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Biya pourrait saisir l’Assemblée en mars

Palais des congrès de Yaoundé, jeudi 7 février 2008. Il est à peu près 15h 30 minutes. Le séminaire national des présidents et présidentes des sections du Rassemblement démocratique du peuple camerounais tient sa plénière à huis clos dans la salle 1500. La séance est présidée par le secrétaire général adjoint du comité central, Grégoire Owona. Il est question de mettre en commun l’essentiel des travaux en ateliers. Il y en avait trois, à savoir, les ateliers Rdpc, Ofrdpc, et Ojrdpc. Les participants y ont suivi les communications respectives de Pierre Moukoko Mbonjo et Elvis Ngolle Ngolle. Les deux universitaires ont expliqué aux chefs politiques locaux du parti au pouvoir “ la nécessité qu’il y a à réviser la Constitution du Cameroun. De même qu’il nous ont donné les arguments pour défendre le processus à la base ”, ainsi que l’indique M. Assoke, président de la section Ojrdpc du Mbam et Kim Nord.
La plénière était donc essentielle, parce qu’elle donne la position de l’ensemble des participants sur cette question. Madame Foning entonne la chanson “ Paul Biya notre Président.. ” reprise en chœur. C’est à ce moment que Yaou Aissatou, présidente nationale de l’Ofrdpc sort sa touche. Pour elle, “ les femmes du Rdpc sont derrière Paul Biya ; aussi nous soutenons le projet de révision constitutionnelle. ” Toutes les femmes présentent dans la salle se mettent debout et applaudissent. Yaou Aissatou s’adresse ensuite aux jeunes de l’Ojrdpc. “ Si vous êtes d’accord avec vos mères que nous sommes, levez vous ! ”. Tous se mettent debout et applaudissent avant d’entonner des chansons à la gloire de Paul Biya. Mme Yaou Aissatou demande enfin aux hommes de se prononcer. Grégoire Owona prend la parole pour indiquer que “ les hommes du Rdpc n’ont rien à dire. Ils sont tous d’accord avec les femmes et ils soutiennent le Président Paul Biya ”.
Formulation des recommandations. Résolutions. Motion de soutien. Pour les hiérarques du Rdpc, “ il faut comprendre que tout ce qui s’est fait est préparé d’avance. On ne veut plus prendre de risque en laissant les gens s’exprimer à tort et à travers ”. Dans la matinée du vendredi 8 février 2008, les travaux prévus pour reprendre à 10h ont finalement repris vers 13h. La recommandation principale de ce séminaire lue à la séance de clôture “ demande au président de la République, président national du Rdpc, d’engager rapidement le processus de révision constitutionnelle. Et principalement l’article 6 alinéa 2 portant sur la limitation des mandats. ” L’hypothèse formulée par les responsables du Rdpc c’est que Biya qui est désormais maître de ce jeu pourrait soumettre le texte de révision constitutionnelle à la session de mars 2008. 

Par JFC

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Biya pourrait saisir l’Assemblée en mars

