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Regard : Et la Crtv dans tout ça !



La télévision nationale également indexée par des cablo-distributeurs.
"Nous ne sommes pas informés des différentes tractations autour de la grève des câblodistributeurs, qui viseraient à céder nos droits d’image pour la Can aux chaînes privées.
J.B.A.


Si les choses changent entre temps, nous vous tiendrons informés", tranche Emmanuel Wongibe. Le chef de la division de la coopération et des relations publiques à la Crtv répond presque à certaines indiscrétions au sous sol du Mincom selon lesquelles la Crtv veut céder au chantage des câblodistributeurs, qui l’accusent d’avoir été à la manette afin que personne n’ait les images de la Can dont elle a payé les droits.
D’ailleurs, même Tv+, qui a une autorisation de Multi Tv de distribuer les images de Canal Sat n’a pas d’image sur sa chaîne de télévision Canal2 International.

"Ce sont alors les câblodistributeurs, propriétaires de certaines chaînes de télévision, qui ont motivé la grève dans le secteur, afin de faire une pression sur la Crtv, qui les utilise également, pour couvrir certaines zones", affirme cet informateur qui révèle que le souci du directeur général de la Crtv, Amadou Vamoulke, est de trouver un terrain d’entente, puisque le véritable problème tourne autour des images de la Can.
Mais, "au regard des tensions entre le Mincom et le Dg de la Crtv nées des nominations bloquées dans cette structure, le Mincom n’est pas disposé à tendre une oreille attentive au Dg", confie-t-on au Mincom, où on reconnaît que, même si la Crtv est indexée d’avoir orchestré cette "cabale" contre les câblodistributeurs, elle est dans son bon droit. "Même si la Crtv décide de céder ses images aux chaînes privées après avoir payé les droits de diffusion de 666 millions Fcfa, il faudrait encore que Lc2, le détenteur de ces images soit d’accord", a confié un responsable du Mincom.

A la question de savoir comment a-t-on pu laisser prospérer les câblodistributeur en marge de la loi, sans une autorisation de diffuser les images d’un bouquet, l’on répond au Mincom que c’est un nœud gordien. "On devrait leur exiger cette pièce avant toute autorisation de fonctionner. Mais, le Mincom est beaucoup plus rigoureux lors de l’obtention de la licence d’exploitation. Raison pour laquelle Tv+ a pu obtenir une licence", semble-t-on se justifier au Mincom.
La pénurie d’images des chaînes internationales sur le petit écran camerounais apparaît finalement comme à la conjonction de plusieurs facteurs. La rencontre de ce matin au Mincom, à laquelle la Crtv, jusqu’à hier soir n’était pas encore conviée, permettra certainement de voir plus clair, à quelques heures de la première rencontre du Cameroun à la Can ghanéenne.

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Regard : Et la Crtv dans tout ça !



La télévision nationale également indexée par des cablo-distributeurs.
"Nous ne sommes pas informés des différentes tractations autour de la grève des câblodistributeurs, qui viseraient à céder nos droits d’image pour la Can aux chaînes privées.
J.B.A.


Si les choses changent entre temps, nous vous tiendrons informés", tranche Emmanuel Wongibe. Le chef de la division de la coopération et des relations publiques à la Crtv répond presque à certaines indiscrétions au sous sol du Mincom selon lesquelles la Crtv veut céder au chantage des câblodistributeurs, qui l’accusent d’avoir été à la manette afin que personne n’ait les images de la Can dont elle a payé les droits.
D’ailleurs, même Tv+, qui a une autorisation de Multi Tv de distribuer les images de Canal Sat n’a pas d’image sur sa chaîne de télévision Canal2 International.

"Ce sont alors les câblodistributeurs, propriétaires de certaines chaînes de télévision, qui ont motivé la grève dans le secteur, afin de faire une pression sur la Crtv, qui les utilise également, pour couvrir certaines zones", affirme cet informateur qui révèle que le souci du directeur général de la Crtv, Amadou Vamoulke, est de trouver un terrain d’entente, puisque le véritable problème tourne autour des images de la Can.
Mais, "au regard des tensions entre le Mincom et le Dg de la Crtv nées des nominations bloquées dans cette structure, le Mincom n’est pas disposé à tendre une oreille attentive au Dg", confie-t-on au Mincom, où on reconnaît que, même si la Crtv est indexée d’avoir orchestré cette "cabale" contre les câblodistributeurs, elle est dans son bon droit. "Même si la Crtv décide de céder ses images aux chaînes privées après avoir payé les droits de diffusion de 666 millions Fcfa, il faudrait encore que Lc2, le détenteur de ces images soit d’accord", a confié un responsable du Mincom.

