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Plus de milliardaires au Cameroun qu’en France

Opération Epervier  :

En mission au Cameroun, Jacques Barrat, conseiller de Pierre Messmer, affirme que le pays de Paul Biya a plus de milliardaires qu’il n’y en a en France.

Venu au Cameroun lancer un Institut pour la promotion des sciences, de la créativité, de l’innovation et des technologies (Ipscit), Jacques Barrat a fait le point de sa tournée samedi 19 janvier 2008 avec une poignée de journalistes avant de reprendre la route pour la France. Professeur d’université et conseiller pendant 34 ans de Pierre Mesmer (ancien haut commissaire du Cameroun sous-tutelle française), Jacques Barrat s’est montré très au fait des dossiers relatifs aux crimes économiques en Afrique et au Cameroun.
A l’en croire, les jeunes Camerounais ont l’âme en peine parce que les ressources naturelles, économiques et financières, sont détournées par les hommes du Renouveau, pour des intérêts personnels. “ Le Nord informe le Sud pas seulement sur le Nord mais surtout sur le Sud. L’Occident sait par exemple qu’il y a au Cameroun plus de milliardaires que dans toute la France. Lorsque qu’on accède dans les comptes des milliardaires gabonais, l’on se rend compte, à l’évidence, que les avoirs de six ministres du pays d’Omar Bongo peuvent permettre le remboursement de toute la dette du Gabon ”, affirme Jacques Barrat. Pour lui, il est nécessaire d’engager des actions pour mettre hors d’état de nuire les prévaricateurs qui privent la jeunesse africaine d’un avenir plus heureux. Selon certaines indiscrétions, les rapports ne sont pas au beau fixe entre Paul Biya et Nicolas Sarhozy, parce que les deux chefs d’Etat n’arrivent pas à se mettre d’accord, entre autres, sur le calendrier des arrestations.
Le président français pense que le temps n’est plus au discours. Pour gagner en crédibilité, Paul Biya doit passer à l’acte. Jacques Barrat aurait révélé dans les cercles de pouvoir à Yaoundé que parmi les milliardaires camerounais, il y en a au moins une vingtaine qui sont membres ou anciens du gouvernement de Paul Biya. “ Biya ne se hâte pas pour relancer l’opération Epervier parce qu’il risque mettre le grappin sur ses proches collaborateurs ”, affirme en effet un ponte du régime, corroborant ainsi le point de vue du Pr. Barrat. Il ne fait pas de doute, selon certaines indiscrétions, que Jacques Barrat dont on connaît les accointances avec Bernard Kouchner, le patron de la politique étrangère française et le président français Nicolas Sarkozy, est venu encourager Paul Biya à se “ jeter à l’eau ”.
Cette prise de position sur le laxisme des autorités dans le cadre de la lutte contre la corruption et le détournement des deniers publics semble être l’un des points cachés de la mission de Jacques Barrat au Cameroun. Car comme l’affirme un spécialiste du contre espionnage, “ il s’agit d’un enseignant des universités, diplomate, conseiller scientifique à l’Institut de France […] Il ne peut pas venir au Cameroun pour ‘jouer aux billes’.” Au-delà de cet agenda secret dont il a volontiers levé un pan de voile, le Pr. Jacque Barrat est officiellement venu dans le cadre d’une action de lobbying du Pr. Jacques Fame Ndongo, ministre de l’Enseignement supérieur.
Agé de 66 ans, Jacques Barrat manifeste sa volonté d’œuvrer pour l’émergence en Afrique d’une société des savoirs, des savoir-faire et des savoir-être. A l’en croire, l’Ipscit va permettre de fabriquer une révolution des mentalités camerounaises. La première partie du projet consistera en la confection d’une plaquette contenant des niches d’intervention. Pendant dix jours, le vieux renard a mené une mission exploratrice au Cameroun, à la recherche des projets pouvant bénéficier des financements crédibles, dans le cadre de l’Ipscit.
“ Les Ongs ont jusqu’ici trompé le monde avec des colloques et des projets bidons. Elles y ont plus englouti des faramineuses sommes pour rien. Elles ont passé le temps dans de beaux discours, sans agir. L’Institut que nous créons au Cameroun vient pour passer à l’action ”, avoue-t-il.  

