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Les membres de la Ccima ont été victimes à 80%

Christophe Eken :


Réaction du président de la Chambre de commerce, d’industrie, des mines et de l’artisanat du Cameroun.
Propos recueillis par Eugène Dipanda


Comment, au niveau de la Chambre de commerce, analysez-vous la crise sociale vient de paralyser l’économie du Cameroun ?
Au regard de tout ce qui s’est passé depuis une semaine dans le pays, vous pouvez noter de manière claire, que ce sont les membres de la Chambre de commerce qui ont été des victimes à 80 %. Et ces jeunes qui ont mis en mouvement les violences sur les entreprises, je pense qu’ils n’ont pas été suffisamment informés. En tout cas, nous nous sommes réunis à la Chambre de commerce, pour décrier ces violences ainsi que leurs corollaires. Il y a eu certainement des morts d’hommes, ce que nous regrettons beaucoup. Mais nous voulons dire aux jeunes qu’il y a des violences qui libèrent. Mais il y a également des violences qui asservissent.
Lorsque les jeunes se mettent à casser des outils de travail et les outils de l’emploi, je pense qu’ils conduisent à réduire par eux-mêmes le nombre des employés, tout en alourdissant le nombre de chômeurs. Les jeunes doivent savoir qu’en créant des climats d’insécurité, aucun investisseur ne peut être tenté de venir faire des affaires ici au Cameroun. Nous les invitons donc à utiliser tous les moyens légaux de dialogue qui existent dans notre pays.
Le ministre des Finances a parlé de 4 milliards Fcfa de pertes par jour pour l’Etat. Lorsqu’on y ajoute ce qui est brassé quotidiennement par les opérateurs privés, on peut atteindre les six milliards Fcfa par jour. C’est énorme ! Je voudrais donc rappeler aux jeunes qu’il s’agit-là d’une véritable guerre de hara-kiri pour eux. Ce que nous sollicitons aujourd’hui, c’est qu’il y ait un véritable dialogue instauré entre les jeunes. Nous allons d’ailleurs travailler dans ce sens au niveau de la Chambre de commerce. Cela fait partie de nos missions : il faut former les jeunes et les informer. Et il est bon que ce dialogue se fasse dans le cadre le plus institutionnel possible.

Avez-vous donc des solutions concrètes à court terme ?
Dans l’urgence, il faut absolument encadrer les jeunes. Lorsqu’on parle, par exemple, de certains projets d’extension d’entreprises dans notre pays, le gouvernement camerounais a exigé que 30 % de ces réformes soient mises à la disposition des entreprises locales. C’est donc de plus de 700 milliards Fcfa qu’il s’agit, mais les jeunes ne sont pas au courant. Savez-vous, en plus, qu’on aura besoin de plus de 1000 soudeurs au Chantier naval à Limbe ? C’est cet ensemble de communications que nous allons désormais faire auprès des jeunes. Au-delà, nous allons suggérer au gouvernement de créer des cellules d’information plus proches des jeunes dans les quartiers. Il est question de détecter les problèmes qu’ils vivent au quotidien, et ne plus passer le temps à éteindre le feu.

Une évaluation des dégâts a-t-elle déjà été faite à votre niveau ?
Cela n’est pas encore fait. Mais j’ai entendu avancer quelques chiffres. On parle d’une dizaine de milliards Fcfa, peut-être plus. Parce que, lorsqu’on observe les dégâts, on voit bien que le bilan est plus lourd que cela.

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Comment, au niveau de la Chambre de commerce, analysez-vous la crise sociale vient de paralyser l’économie du Cameroun ?
Au regard de tout ce qui s’est passé depuis une semaine dans le pays, vous pouvez noter de manière claire, que ce sont les membres de la Chambre de commerce qui ont été des victimes à 80 %. Et ces jeunes qui ont mis en mouvement les violences sur les entreprises, je pense qu’ils n’ont pas été suffisamment informés. En tout cas, nous nous sommes réunis à la Chambre de commerce, pour décrier ces violences ainsi que leurs corollaires. Il y a eu certainement des morts d’hommes, ce que nous regrettons beaucoup. Mais nous voulons dire aux jeunes qu’il y a des violences qui libèrent. Mais il y a également des violences qui asservissent.
Lorsque les jeunes se mettent à casser des outils de travail et les outils de l’emploi, je pense qu’ils conduisent à réduire par eux-mêmes le nombre des employés, tout en alourdissant le nombre de chômeurs. Les jeunes doivent savoir qu’en créant des climats d’insécurité, aucun investisseur ne peut être tenté de venir faire des affaires ici au Cameroun. Nous les invitons donc à utiliser tous les moyens légaux de dialogue qui existent dans notre pays.
Le ministre des Finances a parlé de 4 milliards Fcfa de pertes par jour pour l’Etat. Lorsqu’on y ajoute ce qui est brassé quotidiennement par les opérateurs privés, on peut atteindre les six milliards Fcfa par jour. C’est énorme ! Je voudrais donc rappeler aux jeunes qu’il s’agit-là d’une véritable guerre de hara-kiri pour eux. Ce que nous sollicitons aujourd’hui, c’est qu’il y ait un véritable dialogue instauré entre les jeunes. Nous allons d’ailleurs travailler dans ce sens au niveau de la Chambre de commerce. Cela fait partie de nos missions : il faut former les jeunes et les informer. Et il est bon que ce dialogue se fasse dans le cadre le plus institutionnel possible.

