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Garoua : une forme rare de méningite inquiète

Le méningocoque à W135, une souche rare mais bien connue au Cameroun, vient d’être décelée sur deux patients à Garoua

Bien qu’une information fasse état de la découverte d’une nouvelle forme de méningite dans la région, les responsables de la Santé publique du Nord sont plutôt sereins. Il n’y a pas lieu de s’alarmer, entend-on au Centre pasteur annexe de Garoua et à la délégation provinciale de la Santé du Nord. Les deux cas de méningocoque à W135 qui ont été isolés font l’objet des soins intensifs. Par ailleurs, le vaccin étant disponible dans la province, les populations peuvent tranquillement passer au Centre Pasteur annexe de Garoua se faire vacciner. Dans ce centre d’analyses médicales, l’on souligne que le méningocoque à W135 est présent dans la province du Nord depuis belle lurette. Mais il était difficile de l’analyser au laboratoire du fait de la rareté des kits de diagnostic dans les formations hospitalières locales. Le liquide céphalo-rachidien (LCR), qui permet de diagnostiquer cette souche de méningite, provenant pour l’instant du seul centre international de surveillance de la méningite du Niger (CERMES).

Selon les spécialistes, cette souche de méningite serait importée par des voyageurs. Entre 2004 et 2005 par exemple, une épidémie à méningocoque à W135 a fait beaucoup de ravages au Burkina-Faso. L’on a tenté de circonscrire le mal, mais la souche s’est malgré tout, répandue dans la sous-région qui fait partie de la ceinture méningitique allant de l’Afrique de l’Ouest à l’Afrique de l’Est. La province du Nord qui en fait partie, est sujette aux épidémies de méningites. Le climat brumeux, froid et sec, qui y prévaut en ce moment, est propice à la propagation de la maladie, favorisée en cela par la promiscuité que l’on observe au sein des communautés en cette période.

Et bien que l’épidémie ne soit pas encore signalée dans la province, la campagne de vaccination, elle, a déjà été lancée dans plusieurs formations sanitaires de la place. Le vaccin anti-méningocoque A+C, le plus utilisé jusque-là, coûte 600 F la dose. Quant au vaccin anti-méningocoque A+C+W135, préconisé pour cette souche rare de méningite, il reste onéreux, parce que non encore subventionné. Le vaccin demeure pour l’instant individuel et la dose est administrée à 15 000 F. C’est dire qu’il est hors de portée de la grande majorité de la population. Les responsables sanitaires de la place, sous la houlette du délégué provincial du Nord, le Dr Jermias Inrombé, s’attèlent déjà à la tâche et entendent intensifier, dans les jours à venir, des opérations de sensibilisation et d’informations des populations à travers la province. Des réunions de concertations y relatives se multiplient à cet effet ; l’objectif visé étant de parer à toute éventualité et de circonscrire le mal, au cas où une épidémie proviendrait.

Daniel IBRAHIMA et DIKWE FODAMBELE

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Garoua : une forme rare de méningite inquiète

Le méningocoque à W135, une souche rare mais bien connue au Cameroun, vient d’être décelée sur deux patients à Garoua

Bien qu’une information fasse état de la découverte d’une nouvelle forme de méningite dans la région, les responsables de la Santé publique du Nord sont plutôt sereins. Il n’y a pas lieu de s’alarmer, entend-on au Centre pasteur annexe de Garoua et à la délégation provinciale de la Santé du Nord. Les deux cas de méningocoque à W135 qui ont été isolés font l’objet des soins intensifs. Par ailleurs, le vaccin étant disponible dans la province, les populations peuvent tranquillement passer au Centre Pasteur annexe de Garoua se faire vacciner. Dans ce centre d’analyses médicales, l’on souligne que le méningocoque à W135 est présent dans la province du Nord depuis belle lurette. Mais il était difficile de l’analyser au laboratoire du fait de la rareté des kits de diagnostic dans les formations hospitalières locales. Le liquide céphalo-rachidien (LCR), qui permet de diagnostiquer cette souche de méningite, provenant pour l’instant du seul centre international de surveillance de la méningite du Niger (CERMES).

Selon les spécialistes, cette souche de méningite serait importée par des voyageurs. Entre 2004 et 2005 par exemple, une épidémie à méningocoque à W135 a fait beaucoup de ravages au Burkina-Faso. L’on a tenté de circonscrire le mal, mais la souche s’est malgré tout, répandue dans la sous-région qui fait partie de la ceinture méningitique allant de l’Afrique de l’Ouest à l’Afrique de l’Est. La province du Nord qui en fait partie, est sujette aux épidémies de méningites. Le climat brumeux, froid et sec, qui y prévaut en ce moment, est propice à la propagation de la maladie, favorisée en cela par la promiscuité que l’on observe au sein des communautés en cette période.

