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Quatre diplomates chez le Minrex

La journée de vendredi dernier a été marquée par une intense activité diplomatique au ministère des Relations extérieures.

De l’avis de la représentante résidente du Fonds monétaire international (FMI) à Yaoundé, Kabedi Mbuyi Koumaré, la coopération avec le Cameroun est « jugée excellente par le FMI ». Vendredi dernier, elle a été l’hôte du ministre des Relations extérieures, Henri Eyebe Ayissi, pour un entretien qui, a-t-elle déclaré à la presse, a été « l’occasion de passer en revue la situation de la coopération entre le Cameroun et le FMI ».

Depuis octobre 2005, le gouvernement met en œuvre un programme appuyé sur la Facilité pour la réduction de la pauvreté et la croissance (FRPC). Prévu pour une durée de trois ans, ce programme arrive à son terme au cours de cette année. C’est le principal sujet de discussions entre Henri Eyebe Ayissi et Kabedi Mbuyi Koumaré, a confié cette dernière. La formation des fonctionnaires camerounais au siège de l’institution financière à Washington, a-t-elle poursuivi, a constitué un autre centre d’intérêt.

La journée de vendredi a été marquée par une intense activité diplomatique au ministère des Relations extérieures. Avec le MINREX, l’ambassadeur d’Algérie, Baallal Azzouz, a évoqué « les grandes échéances qui se profilent pour le continent africain, notamment le prochain sommet de l’Union africaine (UA) à Addis-Abeba », annoncé à la fin de ce mois. L’attention a surtout porté sur « les élections des membres de la Commission », a précisé le diplomate. « Il ne nous échappe pas, a souligné Baallal Azzouz, que le Cameroun a une candidate, en la personne de Mme Elizabeth Tankeu (ndlr : l’ancien ministre sollicite un nouveau mandat au poste de commissaire au Commerce ».

Avec l’ambassadeur du Sénégal, Fatou Sarr N’diaye Ba, la réflexion de Henri Eyebe Ayissi a été axée sur les préoccupations relatives à la révision des accords de coopération, dont certains sont caducs, a estimé la diplomate. Son arrivée en 2007 a marqué la réouverture de l’ambassade du Sénégal à Yaoundé, fermée en 1993. Depuis lors, les relations entre les deux pays « n’ont (néanmoins) pas pris une ride », a remarqué le chef de mission de diplomatique, indiquant qu’elles « se portent (plutôt) comme un charme ». Au mois de mars, le Sénégal abritera le sommet de la Conférence islamique. Fatou Sarr N’diaye Ba souhaite que « le Cameroun y soit représenté au plus haut niveau ».

La visite du chargé d’Affaires de la République centrafricaine, Jean Wenzoui, lui a permis de se féliciter du soutien apporté par le Cameroun à son pays depuis l’arrivée au pouvoir de François Bozizé. Le diplomate a également salué la mise en place du guichet unique au port de Douala, débouché de la RCA vers la mer.

Raphaël MVOGO

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Quatre diplomates chez le Minrex

La journée de vendredi dernier a été marquée par une intense activité diplomatique au ministère des Relations extérieures.

De l’avis de la représentante résidente du Fonds monétaire international (FMI) à Yaoundé, Kabedi Mbuyi Koumaré, la coopération avec le Cameroun est « jugée excellente par le FMI ». Vendredi dernier, elle a été l’hôte du ministre des Relations extérieures, Henri Eyebe Ayissi, pour un entretien qui, a-t-elle déclaré à la presse, a été « l’occasion de passer en revue la situation de la coopération entre le Cameroun et le FMI ».

Depuis octobre 2005, le gouvernement met en œuvre un programme appuyé sur la Facilité pour la réduction de la pauvreté et la croissance (FRPC). Prévu pour une durée de trois ans, ce programme arrive à son terme au cours de cette année. C’est le principal sujet de discussions entre Henri Eyebe Ayissi et Kabedi Mbuyi Koumaré, a confié cette dernière. La formation des fonctionnaires camerounais au siège de l’institution financière à Washington, a-t-elle poursuivi, a constitué un autre centre d’intérêt.

