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Douala : Mboua Massok interpellé par la police

Le "combattant" et ses partisans voulaient marcher contre la modification de la Constitution.
Hugo Tatchuam (Stagiaire)


La marche organisée samedi, 12 Janvier 2008 à Ndokoti, appelait à dire "Non à la révision de l’article 6 alinéa 2 de la constitution de 1996". Ce mouvement qui devait s’arrêter à Pk 12 où était prévu un "meeting de dignité" ne s’est finalement pas déroulé. Les éléments des forces de l’ordre ont débarqué et interpellé le premier "Prix Moumié", sans explication. Jusqu’à 17h il a été détenu à la sous préfecture du 3e arrondissement de Douala, avant d’être remis en liberté sans autre forme de procès. Cette marche était organisée en marge des "journées d’honneur et de dignité" prévues du 07 au 15 Janvier 2008 à Douala, et initiées par le "combattant" Mboua Massok.

Elles avaient pour but de commémorer l’assassinat du "résistant" Ernest Ouandié le 15 Janvier 1971 et de présenter le "Prix Moumié de la résistance et de la liberté" décerné le 03 novembre 2007 à Genève en Suisse au "combattant" Mboua Massok Ma Batalong. Plusieurs échanges ont marqué ces journées. Notamment un échange sur la lutte nationaliste camerounaise et les apports des leaders tels que Ruben Um Nyobé, Félix Roland Moumié et Ernest Ouandié. M. Mboua Massock a surtout critiqué les éléments d’histoire que véhiculent les programmes scolaires dans les établissements camerounais. Il demande que ces programmes soient beaucoup plus basés sur l’histoire du Cameroun et d’Afrique afin de permettre aux plus jeunes de découvrir l’importance des grandes figures de l’histoire du Cameroun.

Mboua Massok est également revenu sur "le combat nationaliste panafricain: cas du Cameroun". Il a donné les causes de son déclenchement, et les raisons de sa poursuite. Les autres thèmes débattus lors de ces "journées d’honneurs et de dignité" sont revenus sur la réglementation, la reconnaissance et l’hommage aux fils et filles méritant la patrie; ainsi que la mal gouvernance au Cameroun, ses causes, ses conséquences sur la vie de la jeunesse et des femmes. Mboua Massok a également interpellé l’opinion sur la réhabilitation des grandes figures de l’histoire du Cameroun. A l’instar de MM. Ahmadou Ahidjo, Ruben Um Nyobe, Félix Roland Moumié, Ernest Ouandié. La loi du 16 décembre 1996 demande le transfert des restes mortels au Cameroun, a-t-il rappelé.

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Le "combattant" et ses partisans voulaient marcher contre la modification de la Constitution.
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La marche organisée samedi, 12 Janvier 2008 à Ndokoti, appelait à dire "Non à la révision de l’article 6 alinéa 2 de la constitution de 1996". Ce mouvement qui devait s’arrêter à Pk 12 où était prévu un "meeting de dignité" ne s’est finalement pas déroulé. Les éléments des forces de l’ordre ont débarqué et interpellé le premier "Prix Moumié", sans explication. Jusqu’à 17h il a été détenu à la sous préfecture du 3e arrondissement de Douala, avant d’être remis en liberté sans autre forme de procès. Cette marche était organisée en marge des "journées d’honneur et de dignité" prévues du 07 au 15 Janvier 2008 à Douala, et initiées par le "combattant" Mboua Massok.

Elles avaient pour but de commémorer l’assassinat du "résistant" Ernest Ouandié le 15 Janvier 1971 et de présenter le "Prix Moumié de la résistance et de la liberté" décerné le 03 novembre 2007 à Genève en Suisse au "combattant" Mboua Massok Ma Batalong. Plusieurs échanges ont marqué ces journées. Notamment un échange sur la lutte nationaliste camerounaise et les apports des leaders tels que Ruben Um Nyobé, Félix Roland Moumié et Ernest Ouandié. M. Mboua Massock a surtout critiqué les éléments d’histoire que véhiculent les programmes scolaires dans les établissements camerounais. Il demande que ces programmes soient beaucoup plus basés sur l’histoire du Cameroun et d’Afrique afin de permettre aux plus jeunes de découvrir l’importance des grandes figures de l’histoire du Cameroun.

Mboua Massok est également revenu sur "le combat nationaliste panafricain: cas du Cameroun". Il a donné les causes de son déclenchement, et les raisons de sa poursuite. Les autres thèmes débattus lors de ces "journées d’honneurs et de dignité" sont revenus sur la réglementation, la reconnaissance et l’hommage aux fils et filles méritant la patrie; ainsi que la mal gouvernance au Cameroun, ses causes, ses conséquences sur la vie de la jeunesse et des femmes. Mboua Massok a également interpellé l’opinion sur la réhabilitation des grandes figures de l’histoire du Cameroun. A l’instar de MM. Ahmadou Ahidjo, Ruben Um Nyobe, Félix Roland Moumié, Ernest Ouandié. La loi du 16 décembre 1996 demande le transfert des restes mortels au Cameroun, a-t-il rappelé.

