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Chirurgie : Sauvée d’une encéphalocèle à Douala



Des médecins camerounais viennent de réussir un coup de maître sur un nourrisson.
Dippah Kayessé


Agée d’une vingtaine de jours seulement, la petite Angèle dort paisiblement sur un lit d’hôpital, aux cotés de sa mère qui semble avoir retrouvé ses esprits après l’opération chirurgicale du 7 février dernier à Douala. Depuis la naissance de cette fille, ses parents avaient perdu le sommeil, ne sachant pas où donner de la tête. A la naissance, leur enfant présentait en effet une microcéphalie, petite tête, recouverte par une peau dévitalisée, sans chevelure et un peu suintante. Cette excroissance localisée dans la région arrière de la tête était reliée au crâne par la base.
En médecine, le nom donné à cette malformation cérébrale est encéphalocèle. "Par définition, les encéphalocèles font partie d’un ensemble de malformations du tube neural, il s’agit plus précisément d’une hernie du contenu crânien hors du crâne, à travers un déficit osseux", a expliqué Dr Samuel Njinkoué Wandja, neurochirurgien en service au centre hospitalier panafricain Gsa-Douala. C’est sous la direction de ce médecin qu’une petite équipe médicale a réalisé avec succès l’ablation de cette excroissance cérébrale.

Selon quelques médecins qui constituaient le panel des intervenants ce jour-là, il s’agit d’une grande première au Cameroun. "Jamais, une telle intervention chirurgicale n’avait eu lieu au pays", ont-ils soutenu. Selon Dr Samuel Mack-Kit, cardiologue et directeur du centre hospitalier panafricain Gsa, les enfants nés avec une telle malformation étaient traités de sorciers et voués à la mort. "Et pourtant, l’on peut, avec plus ou moins de réussite, trouver à des solutions salutaires pour ces enfants", a-t-il relevé.
Le traitement de l’éncéphalocèle dépend en effet d’un certain nombre de paramètres. A savoir, la taille, la localisation et le contenu de l’encéphalocèle. "La plupart de ces malformations peuvent être opérées. Seulement, une excision est contre-indiquée si l’encéphalocèle contient des structures vitales", a poursuivi Dr Samuel Wandja. Selon lui, le cas de la petite Angèle était d’ailleurs plus problématique dans la mesure où il s’agissait d’une encéphalocèle inhabituelle, qui présentait un cerveau de part et d’autre. Décision prise, une équipe de médecins s’est néanmoins mise à l’œuvre avec pour objectif de sauver la vie de cette enfant.

Selon Sonia Teufack, étudiante à l’université de Saint-Louis au Missouri (Etats-Unis) et actuellement en stage à Douala, quatre enfants sur 100 sont atteints, à leur naissance, de l’encéphalocèle. Et, soutient-il, cette malformation se développe habituellement au cours du premier trimestre de la grossesse. "Sans trop comprendre le pourquoi et le comment, cette malformation reste plus élevée chez les hommes que chez les femmes". Parmi les facteurs à risque, les médecins citent, entre autres, les médicaments contre-indiqués en période de grossesse, l’automédication, etc. Heureusement, la petite Angèle se porte bien. Elle devrait sortir de l’hôpital samedi 16 février dernier.

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Des médecins camerounais viennent de réussir un coup de maître sur un nourrisson.
Dippah Kayessé


Agée d’une vingtaine de jours seulement, la petite Angèle dort paisiblement sur un lit d’hôpital, aux cotés de sa mère qui semble avoir retrouvé ses esprits après l’opération chirurgicale du 7 février dernier à Douala. Depuis la naissance de cette fille, ses parents avaient perdu le sommeil, ne sachant pas où donner de la tête. A la naissance, leur enfant présentait en effet une microcéphalie, petite tête, recouverte par une peau dévitalisée, sans chevelure et un peu suintante. Cette excroissance localisée dans la région arrière de la tête était reliée au crâne par la base.
En médecine, le nom donné à cette malformation cérébrale est encéphalocèle. "Par définition, les encéphalocèles font partie d’un ensemble de malformations du tube neural, il s’agit plus précisément d’une hernie du contenu crânien hors du crâne, à travers un déficit osseux", a expliqué Dr Samuel Njinkoué Wandja, neurochirurgien en service au centre hospitalier panafricain Gsa-Douala. C’est sous la direction de ce médecin qu’une petite équipe médicale a réalisé avec succès l’ablation de cette excroissance cérébrale.