La journée de vendredi a été marquée par une intense activité diplomatique au ministère des Relations extérieures. Avec le MINREX, l’ambassadeur d’Algérie, Baallal Azzouz, a évoqué « les grandes échéances qui se profilent pour le continent africain, notamment le prochain sommet de l’Union africaine (UA) à Addis-Abeba », annoncé à la fin de ce mois. L’attention a surtout porté sur « les élections des membres de la Commission », a précisé le diplomate. « Il ne nous échappe pas, a souligné Baallal Azzouz, que le Cameroun a une candidate, en la personne de Mme Elizabeth Tankeu (ndlr : l’ancien ministre sollicite un nouveau mandat au poste de commissaire au Commerce ».

Avec l’ambassadeur du Sénégal, Fatou Sarr N’diaye Ba, la réflexion de Henri Eyebe Ayissi a été axée sur les préoccupations relatives à la révision des accords de coopération, dont certains sont caducs, a estimé la diplomate. Son arrivée en 2007 a marqué la réouverture de l’ambassade du Sénégal à Yaoundé, fermée en 1993. Depuis lors, les relations entre les deux pays « n’ont (néanmoins) pas pris une ride », a remarqué le chef de mission de diplomatique, indiquant qu’elles « se portent (plutôt) comme un charme ». Au mois de mars, le Sénégal abritera le sommet de la Conférence islamique. Fatou Sarr N’diaye Ba souhaite que « le Cameroun y soit représenté au plus haut niveau ».

La visite du chargé d’Affaires de la République centrafricaine, Jean Wenzoui, lui a permis de se féliciter du soutien apporté par le Cameroun à son pays depuis l’arrivée au pouvoir de François Bozizé. Le diplomate a également salué la mise en place du guichet unique au port de Douala, débouché de la RCA vers la mer.

Raphaël MVOGO

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La journée de vendredi dernier a été marquée par une intense activité diplomatique au ministère des Relations extérieures.

De l’avis de la représentante résidente du Fonds monétaire international (FMI) à Yaoundé, Kabedi Mbuyi Koumaré, la coopération avec le Cameroun est « jugée excellente par le FMI ». Vendredi dernier, elle a été l’hôte du ministre des Relations extérieures, Henri Eyebe Ayissi, pour un entretien qui, a-t-elle déclaré à la presse, a été « l’occasion de passer en revue la situation de la coopération entre le Cameroun et le FMI ».

Depuis octobre 2005, le gouvernement met en œuvre un programme appuyé sur la Facilité pour la réduction de la pauvreté et la croissance (FRPC). Prévu pour une durée de trois ans, ce programme arrive à son terme au cours de cette année. C’est le principal sujet de discussions entre Henri Eyebe Ayissi et Kabedi Mbuyi Koumaré, a confié cette dernière. La formation des fonctionnaires camerounais au siège de l’institution financière à Washington, a-t-elle poursuivi, a constitué un autre centre d’intérêt.

La journée de vendredi a été marquée par une intense activité diplomatique au ministère des Relations extérieures. Avec le MINREX, l’ambassadeur d’Algérie, Baallal Azzouz, a évoqué « les grandes échéances qui se profilent pour le continent africain, notamment le prochain sommet de l’Union africaine (UA) à Addis-Abeba », annoncé à la fin de ce mois. L’attention a surtout porté sur « les élections des membres de la Commission », a précisé le diplomate. « Il ne nous échappe pas, a souligné Baallal Azzouz, que le Cameroun a une candidate, en la personne de Mme Elizabeth Tankeu (ndlr : l’ancien ministre sollicite un nouveau mandat au poste de commissaire au Commerce ».

Avec l’ambassadeur du Sénégal, Fatou Sarr N’diaye Ba, la réflexion de Henri Eyebe Ayissi a été axée sur les préoccupations relatives à la révision des accords de coopération, dont certains sont caducs, a estimé la diplomate. Son arrivée en 2007 a marqué la réouverture de l’ambassade du Sénégal à Yaoundé, fermée en 1993. Depuis lors, les relations entre les deux pays « n’ont (néanmoins) pas pris une ride », a remarqué le chef de mission de diplomatique, indiquant qu’elles « se portent (plutôt) comme un charme ». Au mois de mars, le Sénégal abritera le sommet de la Conférence islamique. Fatou Sarr N’diaye Ba souhaite que « le Cameroun y soit représenté au plus haut niveau ».

