duos, qu’il partagera avec Lionel Loueke, Toumani Diabate et Russell Malone, trois musiciens qui manient aussi bien l’improvisation que la mélodie et l’harmonie, promet-il. "Cette soirée sera plus douce, je pense, à moins que quelqu’un ne décide d’allumer un feu", dit-il. Enfin, samedi, ses invités Gérald Toto et Lokua Kanza, avec qui Richard Bona a déjà enregistré, devraient emplir le théâtre des rythmes de l’Afrique et des Caraïbes. Il faut dire que Richard Bona est un musicien tout à fait cosmopolite, en digne représentant de son époque. "C’est la personne que je suis aussi. J’ai beaucoup voyagé. J’ai accroché plusieurs cultures différentes, d’autres environnements, d’autres courants musicaux. On n’est plus seulement Africains, on est citoyens du monde.", clame-t-il ; expliquant par ailleurs que même "la musique traditionnelle africaine est un mélange d’influences d’une autre époque".

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