Selon quelques médecins qui constituaient le panel des intervenants ce jour-là, il s’agit d’une grande première au Cameroun. "Jamais, une telle intervention chirurgicale n’avait eu lieu au pays", ont-ils soutenu. Selon Dr Samuel Mack-Kit, cardiologue et directeur du centre hospitalier panafricain Gsa, les enfants nés avec une telle malformation étaient traités de sorciers et voués à la mort. "Et pourtant, l’on peut, avec plus ou moins de réussite, trouver à des solutions salutaires pour ces enfants", a-t-il relevé.
Le traitement de l’éncéphalocèle dépend en effet d’un certain nombre de paramètres. A savoir, la taille, la localisation et le contenu de l’encéphalocèle. "La plupart de ces malformations peuvent être opérées. Seulement, une excision est contre-indiquée si l’encéphalocèle contient des structures vitales", a poursuivi Dr Samuel Wandja. Selon lui, le cas de la petite Angèle était d’ailleurs plus problématique dans la mesure où il s’agissait d’une encéphalocèle inhabituelle, qui présentait un cerveau de part et d’autre. Décision prise, une équipe de médecins s’est néanmoins mise à l’œuvre avec pour objectif de sauver la vie de cette enfant.

Selon Sonia Teufack, étudiante à l’université de Saint-Louis au Missouri (Etats-Unis) et actuellement en stage à Douala, quatre enfants sur 100 sont atteints, à leur naissance, de l’encéphalocèle. Et, soutient-il, cette malformation se développe habituellement au cours du premier trimestre de la grossesse. "Sans trop comprendre le pourquoi et le comment, cette malformation reste plus élevée chez les hommes que chez les femmes". Parmi les facteurs à risque, les médecins citent, entre autres, les médicaments contre-indiqués en période de grossesse, l’automédication, etc. Heureusement, la petite Angèle se porte bien. Elle devrait sortir de l’hôpital samedi 16 février dernier.

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En médecine, le nom donné à cette malformation cérébrale est encéphalocèle. "Par définition, les encéphalocèles font partie d’un ensemble de malformations du tube neural, il s’agit plus précisément d’une hernie du contenu crânien hors du crâne, à travers un déficit osseux", a expliqué Dr Samuel Njinkoué Wandja, neurochirurgien en service au centre hospitalier panafricain Gsa-Douala. C’est sous la direction de ce médecin qu’une petite équipe médicale a réalisé avec succès l’ablation de cette excroissance cérébrale.

Selon quelques médecins qui constituaient le panel des intervenants ce jour-là, il s’agit d’une grande première au Cameroun. "Jamais, une telle intervention chirurgicale n’avait eu lieu au pays", ont-ils soutenu. Selon Dr Samuel Mack-Kit, cardiologue et directeur du centre hospitalier panafricain Gsa, les enfants nés avec une telle malformation étaient traités de sorciers et voués à la mort. "Et pourtant, l’on peut, avec plus ou moins de réussite, trouver à des solutions salutaires pour ces enfants", a-t-il relevé.
Le traitement de l’éncéphalocèle dépend en effet d’un certain nombre de paramètres. A savoir, la taille, la localisation et le contenu de l’encéphalocèle. "La plupart de ces malformations peuvent être opérées. Seulement, une excision est contre-indiquée si l’encéphalocèle contient des structures vitales", a poursuivi Dr Samuel Wandja. Selon lui, le cas de la petite Angèle était d’ailleurs plus problématique dans la mesure où il s’agissait d’une encéphalocèle inhabituelle, qui présentait un cerveau de part et d’autre. Décision prise, une équipe de médecins s’est néanmoins mise à l’œuvre avec pour objectif de sauver la vie de cette enfant.