Avez-vous donc des solutions concrètes à court terme ?
Dans l’urgence, il faut absolument encadrer les jeunes. Lorsqu’on parle, par exemple, de certains projets d’extension d’entreprises dans notre pays, le gouvernement camerounais a exigé que 30 % de ces réformes soient mises à la disposition des entreprises locales. C’est donc de plus de 700 milliards Fcfa qu’il s’agit, mais les jeunes ne sont pas au courant. Savez-vous, en plus, qu’on aura besoin de plus de 1000 soudeurs au Chantier naval à Limbe ? C’est cet ensemble de communications que nous allons désormais faire auprès des jeunes. Au-delà, nous allons suggérer au gouvernement de créer des cellules d’information plus proches des jeunes dans les quartiers. Il est question de détecter les problèmes qu’ils vivent au quotidien, et ne plus passer le temps à éteindre le feu.

Une évaluation des dégâts a-t-elle déjà été faite à votre niveau ?
Cela n’est pas encore fait. Mais j’ai entendu avancer quelques chiffres. On parle d’une dizaine de milliards Fcfa, peut-être plus. Parce que, lorsqu’on observe les dégâts, on voit bien que le bilan est plus lourd que cela.

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Au regard de tout ce qui s’est passé depuis une semaine dans le pays, vous pouvez noter de manière claire, que ce sont les membres de la Chambre de commerce qui ont été des victimes à 80 %. Et ces jeunes qui ont mis en mouvement les violences sur les entreprises, je pense qu’ils n’ont pas été suffisamment informés. En tout cas, nous nous sommes réunis à la Chambre de commerce, pour décrier ces violences ainsi que leurs corollaires. Il y a eu certainement des morts d’hommes, ce que nous regrettons beaucoup. Mais nous voulons dire aux jeunes qu’il y a des violences qui libèrent. Mais il y a également des violences qui asservissent.
Lorsque les jeunes se mettent à casser des outils de travail et les outils de l’emploi, je pense qu’ils conduisent à réduire par eux-mêmes le nombre des employés, tout en alourdissant le nombre de chômeurs. Les jeunes doivent savoir qu’en créant des climats d’insécurité, aucun investisseur ne peut être tenté de venir faire des affaires ici au Cameroun. Nous les invitons donc à utiliser tous les moyens légaux de dialogue qui existent dans notre pays.
Le ministre des Finances a parlé de 4 milliards Fcfa de pertes par jour pour l’Etat. Lorsqu’on y ajoute ce qui est brassé quotidiennement par les opérateurs privés, on peut atteindre les six milliards Fcfa par jour. C’est énorme ! Je voudrais donc rappeler aux jeunes qu’il s’agit-là d’une véritable guerre de hara-kiri pour eux. Ce que nous sollicitons aujourd’hui, c’est qu’il y ait un véritable dialogue instauré entre les jeunes. Nous allons d’ailleurs travailler dans ce sens au niveau de la Chambre de commerce. Cela fait partie de nos missions : il faut former les jeunes et les informer. Et il est bon que ce dialogue se fasse dans le cadre le plus institutionnel possible.

Avez-vous donc des solutions concrètes à court terme ?
Dans l’urgence, il faut absolument encadrer les jeunes. Lorsqu’on parle, par exemple, de certains projets d’extension d’entreprises dans notre pays, le gouvernement camerounais a exigé que 30 % de ces réformes soient mises à la disposition des entreprises locales. C’est donc de plus de 700 milliards Fcfa qu’il s’agit, mais les jeunes ne sont pas au courant. Savez-vous, en plus, qu’on aura besoin de plus de 1000 soudeurs au Chantier naval à Limbe ? C’est cet ensemble de communications que nous allons désormais faire auprès des jeunes. Au-delà, nous allons suggérer au gouvernement de créer des cellules d’information plus proches des jeunes dans les quartiers. Il est question de détecter les problèmes qu’ils vivent au quotidien, et ne plus passer le temps à éteindre le feu.