A la question de savoir comment a-t-on pu laisser prospérer les câblodistributeur en marge de la loi, sans une autorisation de diffuser les images d’un bouquet, l’on répond au Mincom que c’est un nœud gordien. "On devrait leur exiger cette pièce avant toute autorisation de fonctionner. Mais, le Mincom est beaucoup plus rigoureux lors de l’obtention de la licence d’exploitation. Raison pour laquelle Tv+ a pu obtenir une licence", semble-t-on se justifier au Mincom.
La pénurie d’images des chaînes internationales sur le petit écran camerounais apparaît finalement comme à la conjonction de plusieurs facteurs. La rencontre de ce matin au Mincom, à laquelle la Crtv, jusqu’à hier soir n’était pas encore conviée, permettra certainement de voir plus clair, à quelques heures de la première rencontre du Cameroun à la Can ghanéenne.

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La télévision nationale également indexée par des cablo-distributeurs.
"Nous ne sommes pas informés des différentes tractations autour de la grève des câblodistributeurs, qui viseraient à céder nos droits d’image pour la Can aux chaînes privées.
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Si les choses changent entre temps, nous vous tiendrons informés", tranche Emmanuel Wongibe. Le chef de la division de la coopération et des relations publiques à la Crtv répond presque à certaines indiscrétions au sous sol du Mincom selon lesquelles la Crtv veut céder au chantage des câblodistributeurs, qui l’accusent d’avoir été à la manette afin que personne n’ait les images de la Can dont elle a payé les droits.
D’ailleurs, même Tv+, qui a une autorisation de Multi Tv de distribuer les images de Canal Sat n’a pas d’image sur sa chaîne de télévision Canal2 International.

"Ce sont alors les câblodistributeurs, propriétaires de certaines chaînes de télévision, qui ont motivé la grève dans le secteur, afin de faire une pression sur la Crtv, qui les utilise également, pour couvrir certaines zones", affirme cet informateur qui révèle que le souci du directeur général de la Crtv, Amadou Vamoulke, est de trouver un terrain d’entente, puisque le véritable problème tourne autour des images de la Can.
Mais, "au regard des tensions entre le Mincom et le Dg de la Crtv nées des nominations bloquées dans cette structure, le Mincom n’est pas disposé à tendre une oreille attentive au Dg", confie-t-on au Mincom, où on reconnaît que, même si la Crtv est indexée d’avoir orchestré cette "cabale" contre les câblodistributeurs, elle est dans son bon droit. "Même si la Crtv décide de céder ses images aux chaînes privées après avoir payé les droits de diffusion de 666 millions Fcfa, il faudrait encore que Lc2, le détenteur de ces images soit d’accord", a confié un responsable du Mincom.

A la question de savoir comment a-t-on pu laisser prospérer les câblodistributeur en marge de la loi, sans une autorisation de diffuser les images d’un bouquet, l’on répond au Mincom que c’est un nœud gordien. "On devrait leur exiger cette pièce avant toute autorisation de fonctionner. Mais, le Mincom est beaucoup plus rigoureux lors de l’obtention de la licence d’exploitation. Raison pour laquelle Tv+ a pu obtenir une licence", semble-t-on se justifier au Mincom.
La pénurie d’images des chaînes internationales sur le petit écran camerounais apparaît finalement comme à la conjonction de plusieurs facteurs. La rencontre de ce matin au Mincom, à laquelle la Crtv, jusqu’à hier soir n’était pas encore conviée, permettra certainement de voir plus clair, à quelques heures de la première rencontre du Cameroun à la Can ghanéenne.