Selon Sonia Teufack, étudiante à l’université de Saint-Louis au Missouri (Etats-Unis) et actuellement en stage à Douala, quatre enfants sur 100 sont atteints, à leur naissance, de l’encéphalocèle. Et, soutient-il, cette malformation se développe habituellement au cours du premier trimestre de la grossesse. "Sans trop comprendre le pourquoi et le comment, cette malformation reste plus élevée chez les hommes que chez les femmes". Parmi les facteurs à risque, les médecins citent, entre autres, les médicaments contre-indiqués en période de grossesse, l’automédication, etc. Heureusement, la petite Angèle se porte bien. Elle devrait sortir de l’hôpital samedi 16 février dernier.

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En médecine, le nom donné à cette malformation cérébrale est encéphalocèle. "Par définition, les encéphalocèles font partie d’un ensemble de malformations du tube neural, il s’agit plus précisément d’une hernie du contenu crânien hors du crâne, à travers un déficit osseux", a expliqué Dr Samuel Njinkoué Wandja, neurochirurgien en service au centre hospitalier panafricain Gsa-Douala. C’est sous la direction de ce médecin qu’une petite équipe médicale a réalisé avec succès l’ablation de cette excroissance cérébrale.

Selon quelques médecins qui constituaient le panel des intervenants ce jour-là, il s’agit d’une grande première au Cameroun. "Jamais, une telle intervention chirurgicale n’avait eu lieu au pays", ont-ils soutenu. Selon Dr Samuel Mack-Kit, cardiologue et directeur du centre hospitalier panafricain Gsa, les enfants nés avec une telle malformation étaient traités de sorciers et voués à la mort. "Et pourtant, l’on peut, avec plus ou moins de réussite, trouver à des solutions salutaires pour ces enfants", a-t-il relevé.
Le traitement de l’éncéphalocèle dépend en effet d’un certain nombre de paramètres. A savoir, la taille, la localisation et le contenu de l’encéphalocèle. "La plupart de ces malformations peuvent être opérées. Seulement, une excision est contre-indiquée si l’encéphalocèle contient des structures vitales", a poursuivi Dr Samuel Wandja. Selon lui, le cas de la petite Angèle était d’ailleurs plus problématique dans la mesure où il s’agissait d’une encéphalocèle inhabituelle, qui présentait un cerveau de part et d’autre. Décision prise, une équipe de médecins s’est néanmoins mise à l’œuvre avec pour objectif de sauver la vie de cette enfant.

Selon Sonia Teufack, étudiante à l’université de Saint-Louis au Missouri (Etats-Unis) et actuellement en stage à Douala, quatre enfants sur 100 sont atteints, à leur naissance, de l’encéphalocèle. Et, soutient-il, cette malformation se développe habituellement au cours du premier trimestre de la grossesse. "Sans trop comprendre le pourquoi et le comment, cette malformation reste plus élevée chez les hommes que chez les femmes". Parmi les facteurs à risque, les médecins citent, entre autres, les médicaments contre-indiqués en période de grossesse, l’automédication, etc. Heureusement, la petite Angèle se porte bien. Elle devrait sortir de l’hôpital samedi 16 février dernier.