Par Souley ONOHIOLO
Le 05-02-2008

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Plus de milliardaires au Cameroun qu’en France

Opération Epervier  :

En mission au Cameroun, Jacques Barrat, conseiller de Pierre Messmer, affirme que le pays de Paul Biya a plus de milliardaires qu’il n’y en a en France.

Venu au Cameroun lancer un Institut pour la promotion des sciences, de la créativité, de l’innovation et des technologies (Ipscit), Jacques Barrat a fait le point de sa tournée samedi 19 janvier 2008 avec une poignée de journalistes avant de reprendre la route pour la France. Professeur d’université et conseiller pendant 34 ans de Pierre Mesmer (ancien haut commissaire du Cameroun sous-tutelle française), Jacques Barrat s’est montré très au fait des dossiers relatifs aux crimes économiques en Afrique et au Cameroun.
A l’en croire, les jeunes Camerounais ont l’âme en peine parce que les ressources naturelles, économiques et financières, sont détournées par les hommes du Renouveau, pour des intérêts personnels. “ Le Nord informe le Sud pas seulement sur le Nord mais surtout sur le Sud. L’Occident sait par exemple qu’il y a au Cameroun plus de milliardaires que dans toute la France. Lorsque qu’on accède dans les comptes des milliardaires gabonais, l’on se rend compte, à l’évidence, que les avoirs de six ministres du pays d’Omar Bongo peuvent permettre le remboursement de toute la dette du Gabon ”, affirme Jacques Barrat. Pour lui, il est nécessaire d’engager des actions pour mettre hors d’état de nuire les prévaricateurs qui privent la jeunesse africaine d’un avenir plus heureux. Selon certaines indiscrétions, les rapports ne sont pas au beau fixe entre Paul Biya et Nicolas Sarhozy, parce que les deux chefs d’Etat n’arrivent pas à se mettre d’accord, entre autres, sur le calendrier des arrestations.
Le président français pense que le temps n’est plus au discours. Pour gagner en crédibilité, Paul Biya doit passer à l’acte. Jacques Barrat aurait révélé dans les cercles de pouvoir à Yaoundé que parmi les milliardaires camerounais, il y en a au moins une vingtaine qui sont membres ou anciens du gouvernement de Paul Biya. “ Biya ne se hâte pas pour relancer l’opération Epervier parce qu’il risque mettre le grappin sur ses proches collaborateurs ”, affirme en effet un ponte du régime, corroborant ainsi le point de vue du Pr. Barrat. Il ne fait pas de doute, selon certaines indiscrétions, que Jacques Barrat dont on connaît les accointances avec Bernard Kouchner, le patron de la politique étrangère française et le président français Nicolas Sarkozy, est venu encourager Paul Biya à se “ jeter à l’eau ”.
Cette prise de position sur le laxisme des autorités dans le cadre de la lutte contre la corruption et le détournement des deniers publics semble être l’un des points cachés de la mission de Jacques Barrat au Cameroun. Car comme l’affirme un spécialiste du contre espionnage, “ il s’agit d’un enseignant des universités, diplomate, conseiller scientifique à l’Institut de France […] Il ne peut pas venir au Cameroun pour ‘jouer aux billes’.” Au-delà de cet agenda secret dont il a volontiers levé un pan de voile, le Pr. Jacque Barrat est officiellement venu dans le cadre d’une action de lobbying du Pr. Jacques Fame Ndongo, ministre de l’Enseignement supérieur.
Agé de 66 ans, Jacques Barrat manifeste sa volonté d’œuvrer pour l’émergence en Afrique d’une société des savoirs, des savoir-faire et des savoir-être. A l’en croire, l’Ipscit va permettre de fabriquer une révolution des mentalités camerounaises. La première partie du projet consistera en la confection d’une plaquette contenant des niches d’intervention. Pendant dix jours, le vieux renard a mené une mission exploratrice au Cameroun, à la recherche des projets pouvant bénéficier des financements crédibles, dans le cadre de l’Ipscit.
“ Les Ongs ont jusqu’ici trompé le monde avec des colloques et des projets bidons. Elles y ont plus englouti des faramineuses sommes pour rien. Elles ont passé le temps dans de beaux discours, sans agir. L’Institut que nous créons au Cameroun vient pour passer à l’action ”, avoue-t-il.  