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Elles avaient pour but de commémorer l’assassinat du "résistant" Ernest Ouandié le 15 Janvier 1971 et de présenter le "Prix Moumié de la résistance et de la liberté" décerné le 03 novembre 2007 à Genève en Suisse au "combattant" Mboua Massok Ma Batalong. Plusieurs échanges ont marqué ces journées. Notamment un échange sur la lutte nationaliste camerounaise et les apports des leaders tels que Ruben Um Nyobé, Félix Roland Moumié et Ernest Ouandié. M. Mboua Massock a surtout critiqué les éléments d’histoire que véhiculent les programmes scolaires dans les établissements camerounais. Il demande que ces programmes soient beaucoup plus basés sur l’histoire du Cameroun et d’Afrique afin de permettre aux plus jeunes de découvrir l’importance des grandes figures de l’histoire du Cameroun.

Mboua Massok est également revenu sur "le combat nationaliste panafricain: cas du Cameroun". Il a donné les causes de son déclenchement, et les raisons de sa poursuite. Les autres thèmes débattus lors de ces "journées d’honneurs et de dignité" sont revenus sur la réglementation, la reconnaissance et l’hommage aux fils et filles méritant la patrie; ainsi que la mal gouvernance au Cameroun, ses causes, ses conséquences sur la vie de la jeunesse et des femmes. Mboua Massok a également interpellé l’opinion sur la réhabilitation des grandes figures de l’histoire du Cameroun. A l’instar de MM. Ahmadou Ahidjo, Ruben Um Nyobe, Félix Roland Moumié, Ernest Ouandié. La loi du 16 décembre 1996 demande le transfert des restes mortels au Cameroun, a-t-il rappelé.

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Bruno Koagne Pokam : Je veux initier les jeunes au cinéma

Le président de l’association pour la promotion du cinéma camerounais (Asprocca) parle du séminaire organisé à l’intention des amoureux du 7ème art.
Propos recueillis par Linda Ekoumé (stagiaire) – D’où vous est venue l’idée de créer une association pour aider les jeunes qui s’intéressent au cinéma?
J’ai tout simplement remarqué que, malgré les efforts de mes confrères de produire des films locaux, la majorité des films achetés ou loués dans les cinéshops sont des œuvres étrangères. Voyez vous-mêmes comment on raffole des films nigérians ici. De plus, il existe au Cameroun de réalisateurs talentueux, mais ceux-ci préfèrent vendre à l’extérieur, sans oublier la piraterie. Bref toutes ces choses qui rendent l’art vulgaire. L’Asprocca veut, par le biais des jeunes, propager de connaissances professionnelles et techniques qui leur permettront de retrouver goût au cinéma de chez nous.

Quels sont les enseignements qui seront dispensés aux jeunes pendant le séminaire ?
Le séminaire va du 22 juillet au 23 août. A cet effet, nous avons tout d’abord contacté des professionnels qui dispenseront des cours tels que l’histoire du cinéma avec le réalisateur Michel Kuaté, les métiers du cinéma et les différentes étapes de fabrication d’un film avec Eloi Bella Ndzana, technique de base d’écriture d’un scénario avec Bertin Fotso, la prise de contact avec les matériels de production prise image, prise son et éclairage avec Alphonse Ongolo, sans oublier le langage cinématographique.
La deuxième étape de notre séminaire consistera en une évaluation des participants à partir de la troisième semaine, la visite dans les entreprises de production, il y aura une ouverture solennelle par le délégué provincial de la Jeunesse, le tournage de scénarios, et, enfin, une projection de film ciné vacance, la remise des diplômes aux lauréats, etc.

Le langage cinématographique renvoie à quoi?
C’est des termes employés dans le milieu que même un néophyte doit maîtriser. Il s’agit, par exemple, des expressions comme post-production qui signifie montage, cadrage qui renvoie à la prise de vue, le perchman, encore appelé preneur de son, et bien d’autres termes comme la plongée, le zoom… que tous les apprentis cinéastes apprendront et connaîtront par cœur.

Au sortir de cette initiation, qu’est ce que l’Asprocca aura apporté aux jeunes cinéastes ?
Les participants au sortir du séminaire ne seront pas totalement prêts à exercer .Ils pourraient être dans un premier temps assistants à la réalisation.

Quels sont vos projets?
Nous aimerons que beaucoup de jeunes s’intègrent au projet. En décembre prochain, on organisera un atelier de trois jours sur les techniques d’écriture d’un scénario à Douala, Nkongsamba et Bafoussam. Je conseille aux jeunes de toujours bien travailler, d’avoir la passion pour ce qu’ils entreprennent.

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