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Cinéma : Des Blessures inguérissables sur grand écran

Le film de Hélène Patricia Ebah sort officiellement le 02 novembre prochain.
Justin Blaise Akono – Le film était déjà attendu. Il a été plusieurs fois annoncé et même présenté au festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco). "C’est un film que je porte depuis 2001", avoue la réalisatrice, Hélène Ebah. Laquelle indique que c’est finalement le 02 novembre prochain que " Blessures inguérissables " sera projeté dans les salles camerounaises. Notamment le cinéma théâtre Abbia de Yaoundé. Elle l’a annoncé hier à Yaoundé lors d’une conférence de presse doublée d’une projection à l’intention de la presse. En résumé, il s’agit d’un cri de détresse d’une femme pour toutes les misères que vit la gent féminine.

" Blessures inguérissables ", c’est en effet l’histoire de six femmes torturées par la vie. Pam, le personnage principal représenté par Blanche Bilongo, comédienne bien connue de la télévision, perd le contrôle lorsque, brutalement, son époux disparaît. Elle se réfugie auprès de sa mère, qui lui donne une potion magique afin de tout oublier. Mais, c’est l’effet inverse qui se produit. Pam se rend compte que toute sa vie, depuis le début, n’est qu’un mensonge. "Peut-on ignorer la souffrance au point de s’ignorer soi-même?", se demande la réalisatrice en guise de réflexion. Hélène Ebah dit poser, à travers ce film, le problème des veuves en Afrique. "Même si elles étaient dans une situation aisée, elles ont du mal à se reconstruire socialement après la perte de leur mari", constate avec tristesse la réalisatrice. Une tristesse véhiculée dans ce film tourné dans un quartier "rural" de Yaoundé pendant trois semaines, "pour des contraintes budgétaires", affirme la réalisatrice.

Première
Hélène Ebah, qui tourne là son premier long métrage, a réuni sur le même plateau des comédiens bien connus tels que Blanche Bilongo, l’une des égéries du téléfilm Ntaphil diffusé sur la Crtv, Grégoire Belibi, qui a également été aperçu dans Ntaphil, Valery Ndongo, Rigobert Tamwa "Eshu", feu Philippe Mpacko, Venant Mboua et la doyenne Geneviève Bounya Epée "Bibi Kouoh", qui dit avoir été impressionnée par les ombres sur le mur. Les femmes sont-elles à plaindre? La réalisatrice l’atteste en estimant qu’elles se préoccupent de tout et de tout le monde, sauf d’elles-mêmes. "Elles s’efforcent même à cacher leurs douleurs. Or, la vérité finit toujours par éclater. D’où les blessures inguérissables", explique Hélène Ebah.
Quelques critiques toutefois. En rapport avec la qualité des images diffusées dans une salle non appropriée, selon les techniciens ; des histoires qui commencent et ne finissent pas. Ce que n’a pas soutenu la réalisatrice pour qui chaque tableau va jusqu’à son terme. Car, pour elle, "Il ne faut pas s’attendre à une histoire linéaire".

D’ailleurs, le choix de certains comédiens apporte un zeste d’humour dans un film déjà triste et douloureux, tels que Eshu (Fraîcheur), le percepteur escroc, crâneur et pervers ; Grégoire Bélibi, qui enterre les corps ; ou feu Philippe Mpacko, qui vend les cercueils. " Blessures inguérissables " suscite beaucoup de réflexion, selon Blaise Nomo Zanga, le directeur de la cinématographie au ministère de la Culture.
Pour Cyrille Masso, réalisateur de " Confidences ", film ayant remporté le prix spécial du jury au Fespaco 2007, "Pour une fois, une femme essaie de parler des problèmes de femmes. Voir une jeune réalisatrice s’attaquer à un sujet aussi délicat, il faut aller le regarder", estime-t-il. Pour lui, il y a de l’admiration à réaliser un film qui suscite la réflexion. La jeune réalisatrice Hélène Ebah, formée à l’Ecole internationale du cinéma et de réalisation audiovisuelle de Paris en France, fait sa première expérience de long métrage, en tant que assistante réalisatrice, dans " Les Saignantes " de Jean Pierre Bekolo en 2004, dont elle aura profité du matériel pour pouvoir tourner " Blessures inguérissables".

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