Palais des congrès de Yaoundé, jeudi 7 février 2008. Il est à peu près 15h 30 minutes. Le séminaire national des présidents et présidentes des sections du Rassemblement démocratique du peuple camerounais tient sa plénière à huis clos dans la salle 1500. La séance est présidée par le secrétaire général adjoint du comité central, Grégoire Owona. Il est question de mettre en commun l’essentiel des travaux en ateliers. Il y en avait trois, à savoir, les ateliers Rdpc, Ofrdpc, et Ojrdpc. Les participants y ont suivi les communications respectives de Pierre Moukoko Mbonjo et Elvis Ngolle Ngolle. Les deux universitaires ont expliqué aux chefs politiques locaux du parti au pouvoir “ la nécessité qu’il y a à réviser la Constitution du Cameroun. De même qu’il nous ont donné les arguments pour défendre le processus à la base ”, ainsi que l’indique M. Assoke, président de la section Ojrdpc du Mbam et Kim Nord.
La plénière était donc essentielle, parce qu’elle donne la position de l’ensemble des participants sur cette question. Madame Foning entonne la chanson “ Paul Biya notre Président.. ” reprise en chœur. C’est à ce moment que Yaou Aissatou, présidente nationale de l’Ofrdpc sort sa touche. Pour elle, “ les femmes du Rdpc sont derrière Paul Biya ; aussi nous soutenons le projet de révision constitutionnelle. ” Toutes les femmes présentent dans la salle se mettent debout et applaudissent. Yaou Aissatou s’adresse ensuite aux jeunes de l’Ojrdpc. “ Si vous êtes d’accord avec vos mères que nous sommes, levez vous ! ”. Tous se mettent debout et applaudissent avant d’entonner des chansons à la gloire de Paul Biya. Mme Yaou Aissatou demande enfin aux hommes de se prononcer. Grégoire Owona prend la parole pour indiquer que “ les hommes du Rdpc n’ont rien à dire. Ils sont tous d’accord avec les femmes et ils soutiennent le Président Paul Biya ”.
Formulation des recommandations. Résolutions. Motion de soutien. Pour les hiérarques du Rdpc, “ il faut comprendre que tout ce qui s’est fait est préparé d’avance. On ne veut plus prendre de risque en laissant les gens s’exprimer à tort et à travers ”. Dans la matinée du vendredi 8 février 2008, les travaux prévus pour reprendre à 10h ont finalement repris vers 13h. La recommandation principale de ce séminaire lue à la séance de clôture “ demande au président de la République, président national du Rdpc, d’engager rapidement le processus de révision constitutionnelle. Et principalement l’article 6 alinéa 2 portant sur la limitation des mandats. ” L’hypothèse formulée par les responsables du Rdpc c’est que Biya qui est désormais maître de ce jeu pourrait soumettre le texte de révision constitutionnelle à la session de mars 2008. 

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Biya pourrait saisir l’Assemblée en mars

Palais des congrès de Yaoundé, jeudi 7 février 2008. Il est à peu près 15h 30 minutes. Le séminaire national des présidents et présidentes des sections du Rassemblement démocratique du peuple camerounais tient sa plénière à huis clos dans la salle 1500. La séance est présidée par le secrétaire général adjoint du comité central, Grégoire Owona. Il est question de mettre en commun l’essentiel des travaux en ateliers. Il y en avait trois, à savoir, les ateliers Rdpc, Ofrdpc, et Ojrdpc. Les participants y ont suivi les communications respectives de Pierre Moukoko Mbonjo et Elvis Ngolle Ngolle. Les deux universitaires ont expliqué aux chefs politiques locaux du parti au pouvoir “ la nécessité qu’il y a à réviser la Constitution du Cameroun. De même qu’il nous ont donné les arguments pour défendre le processus à la base ”, ainsi que l’indique M. Assoke, président de la section Ojrdpc du Mbam et Kim Nord.
La plénière était donc essentielle, parce qu’elle donne la position de l’ensemble des participants sur cette question. Madame Foning entonne la chanson “ Paul Biya notre Président.. ” reprise en chœur. C’est à ce moment que Yaou Aissatou, présidente nationale de l’Ofrdpc sort sa touche. Pour elle, “ les femmes du Rdpc sont derrière Paul Biya ; aussi nous soutenons le projet de révision constitutionnelle. ” Toutes les femmes présentent dans la salle se mettent debout et applaudissent. Yaou Aissatou s’adresse ensuite aux jeunes de l’Ojrdpc. “ Si vous êtes d’accord avec vos mères que nous sommes, levez vous ! ”. Tous se mettent debout et applaudissent avant d’entonner des chansons à la gloire de Paul Biya. Mme Yaou Aissatou demande enfin aux hommes de se prononcer. Grégoire Owona prend la parole pour indiquer que “ les hommes du Rdpc n’ont rien à dire. Ils sont tous d’accord avec les femmes et ils soutiennent le Président Paul Biya ”.
Formulation des recommandations. Résolutions. Motion de soutien. Pour les hiérarques du Rdpc, “ il faut comprendre que tout ce qui s’est fait est préparé d’avance. On ne veut plus prendre de risque en laissant les gens s’exprimer à tort et à travers ”. Dans la matinée du vendredi 8 février 2008, les travaux prévus pour reprendre à 10h ont finalement repris vers 13h. La recommandation principale de ce séminaire lue à la séance de clôture “ demande au président de la République, président national du Rdpc, d’engager rapidement le processus de révision constitutionnelle. Et principalement l’article 6 alinéa 2 portant sur la limitation des mandats. ” L’hypothèse formulée par les responsables du Rdpc c’est que Biya qui est désormais maître de ce jeu pourrait soumettre le texte de révision constitutionnelle à la session de mars 2008. 