Et bien que l’épidémie ne soit pas encore signalée dans la province, la campagne de vaccination, elle, a déjà été lancée dans plusieurs formations sanitaires de la place. Le vaccin anti-méningocoque A+C, le plus utilisé jusque-là, coûte 600 F la dose. Quant au vaccin anti-méningocoque A+C+W135, préconisé pour cette souche rare de méningite, il reste onéreux, parce que non encore subventionné. Le vaccin demeure pour l’instant individuel et la dose est administrée à 15 000 F. C’est dire qu’il est hors de portée de la grande majorité de la population. Les responsables sanitaires de la place, sous la houlette du délégué provincial du Nord, le Dr Jermias Inrombé, s’attèlent déjà à la tâche et entendent intensifier, dans les jours à venir, des opérations de sensibilisation et d’informations des populations à travers la province. Des réunions de concertations y relatives se multiplient à cet effet ; l’objectif visé étant de parer à toute éventualité et de circonscrire le mal, au cas où une épidémie proviendrait.

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Garoua : une forme rare de méningite inquiète

Le méningocoque à W135, une souche rare mais bien connue au Cameroun, vient d’être décelée sur deux patients à Garoua

Bien qu’une information fasse état de la découverte d’une nouvelle forme de méningite dans la région, les responsables de la Santé publique du Nord sont plutôt sereins. Il n’y a pas lieu de s’alarmer, entend-on au Centre pasteur annexe de Garoua et à la délégation provinciale de la Santé du Nord. Les deux cas de méningocoque à W135 qui ont été isolés font l’objet des soins intensifs. Par ailleurs, le vaccin étant disponible dans la province, les populations peuvent tranquillement passer au Centre Pasteur annexe de Garoua se faire vacciner. Dans ce centre d’analyses médicales, l’on souligne que le méningocoque à W135 est présent dans la province du Nord depuis belle lurette. Mais il était difficile de l’analyser au laboratoire du fait de la rareté des kits de diagnostic dans les formations hospitalières locales. Le liquide céphalo-rachidien (LCR), qui permet de diagnostiquer cette souche de méningite, provenant pour l’instant du seul centre international de surveillance de la méningite du Niger (CERMES).

Selon les spécialistes, cette souche de méningite serait importée par des voyageurs. Entre 2004 et 2005 par exemple, une épidémie à méningocoque à W135 a fait beaucoup de ravages au Burkina-Faso. L’on a tenté de circonscrire le mal, mais la souche s’est malgré tout, répandue dans la sous-région qui fait partie de la ceinture méningitique allant de l’Afrique de l’Ouest à l’Afrique de l’Est. La province du Nord qui en fait partie, est sujette aux épidémies de méningites. Le climat brumeux, froid et sec, qui y prévaut en ce moment, est propice à la propagation de la maladie, favorisée en cela par la promiscuité que l’on observe au sein des communautés en cette période.

Et bien que l’épidémie ne soit pas encore signalée dans la province, la campagne de vaccination, elle, a déjà été lancée dans plusieurs formations sanitaires de la place. Le vaccin anti-méningocoque A+C, le plus utilisé jusque-là, coûte 600 F la dose. Quant au vaccin anti-méningocoque A+C+W135, préconisé pour cette souche rare de méningite, il reste onéreux, parce que non encore subventionné. Le vaccin demeure pour l’instant individuel et la dose est administrée à 15 000 F. C’est dire qu’il est hors de portée de la grande majorité de la population. Les responsables sanitaires de la place, sous la houlette du délégué provincial du Nord, le Dr Jermias Inrombé, s’attèlent déjà à la tâche et entendent intensifier, dans les jours à venir, des opérations de sensibilisation et d’informations des populations à travers la province. Des réunions de concertations y relatives se multiplient à cet effet ; l’objectif visé étant de parer à toute éventualité et de circonscrire le mal, au cas où une épidémie proviendrait.

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Bien qu’une information fasse état de la découverte d’une nouvelle forme de méningite dans la région, les responsables de la Santé publique du Nord sont plutôt sereins. Il n’y a pas lieu de s’alarmer, entend-on au Centre pasteur annexe de Garoua et à la délégation provinciale de la Santé du Nord. Les deux cas de méningocoque à W135 qui ont été isolés font l’objet des soins intensifs. Par ailleurs, le vaccin étant disponible dans la province, les populations peuvent tranquillement passer au Centre Pasteur annexe de Garoua se faire vacciner. Dans ce centre d’analyses médicales, l’on souligne que le méningocoque à W135 est présent dans la province du Nord depuis belle lurette. Mais il était difficile de l’analyser au laboratoire du fait de la rareté des kits de diagnostic dans les formations hospitalières locales. Le liquide céphalo-rachidien (LCR), qui permet de diagnostiquer cette souche de méningite, provenant pour l’instant du seul centre international de surveillance de la méningite du Niger (CERMES).