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Musique : Asta Djimbe, apôtre de la Réconciliation

La « reine de l’assiko » est de retour avec la musique, le chant et la danse du pays bassa.
Eugène Dipanda – Ceux qui aiment les grincements de guitare de Jean Bikoko Aladin sont amplement servis. Dans "Récon", le dernier album de Asta Djimbe Ngo Um sorti il y a seulement quelques semaines, le vieux briscard de la musique camerounaise fait en effet valoir toute la maestria qu’on lui connaît. Avec Tchouk Kwan, un jeune guitariste, et les bassistes Jean Paul Hona et André Manga, l’orchestration à elle seule constitue un véritable régal pour l’écoute. Pour la septième production musicale de sa carrière, Asta Djimbe Ngo Um n’a manifestement pas voulu faire dans la dentelle. D’un bout à l’autre, son œuvre de six titres met en exergue une certaine maturité dont peut aujourd’hui revendiquer cette ancienne danseuse de Manu Dibango.

Ses messages sont interpellateurs à plus d’un titre. Le choix de "Recon" comme titre éponyme de l’album répondrait d’ailleurs de ce souci constant d’éveiller les consciences, de décrier certains maux ou de magnifier quelques prouesses. Dans cet exercice, "Bolo", la chanson qui passe actuellement en boucle sur les ondes de plusieurs chaînes de radio du Cameroun, pourrait arracher tous les suffrages. Ici, dans un assiko pur et dur, Asta Djimbe parle des tribulations d’un travailleur, qui se tue à la tâche pour collectionner quelques biens, mais qui se voit obligé de les perdre un à un du fait de son entourage. "A quoi ça sert de travailler si on me vole tout ?", se demande l’artiste. Et de conclure de sa voix fine : "la jalousie provient de l’incapacité…"

Côté célébration, Asta salue la mémoire de sa grand-mère dans le titre "Ngo Boum". Elle y loue notamment la magnifique progéniture nourrie dans le sein de cette dame, parmi laquelle sa propre génitrice. Un hommage similaire est rendu à l’équipe nationale de football du Cameroun dans la chanson intitulée "Allez les Lions". Avec un fond de musique entièrement dominé par des percussions dont Litakwe et Denzou assurent ici l’exécution, Asta Djimbe encourage en effet les Lions indomptables à continuer à empiler les lauriers sur la scène internationale. "Allez les Lions, arrachez la coupe…", chante-t-elle, en citant de manière insistante des joueurs comme Rigobert Song Bahanag et Samuel Eto’o Fils, qui sont de "dignes fils" bassa.

Dans la chanson "Mpoo Visa", on découvre le côté engagé de l’artiste. "Il faut que les services consulaires facilitent l’obtention du visa, qu’ils facilitent la sortie de ceux qui en ont besoin, pour qu’ils puissent circuler librement. Aujourd’hui, à l’heure de la mondialisation on ne peut plus avoir des barrières entre les peuples", pense Asta Djimbe. Selon elle, ce titre a été inspiré par toutes ces difficultés que rencontrent les jeunes pour obtenir un visa de sortie du territoire camerounais. L’artiste dit être choquée par le triste spectacle offert par tous ces Africains, qui périssent dans les océans en voulant réaliser leur rêve d’aller en Europe.

Pour mieux faire entendre cette complainte, un rappeur, Tonye Jackson, est venu au secours de Asta Djimbe dans le chant Lead. Apparemment, les jeunes à qui ce message s’adresse principalement se sentent mieux dans ce rythme dit urbain. En trame de fond, on décèle quelques ressentiments de Asta. Elle qui a surmonté toutes sortes de traquenards pour pouvoir rallier l’Occident où elle réside aujourd’hui.
Autre preuve de l’engagement de l’artiste à promouvoir le rythme assiko dont elle est, pour ainsi dire, l’un des derniers des Mohicans, Asta Djimbe n’a pas eu de producteur pour la réalisation de cet album. Elle y a hypothéqué des fonds propres. L’album est néanmoins disponible en Cd, Vcd et Dvd. Et le résultat est plus qu’encourageant.

Fiche technique
Album : Recon…
Auteur-compositeur : Asta Djimbe Ngo Um
Nombre de titres : Six
Date de sortie : Juillet 2007
Production : Asta Djimbe
A écouter : Bolo, Mpoo Visa

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