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Comment, au niveau de la Chambre de commerce, analysez-vous la crise sociale vient de paralyser l’économie du Cameroun ?
Au regard de tout ce qui s’est passé depuis une semaine dans le pays, vous pouvez noter de manière claire, que ce sont les membres de la Chambre de commerce qui ont été des victimes à 80 %. Et ces jeunes qui ont mis en mouvement les violences sur les entreprises, je pense qu’ils n’ont pas été suffisamment informés. En tout cas, nous nous sommes réunis à la Chambre de commerce, pour décrier ces violences ainsi que leurs corollaires. Il y a eu certainement des morts d’hommes, ce que nous regrettons beaucoup. Mais nous voulons dire aux jeunes qu’il y a des violences qui libèrent. Mais il y a également des violences qui asservissent.
Lorsque les jeunes se mettent à casser des outils de travail et les outils de l’emploi, je pense qu’ils conduisent à réduire par eux-mêmes le nombre des employés, tout en alourdissant le nombre de chômeurs. Les jeunes doivent savoir qu’en créant des climats d’insécurité, aucun investisseur ne peut être tenté de venir faire des affaires ici au Cameroun. Nous les invitons donc à utiliser tous les moyens légaux de dialogue qui existent dans notre pays.
Le ministre des Finances a parlé de 4 milliards Fcfa de pertes par jour pour l’Etat. Lorsqu’on y ajoute ce qui est brassé quotidiennement par les opérateurs privés, on peut atteindre les six milliards Fcfa par jour. C’est énorme ! Je voudrais donc rappeler aux jeunes qu’il s’agit-là d’une véritable guerre de hara-kiri pour eux. Ce que nous sollicitons aujourd’hui, c’est qu’il y ait un véritable dialogue instauré entre les jeunes. Nous allons d’ailleurs travailler dans ce sens au niveau de la Chambre de commerce. Cela fait partie de nos missions : il faut former les jeunes et les informer. Et il est bon que ce dialogue se fasse dans le cadre le plus institutionnel possible.

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Dans l’urgence, il faut absolument encadrer les jeunes. Lorsqu’on parle, par exemple, de certains projets d’extension d’entreprises dans notre pays, le gouvernement camerounais a exigé que 30 % de ces réformes soient mises à la disposition des entreprises locales. C’est donc de plus de 700 milliards Fcfa qu’il s’agit, mais les jeunes ne sont pas au courant. Savez-vous, en plus, qu’on aura besoin de plus de 1000 soudeurs au Chantier naval à Limbe ? C’est cet ensemble de communications que nous allons désormais faire auprès des jeunes. Au-delà, nous allons suggérer au gouvernement de créer des cellules d’information plus proches des jeunes dans les quartiers. Il est question de détecter les problèmes qu’ils vivent au quotidien, et ne plus passer le temps à éteindre le feu.

Une évaluation des dégâts a-t-elle déjà été faite à votre niveau ?
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Nono Flavy : La concurrence ne nous fait pas peur

L’artiste explique pourquoi son album sort en novembre.
Propos recueillis par Eric Roland Kongou – Votre second album sort en principe lundi prochain. Pourquoi avoir fait le choix du mois de novembre ?
Mon équipe de travail va dans un premier temps présenter l’album au public. C’est la raison pour laquelle nous avons commencé par l’affichage, nous avons fait des vidéogrammes et activer les points chauds. Pour le moment, on ne peut pas dévoiler déjà notre plan de communication. Nous avons choisi le mois de novembre pour que les camerounais aient le temps de se l’approprier et de danser cette musique durant les fêtes de fin d’année. Cela ne veut pas dire qu’après les fêtes, l’album ne va plus marcher. Non ! Il s’agit tout simplement pour nous de trouver un moment fort pour le présenter au public. Et les fêtes de fin d’année sont une période idoine pour la sortie d’un nouvel album.

N’avez-vous pas peur de noyer votre album dans le flot de plusieurs autres albums qui vont saturer le marché en cette fin d’année ?
Tout au contraire ! Il faut sortir son album dans cette période de concurrence féroce pour que les gens puissent jauger, et faire la différence. La concurrence ne nous fait pas peur. Tant qu’il n’y a pas de concurrence, les gens ne peuvent pas savoir ce qui est bon et ce qui ne l’est pas. C’est dans cette multiplicité que les gens ont le temps de comparer et choisir ce qui est bon. Quoi qu’il en soit, nous, ça ne nous gène de sortir en novembre.

Pouvez-nous déjà nous présenter votre second album en quelques mots ?
C’est une galette de huit titres et un titre en acoustique réalisée par Toto Guillaume. Il parle d’affaire d’amour, de vengeance, de haine, mais beaucoup plus d’amour d’où le titre " mon bonheur ". De la maquette jusqu’à sa production, on a travaillé pendant trois mois d’arrache pied avec Joly Priso dans son studio à Douala ensuite, nous sommes allés à Paris où nous avons travaillé dans le studio " Chauve Souris " et " Wizard studio ". Le mixage a été fait dans le studio " La Colombe " à Paris. Toto Guillaume qui est le réalisateur et co-arrangeur de cet album a réunit beaucoup de talents autour de cet album qui est produit par Sergeo Polo et avec j’ai d’ailleurs fait un duo. Bref, c’est un album que les camerounais vont aimer.

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