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Spectacle : Jacob Desvarieux enflamme le palais des Congrès

Le leader du groupe Kassav y a offert un spectacle de haute facture vendredi dernier.
Sainclair Mezing – Invité au Cameroun dans le cadre de l’enregistrement de la toute première édition de "Super stars", la nouvelle émission de variétés produite et présentée par Elvis Kémayo, en partenariat avec la Cameroon Radio Television (Crtv), le Martiniquais Jacob Desvarieux a donné une prestation remarquable vendredi, 05 octobre dernier, dans la grande salle du palais des Congrès de Yaoundé. Arrivé seulement 24 heures avant l’événement, l’artiste avait déjà donné le ton à l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen, où il a été accueilli en grande pompe par de nombreux fans qui avaient hâte de le revoir.
Programmé en "Guest Star", Jacob Desvarieux a pris tout son temps avant d’apparaître sur la scène. Obligeant Elvis Kémayo à verser quelques gouttes de sueur et à jeter un coup d’œil à travers les rideaux pour lui signaler, dans les loges, que la vie semble s’être arrêtée dans la salle pour lui. Et lorsqu’il fait son apparition, on perçoit une grande clameur dans la salle. Chauffé à blanc, le public impatient entreprend une hola, manifestement en guise de satisfaction. L’artiste est sobrement habillé. Une paire de tennis blanche aux pieds, un jeans de la même couleur, une chemise noire brodée de fantaisies, un sparadrap collé au bras gauche et, bien entendu, sa guitare en bandoulière.

S’en suit un bref entretien avec le présentateur et non moins ami de la star. Puis accompagné de quatre belles créatures toutes vêtues de blanc, Jacob Desvarieux ouvre le bal. En Play back, il effectue trois passages avec, notamment, le titre "Ou le". A l’orchestre comme au balcon, c’est le délire total. On chante et on danse. Les filles semblent folles de joie. Presque aux anges. Elles veulent monter sur scène. Mais, de gros bras recrutés pour la sécurité des artistes veillent au grain. Et lorsque l’artiste achève ce premier passage, le public a de la peine à se discipliner. Elvis Kémayo et son invité doivent prendre leur mal en patience, le temps que le brouhaha s’arrête, avant de reprendre leur entretien.
A l’annonce du second passage, avec titre "Syé bwa", même les coopérants chinois présents dans la salle ne résistent pas à la tentation. Ils sont parfois contraints de ranger leurs appareils photos numériques pour se joindre aux autres fêtards. Bien qu’apparemment, ils n’y comprennent vraiment pas grand-chose du créole. Tout comme le troisième passage de ce vieux briscard du zouk love, avec le tube à succès "Zouk la se sèl medicaman nou ni", va pousser certains techniciens de la Crtv en poste à se confondre au reste de la salle.

Ces prestations de Jacob Desvarieux n’ont pas pour autant remis en cause celles des autres artistes du terroir, invités eux aussi par Elvis Kémayo pour sa nouvelle émission de variétés. A l’instar de Sergeo Polo, venu de Paris pour la circonstance, Marolle, Francis Ateh Bazore, Narcisse Pryze, Garaya ou Ak Sang Grave, qui ont aussi, à leur façon, mis le palais des Congrès en ébullition. Une communion entre le public et la tête de file du groupe Kassav, qui semble indiquer par ailleurs, que Jacob Desvarieux et sa bande restent les bienvenus au Cameroun. Malgré les séjours passablement foireux connus par le passé. On se souvient, en effet, qu’en 1987, le groupe Kassav en plein concert au stade omnisports Ahmadou Ahidjo à Yaoundé a reçu des projectiles d’une foule en délire. Par ailleurs, un certain 14 février 1998, jour des amoureux, alors que Jacob Desvarieux et les siens s’apprêtent à donner un spectacle à Yaoundé à l’invitation des Brasseries du Cameroun, survient la tristement célèbre catastrophe de Nsam, un quartier de la capitale où de nombreux Camerounais ont péri après une incendie d’une cuve de carburant.

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