La visite du chargé d’Affaires de la République centrafricaine, Jean Wenzoui, lui a permis de se féliciter du soutien apporté par le Cameroun à son pays depuis l’arrivée au pouvoir de François Bozizé. Le diplomate a également salué la mise en place du guichet unique au port de Douala, débouché de la RCA vers la mer.

Raphaël MVOGO

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Langues maternelles pour quel enseignement ?

Le débat sur l’enseignement des langues maternelles est loin d’être clos du seul fait du projet de leur mise à disposition desdits modules, notamment pendant les vacances scolaires aux apprenants, pour l’essentiel, élèves du système scolaire camerounais.
Léger Ntiga – Au contraire, il s’ouvre à peine. Car, c’est maintenant que commence à se poser plus que jamais la question de l’impact d’un tel apprentissage à la fois sur les langues véhiculaires et celles officielles héritées du colonisateur. Bien plus, même si, à la dimension de l’Unesco, des dispositions minimales sont prises pour une élaboration contextuelle des programmes et donc leur qualité à moyen terme, il convient de se demander comment et pour quels âges va-t-on diriger cet apprentissage que les initiateurs du projet veulent permanent.

Ceci veut dire aussi qu’en dépit de la formation acquise des enseignants (certainement aux bons soins de l’agence onusienne en charge de la science et la culture), il y a un effort local à faire pour assimiler et partant, implémenter les visées de l’Unesco sur la question. Si l’on peut saluer cette initiative appelée de tous ses vœux par la quasi-totalité de la communauté éducative qui espérait voir les dites langues introduites dans le système scolaire, il reste que la mise en pratique paraît, du moins au stade actuel, difficile.
Parce qu’il s’agit d’intéresser les volontaires et que pendant longtemps l’initiative pourrait rester l’affaire des seules grandes villes du pays. Ensuite parce que de plus en plus, au-delà de l’expression orale, les jeunes de nos villages comme ceux des milieux urbains ont besoin de pouvoir écrire et savoir traduire par ce fait les subtilités et richesses des langues maternelles que les aînés (quinqua et quadra) maîtrisent à peine.
Or, la langue, comme élément de base de la culture d’un peuple du fait de sa richesse, exige un certain nombre de contraintes. Les plus importantes pouvant être l’écriture de celle-ci comme c’est le cas avec l’écriture bamoun. Un peu comme c’est le cas avec le grec qui s’est élevé de ce fait d’entre les langues parlées de son époque et qui, malgré l’épithète "morte" qu’on lui colle aujourd’hui, continue de fasciner et garder son influence sur les autres langues latines.

Pour les Camerounais qui utilisent pour leur expression autant de langues que de communautés, la tâche est ardue dès lors que les choix des principaux initiateurs de ce projet à savoir, le ministère de la Culture et l’Unesco, risquent d’être pris au piège de la sélection des langues à apprendre en fonction des aires culturelles. Une telle approche ne risque-t-elle pas d’éloigner les plus jeunes apprenants de l’objectif escompté par ce cours qu’ils ne veulent pas ponctuel?
Toujours est-il que la complexité du Cameroun est là. Elle interpelle et impose que l’on réfléchisse, dans notre pays, à la promotion d’une ou plusieurs langues véhiculaire à travers lesquelles toute la communauté nationale doit s’identifier. De sorte que la notion de langue seconde, répandue dans ce pays à une époque, corresponde justement à ces langues là et non aux langues maternelles tout court.
En supposant avec les pédagogues et autres spécialistes des sciences de l’éducation que la langue maternelle est d’un apport capital dans l’apprentissage des langues acquises, il est louable que les cibles du programme que les pouvoirs publics et l’Unesco mettent en place soient bien définis, comme devront l’être tous les objectifs à long terme et le contenu des programmes qui pourraient, au fil du temps, (même si l’on insiste pour dire que ce n’est pas dans l’ordre des projection), aboutir à une introduction dans les programmes scolaires du Cameroun.

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