Par Souley ONOHIOLO
Le 05-02-2008

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En mission au Cameroun, Jacques Barrat, conseiller de Pierre Messmer, affirme que le pays de Paul Biya a plus de milliardaires qu’il n’y en a en France.

Venu au Cameroun lancer un Institut pour la promotion des sciences, de la créativité, de l’innovation et des technologies (Ipscit), Jacques Barrat a fait le point de sa tournée samedi 19 janvier 2008 avec une poignée de journalistes avant de reprendre la route pour la France. Professeur d’université et conseiller pendant 34 ans de Pierre Mesmer (ancien haut commissaire du Cameroun sous-tutelle française), Jacques Barrat s’est montré très au fait des dossiers relatifs aux crimes économiques en Afrique et au Cameroun.
A l’en croire, les jeunes Camerounais ont l’âme en peine parce que les ressources naturelles, économiques et financières, sont détournées par les hommes du Renouveau, pour des intérêts personnels. “ Le Nord informe le Sud pas seulement sur le Nord mais surtout sur le Sud. L’Occident sait par exemple qu’il y a au Cameroun plus de milliardaires que dans toute la France. Lorsque qu’on accède dans les comptes des milliardaires gabonais, l’on se rend compte, à l’évidence, que les avoirs de six ministres du pays d’Omar Bongo peuvent permettre le remboursement de toute la dette du Gabon ”, affirme Jacques Barrat. Pour lui, il est nécessaire d’engager des actions pour mettre hors d’état de nuire les prévaricateurs qui privent la jeunesse africaine d’un avenir plus heureux. Selon certaines indiscrétions, les rapports ne sont pas au beau fixe entre Paul Biya et Nicolas Sarhozy, parce que les deux chefs d’Etat n’arrivent pas à se mettre d’accord, entre autres, sur le calendrier des arrestations.
Le président français pense que le temps n’est plus au discours. Pour gagner en crédibilité, Paul Biya doit passer à l’acte. Jacques Barrat aurait révélé dans les cercles de pouvoir à Yaoundé que parmi les milliardaires camerounais, il y en a au moins une vingtaine qui sont membres ou anciens du gouvernement de Paul Biya. “ Biya ne se hâte pas pour relancer l’opération Epervier parce qu’il risque mettre le grappin sur ses proches collaborateurs ”, affirme en effet un ponte du régime, corroborant ainsi le point de vue du Pr. Barrat. Il ne fait pas de doute, selon certaines indiscrétions, que Jacques Barrat dont on connaît les accointances avec Bernard Kouchner, le patron de la politique étrangère française et le président français Nicolas Sarkozy, est venu encourager Paul Biya à se “ jeter à l’eau ”.
Cette prise de position sur le laxisme des autorités dans le cadre de la lutte contre la corruption et le détournement des deniers publics semble être l’un des points cachés de la mission de Jacques Barrat au Cameroun. Car comme l’affirme un spécialiste du contre espionnage, “ il s’agit d’un enseignant des universités, diplomate, conseiller scientifique à l’Institut de France […] Il ne peut pas venir au Cameroun pour ‘jouer aux billes’.” Au-delà de cet agenda secret dont il a volontiers levé un pan de voile, le Pr. Jacque Barrat est officiellement venu dans le cadre d’une action de lobbying du Pr. Jacques Fame Ndongo, ministre de l’Enseignement supérieur.
Agé de 66 ans, Jacques Barrat manifeste sa volonté d’œuvrer pour l’émergence en Afrique d’une société des savoirs, des savoir-faire et des savoir-être. A l’en croire, l’Ipscit va permettre de fabriquer une révolution des mentalités camerounaises. La première partie du projet consistera en la confection d’une plaquette contenant des niches d’intervention. Pendant dix jours, le vieux renard a mené une mission exploratrice au Cameroun, à la recherche des projets pouvant bénéficier des financements crédibles, dans le cadre de l’Ipscit.
“ Les Ongs ont jusqu’ici trompé le monde avec des colloques et des projets bidons. Elles y ont plus englouti des faramineuses sommes pour rien. Elles ont passé le temps dans de beaux discours, sans agir. L’Institut que nous créons au Cameroun vient pour passer à l’action ”, avoue-t-il.  