Selon les spécialistes, cette souche de méningite serait importée par des voyageurs. Entre 2004 et 2005 par exemple, une épidémie à méningocoque à W135 a fait beaucoup de ravages au Burkina-Faso. L’on a tenté de circonscrire le mal, mais la souche s’est malgré tout, répandue dans la sous-région qui fait partie de la ceinture méningitique allant de l’Afrique de l’Ouest à l’Afrique de l’Est. La province du Nord qui en fait partie, est sujette aux épidémies de méningites. Le climat brumeux, froid et sec, qui y prévaut en ce moment, est propice à la propagation de la maladie, favorisée en cela par la promiscuité que l’on observe au sein des communautés en cette période.

Et bien que l’épidémie ne soit pas encore signalée dans la province, la campagne de vaccination, elle, a déjà été lancée dans plusieurs formations sanitaires de la place. Le vaccin anti-méningocoque A+C, le plus utilisé jusque-là, coûte 600 F la dose. Quant au vaccin anti-méningocoque A+C+W135, préconisé pour cette souche rare de méningite, il reste onéreux, parce que non encore subventionné. Le vaccin demeure pour l’instant individuel et la dose est administrée à 15 000 F. C’est dire qu’il est hors de portée de la grande majorité de la population. Les responsables sanitaires de la place, sous la houlette du délégué provincial du Nord, le Dr Jermias Inrombé, s’attèlent déjà à la tâche et entendent intensifier, dans les jours à venir, des opérations de sensibilisation et d’informations des populations à travers la province. Des réunions de concertations y relatives se multiplient à cet effet ; l’objectif visé étant de parer à toute éventualité et de circonscrire le mal, au cas où une épidémie proviendrait.

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Musique : La belle offrande de Donny Elwood

Le chansonnier donne trois concerts à Yaoundé, à l’occasion de la sortie de son nouvel album.
Eugène Dipanda – Ça y est : revoilà Donny Elwood ! L’attente aura été longue, six ans, mais les fans de l’artiste vont enfin pouvoir savourer les nouveaux délices de ses compositions. Après la sortie de "Eklektikos" (Pygmoïd), son second album datant de 2001, le chansonnier est en effet de retour sur le marché du disque. Dans quelques jours, le public découvrira "Offertorium", la toute nouvelle création musicale de Donny Elwood et la troisième œuvre de sa discographie. Avec son éternel sourire greffé sur le visage, son chapeau noir vissé sur le crâne et sa guitare sèche en bandoulière, l’artiste se propose, la semaine prochaine, de le présenter en exclusivité à ses fans. Ce sera dans le cadre de trois concerts Live, qui se dérouleront les jeudi 8, vendredi 9 et samedi 10 novembre prochains au Centre culturel François Villon de Yaoundé. Selon les premières informations obtenues auprès des organisateurs de cette série de spectacles, "Offertorium" signifie "Offrande" en langue latine. Le nouvel album, apprend-on, comporte quelque dix titres "dans le style habituel de Donny Elwood, mais avec des nouveautés et des surprises". Quelles sont-elles ? On n’en sait pas plus pour l’instant, hélas. Toutefois, les managers du chansonnier rassurent que, dans les nouvelles chansons de Donny Elwood, ce dernier a conservé tout son humour, le poids de ses textes et ce singulier jeu de mots, "simples et incisifs", qu’on lui connaît.

Distinctions
Ces mêmes ingrédients, qui, en leur temps, avaient déjà fait le succès des titres comme "Negro et beau" et "Mon cousin militaire" ; et propulsé l’artiste, dès son premier album sorti en 1996, au sommet des hits parades aussi bien nationaux qu’internationaux. Dans la foulée, les distinctions s’amoncellent pour Donny Elwood : prix de la francophonie, meilleur artiste de l’année 1996 au Cameroun, meilleurs ventes d’albums, etc. En 2001, avec la sortie de "Eklektikos" (Pygmoïd), son deuxième disque, Donny Elwood décroche une nomination aux Coras Awards en Afrique du Sud, d’où il reviendra avec le prix du deuxième meilleur album africain 2002.
"Donny Elwwod appartient à cette nouvelle génération de chanteurs satiriques, qui cherchent leurs marques entre traditions orales et orchestration moderne, tout en revendiquant une filiation directe avec quelques pères fondateurs du genre, de Francis Bebey à Georges Brassens", lit-on d’ailleurs sur le dossier de présentation des spectacles de la semaine prochaine. "Accompagné de sa guitare sèche, il chante, en français et en ewondo, la misère des petites gens avec un humour décapant. Et c’est bien le Cameroun contemporain qui inspire l’auteur: corruption, impuissance, abus, pauvreté… Ces petits et grands problèmes auxquels sont confrontés ses compatriotes forment la trame de ses chansons. Tout est objet à plaisanterie et rien n’échappe au regard acerbe de M. Elwood", lit-on par ailleurs.

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