Par Souley ONOHIOLO
Le 05-02-2008

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Larosy Akono : Le folklore, ma source d’inspiration

Le premier album de la « gendarmette » est un chef d’œuvre englouti dans des dédicaces.
Sainclair Mezing – Larosy Akono serait rentrée honorablement dans le monde de la chanson au Cameroun. Si et seulement si elle se limitait au message qu’elle évoque déjà si bien à travers les sept titres de son album "Ayayé!". Et surtout qu’elle s’est entourée d’un duo de choc pour l’accompagner, et dont la simple évocation sur la place camerounaise inspire un certain respect: les Ebogo père et fils. Mais, la grande désolation qui vient tout de suite à l’esprit, alors qu’on n’a même pas encore achevé d’auditionner la moitié des titres est que cet album n’est pas très différent de ce qu’on a souvent l’habitude d’entendre. Larosy Akono verse abondamment dans cette tare dans laquelle s’enfonce davantage la musique africaine et camerounaise : les dédicaces. Elle cite pêle-mêle les noms des gens plus ou moins connus. Débordant parfois d’éloges à l’endroit de certains. Tout comme l’album pullule de paroles dont elle seule maîtrise le sens et n’ayant aucun rapport avec le message qu’elle veut lancer. A l’exemple de "O Cuba Bangladesh".

Pourtant, en rentrant dans le folklore de son Est natal, Larosy Akono disposait de tout un terrain en friche. Une région au répertoire musical immense, encore inexploré, qui lui aurait procuré suffisamment de matière pour bâtir un véritable chef-d’œuvre. N’empêche, l’album "Ayayé" est un véritable hommage à la femme, où Larosy Akono recommande notamment, à travers les titres "Ayayé" et "Maman", un respect de la société envers celles sans qui la vie ne serait pas possible. Tout comme, dans "Peuple africain", elle s’insurge contre la situation davantage critique à laquelle fait face le continent africain ; et conseille le partage dans la chanson "Vanité".

Album dansant, tous les peuples de la forêt y trouveraient leur compte. Surtout qu’on ressent, sans avoir besoin de jeter un coup d’œil dans la fiche technique de l’album, des grincements de guitares des garçons comme Tonton Ebogo, Brice Bass et Remy Abolo, qui ont marqué de leurs empreintes la réalisation de "Ayayé". Ou encore les percussions d’André Akono, qui laissent penser qu’en plus de l’akoulba, de l’alanga ou de l’adouyayé, des genres musicaux très répandus dans le Haut-Nyong, son département d’origine, Larosy Akono veut faire un clin d’œil au bikutsi dont on ressent beaucoup d’influence dans les chansons. Un coup de pouce de Véronique Facture et Pédro du Cameroun n’a pas été de trop. Vu qu’il aura permis, en dehors de Ange Ebogo Emérent, d’apporter une diversité vocale à l’album.

Fiche technique
Album : Ayayé !
Auteur compositeur : Larosy Akono
Date de sortie : Juillet 2007
Nombre de titre : six (plus une reprise instrumentale)
Production : Larosy Akono
Guest Stars : Ange Ebogo Emérent, Pedro du Cameroun, Véronik Fack, Valery Medjo, Pascaline Etong
A écouter: Maman, Peuple africain, Vanité.

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